Ottawa et l’information: le règne de l’absurde

Certains croient que la presse parlementaire se plaint pour rien lorsqu’elle dénonce le manque de transparence du gouvernement fédéral et le contrôle excessif de l’information. Le cas suivant illustre tout le ridicule des règles auxquelles les fonctionnaires doivent se plier. Une histoire digne de Kafka et que je vous résume.

En mars, un journaliste du Ottawa Citizen a demandé au Conseil national de la recherche en quoi consistait la recherche qu’il menait avec la NASA sur les chutes de neige. Les demandes d’entrevue ont été refusées. Le but de la recherche n’a jamais été expliqué, même si la réponse incomplète a été débattue, concoctée, vue et revue par 11 fonctionnaires et a fait l’objet des dizaines de courriels. La réponse à la même question posée à la NASA par téléphone n’a pris que 15 minutes… Et le journaliste a su que les chercheurs voulaient seulement comprendre les tempêtes de neige. Vous trouverez ici les documents et la description de la saga du journaliste. Édifiant.

 

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C’est le «Royal Harperland»!

Ne vous en faites pas trop Mme Cornellier, avec le temps, la méthode va se raffiner et les délais raccourcir.

Toutefois, je ne pourrais vous garantir de réponses moins laconiques ou nébuleuses.

Un gouvernement, un parti, une pensée. Ils vont vous rendre le travail de journalisme plus facile… C’est pas gentil ça?

Soyez positive! Conserver le sourir!

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