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Lise Landry Politique

Lise Landry

Âge : 70 ans Maire depuis : 1994 Municipalité : Shawinigan Population : 52 149 habitants

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Sylvain Trudel

Votre premier dossier chaud Un déversement d’essence dans l’égout pluvial en raison d’un bris ! Nous avons dû évacuer plusieurs personnes de leur maison, les loger dans des motels et leur offrir des repas dans le sous-sol de l’église. Disons que ce fut tout un baptême, à la mairie… Durant les mois qui ont suivi, il a fallu modifier le système d’épuration des eaux de la ville. À l’époque, nous traitions non seulement les égouts, mais aussi l’eau de pluie, ce qui n’était pas nécessaire et coûteux. La réalisation dont vous êtes le plus fier La construction de la marina, sur les rives du lac Témiscamingue, situé à la frontière entre le Québec et l’Ontario. La marina accueille jusqu’à 100 bateaux, dont une quarantaine de voiliers. Des plaisanciers de Rouyn-Noranda et de Val-d’Or, entre autres, y jettent l’ancre et passent la fin de semaine chez nous. Cela crée des retombées économiques pour la ville. Ce qui a le plus changé depuis le début de votre mandat Ville-Marie a embelli. Nous avons construit, entre autres, une promenade en pavé uni au bord du lac Témiscamingue. Nous avons également restauré les façades des vieux magasins dans le centre-ville. Nous avons enfin transformé un ancien garage de la voirie en une salle d’exposition (Salle Augustin-Chénier), où se tient la Biennale internationale d’art miniature. Le secret de la longévité d’un maire La passion. Il faut être près de ses citoyens. Et il vaut mieux ne pas hausser les taxes ! Ces dernières n’ont pas été augmentées depuis mon arrivée, en 1993. Le principal défi de votre successeur Poursuivre les travaux de voirie nécessaires et agrandir la piscine afin qu’on puisse y installer des estrades. La ville pourrait ainsi accueillir des compétitions de natation.

Gérald Tremblay et Louise Harel face-à-face Politique

Gérald Tremblay et Louise Harel face-à-face

Il a été réélu à la mairie de Montréal avec 37% des voix, après une campagne entachée par des allégations de corruption. Elle se retrouve, encore une fois, sur le banc de l’opposition, mais promet de « poursuivre le combat ». Comment Gérald Tremblay et Louise Harel voient-ils l’avenir de la métropole ?

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Les trahisons du syndicalisme

L’écrivain Pierre Vadeboncœur, conseiller syndical à la CSN pendant 25 ans, acteur de premier plan des luttes ouvrières des années 1950 et 1960, a expliqué cette dérive dans un article intitulé « Projection du syndicalisme américain », repris dans son livre La ligne du risque (HMH, 1963). Les centrales sont devenues d’immenses institutions, au cœur même du pouvoir politique, présentes dans les partis, disposant de res­sources financières colossales. « Le syndicalisme, qui primitivement se faisait au niveau de l’usine et par conséquent de la lutte quotidienne, formait des pensées au cœur même du combat. […] Il n’en est plus de même : les idées passent du prolétaire, être actif et mécontent, au permanent syndical, professionnel relativement tranquille ; elles se répandent dans la permanence d’un syndicat, elles subissent une évaluation dont les critères peuvent être fort différents de ceux du prolétaire. […] Lorsque les syndicats parviennent à un certain point d’évolution et d’orga­nisation, la pensée exprimée du syndicalisme, sa voix, sont celles de la permanence elle-même. […] La centrale est un centre financier technique, savant, rompu aux habiletés. Elle est douée de moyens énormes pour imposer des conceptions, pour interpréter le mouvement ; en fait, son rôle est si étendu qu’elle est même parvenue partout à se former une tradition séparée, autonome, présentant ses propres carac­tères, différente de la tradition prolétarienne de la base. »

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Honnêtement, est-ce éthique ?

Mais qu’est-ce donc qui, à toutes les époques, mène là tant de gens pourtant formidablement respectables ? L’avarice et l’ambition. Voici un classique à méditer avant les prochaines élections – municipales, nationales, provinciales, partout : « Les politiques grecs, qui vivaient dans le gouvernement populaire, ne reconnaissaient pas d’autre force qui pût le soutenir que celle de la vertu. Ceux d’aujourd’hui ne nous parlent que de manufactures, de commerce, de finances, de richesses, et de luxe même. Lorsque cette vertu cesse, l’ambition entre dans les cœurs qui peuvent la recevoir, et l’avarice entre dans tous. […] On était libre avec les lois, on veut être libre contre elles […]. Ce qui était maxime, on l’appelle rigueur ; ce qui était règle, on l’appelle gêne ; ce qui était attention, on l’appelle crainte. C’est la frugalité qui y est l’avarice, et non pas le désir d’avoir. Autrefois le bien des particuliers faisait le trésor public ; mais pour lors le trésor public devient le patrimoine des particuliers. La république est une dépouille ; et sa force n’est plus que le pouvoir de quelques citoyens et la licence de tous. » (Montesquieu, De l’esprit des lois, livre III, chapitre III)

Des femmes dans la course Politique

Des femmes dans la course

Louise Harel à la tête de la Ville de Montréal ? Caroline St-Hilaire à la mairie de Longueuil ? Le Québec pourrait compter davantage de mairesses après les élections municipales, le 1er novembre. Actuellement, les hommes repré­sentent 87 % des quelque 1 100 maires québécois. Portrait du maire type.

Quelle révolution numérique ? Politique

Quelle révolution numérique ?

Les gourous d’Internet prédisent depuis des années que l’explosion des blogues politiques, des sites de candidats et des forums de discussion réveilleront le militantisme des citoyens de toutes les couches sociales. Ils se trompent, montre une étude du groupe de réflexion Pew Research Center, menée aux États-Unis l’été dernier, pendant une campagne présidentielle marquée par l’utilisation de sites de réseautage personnel.

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L'empêcheur de voter en rond ? Politique

L’empêcheur de voter en rond ?

Ses militants voient en lui le Monsieur Net des candidats à la mairie. Peu charismatique, allergique aux dons anonymes et apôtre du transport en commun, Richard Bergeron rêve d’une minorité de blocage qui lui permettrait d’influencer le futur maire.

Élections fédérales : cinq scénarios Politique

Élections fédérales : cinq scénarios

Cinq ans, trois gouvernements minoritaires et deux premiers ministres plus tard, la prochaine campagne fédérale permettra-t-elle vraiment de distribuer les cartes dans le sens d’une plus grande stabilité parlementaire ? Chose certaine, le scénario d’une victoire sans partage des libéraux ou des conservateurs est moins probable que celui d’un quatrième gouvernement minoritaire.

Ce que les chefs fédéraux auraient pu lire au Moulin à paroles Politique

Ce que les chefs fédéraux auraient pu lire au Moulin à paroles

L’épopée francophone en Amérique au lendemain de la défaite française de 1759 est riche de grands textes que des chefs politiques fédéraux auraient pu lire avec fierté s’ils avaient eu la générosité et l’indépendance d’esprit de dire aux organisateurs du Moulin à paroles qu’ils voulaient contribuer à cette solidarité de la mémoire.

Stephen Harper Politique

Stephen Harper

Il refuse de rapatrier Omar Khadr, balaie l’accord de Kyoto sous le tapis et exige des peines plus sévères pour les criminels. Certains l’accusent d’être un adepte de la ligne dure, alors que ses partisans admirent sa détermination. Voici une sélection de reportages et d’analyses pour mieux connaître l’homme qui a réussit à réunifier la droite canadienne.