Parti québécois : l’aveuglement volontaire

Le Parti québécois n’a jamais vraiment fait son deuil de la défaite serrée du référendum de 1995. Depuis 20 ans, ses ténors en sont restés à la première phase, celle du déni, dit Chantal Hébert.

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Le Parti québécois n’a jamais vraiment fait son deuil de la défaite serrée du référendum de 1995. Depuis 20 ans, ses ténors en sont restés à la première phase, celle du déni. D’un vote à l’autre, ce sentiment ne s’est pas démenti.

Quand Lucien Bouchard a tiré sa révérence comme premier ministre et chef du PQ, il y a 13 ans, le Parti libéral de Jean Chrétien venait de remporter le vote populaire au Québec avec 44 % des voix, contre 37 % pour le Bloc québécois. L’enjeu principal de la campagne avait été la loi sur la clarté référendaire, dénoncée de toutes parts à l’Assemblée nationale.

Le verdict populaire sur cette initiative fédérale avait convaincu le premier ministre Bouchard de la futilité de s’acharner à souffler sur les braises refroidies du dernier référendum.

Cela n’avait pas empêché des souverainistes de se réjouir et de déclarer que son départ était un bon débarras et qu’il allait les rapprocher de la réalisation de leur rêve de faire un pays. Ces militants préféraient croire que leur chef démissionnaire n’avait plus le cœur à l’ouvrage plutôt que de convenir que la ferveur populaire n’était plus au rendez-vous de l’option souverainiste.

Avec le temps, l’aveuglement qui a résulté de l’éblouissement de la quasi-victoire référendaire de 1995 est devenu volontaire.

L’anéantissement du Bloc québécois par le NPD, il y a trois ans, a été classé parmi les accidents de parcours. La vie a continué comme si la désertion des électeurs bloquistes ne pouvait pas être l’aboutissement logique du fléchissement des appuis à la souveraineté.

Quand les sondages ont montré que les partisans du PQ n’étaient désormais majoritaires que chez les gens âgés de 55 ans et plus, le tic-tac de l’horloge biologique de la génération de têtes grises qui a vieilli avec le parti a apparemment enterré le bruit de la sonnette d’alarme.

Le gouvernement péquiste s’est plutôt investi corps et âme dans un projet de charte des valeurs, dont les adeptes — encore là — se recrutaient majoritairement parmi les électeurs plus âgés.

Le résultat brutal du 7 avril mènera-t-il à un tardif réveil ? Rien n’est moins sûr.

Si le passé est garant de l’avenir, on imputera de nouveau au messager plutôt qu’au message la tournure de la campagne péquiste et le désaveu populaire de l’option souverainiste.

Quelques jours après le vote, on chuchotait à voix de moins en moins basse que Pauline Marois n’avait pas eu le tour. On clamait de plus en plus fort que les Québécois avaient été victimes d’une campagne de peur fédéraliste. Selon le doyen péquiste de l’Assemblée nationale, François Gendron, les commentateurs auraient… brouillé les esprits. Et quoi encore ?

Pendant que les ténors du PQ s’entêtaient — sur deux décennies — à vouloir prendre un non pour un peut-être, la majorité des Québécois sont passés à autre chose. Les résultats de l’élection en témoignent : l’écart entre le désir des uns et la réalité des autres est sans précédent.

Depuis le 7 avril, bien des militants souverainistes se consolent en se souvenant que la situation semblait aussi désespérée au moment de la signature de l’accord du lac Meech, en 1987. À l’époque, l’avenir de la souveraineté semblait compromis à tout jamais par la négociation d’un projet de réconciliation constitutionnelle entre le Québec et le Canada. De plus, le gouvernement fédéral de l’époque était dirigé par un Québécois, le progressiste-conservateur Brian Mulroney, disposé à favoriser le retour de sa province dans le giron fédéraliste en faisant une large place à ses compatriotes nationalistes dans la direction des affaires à Ottawa. Trois ans plus tard, l’échec spectaculaire de Meech avait plutôt donné un souffle inespéré à l’option souverainiste.

Les circonstances sont radicalement différentes aujourd’hui. Au bout du vote fédéraliste du 7 avril, il n’y avait aucune carotte constitutionnelle. Pendant la campagne électorale, personne à Ottawa — pas même les rares Québécois qui sont dans les coulisses conservatrices du pouvoir — n’a fait miroiter de grandes perspectives de changement. Le gouvernement libéral majoritaire de Philippe Couillard a été élu sans l’obligation d’obtenir des résultats sur le front des relations Québec-Canada.

Cette fois-ci, le reste du Canada ne viendra pas à la rescousse du Parti québécois.

 

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Tout cela est humain, les gens se réconfortent comme ils peuvent. Voici quelques jours à peine, je lisais sur les blogues de L’actualité que quoiqu’il en soit, c’était près de 60% de la population qui n’avait pas voté pour un parti fédéraliste.

Dans la même veine, je pouvais lire que considérant une représentation proportionnelle, le PLQ n’aurait pas élu autant de députés. Vrai ! Il en aurait 52 au lieu de 70, mais le PQ aurait toujours 20 députés de moins que le PLQ.

D’autre part, c’est oublier que dans le cadre d’une élection à la proportionnelle la dynamique est différente et les taux de participation usuellement toujours plus conséquents.

Quel parti serait vraiment le plus avantagé advenant un système proportionnel ? Cela reste à voir.

Lorsqu’on vit une période de choc émotionnel, il est naturel de se rattacher à de vieilles affaires. Plus on vieillit d’ailleurs et plus la propension est de se réfugier dans un passé qui n’a jamais existé, qu’on embellira à dessein.

Ainsi, avec l’objectif de venir en aide à nos souverainistes déçus ; voici les 7 étapes psychologiques par lesquelles ils pourront passer pour enfin voir venir les choses du bon côté :

1-Le choc
2-Le déni
3-La colère
4-La tristesse
5-La résignation
6-L’acceptation
7-La reconstruction

— Quoiqu’il en soit, prenez votre temps, vous avez 4 ans et demi pour faire votre cheminement et en attendant prenez du bon temps 🙂

Il faut aussi retenir qu’en 2012, 69% des Québécois n’ont pas votrer pour le seul parti souverainiste désirant faire l’indépendance dans les 10 prochaines années !!
Bonne reconstruction..

BRILLANT… Tout simplement brillant et ô combien descriptif de la VRAIE et RÉELLE situation que les séparatistes s’entêtent toujours à refuser d’admettre.

Bravo!!!

C’est quand la dernière fois que le Pq a parlé de la souveraineté? 1995

Depuis, ce sont les garderies….les urgences qui débordent….les cours d’histoire….le transport en commun. Mais jamais la souveraineté.

On a atteint le plancher lors de la dernière campagne électorale. Pas un mot sur Ottawa, Harper, la monarchie, la maladie hollandaise, les bateaux à Halifax, la corruption au sénat, le bar open sur les réserves, les robots calls, les trains qui tuent à Mégantic, nos boys du 22e morts pour rien en Afghanistan. Rien. Ottawa n’existe plus.

Pas étonnant que ce PQ-là se meurt. Il est devenu un banal parti provincial qui ne pense qu’à battre les Libéraux. A prendre le pouvoir et à administrer à son tour les garderies comme vient de faire la Castafiore.

A quand un parti indépendantiste au Québec dont le seul et unique but est de faire un pays? Pas administrer les garderies.

Il y en a déjà eu, il s’appelait le RIN et il s’est auto-détruit pour faire place au PQ dans les années 70.

La charte a été le dernier clou dans le cercueil de la souveraineté sauce PQ. Le PQ a hypothéqué son article un pour tenter de se fairer élire majoritairement en se mettant à dos pour très longtemps les minorités. Mauvais calcul, ça n’a qu’accélérer sa descente .

@ladak
Les minorités anglaises, immigrantes et autochtones n’ont jamais voté pour le PQ
Le pays du Québec ne les intéressent absolument pas. Bref, le PQ n’a rien perdu de ce côté.
La défaite est le produit de l’éclatement du mouvement souverainiste, écartelé entre la gogogauche de QS et la droite égoiste de la CAQ.
Il faut revenir à ce qui unissait les souverainistes: la souveraineté. Pas les places en garderies ou l’électrification du transport en commun

On dirait que vous n’avez pas lu l’article!!!! Continuez comme ça et votre rêve d’avoir un beau pays ne se réalisera jamais. Sans les immigrants oubliez ça l’indépendance du Québec.

J’ai toujours voté PQ depuis que j’ai le droit de vote, cad à 30 ans pour le référendum de 81. Je suis en effet un immigrant. L’analyse de Chantal Hébert est tronquée sur une affaire: mon prof d’histoire contemporaine à Sciences Po Strasbourg disait: tant qu’une erreur historique n’est pas corrigée…elle n’est pas corrigée. Il est vrai qu’il était yougoslave (Slovène aujourd’hui); et l’Histoire lui a donné raison en 1990 avec l’éclatement de son pays. La défaite , en fait une vraie dégelée, du PQ le 7 avril dernier N,a rien à voir ni avec Pauline, ni Bernard ni Lucien: elle doit nous questionner tous, ceux qui se déclarent souverainistes sur le non-être que nous avons pratiqué depuis le référendum de 1995. monsieur Lévesque disait (dans l’intimité) que la souveraineté c’est comme la saucisse Hygrade: plus t’en mage , plus elle est fraîche, plus elle est fraîche plus t’en mange. C’est simple pourtant! Depuis 1995 nous sommes restés assis sur notre cul (gros!!), pensant que la souveraineté faisait parti de l’ADN des québécois! Grosse erreur…à corriger.

Tout à fait c’accord avec M. Duthel…. il faut convaincre du bien fondé d’être Maître chez-nous !

Le déni, madame Hébert, c’est de refuser de croire que les francophones forment un peuple en ce pays. Un peuple qui n’a pas sa place au Canada. 100 ans, 200 ans, 300 ans, 400 ans dans L’HISTOIRE d’un peuple pour acquérir son indépendance et se faire reconnaître c’est une question du nombre de marche à monter et du niveau des difficultés à traverser. Et je sais que ces obstacles peuvent être nombreux. Cependant, je crois qu’il est un peu tôt pour nous enterrer. Vous prenez trop rapidement vos rêves et vos espoirs pour la réalité. Vous aurez encore la possibilité d’écrire bien d’autres chroniques pour dénoncer le nationaliste au Québec qui vous fait horreur. Nous avons l’habitude …..

Votre erreur mon cher monsieur, est de penser que nous sommes les seuls en ce pays. Savez-vous qu’il y a une communauté française à Terre-Neuve? Je ne sais pas si vous voyagé hors Québec. Mais, moi je l’ai fait. Et, surprise il y a des français même aux États-Unis et ils sont firers de leurs racines.

Alors, pourquoi ne pas faire des ponts entre toutes ses communautés et devenir plus forts au lieu de se fermer sur soi-même et de pleurer sur notre sort!

Félicitations Mme Thibault. Vous avez tout à fait raison. Si nos illustres séparatistes avaient vraiment à coeur la survie du fait français en Amérique du Nord, ils feraient des pieds et des mains pour aider notre diaspora… et je serais l’un des premiers à appuyer ce beau projet. Au lieu de ça, ces hurluberlus jouent au « pays » en se repliant sur leur petit Québec… pathétique…

Si la majorité francophone d’Amérique a pu survivre au-delà de 400 ans, c’est qu’elle a bénéficié du poids politique et économique de la France à travers l’histoire, poids qui hélas aujourd’hui s’est considérablement amoindri pour être supplanté par l’hégémonisme anglosaxon, lequel sera sans doute lui aussi un jour supplanté par l’impérialisme chinois. Comment le Québec pourrait-il jouer auprès de la diaspora francophone d’Amerique un rôle similaire à celui de la France si son poids politique et démographique au sein du Canada se délite et se réduit comme peau de chagrin? Comment soutenir et défendre contre l’assimilation les populations francophones hors-Québec si l’on ne dispose pas soi-même de tous les pouvoirs et outils nécessaires à notre propre survie et à notre épanouissement? Vous croyez que le Canada va y veiller pour nous? Le Canada n’a de cesse d’empiéter sur nos champs de compétence, d’affaiblir nos lois linguistiques et de nous imposer des politiques et des décisions qui heurtent nos valeurs et volontés. Qui donc est aveugle ici?

Je suis en désaccord avec la partie historique de votre déclaration. À ma connaissance, la France a abandonnée ses aspirations en Amérique Française autour milieu du XVIII siècle pour toutes sortes de raisons politiques et
économiques. Pour le présent elle n’a que peu d’intérêts ici puisque les
investissements Français sont bien en deçà de ceux d’autres pays.
Pour ce qui est du présent et de l’avenir, nos enfants auront peut-être de quoi s’émanciper si les étrangers s’intéressent à nos richesses naturelles et intectuelles.

Comme vous avez raison.

J’ai déjà demandé, il y a longtemps aux séparatistes, en quoi la séparation du Québec aidera le fait français en Amérique.

J’attends toujours leur réponse…

Voilà, Mme Thibault j’ai de mon côté demander quelque question à certains PQ à ce sujet, telle que:
La vrai raison de vouloir une séparation?
Qu’arrive t’il après un référendum positif, un référendum fédéral pour avoir leur acceptation?
Sa ne finira jamais?
Avec tout les infrastructures fédéraux…….etc?
Une entente constitutionnelle serais plutôt favorable, en mettant l’orgueil Québécois de côté.
Je crois qu’il n’ont pas les réponses à mes questions,

BONNE JOURNÉE A TOUS.

La séparation n’aidera peut-être pas le fait français, mais du moins, elle ne lui nuira pas comme l’instauration de l’immersion obligatoire en anglais en 6e année du primaire. Une pure insulte à la mémoire des Franco-Ontariens qui ont subi le Règlement 17 pendant un demi-siècle.

Mes enfants ont fait toute leur éducation en français en Ontario. Lorsque vous parlez du règlement 17 vous dépoussiérer une vieille histoire qui s’est passée au début des années 1900.

Le Canada est beaucoup mieux placé pour protéger le fait français, c’est bien connu. Harper s’en occupe fort bien !?!

Bravo, vous avez complètement raison! Je crois que le PQ n’a rien compris encore une fois le 7 avril dernier. Jai tout comme vous beaucoup voyager dans le reste du pays (Le Canada) et presque partout nous rencontrons des communautés et groupes de francophones très fier de leur langue mais aussi bilingues pour la plus part.

J’ai vu aussi de nombreuses communautés offrant une immersion française à l’école. Ces classes sont pleines et ne cessent d’augmenter, pourquoi ces parents anglophones font un effort pour que leurs enfants parlent le français, je crois que tout comme moi ils ont réalisés que deux langues ou plus valent mieux qu’une!

…des francophones il y en a partout au monde ; iI faut sortir de chez vous!
L’isolement que l’indépendance implique va à l’encontre de la réalité mondiale actuelle où l’ouverture fait concensus!. Les jeunes l’ont compris.
Sans compter, que le Québec n’a les moyens de ce rêve que vous chérissez .

Chantal Hébert est chroniqueuse politique pour le Toronto Star.
Cette franco-ontarienne de service s’occupe de notre bien-être et de notre éducation! Imaginez si des journalistes de La Presse allaient commenter les élections provinciales en alberta ou en Ontario. MDR
Jacques Lanctot :
« À la radio de Radio-Canada, le fléau Chantal Hébert sévit de nouveau, elle parle même de la succession de Pauline. Excusez-moi, mais j’appelle cela une belle saloperie radio-canadienne. Un conditionnement d’opinions des plus malsains. Au bulletin de nouvelles de 7 h, à la une, uniquement Couillard qui se présente comme le rassembleur des Québécois. Ainsi va la vie dans ce triste pays où des animateurs et journalistes conciliants, qu’on aurait cru progressistes, sont prêts à toutes les bassesses pour leur paie, plutôt que de dénoncer l’ignominie. »
On a qu’à repenser à son envolée pro-NPD à TLMEP juste avant le vote de la vague Orange !!!!
« C’est le temps d’une autre vague orange ! » Jean-Francois Belley, pour Québec solidaire Jacques-Cartier.

Ce n’est pas parce que Mme Hébert n’est pas d’origine québécoise qu’elle est nécessairement à côté de la plaque et qu’elle n’a pas le droit de commenter la vie politique québécoise. Elle fait la job pour laquelle elle est payée. C’est une chroniqueuse informé et qui possède une vision globale des différentes questions politiques tant sur le Québec que sur le Canada. Rien de mal à ça.

Bien d’accord avec vos commentaires. Mais bon certains ont besoin parfois d’un peu plus de temps pour accepter la défaite. La frustration n’a pas le même goût pour tous. J’ai toujours été indépendantiste mais je dois me rendre à l’évidence que le Canada n’est tout de même pas une terre d’injustices comme certaines républiques de bananes. Même nos boomers qui passent 6 mois en Floride aiment bien revenir se faire soigner dans leur plusss beau pays qu’est le Canada.

Je me demande vraiment comment on arrivera, chez les souverainistes, à redorer l’idée de l’indépendance chez les plus jeunes. Tout un défi!

Elle est bien bonne celle-là! Dans ces mêmes colonnes, on lit souvent des commentaires à l’effet que Radio-Can est un nid de séparatistes et de gauchistes et voilà qu’on peut lire le contraire… Comme quoi la société d’état est peut-être plus neutre qu’on pourrait le croire! Quant à Mme Hébert, ses commentaires sont toujours très intéressants et présentent un point de vue incontournable, celui du Canada, un pays auquel le Québec fait toujours partie suite à 2 référendums. Au lieu de dénigrer la messagère, vous devriez présenter un argument contraire qui serait plus convainquant…

Moi je le vois autrement. 41-42% du vote sur 70% des electeurs qui ont voté, veut dire que moins de 30% des electeurs ont bougé leurs fesses pour voter Libéral. 30% des electeurs ont eu suffisament peur d’un référendum pour sortir de chez eux et aller voter… Pas beaucoup. Et ça c’est la réalité.

Pour le reste Mme Hébert est Franco-Ontarienne et personellement contre l’indépendance du Québec. Ceci réflète cela.

Un des trucs les plus amusant depuis les élections c’est de voir les pseudo »fédéralistes » parler au nom de la population, l’histoire de cette election c’est plutôt le morcellement de l’opposition qui représente 70% d’entre nous.

Et cette opposition est Québecoise, elle n’est pas Canadienne. Grande noirceur 2.0.

Pauvre Renaud, vous vivez le déni à plein nez! Minimiser la défaite du P.Q en jouant avec les votes , c`est franchement malhonnaîte!!
Parler comme vous veut peut-être vouloir dire que sur les 25% du vote du P.Q, . On enlève 50% de progressisites syndical qui pour eux les enjeux sont beaucoup plus les cotisations syndicale et le statuquo que la séparation! Pour l`autre 50% du vote ce sont le noyau dur qui veulent une nation toute leur vie sans être capable de convaincre qui que ce soit de leur entourage que ça va être le nirvana d`être enfin séparé des anglo et des américains en Amérique du Nord! À date il n`y a pas foule pour ce précipiter les yeux fermés dans ce précipice!!

Ça doit être dur d’être un souverainiste, les québécois aiment le Canada et plutôt que de respecter la décision, il méprise le reste de la population en ce réconfortant dans le déni.

La chute ne fait que commencer pour le PQ, le parti d’une génération, dans 4 ans et demi, presque tout les nouveaux électeurs iront soit au PLQ, CAQ ou QS.

Les prochaines années seront terriblement dur pour les vieux péquistes de la première heure.

Merci madame Hébert de la justesse de votre article. Je suis un vieux routier membre du RIN de Pierre Bourgault
et de suite à poursuivre l’idée de notre indépendance jusqu’au reférendum 1995. Le NON remporta par plus ou moins 50,000 votes plus ou moins ethniques. Depuis ce temps, près de 50,000 immigrants viennent vivre au
Canada dans la province de Québec et par année. Faites le compte et ajouter l’indifférence de nos jeunes et
le OUI ne pourra en aucun temps dépasser le 40% au maximum. Nous devons maintenant sauver les meubles :
la langue francaise, la laicité et l’égalité entre femmes et hommes. Point Final. PKP se cherche un hobby tant
mieux pour lui mais il est vraiment trop tard. La déception est grande mais Lucien Bouchard avait raison.

Tiens, voilà que notre fédéraliste pure et dure n’en manque pas une pour s’attaquer au souverainistes. Pour s’attaquer au corps encore chaud du PQ. Pathétique.

Quelle plume! Un pur délice à lire.
Effectivement, cela résume très bien la situation passée et actuelle des courants souverainistes persistants…

De plus, lors du référendum de 1995, il existait une forte ambiguïté dans la démarche péquiste: Jacques Parizeau réconfortait les purs et durs en préparant à l’évidence la souveraineté, alors que Lucien Bouchard devait être le négociateur en chef des conditions d’aménagement entre le Québec et le Canada. Plusieurs (dont je suis) votèrent pour Lucien Bouchard le grand négociateur plutôt que Jacques Parizeau l’indépendantiste, espérant voir, au bout d’une victoire à l’arraché (personne n’espérait plus que 51-52%!), l’émergence d’une solution digne de René Lévesque: une forme de souveraineté – association ou de fédéralisme renouvelé. Bref, un Québec fort dans un Canada uni!
Je votai oui, également, par exaspération, étant fatigué d’entendre les québécois mettre toutes leurs difficultés sur le dos d’Ottawa. Je croyais, en votant oui, contribuer à ouvrir le chemin à une véritable négociation, d’égal à égal. Le oui, finalement, n’était peut-être pas tant que cela, un oui à l’indépendance mais un oui à la négociation.
Mais ne suggérez surtout pas une telle interprétation aux péquistes! À leurs yeux, le 50.3% obtenu aurait pu être 60%, si les communautés ethniques… si l’argent…si seulement le « love parade » du Square Philips…. Et ce 60% potentiel aurait été un oui sans équivoque, et à effet cliquet (pas de retour possible).

Mme Hébert,
Vous prenez vos rêves pour la réalité. Le mouvement indépendantiste au Québec n’est pas mort. Les peuples ne meurent jamais (Dixit De Gaulle). Les partis politiques passent mais la volonté populaire survit. Si le Parti québécois abandonne l’article un de son programme comme vous semblez souhaiter, d’autres reprendront le flambeau. Que cela vous plaise ou non.

Jean Binette, Dunham.

La plupart des trop nombreux commentaires haineux des séparatistes déçus d’avoir « mangé toute une volée » le 7 avril dernier démontrent clairement la justesse de vos propos: ils vivent encore et toujours dans le déni le plus intégral. Certains vont même jusqu’à triturer les statistiques et les pourcentages pour se donner une contenance devant leur naufrage.

Ils s’attaquent même à vous personnellement plutôt que de prendre note du message plutôt clair du peuple québécois qui leur a signifié leur expulsion du pouvoir ainsi que la répudiation de leur projet de séparation de notre beau et grand pays, le Canada.

Plus ils prendront de temps avant de voir l’évidence et plus leur chute sera abrupte.

Les séparatistes n’ont plus aucun avenir au Québec.

Il est temps qu’on passe a autres choses on a un des plus beau pays sur la planète, il y en a qui sont facile a influencer et qui rêve en couleur……

Bravo Mme Hébert, vous avez l’emploi pour dire tout haut ce qu’une grande majorité de gens autour de nous pensent. Merci de le faire 🙂

Chantal Hébert se spécialise, on le sait, dans la détestation de tout ce qui est pro-québécois. Le Parti Québécois est sa cible préférée.

Son analyse est superficielle. Comme d’habitude.

Surtout qu’elle oublie, consciemment, qu’il n’y a jamais eu d’équilibre des médias dans toute l’histoire du projet de pays. La majorité des médias , tant canadians que québécois, ont toujours démonisé le Parti Québécois et son projet de pays. Elle est là LA vraie cause des difficultés.

Ne cherchez pas ailleurs. Surtout ne trouvez pas mille autres raisons , alors que vous n’avez même pas évoqué cette cause des médias contre les québécois indépendantistes.

Alors, l’aveuglement volontaire, ma chère Chantal ! C’est de cacher la vraie cause n’est-ce pas ! Surtout que cette cause vous implique peronnellement au plus haut point.

ouff, on est loin mais très loin d’une introspection et encore plus loin d’un postmortem.

Si l’analyse de Mme Hébert est superficielle, comment nommer la vôtre qui se résume à blâmer les médias !

Merci d’illustrer , à vontre insu bien sûr, exactement ce que dit Mme Hébert : l’aveuglement volontaire !

Que faites-vous Andre Bigras des DUCHESNE, DRAINVILLE sans compter des Dussault et autres journalistes et animateurs d`émissions à Radio tralala qui ont des accointances assez évidentes avec le P.Q. Que faites- vous du silence des tartisses qui n`ont pas dit un mot pendant la campagne électorale ; mais qui ne se gênent pas pour aller cracher leur venin sur tous ce qui est fédéraliste à l`émission TOUT LE MONDE EN PARLE de Radio Canada.

C`est drôle que les péquistes ne voit que les médias qui ne partagent pas l`opinion des indépendantistes ! Les médias reflète en général l`opinion POPULAIRE et si votre option n`est pas populaire ce n`est pas de la faute aux médias!! RÉFLÉCHISSEZ un peu si les journalistes prendraient position pour votre option qu`ils fassent comme Drainville et Duchesne et qu`il enlève leur manteaux de journalistes et qu`ils endosse celui de partisans péquistes c`est tout!!

Le probleme du PQ c est qu il a maintenant besoin d’un leader dont le charisme serait plus grand que la force actuelle de l’idée politique qui l a créé.

Nous sommes vraiment un peuple qui se rappelle peu. À quand remonte la dernière fois où les souverainistes étaient plus nombreux que ceux qui défendent notre aliénation? 2005, il y a 9 ans. Comme journaliste, elle devrait au moins mentionner ce fait. Ça ne fait pas des siècles, 9 ans! Que s’est-il passé depuis ce temps? 9 ans d’ère Charest dont le plus haut fait d’arme aura été d’endormir confortablement les Québécois pour mieux servir la famille très fédéraliste.

L’aveuglement volontaire, c’est d’ignorer que depuis la conquête par les armes en 1759, en passant par l’imposition d’une union forcée (1840), d’une union sans l’accord du peuple (1867), du vol d’une grande partie de son territoire (le Labrador en 1927), de l’établissement d’un constitution, encore sans son consentement (1982), le mouvement d’indépendance du Québec a toujours existé et il existera toujours. Il suffirait de si peu……. 9 ans, ça ne fait pas si longtemps!

Vous auriez pu situer le contexte de votre article dans les années qui ont suivi le premier référendum et votre analyse pourrait être la même à quelques nuances près. Pourquoi?

Tant que les nationalistes de tous les partis confondus n’auront pas changé leur conception du nationalisme, le projet souverainiste-indépendantiste et le projet du fédéralisme renouvelé seront en panne.

Je pense que la conception du nationalisme dominant depuis les années 60 est celle d’un nationalisme d’État. À l’époque, ce nationalisme était une nécessité pour les l’amélioration du niveau de vie et de la qualité de vie des Québécois. Il s’agissait, entre autres, de se donner un État fort en récupérant tous les pouvoirs situés à Ottawa et mettre fin ainsi à notre ambivalence « identitaire ». À ce sujet, il faudrait que les indépendantistes relisent : Pourquoi je suis séparatiste? de Marcel Chaput.

La pierre angulaire de la construction de l’État du Québec et de son développement a été la création du ministère de l’Éducation qui n’était pas une promesse électorale de Jean Lesage soit dit en passant. Il s’agissant d’augmenter le niveau d’éducation des québécois à l’époque qui était l’un des plus bas sinon le plus bas des pays occidentaux. Maintenant, il y a belle lurette que nous sommes instruits et nous avons toujours la même conception de l’État base du projet souverainiste portée par les partis politiques, mais principalement par le Parti Québécois.

Je pense que c’est de ce projet que les Québécois ne veulent plus entendre parler et qu’ils souhaiteraient un nationalisme qui passe par leur participation à la construction de leur avenir, de leurs villes et de leurs régions dans le monde d’aujourd’hui et de demain. C’est ce que je nommerai un nationalisme démocratique qui passerait par une redéfinition des rôles de l’État du Québec ainsi que ceux des villes et des régions de développement du Québec qui remettrait au coeur de l’organisation du développement le système d’éducation, la R&D et les transferts technologiques et qui adopterait l’économie circulaire base matérielle du développement durable comme ont commencé à le faire plusieurs pays dans le monde dont les pays d’Europe du Nord pour la construction de la civilisation écologique et ce, en collaboration des villes et des provinces des pays aux économies émergentes.

L’aveuglément volontaire, madame Hébert, c’est de ne pas prendre en considération toutes les fraudes ayant été orchestrées par le gouvernement fédéral entre 1995 et 2005 afin de donner plus de visibilité que jamais à l’option fédéraliste et au nationalisme unifolié.

Tous les grands médias nationaux ont pourtant épluché les détails de la naturalisation hâtive de dizaines de milliers de nouveaux arrivants pris ensuite dans un tourbillon où on leur impose la mission de sauver le Canada. On pourrait aussi parler des dépenses 5 fois plus nombreuses par le camp du NON (alors que l’argent est en grande partie le nerf de la guerre de toute élection), des 100 000 personnes ayant voté sans avoir été retrouvées par le DGEQ par la suite, du scandale des commandites, du love-in et j’en passe.

Le référendum de 1995 a bel et bien été volé, comme l’explique bien Gilles Rhéaume dans son mémoire déposé à l’ONU, ainsi que le journaliste Robin Philpot. dans son livre éponyme. Les hommes se suivent et meurt, madame Hébert, mais une idée politique reste immortelle.

Vous êtes incapable de trouver un seul citoyen qui fut naturalisé en 1995 qui n’en avait pas parfaitement le droit. Ce que le fédéral a fait c’était de réduire le »backlog » ce qui fut peut être provocateur, mais tout à fait légal. Imaginez le contraire que les immigrants votaient massivement OUI et le fédéral laissait traîner un immense »backlog » avant le référendum….

Le radotage du référendum volé, dixit Rhéaume et Philpot, faites nous rire avec l’ONU !

Le problème, c’est qu’aucun parti ne peut représenter et défendre les pouvoirs et les droits pourtant inaliénables de l’ensemble des Québécois, car ils défendent toujours leurs propres intérêts, ceux de leur parti et ceux qui les ont aidé à être élus avant tout, mais vu que l’information est la base de la démocratie et que l’information est contrôlée par les plus riches de la société, la désinformation est rendu maître d’œuvre et la dictature fonctionnariale ainsi que les comportements relevant de la police politique aussi.

Une image vaut mille mots ! Et la voici ….
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=249509231918339&set=a.141530959382834.1073741828.100005777919106&type=1&theater

Voici aussi des articles que j’ai écrits pour l’occasion :

Le peuple québécois subit la sélection naturelle de Darwin où les plus forts, les Banksters, l’emportent sur les plus faibles. Belles valeurs que celles de nos dirigeants fiduciaires!???????
http://lesaventuresdeladangereusemino.blogspot.ca/2013/10/le-peuple-quebecois-subit-la-selection.html

Pauline Marois et son Pcul perdent les élections! Merci mon Dieu d’avoir exaucé mon souhait!
http://lesaventuresdeladangereusemino.blogspot.ca/2014/04/pauline-marois-et-son-pcul-perdent-les.html

The QUÉBEX in 2014 … Vivement des élections, ça presse!
http://lesaventuresdeladangereusemino.blogspot.ca/2014/03/the-quebex-in-2014-vivement-des.html

Les élections municipales sont arrangées avec la complicité des grands médias au service du 1% et ce, pour l’asservissement du peuple québécois …La mafia Bankster a pris le contrôle du Québec avec l’aide de l’armée canadienne
http://lesaventuresdeladangereusemino.blogspot.ca/2013/10/les-elections-municipales-sont.html

Chantal Mino choin.chouin… j`ai démissioné à voir tous ses articles pouvez-vous me faire un résumé S.V.P

Il y a longtemps que le Bloc aurait dû venir «à la rescousse du PQ» en fermant ses portes à Ottawa. Comme par hasard, à peu près à l’époque où Lucien Bouchard jetait l’éponge.

Heille les péquistes: Borduas…comment avez-vous fait pour PERDRE Borduas???

C’est comme si Nos Libéraux perdaient Saint-Laurent ou Ville-Mont-Royal. Presque une impossibilité.

C’est dire à quel point vous avez rebuté vos propres électeurs et ce, en moins de 18 mois.

Imaginez 4 ans…

Ça sent la fin.

Je crois que l’idée de l’indépendance demeurera toujours pour beaucoup de gens et que le PQ devrait dire aux élections a venir , un vote pour le PQ est un vote pour l’indépendance ( enfin être clair pour tous ) et peut être qu’un jour le contexte pourrait y être favorable .

Il y a un aspect dans les résultats dont les analystes ne tiennent pas compte. C’est le vote des retraités de l’État, surtout dans les comtés à faible majorité. Ces personnes ont été condamnées à un appauvrissement progressif à la suite de la décision d’un gouvernement du Parti Québécois en 1982 qui désindexait les rentes de retraite des employés de l’État pour toutes les années de service accumulées après 1982. Au début, cela avait peu d’effet sur l’ensemble des revenus de ces retraités. Mais avec la hausse réelle du coût de la vie depuis quelques années, beaucoup de retraités ont pris conscience des effets pervers de la loi de 1982. Déjà de fervents partisans du Parti québécois, cette fois, ils ont voté en masse contre le Parti Québécois, pas pour appuyer un autre parti, mais contre Pauline et l’establishment de son parti qui ne les ont jamais écoutés et n’ont jamais voulu réparer l’injustice de1982.

Madame Hébert, je trouve votre analyse juste.

Monsieur Hudon ajoute un fait peu connu de la population en général, celle qui considère les retraités de la fonction publique comme des gras dur : il s’agit de profs, d’infirmières, de fonctionnaires de bas niveau, de concierges d’école ou d’hôpitaux dont les rentes sont désindexées. Il ne faut pas oublier que ces rentes ont été payées par les travailleurs eux-mêmes. Les gouvernements jusque vers les années 1990 n’ont jamais un sou dans ce régime comme ils l’avaient promis dans les conventions collectives et les citoyens n’ont jamais mis un sou dans ces régimes …

J’ai voté contre le PQ uniquement pour les punir de n’avoir jamais voulu corriger les torts que la désindexation nous causent présentement. À un âge avancé, nous devons budgeter et le drame qui se profile à l’horizon, c’est celui de devoir choisir une maison de retraite pour personne autonome de plus de 50 ans. Aurons-nous les moyens de payer cela ?

Et en plus, je reproche au PC sa gestion des finances publiques : fusion de municipalités faites malgré le désaccord de la population et les économies promises n’ont jamais eu lieu ; les garderies à 5, 7 ou 9$ dont la gestion gouvernementale est en train de devenir un monstre administratif presque comparable au ministère de l’Éducation. Que dire de la gestion des plus cahoteuses du dossier des 35 000 départs de la fonction publique en 1997 ?
Le PQ est vraiment aveuglé par son idéologie et il est coupé des préoccupations du peuple. Le peuple peut souffrir … car c’est pour une bonne cause. Désolant. Le PQ n’a plus ma confiance et, en tant que membre du Pouvoir gris, je vais exercer judicieusement mon droit de vote, comme bien d’autres, jusqu’à la fin.

Quelle injustice parlez-vous? Imaginez un seul instant s`il ne l`aurait pas fait! Dans quel état serait rendu notre déficit!! Et ce n`est pas fini le gouvernement actuel devra faire encore des coupures drastiques car tous les avantages sociaux donnés aux employés de l`états ne peuvent être payés par l`ensemble des contribuables car ce marché ne respecte pas du tout les lois du marché!! C`est à dire que lorsque tes dépenses dépassent tes revenus , il n`y a pas cinquante façon de faire soit tu augmentes les revenus ou bien tu diminues les dépenses!! Chez le contribuable au privé c`est une diminunition de travail ou une perte d`emploie tout simplement. Donc comptez-vous chanceux d`avoir une retraite garantie à prestations déterminées car au privé en plus d`avoir perdu sa job le contribuable ne profite pas à vie de la part de l`employeur et si le marché monétaire baisse son revenus de R.E.E.R baisse LUI!!!

Comme souverainiste tiède, j’ai déjà été invité à participer à la Saison des idées. J’ai alors tenté d’exprimer que pour moi l’indépendance n’était pas une fin en soi, que certains pays devenu indépendants ne s’étaient pas épanouis pour autant, que la voie la plus prometteuse pour accéder à l’indépendance était de faire du Québec un état suffisamment prospère pour passer à travers les soubresauts inévitables de l’accession à l’indépendance. On m’a fait rapidement comprendre que j’étais dans les patates et le gouvernement Landry, pour acheter des votes, s’est mis à geler de manière irresponsable des tarifs dont ceux de l’électricité, pour faire de nous des dépendants affectifs. Plutôt que de miser sur la prospérité on a misé sur le sentiment d’oppression, ce que certains bonzes du PQ appellent la pédagogie de l’indépendance.

Je pense qu’il y a des choses plus urgentes que l’indépendance et, oui, ce n’est pas un crime de le dire.

Il reste peut-être 20 ans à l’humanité avant le point de non-retour.

Et puis la justice sociale et les droits de la personne sont bien plus importants.

À quoi bon une indépendance qui nous transformerait en une république que les multinationales siphonnent sans entrave?

Qu’il soit de Rosedale, de Calgary, de Long Island, de Paris, de Charlevoix, d’Outremont ou de Sillery, le 1% est le 1%. Il n’a absolument pas à coeur le bien-être et la qualité de vie des citoyens, mais l’ARGENT. Me faire voler en français au lieu d’en anglais? Non merci.

WOW! Vous Line Merrette Vincent vous ne faites pas dans la dentelle! Si je comprend bien , la justice sociale et les droits de la personne!

Il y a encore beaucoup de républiques de bananes en ce bas monde! Une chance qu`au Canada on a l`oeil le 1% comme vous dites!

Parmi d’autres il est une raison que le parti québecois oubli de considérer, c’est la désaffection d’une grande partie de son électorat traditionnelle, il a en 1982 imposé une déindexation partielle des retraites des employés de la fonction publique et parapublique du Québec, et si en 1982 cela affectait une minorité de personnes sur une une fraction négligable de leur rente au fil des années le nombre de personnes touchées c’est accru et l’impact sur les rentes à grandi lui aussi cela fait plus de trente ans que cela dure et maintenant la grande majorité de ces personnes ne veulent plus du parti québecois. Actuellement c’est un bassin de plus d’un demi milion d’électeurs qui est touché par cette désindexation et le nombre va aller croissant encore avec les années.
Le parti québecois c’est acharné contre sa fonction publique désindexation des rentes , coupures de 20% des échelles salariales, gel des salaires,ponction dans les fonds de retraites, omission de verser sa part dans les fonds, baisse abusives des cotisations de retraites.

Voilà autant de raisons qui font que le parti est coupé de son électorat.

Donc si je comprends bien AUCUN parti ne devra toucher aux indexations des fonctionnaqires de l`état car c`est la mort de ce parti à moyen terme!! C`est n`importe quoi! Les retraités de l`état ne contrôlent pas les dépenses de l`état et encore moins les demandes sans cesse grandissantes de leurs syndicats , alors qu`ils en ont bien profités! Vous n`avez rien vu encore Régis Echelard car quand on a plus les moyens de gâter nos fonfons il faut couper dans les dépenses car ce sont TOUS les contribuables québecois qui vont en souffir bien avant vous ! Connaissez-vous cela la CAPACITÉ de payer!

Monsieur beauly02
Je pense que vous aussi mêlez des choses… Parlons-en de la capacité des gens de payer. Comment se fait-il que dans notre situation économique aussi désespérée, les omnipraticiens aient obtenu une augmentation de salaire de 50 % !!! ? Les spécialistes, une de 42 % !!! ? Les hauts fonctionnaires, déjà bien payés, obtiennent des primes de départ indécentes. Quand un ministre de la santé réussira-t-il à mettre les spécialistes au pas ; eux qui vont chercher des clients dans le secteur public pour les acheminer dans leurs cliniques privées ?

M. beauly02, aucun bas fonctionnaire – profs, infirmières, concierges, etc- n’a pu en faire autant quoique vous en pensiez. Écoutez- vous l’excellent psychodrame de la commission Charbonneau ? Avant d’exiger que les plus pauvres de la classe moyenne se serrent la ceinture, il faudrait peut-être contrôler ceux qui s’en mettent plein les poches de façon éhontée.

Tantôt, à La Facture, on apprenait que le remplacement des pare-brise peut coûter environ 300 $ quand il faut le changer et que le coût est assumé par le proprio de la voiture, mais lorsque ce sont les assurances qui paient, le montant peut s’élever jusqu’à 1100 à 1300 $
!!!! Le même stratagème existe aussi dans certaines pharmacies : on te vend la pilule la plus chère ou on te sert deux pilules de 5 mg au lieu de celle de 10 mg quand le coût des médicaments est assumé par les assurances. ON A DU MÉNAGE À FAIRE CHEZ NOUS avant de demander aux petits de se sacrifier pour le bien commun. Non ?

Puis parlons de 1982, de la coupure de salaire de 20 % faite aux employés de l’État, couplée avec la désindexation des futures rentes. Savez-vous que cette année-là, le PQ s’est offert une augmentation de salaire de 6 % alors que la situation financière du
Québec était aussi critique ???? Rappelez-vous, Monsieur, que les citoyens ne contribuent aucunement aux rentes des gens de la fonction publique : nous nous sommes payés nos rentes actuelles.

Voyez-vous, si la situation économique du Québec est dans un tel état, pourquoi la saine gestion des finances publiques devrait-elle être corrigée uniquement par les gens de la fonction publique alors que ce sont ceux-là qui volent le moins la société et qui sont incapables de cacher un sou dans leur rapport d’impôt ?

Paraît-il que les gens d’Hydro- Québec, les gens de la SQ et les profs d’université, en tout
cas ceux d e l’Université d e Montréal, ont des rentes pleinement indexées … Pourriez-vous m’expliquer pourquoi ? Il y a un grave problème d’iniquité sociale au Québec et ce sont les gens qui ont des qui sont mis au pilori.

Qu’ajouter de plus. Il reste à voir ce que le PQ retiendra de ce tsunami politique où il s’enfoncera davantage dans son idéologie qui jusqu’à ce jour ne lui a pas réussi. Lors des élections en 2012, ils auraient dû reconnaître cette lumière jaune, bien non, ils vont devroir se brancher une fois pour toutes. Savent-ils comment se ré-inventer?

Chère Mme Hébert, votre analyse elle est bien sûr vue d’un oeil fédéraliste. Mais qu’il y ait autour de moi des convictions fédéralistes, ça me va absolument. Mais croyez moi Mme Hébert, il y a aussi des gens autour de moi qui ont des convicxtions souverainistes. Malgré qu’on puisse constaté, comme vous, que la volonté populaire ne penche plus pour la souveraineté, il faut contunué d’y croire quand on a des convictions. C’est ce que les vrais fédéralistes font, continuer d’y croire. Pourquoi en serait t’il différent pour des souverainistes convaincus ? En ce sens, je ne crois pas faire de l’aveuglement volontaire en tant que souverainiste convaincu. J’y crois c’est tout. C’est sûrement ce qui manque au PQ des personnes de conviction profonde pêt à délaisser le pouvoir pour défendre bec et ongles ce projet. Pour moi les Lucien Bouchard , François Legault et autres ont tout simplement démissionné devant la cause. Il y a là un manque flagrant de conviction. Il est évident aussi que la division du vote souverainiste, n’aide en rien la cause, même si les leaders de Québec Solidaire n’aime pas entendre parler de division. Et puis en 2011 les québécois on voté avant tout pour un homme, Jack Layton. Et puis en avril dernier, la mauvaise stratégie du PQ explique bien des choses. Malgré tout ça, Mme Hébert, ne vous en déplaise, mes convictions ne changeront pas.

Venant juste de terminer la lecture du livre Sur la piste de Trudeau – 40 ans de friction entre deux nationalismes, c’est avec tristesse que je constate que certains commentateurs sont imprégnés de son idéologie. Celle-ci est bien rendue par un texte prémonitoire écrit en 1968 par André Langevin (page 187 du livre)

«Ce n’est pas seulement au nom du fédéralisme que Pierre Elliot Trudeau s’oppose à ce mouvement d’affirmation collective, mais encore au nom d’une philosophie qui l’incline à nier et à mépriser les valeurs qui l’inspirent, valeurs qu’il assimile volontiers au tribalisme. À la hauteur où il se situe, tous les individus sont des citoyens abstraits, indéterminés, qui, s’ils jouissent en théorie des mêmes droits, obtiennent automatiquement le même degré de justice. Si le citoyen s’incarne, s’identifie comme francophone et réclame, par exemple, en plus du droit au travail, le droit de travailler dans sa propre langue, il exige une plus grande mesure de justice que les autres, et cela répugne au sens abstrait de l’équité que possède au plus au point Pierre Elliot Trudeau, Assez paradoxalement, il désire que l’individu, qu’il veut combler de droits, se dépouille de l’essentiel, son identité.»

Pourquoi la souveraineté? La réponse est simple : pour maintenir notre identité.

Certains québécois semblent avoir honte de leur identité tel qu’illustré par un des paragraphes du blog de Mathieu Bock-Côté que j’offrais comme matière à réflexion (L’indépendantisme est-il un anachronisme ?)

«Ce dédain de soi s’exprime aujourd’hui à travers une volonté d’arrachement par rapport à la condition québécoise, qu’on porte souvent comme un fardeau et dont on veut se délivrer. La formule peut choquer mais elle me semble exacte : il y a des Québécois qui détestent le Québec ou plus exactement, qui détestent y appartenir et qui aimeraient bien s’en libérer. Certains se voudraient Américains, et trouvent normalement dans les discours les plus droitiers une manière d’exprimer le mépris de leur propre peuple. Ils croient spontanément à la supériorité du monde anglo-saxon et se désolent d’habiter à la frontière de l’empire sans y participer pleinement. Ils rêvent alors que le Québec s’y dissolve, et voient normalement dans notre anglicisation (ils disent plus ou moins consciemment bilinguisation pour sauver les apparences) et notre américanisation une forme de salut.»

Pourquoi la souveraineté? La réponse est simple : pour maintenir notre identité. Peut-on faire confiance au PLQ à cet égard? Avec la confusion de la position constitutionnelle de son chef, on peut en douter. Misère, le chemin vers la souveraineté sera long.

@ Claude Perras

Votre analyse est, selon moi, d’une TRÈS grande justesse… Ajoutons à cela, la diffusion médiatique de l’idéologie mercantile américaine (aujourd’hui, républicaine et individualiste) et le tableau est complet….

Mais cela, sera toujours difficile à comprendre de la part de ceux qui se croient imperméables aux messages dominants….

Ce livre, «Sur la piste de Trudeau – 40 ans de friction entre deux nationalismes» devrait être au programme des cours d’histoire aux études secondaires, Probablement au Secondaire V où à 16-17 ans, une personne peut assimiler les notions de comment la joute politique se joue.

La section sur la charte des droits est très éclairante, surtout les commentaires du professeur de droit Michael Mandel intitulé «Haro sur le gouvernement des juges», C’est ce qui semble être le cas au Canada en 2014.

Nous sommes d`abord et avant tout des américains qui parlent français et qui ont comme ancêtres des explorateurs et coureurs des bois et par la suite des laboureurs et des bâtisseurs de régions au même titre que nos homologues anglophones! C`est il me semble simple ! Pour ce qui est de l`économie alors là notre identité en prends pour son rhume! Nous n`avons aucune leçon s à donner à personne ! J`aime mieux être IDENTIFIER à un Canadien car je suis Canadien regardez sur votre passeport, qu`à un Québecois qui se doit le cul et quart et qui n`est même pas capable d`assumer ses erreurs économiques! AMÉRICANISATION mon oeil! On vit en Amérique vous n`avez pas encore réaliser ça les péquistes! Dans le Canada il y a plus d`Asiatiques et d`Italiens que de canadiens français de souche.

Vous voulez jouer au grand penseur et dans votre rêve vous n`y parvener pas!! LA RÉALITÉ est qu`on se doit le cul et quart et qu`il faut agir immédiatement!! La sociale démocratie tirée par les progressistes de gauche caviar ça fait 35- 40 ans sur notre carte de crédit tandis que le socialisme pur de la U.R.R.S.S À FAIT 70 ANS!

Des américains qui ne veulent pas d’AMÉRICANISATION, Comme confusion de l’esprit, c’est dûr à battre!

Je ne suis pas une personne étroite d’esprit. Lorsque je vote, j’essaie de mon mieux d’analyser la plateforme électorale ainsi que l’idéologie de chaque partie. Je n’ai pas voté pour le PQ, non parce que j’ai en horreur la souveraineté mais bien car je ne veux pas vivre dans un pays pour lequel ceux-ci seraient au pouvoir.

-Si le PQ donnait aux Québécois un projet rassembleur auquel tous les citoyens peut importe leur origine ethnique ou leur religion pouvaient participer, je serais partante.
-Si le PQ donnait aux Québécois un pays souverain auquel il serait plus avantageux d’y vivre que dans la fédération canadienne tant économiquement, socialement ou culturellement, je serais partante.
-Si le PQ arrêtait de dire aux Québécois que nous devions réaliser cette souveraineté en raison de l’humiliation passée et des blessures infligées par les anglais je serais partante. Personnellement, je crois que l’on n’est plus en 1940 et que nos possibilités d’avancement en tant que Québécois sont aussi élevées que pour le reste des habitants du pays.
-Si le PQ consultait la population pour savoir quelle sorte de souveraineté dont ceux-ci veulent, je serais partante. Jusqu’à maintenant, ils ne font que nous marteler dans les oreilles qu’eux seuls savent ce qui est bon pour les Québécois. Ils infantilisent la population en répétant que ceux-ci sont incapables de faire un choix éclairé.
-Si le PQ pouvait nous certifier à coup sûr que le Québec serait un pays au coeur de la mondialisation, je serais partante.
-Si le PQ se débarrassait de son vieux calendrier de 1976 qui est accroché au mur de son siège social, je serais partante.

Arrêtez svp de faire vos choux gras sur le p .q. Le résultat indique simplement la campagne de peur du PLQ . Pourquoi ont-ils arrêté la commission Charbonneau? Est ce que les libéraux avais peur de ce qui sort présentement. Depuis des lunes il y a de la magouille avec le parti libéral. Je suis journaliste moi aussi et je respecte votre point de vue mais s’il vous plaît donnez l’heure juste à tout le monde ne montrez pas seulement une partie de la réponse car il y a tellement plus à montrer du côté du parti libéral .

Un autre maboule qui nous parle de la peur! Luc vous êtes complètement maboule! ( SIMPLEMENT LA CAMPAGNE DE PEUR ) En plus c`est les libéraux qui ont arrêter la comission Charbonneau HA! As-tu eu ton diplôme de journaliste dans une boîte de CRACKER JACK!!

Suite à l’article du lundi 28 avril 2014 sur Radio-Canada intitulé « » et que plusieurs citoyens sont empêchés de commentés, dont moi-même depuis un mois parce que je défends les enfants et les bons parents contre la mafieuse DPJ du Québec qui fait de la Traite d’enfants provenant de milieux socioéconomiques moins nantis, moins instruits et/ou plus vulnérables, afin de faire de la propagande pour détruire notre Société d’État aux profits des entreprises privées qui rêvent de la faire fermer

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2014/04/28/007-livre-blanc-radio-canada-syndicat.shtml

Radio-Canada doit être dirigé par des représentants qui consultent ses employés syndiqués; représentants qui devraient être choisis par l’ensemble des citoyens et non par les plus riches de notre société conmme c’est le cas depuis trop longtemps déjà.

Radio-Canada est rendu comme un média privé au service des néolibéraux et leurs larbins de service comme leurs médias privés telle que La Presse, et au détriment du 79% du peuple canadien, mais payé par les deniers durement gagné de ce 79% du peuple cependant!!!???

Comment est-ce possible que Radio-Canada dénonce des crimes contre l’Humanité dans d’autre pays, mais discrimine et passe sous silence des prisonniers politiques comme Michel Chartrand et ses collègues en 1970 sous la Loi des mesures de guerre, mais cette fois-ci en 2013-2014 à l’endroit de deux (2) Québécois soit Adam Richard et moi?

Voyez vous-mêmes :
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=252190004983595&set=a.141530959382834.1073741828.100005777919106&type=1&theater

Demande de dépôt d’une Ordonnance d’arrêt de procédures au greffe de la Cour du Québec d’ici le 30 avril 2014 16h30 par la nouvelle Procureure générale du Québec, Me Stéphanie Vallée
http://lesaventuresdeladangereusemino.blogspot.ca/2014/04/demande-de-depot-dune-ordonnance-darret.html

Chère Mme Hébert,
la défaite du PQ a été analysée sous plusieurs angles déjà. D’autres aspects de cette défaite nous sauteront sans doute aux yeux, avec le recul, d’ici quelques mois. Ce sera alors intéressant d’y revenir pour continuer l’analyse ce revirement historique.

En attendant, voici une question qui me semble avoir été balayée bien vite depuis les élections. Elle ne concerne pas les partis politiques, mais plutôt les électeurs.

Comment se fait-il que 1,8 million d’électeurs québécois de toutes origines confondues aient accepté d’accorder leur vote à un parti sur lequel pesait et pèse encore de lourds soupçons de corruption?
Sous-questions:
Quelles sont les valeurs de ces électeurs?
Comment voient-ils l’avenir du Québec – bien sûr à l’intérieur du Canda -, mais quoi d’autre?

Voyez-vous Mme Hébert, c’est cette question et ses ramifications qui me sidèrent le plus depuis le 7 avril dernier.

En tant que journaliste émérite, accepteriez-vous de vous y pencher sérieusement?

Un admirateur

Que ce passe-t-il avec cet engagement de Couillard.Toujours rien, pourtant Philippe Couillard l’a promis vendredi le 4 avril 2014: si le Parti libéral du Québec (PLQ) est élu, il rendra publics les avis juridiques du ministère de la Justice sur la charte de la laïcité. Une question de transparence, dit-il.

« Si les Québécois nous font confiance, ces avis seront publiés », a indiqué le chef libéral. « On ne fera pas de sélection. » #derniercloudanslecercueildemaroisdrainville

Bien des gens sonnent le glas de la souveraineté, mais détrompez-vous, elle reviendra encore et toujours tant que les souverainistes n’auront pas trouvé une place soit dans leur Québec, ou dans un Canada qui devrait changer vraiment.

Pour analyse: les 2 précédents référendums ont été tenus sur un projet vague, à l’instar de leaders forts mais aussi dénigrés par leurs adversaires . Au Québec on vote pour la personne avant les idées. On doit donc dissocier les idées des gens. La présentation du projet souverainiste devra donc être étayée d’arguments historiques, économiques, réalistes, pour la justifiée. Elle devra se faire par des personnes de valeurs irréfutables qui n’en tireraient aucun avantage personnel.

Le projet devra s’élaborer sur des vrais changements, pas 4 trente sous pour une piastre… Un changement dans le parlementarisme, dans la représentation proportionnelle, dans une justice plus rapide à être rendue, dans une fiscalité différente peut-être axée sur des taxes à la consommation plutôt que sur des impôts sur le revenu des particuliers, dans une approche globale de la gestion des ressources et de l’environnement, dans une intégration à l’ensemble culturel nord américain qui préserve le caractère francophone sans nier la nécessité anglophone.

Vos lecteurs ont raisons sur la nécessité de joindre à un projet de souveraineté les immigrants, ceux qui ont choisi le Canada ont-ils des doléances depuis leurs arrivées? Les anglophones sont-ils solidaires de certaines de nos aspirations?(environnement, rôle militaire du Canada) Les autochtones peuvent-ils trouvé leurs avantages dans un Québec souverain? Pas en regardant ce qu’ils perdraient mais bien ce qu’ils gagneraient, entre autre une reconnaissance d’un statut autre que de pupilles de l’État.

Est-ce qu’un Québec souverain implique nécessairement une barrière. La libre circulation des biens et des personnes est indispensable pour nous aussi bien que pour les canadiens. Un Québec souverain doit encore tenir compte des gens employés par le fédéral, comment garantir leur avenir. Oui nous devrions encore participer à la défense de l’Amérique du nord, les services postaux existeront encore, les aéroports, les douanes, la SRC…

Le projet est encore là. Véhiculé de la bonne façon, étayé par des arguments plus rationnels qu’émotifs, présenté par des gens adéquats, il pourrait se relever et même rassembler une majorité véritable et significative.

Un pays indépendant, un pays très différent, voilà ce que vous proposez. Ce n’est pas du tout ce que propose le PQ. Le PQ a écarté le scrutin proportionnel. Le PQ subventionne une cimenterie. Le PQ a tenté, heureusement sans succès, de jouer la carte du nationalisme ethnique avec la charte de triste mémoire. Plus populiste que ça, tu meurs!

Le Pq tente depuis trop longtemps d’agir comme un gouvernement comme les autres. Et il se fait toujours ramener la Souveraineté en plein visage lors des élections. Il est temps de sortir de ce scénario.
Oser un instant mettre un terme à ce jeu de chaises musicales qu’est l’alternance quand la population en a raz le bol, et faire comme si un parti souverainiste changeait vraiment quelques choses…
Le PQ a choisi une clientèle et s’est royalement gourré. C’est plus que çà qu’il devra viser. Il doit oser, et surtout oser réunir plus que les « de souches ».

Il est illusoire de penser réussir à combler les ponts entre le Québec et les minorités francophones hors-Québec alors que nous sommes nous-mêmes traités comme une minorité. Ce serait il me semble plutôt l’inverse qui serait bénéfique pour elles et pour nous. Au lieu de dénigrer les efforts d’émancipation des Québécois, c’est de leur appui dont nous avons besoin. Bien que les minorités hors-Québec parlent encore la langue de Monière, je crains qu’elles soient assimilées dans leur mentalité, entourées qu’elles sont par la langue et la culture de la majorité.

Hey les péquistes… Z’avez une idée où sont passés vos avis juridiques sur votre charte parce que nous cherchons depuis 2 semaines et personne ne les trouve!

Et Drainville qui ne veut pas en parler…

Aidez-nous SVP. Il y a de la vie démocratique de la Nation Québécoise car il est inconcevable que vous soyez allés de l’avant SANS avis n’est-ce pas?