Pauline: sa moins mauvaise semaine !

Pauline Marois avait eu un superbe début de printemps — avec une pointe à 93 degrés. Elle a eu un début d’été pourri. Une fin d’été difficile. Un début d’automne exécrable. La mi-novembre, à compter de lundi, appartient au nouveau parti de François Legault.

Vient-elle de vivre son été Indien ? Les derniers dix jours ont été ouverts par des déclarations intempestives de son député Claude Pinard, affirmant que l’appartenance de sa cheffe au sexe féminin pouvait être un désavantage. Cela valut à Pauline Marois une sortie en règle de toutes les politiciennes du Québec, affirmant que Pinard avait tort. Sous-entendu : Marois peut-être première ministre. En politique, une très très bonne journée de communication.

Le Graal de la communication

Mais rien à côté du Graal de la communication : une des personnalités les plus adulées du Québec – Janette Bertrand – affirmant en Une du quotidien le plus lu – le Journal de Montréal – que le traitement réservé à Pauline Marois est « injuste ».

Simultanément, un ex-chef du Parti québécois, André Boisclair, qui avait gardé un silence prudent depuis sa démission, s’est montré très combatif au micro de Jean-Luc Mongrain, critiquant durement les démissionnaires et les dissidents et encensant les positions de sa successeure. Un ancien chef péquiste qui appuie un chef en fonction : voilà un événement qui mérite d’être souligné.

Rien de tout cela n’avait d’importance, cependant, tant que planait sur la tête de Mme Marois l’épée de Damoclès appelée Gilles Duceppe. Sa position surprise en tête d’un sondage publié il y a 10 jours en a fait le recours de tous ceux qui, au PQ, souhaite le départ de la cheffe.

Le  simple silence de Duceppe, face au grenouillage que sa soudaine célébrité suscitait, aurait suffi à corroder le leadership Marois. Sa décision de clarifier les choses, ce mardi, en écrivant qu’il n’était pas « en réserve » de quoi que ce soit et appelant à l’unité derrière Pauline Marois est l’équivalent de la fermeture du robinet d’oxygène aux contestataires et, au contraire, à une bouffée de cette même oxygène pour Pauline Marois.

La cheffe du PQ n’est nullement sortie de sa mauvaise passe, loin s’en faut. Cependant elle vient d’obtenir un réel sursis.

Contrairement à ce que plusieurs estiment, le report, de décembre à janvier, du Conseil national où des mécontents souhaitent faire voter son départ, est une mauvaise nouvelle pour elle.

Il aurait été nettement préférable de tenir ce vote avant le test électoral de la partielle de Bonaventure et avant Noël. Avec ou sans la lettre de Duceppe, la probabilité d’une victoire de Marois à ce vote était élevée (pas à 93% évidemment), et cela aurait été derrière elle.

L’ordre maintenant choisi – effectivement par des députés pressés d’aller chasser l’électeur dans Bonaventure – de reporter le Conseil après Noël prolonge le suspense sur ce vote et une défaite péquiste dans Bonaventure, normale dans tout autre contexte, sera mis au débit de la cheffe.

Les tournées en région: Legault ou Marois ?

Tout de même, les choses vont mieux qu’avant. Les télés ont retransmis l’autre jour les images d’une assemblée publique où Mme Marois était accueillie chaleureusement par des militants en région.

Que s’y passe-t-il, en régions ? La tournée de François Legault, évidemment. Selon ses propres chiffres, il a rencontré 5000 personnes dans sa tournée. Un très bon score.

Interrogé sur le nombre de gens qui se sont déplacés cet automne pour rencontrer, non l’homme du jour, mais la mal-aimée Marois, le PQ offre un tableau, en partie appuyé par des articles de presse locale, totalisant 6 100 personnes. Donc 1 000 de plus que Legault. Étonnant, non ?

On peut même comparer Legault et Marois dans plusieurs villes :

Trois-Rivières : L : 155 ; M : 250
Sherbrooke : L : 200 ; M :150
Chicoutimi : L : 100 ; M : 125
Joliette : L : 225 ; M : 850

Il est vrai que, dans ce dernier cas, Mme Marois réchauffait la salle pour… Gilles Vigneault.

Cela donne un coup de pouce. Mais on a hâte de rencontrer le Vigneault de François Legault.

L’élément le plus spectaculaire des six derniers mois de Pauline Marois est la résilience de cette femme elle-même. Il y eut des moments où sa vie politique ne tenait qu’à cette force.

Depuis dix jours, pour la première fois depuis juin, les planètes anti-Marois se sont désalignées. Est-ce suffisant pour qu’elle sorte des sous-sols des sondages ? Non. Mais cela peut être suffisant pour qu’elle puisse se diriger vers l’escalier.

Les commentaires sont fermés.

Y’en aura pas de facile M. Lisée!

C’est mon leitmotiv, en espérant que ce soit le mantra de Mme Marois, sans que cela ne devienne son karma…

L’arrivée du nouveau parti «Option nationale» dirigé par Jean-Martin Aussant met fin – pour Pauline Marois – à une possibilité d’accession au pouvoir. Plusieurs souverainistes iront rejoindre monsieur Aussant et cela empêchera toute victoire possible à madame Marois. Aussi, cela explique la position de monsieur Duceppe, lettre envoyée le jour même du lancement de la plateforme d’Option nationale. Enfin, j’ai pris connaissance des principaux objectifs d’Option nationale et c’est – à mon avis – un électrochoc – sur la souveraineté. Plusieurs participants/lecteurs sur les réseaux sociaux adhèrent au projet de monsieur Aussant.

Peut-être a-t-elle enfin ajouté de bons éléments dans son équipe rapprochée…

Quand on a posé les pieds bien à plat au fond du baril, ou de la piscine, on peut se donner une bonne poussée vers le haut.

Bonne chance à la cheffe.

Dans le fond, ce qui est arrivé au PQ depuis quelques mois est peut-être une bonne chose. Il s’est débarrassé de ses éléments les plus radicaux qui auront maintenant leurs propres multiples partis individuels. Même si l’appui de Boisclair était malhabile, il aura l’effet de donner un peu de poids à son maintien en place.
Je croyais Gilles Duceppe plus susceptible de mettre ce parti au pas mais je dois admettre que, en affirmant que la série de putsch s’arrêtait à elle, Pauline Marois a montré un côté résilient qui force l’admiration. Elle a surtout montré du doigt un des problèmes structurels qui hantent le PQ: l’instabilité chronique. On ne vote pas pour un parti pour qu’il change de chef 3 fois en 2 mandats.
Autre bon point: Le comportement du PQ dans le dossier du gaz de schiste cette semaine. S’ils gèrent d’autres dossiers comme celui-là, ils finiront par remonter la pente.

C’est devenu un secret de polichinelle que vous serez de l’équipe Marois.

Sans vous accorder tant de mérite, vous êtes, à mon humble avis, la raison pour laquelle Bernard Drainville est resté au PQ lors de la vague des démissionnaires. Vous êtes aussi la raison qui a poussé Duceppe à patienter (ça et une défaite appréhendée). Vous êtes aussi la raison pour lauqelle Charest reste au poste le temps de s’ajuster au PQ (je mise mes sous sur le retour calculé de Nathalie Normandeau – un autre secret d’initié).

Ce que tous attendent, à des niveaux différents, est une combinaison. Nous avons souvent parlé du « chef », mais nous n’en sommes plus là (je crois que vous serez d’accord avec moi là-dessus). Il est attendu: le retour d’un chef unanime, la débacle d’un des trois partis (bipartisme oblige), le retour des dissidents au PQ, l’affirmation de Québec Solidaire à son appui à l’article 1.

Mais par-dessus tout: il faut un appui étranger. De Gaulle est mort, la France a quitté le ni-ni (Sarkozy attache les souliers des Desmarais).

Voilà le calcul de bien des péquistes: Marois fairt un bon score et conserve l’opposition, et démissionne. Legault l’emporte mais son gouvernement ne survivra pas (la question nationale le rattrapera, ses gains envers ses demandes au fédéral seront nulles, et ses idées économiques seront loufoques). Le parti libéral ne conserve que son minimum – l’ouest.

Duceppe prend le parti. Les démissionnaires reviennent. QS s’entend avec le PQ pour laisser des comtés vacants. Le NPD subit une raclée.

Puis en route vers un nouveau référendum, mais cette fois, il faut se demander qui seront les opposants? Qui sera le camp du non?

Le « Journal de Montréal « ( Péladeau/Québécor) est à 100 miles à l’heure en arrière ( en dessous)du tandem Legault/Sirois (Banque CIBC).

Cette « une » pro-Marois, de type St-Graal des communications, peut en réalité cacher d’autres choses.

Peut-être que l’empire Québécor préfère maintenant affronter Pauline Marois que Gilles Duceppe aux prochaines élections générales.

@JPQuébec
À mon avis, c’est présumer un peu rapidement de la force et de l’impact du parti de monsieur Aussant. Pour l’instant, c’est un parti marginal. Attendons pour voir.

Bonjour,

En regardant aller les nationalistes québécois depuis le début des années 1960, ayant maintes et maintes fois échangé avec des membres du Front de Libération du Québec ainsi que des partisans du Ralliement pour l’Indépendance du Québec avant l’arrivée inopinée du MSA en 1968 qui se transfigura sitôt comme Parti Québécois, le tout changea radicalement. L’invraisemblable astuce de Monsieur René Lévesque changea la donne en enfirouapant beaucoup de nationalistes non politisés qui se mirent aussitôt à prendre de vulgaires vessies pour des lanternes, rien de plus.

Bienvenue à ce marchand de bonheur et de rêves que fut Monsieur René Lévesque. Tous les autres chefs successifs pour passer la rampe se devaient de se réclamer de la mémoire de celui ci et de se faire prendre par la caméra devant une immense photo de Monsieur René Lévesque. Car ce parti était déjà condamné à disparaître dès la démission de celui ci en ayant été le parti d’un seul Chef.

En outre, Madame Pauline Marois vit un contexte tout à fait plus insidieux que tous les autres anciens chefs réunis, ceux ci n’ayant pas la résilience de Madame Pauline Marois ni son guts. Les autres chefs péquistes antérieurs étaient pour la plupart soupe au lait et de vraies moumounes comparativement à Madame Pauline Marois qui elle, possède de la colonne vertébrale.

Par ailleurs, avec la cinglante défaite du 2 de Mai 2011 du défunt Bloc Québécois, le vrai visage de certains nationalistes apparut au grand jour, sans le prix de consolation qu’était pour eux le défunt Bloc Québécois désormais écrapouti comme une crêpe. Personne d’autre que la cheftaine actuelle de cette bande de scouts en culotte courtes n’aurait pu résister en tant que leader.

Cependant, avec toutes les guerres intestines que se livrèrent les péquistes entre eux autres, tous les coups de poignards donnés ici et là entre eux, toutes les chicanes incessantes depuis le début de ce parti de nationalistes confus ont fini par laisser de profondes séquelles entre les nationalistes restants et les différentes factions qui naquirent de ces schismes et différents crêpages de chignons entre eux.

Finalement, l’avenir est écrit dans le Ciel pour ce parti de rêveurs trop moumounes et rêveurs pour parler d’indépendance car voulant en même temps la gouvernance provinciale et la pseudo souveraineté dans la semaine des quatre jeudis. Comme me disait un vieux paysan dans le joual de la nation : Kossé que ça mange un souverainiste en HIVER ?

En conclusion, la très grande majorité des nationalistes québécois ont fini par se détester tellement entre eux que cette haine et cette rage sourde dépasse de loin la rancoeur que ceux ci avaient pour les Canadiens habitant au Québec et dans le reste du Canada. Un CUL DE SAC ! Madame Pauline Marois demeure la cheffe idéale dans ce contexte en sachant très bien qu’elle ne peut parler d’indépendance, les québécois en immense majorité n’en veulent pas du tout en n’en ont jamais voulu. Remplacer celle honnête dame par un autre plus frondeur ne fera qu’amener le Parti Québécois au cimetière des partis nationalistes québécois qui ont tous laissé leur triste peau dans l’Histoire. Tant que les péquistes restants vivront dans le déni et ne prendront pas acte des faits, de la réalité, celle qu’affirmait Monsieur Claude Morin que les deux référendums perdus ne visaient qu’une seule Chose avec l’oximoron adoré, soit le renouvellement de la Constitution Canadienne et rien de plus. Et pour l’infime minorité des péquistes qui ne rêvent pas en couleurs, il y a bel et bien le Parti Indépendantiste qui n’a pas peur de son ombre et s’affiche visière levée, n’est ce pas ? Au plaisir, John Bull.

Mr Liséé,est-ce l’escalier qui conduit vers la sortie ?

Le dernier sondage est beaucoup trop dévastateur. Le gouvernement était en pleine crise presque en déroute, et elle était quand même devancée par Charest dans les intentions de vote!

Je ne sais pas si l’on peut se remettre de ça mais j’en doute ,surtout avec Legault présent aux prochaines élections et qui bénéficiera d’une immense couverture médiatique.

Par contre Duceppe est capable de parler aux Québécois et d’être entendu.Ce sera la clef pour le PQ que le message passe sinon il n’y aura probablement pas de lendemain.

D’ailleurs c’est vous qui l’avez écrit mr Liséé :Le Québec ne peut se passer du Parti Québécois.

@ JPQuébec

En politique, c’est la quintessence même du recyclage et si les idées de M. Aussant viennent piquer des péquistes, ne vous surprenez pas que le PQ aille piquer les idées de M. Aussant et les fassent siennes pour boucher l’hémorragie.

Ce qui est dommage et intéressant à la fois, c’est que M. Aussant a peut-être fait une croix sur le PQ et son avenir politique, mais ses idées auront peut-être plus de chance d’être adoptées parce qu’elles auront été soumise au test du réel. Dommage parce qu’un homme aux idées de cette qualité est plutôt rare en politique, encore plus un individu intègre à ses idées… (même si je sens un petit péché d’égo dans cette frasque)

Je trouve dommage que le PQ ne soit pas plus indépendantiste (comme M. Aussant) parce qu’en ayant une position faible d’indépendance, on donne une image faible de leader, ce qui ne rallie pas du tout. On a seulement à regarder Harper pour comprendre qu’avoir l’air sûr de soi permet de faire passer n’importe quelle idée, aussi stupide qu’elle soit (je pense surtout au durcissement en justice)…

Aussi, au lieu de nous donner une liste de ce que l’on a pas, donnez-nous, cher partis indépendantistes, une liste d’objectifs réels à atteindre avec l’indépendance:
– Combien d’impôt en plus on aura (car on est en déficit de transfert fédéral-provincial n’en déplaise au fédéralistes)
– Quels sont les ministère que l’on aura rapatrié et comment ils seront gérés
– L’armée (ben oui, ça existe et c’est nécessaire si on veut redevenir des Casque Bleus respectés)
– Les avantages de l’indépendance au point de vue des transactions et traités internationaux
– La stratégie culturelle
– Le système de justice pénale
– etc.

M. Aussant a raison sur bien des points, on doit se doter d’un pays réel et réaliste et comme tout bon architecte, dessiner le projet AVANT de l’entreprendre et soumettre les plans à ceux qui vont nous passer la commande. Les indépendantistes ne doivent pas vendre du rêve comme les fédéralistes, on sait que cette stratégie n’est pas gagnante. Les montagnes rocheuses n’ont donné un peu moins de 10% de plus de fédéralistes en 30 ans, c’est pas très « winner » et on est très loin d’une victoire éclatante.

À l’ère d’Internet, les gens aiment magasiner et avoir l’information juste, pour convaincre, les indépendantistes doivent clairement donner les tenants et aboutissants de l’indépendance et faire en sorte que les gens magasinent leur option, pas celle du statu quo. Sinon, c’est la mort lente de l’indépendance parce la peur d’avoir moins est l’un des principaux vecteurs de décision aujourd’hui (en fait c’est le corollaire de l’appât du gain).

C’est le principal obstacle de Mme Marois;son manque de leadership et d’affirmation.

En plus de créer des distortions à l’intérieur de son parti, cela donne une image publique d’une femme qui plie sous la pression,qui a de la difficulté à garder le contrôle.On pardonne moins à une femme qu’à un homme, occupant un poste de direction, des faiblesses indiquant qu’elle ne maîtrise pas la situation.

Je pense qu’elle doit continuer à véhiculer cette image d’affirmation mais aussi maintenant la tourner contre Jean Charest.Montrer qu’elle a en mains les rênes de son parti mais aussi qu’elle est au fait de l’actualité et montrer son indignation.

C’est un début et elle doit continuer sur cette lancée.

«une défaite péquiste dans Bonaventure, normale dans tout autre contexte»

Quoi? Avec 80% d’insatisfaction, les Libéraux devraient gagner dans Bonaventure???

Reste à espérer que ceux qui reprochent à Mme Marois de ne pas être assez indépendantiste ou souverainiste (c’est la même chose selon son degré de peur) commenceront à parler de souverineté plutôt que de s’attaquer à Mme Marois. Après tout, le but ultime c’est d’avoir un pays et le seul moyen est de prendre le pouvoir aux prochaines élections. Qu’on y arrive ne sera possible que dans l’union.

Monsieur et Madame Tout-le-Monde ne se reconnait pas en Madame Marois qui préside la destinée du Parti « du peuple ». Une campagne de charme est souhaitée et nécessaire mais cette femme a tous les atouts pour être un bon chef.

Nul doute que Pauline Marois a de la résilience mais ce ne sera pas suffisent malheureusement …
La prochaine bataille électorale se fera entre le PQ et la CAQ et les libéraux troisième , loin chez les francophones avec un maigre 15% du vote …

Depuis le printemps, Madame Marois a fait la preuve de sa combativité. N’est-ce pas là une qualité essentielle d’un bon chef? Quant à Monsieur Duceppe, il fera un excellent leader pour la coalition du référendum de Pauline Marois.
Et le souverainiste en moi se permet de rêver que notre clan soit alors celui du « non » en réponse à la question « Voulez-vous que le Québec demeure une province du Canada? »

Ce à quoi on assiste c’est plutôt la démonstration de la perte de pouvoir de manipulation médiatique sur l’opinion publique.
Mme Marois n,a jamais dit vouloir partir, la majorité des membres de son cocus non plus. Une poignée bien accoquinée aux médias ont utilisé une vielle recette qui selon toutes prévisions aurait du réussir à la faire mettre dehors ou au mieux remettre sa démission.
Or la donne a changée, malgré l’insistance des médias et les tactiques de sondage en présentant des suppléants potentiels ça n’a pas marché.
Personnellement `ca me rassure. les électeurs sont mieux informer en utitilsant les différentes sources officielles mais aussi grâce aux médias sociaux qui leurs donnent l’opinion de Monsieur tout le Monde. Chaque personne ayant un réseau de contact beaucoup plus vaste a le portrait plus autenthique de la réalité. Pour certains journalistes et analystes qui au lieu de donner les faits se permettent de débattre avec des ministres qu’ils sont supposer interviewer et non manipuler c’est difficile a prendre pour leur gros égos. La popularité des journalistes ne supplante plus l’opinion des électeurs.
Madame Marois a réussi malgré une tentaticve bien orchestrée a garder la confiance des électeurs en bout de ligne ça ne sont plus les médias qui ménent et je suis contente que la démocratie puisse enfin devenir autre chose qu’un subterfuge, qu’enfin les gens puisse faire valoir leurs opinions.
Bien sur il y a des tentatives de contrôle comme dans le cas de l’amphithéatre de Québec ou malgré une opinion tr`s favoralbe de la population un petit groupe essaie de faire tout foirer.
Finalement les médias sociaux vont peut-être nous faire sortir de l’immobilisme dans lequel on a passer pr`s de 30ans puisque les batailles médiatiques des groupes en concurences finissaient par avoir pour résultat de diviser la population et de nous faire faire du susplace.
On a probablement des chances dans ce contexte de faire avancer et de réaliser des projets qui tiennent vraiment a coeur des québécois et qui se faisaient courcircuiter par les efforts de concurents.
Mme Marois doit avoir bien envie d’envoyer promener les journalistes en leurs damandant d’arrêter de crier au feu alors qu’il n’y en a pas. Bien sur elle ne peut le faire. Mais les gens comprennent tr`s bien ce qui se passe et n’attendent pas d,elle qu,elle démissionne. ä n,est pas non plus les médias qui ont créer la vague orange. Bien au contraire les uns par des outils douteux ont tentés de nous faire croire que scientigfiquement on étaient tous des libéraux tandis que les autres ont poussés ofrt vers le blocs et quelles ont étés les résultats?
Les journalistes vont devoirs cesser d’essayer de manipuler les lecteurs comme autrefois et de nous prédirent les nouvelles. Qu’ils se contentent de nous les rapporter apr`s les faits le plus fid`lement possible s’ils veulent qu’on continuent de les lire.
Les québécois veulent exploiter et transformer leurs ressources naturelles mais en étant parti prenante des investissements comme toujours mais aussi des bénéficies et des profits. On ne veut plus des syndicats mur a mur on veut la libwreté de choisir et avoir du services en retour. On veut avoir le droit de participer ou de se dissocier des décisions syndicales. Les gens doivent avoir le droit `exprimer leurs opinions et agir selon leur volonté. Des groupes qui manipulent et vous dictes nos décisions que ce soit de votes, de gr`ve, de travailler et dans les contions de nos choix, et de mettre de l,avant les projets de l,ensemble et non ceux de petits groupes restreints qui manipulent les gouvernements avec la complicité des médias ou de groupes de pressions cest assez.
On veut développer les régions, avoir des transports plus efficacesque nos gouvernements entendent et agissent selon les priorités de la majorité des citoeyns. Et non plus jamais de petits groupes qui leurs mettent de la pression. la corruption, la collusions, les groupes qui supportent les partis et comprenez bien que je parles des groupes qui supportent tout les partis. Ce sont les citoyens qui doivent mener et faire valoir leurs choix. On doit mettre en place un syst`me qui oblige les gouvernement a prendre les décisions qui représentent le choix de la majorité des citoyens sur toutes les questions. Le monde change vite on ne veut plus donner carte blanche a des partis politiques sur les décisions qui nous affectent. En ayant un site internet ou les citoyens peuvent voter pour chaque décisions présentées en chambre avec beaucoup d’information incluant des blogues ou chacun peut s,exprimer pour faire évoluer les débats on aura une meilleur participation citoyenne en résultera des décisons plus représentatives des choix des citoyens.

Pourquoi dites-vous
La cheffe Pauline M….
Le mot chef est masculin en français.
Comme le disait feu Gérard Pelletier,
Einstein était-il UNE compétence.
ou
Einstein était UN compétence.

Supposons un instant que nous soyons dans le cercle fermé des fédéralistes « durs » !
(Pardonnez-moi mais je ne peux me permettre d’utiliser l’expression « purs et durs »).
Nous verrions bien, qu’après « Capitaine Canada Charest » il faudra passer à autre chose.
Normalement l’opposition officielle devrait hérité du pouvoir.
Mais horreur, c’est le P.Q. qui se pointe. Avec une « cheffe » convaincue, compétente et combative !
Ne serions nous pas prêt à TOUT pour lui nuire de toutes les façons possibles ?
– Infiltrer ses rangs avec un seul intrus suffi ! (Rappelons-nous Claude Morin).
– Placer sous écoute électronique les réunions secrètes de son caucus.
– Favoriser la création d’un mouvement de « coalition » dirigé par un ex-péquiste (Legault) conseillé par un libéral influent (Sirois), en invoquant le « goût du changement » des québécois désabusés.
– Les financer généreusement.
– Leur offrir une couverture médiatique inégalable dans la Presse et à Radio-Canada.
– Surtout, les soutenir par une série de « sondages » bidons (comme ceux sur le N.P.D.)
les plaçant en tête, sans possibilité de vérifier la véracité de l’enflure de ces données !
Sondages insensés où, dès le départ, les ternes Legault-Sirois arrivent bons premiers, sans charisme, sans programme et sans équipe. Surprenant, non ?
Où Charest, usé par le pouvoir, avec un taux d’insatisfaction inégalé et baignant dans les scandales et la corruption se situe en deuxième place. Incroyable, non ?
Où Pauline Marois, n’ayant pas commis de gaffe monumentale, forte d’un appui de 93,8% de ses membres, dotée d’un programme emballant, entourée d’une équipe très valable, jouant son rôle d’opposition sans relâche … ne lève pas dans l’opinion publique.
Curieux non ?
Ces sondages ont un effet dévastateur! Les commentateurs les prennent comme VÉRITÉ ! Les jeunes députés paniques. Même les vieux en perdent les pédales. Plusieurs démissionnent, mais bizarrement, sans vraiment pouvoir reprocher à leur cheffe, une réelle mauvaise gestion.
Ajoutons-en une couche de plus pour semer la zizanie et la confusion dans les rangs nationalistes. Lançons le ballon : » Duceppe gagnerait largement les élections » !
Lui qui vient d’être rejeté magistralement il y a moins de 6 mois, serait choisi par le même électorat, de préférence à tout autre ! Complètement fou, non ?
Pourtant aucun analyste, aucun journaliste, aucun chroniqueur ni voit une arnaque évidente des lobbies fédéralistes !
Quelle naïveté ! Quelle innocence politique de la part des experts ! Quel silence insupportable !
La lapalissade du député Pinard, affirmant que plusieurs hésitent à accorder leur appui à une femme, est traité de bourde dans la Presse et les médias. Bravo Mme Bertrand pour souligner l’injustice du traitement envers Mme Marois !

J’invite JPQuébec, et les participants/lecteurs des réseaux sociaux à comparer honnêtement la plateforme de Option Québec avec le Programme du P.Q.
C’est du copier-coller, tellement que le Parti québécois pourrait accuser le brillant Aussant de plagiat éhonté ! Un seul rapport d’impôt à Québec, une Constitution québécoise, plus de redevances sur nos richesses naturelles et un référendum sur la Souveraineté. Autant de points explicitement contenus dans le Programme péquiste.
Lisez-le avant de« jeter le bébé avec l’eau du bain».
Si vous croyez que la seule présence d’Option Québec sur la scène politique empêchera le P.Q. de prendre le pouvoir, raison de plus pour ne pas vous laisser distraire et d’entendre l’appel à l’unité de Gilles Duceppe.
Tant pis pour l’ego de M Aussant !

@Jean Simoneau
« Après tout, le but ultime c’est d’avoir un pays et le seul moyen est de prendre le pouvoir aux prochaines élections. »

C’est bien là la raison de la dissidence au sein du PQ, et non la personne de Mme. Marois. M. Duceppe, avec le même programme, aurait les mêmes difficultés que Mme Marois.

Pour 40 ans, les « durs » se sont ralliés au credo du PQ: Il faut prendre le pouvoir avant de pouvoir faire la promotion de la souveraineté.

On est maintenant à l’heure du bilan, et ils se disent que cela n’a pas fonctionné, et que cela ne fonctionnera pas. À un moment donné, il faut savoir tirer des leçons de ses échecs. Ils ont tenté de faire modifier le programme du PQ, et ont échoué. Dès lors, ils ne voyaient plus l’intérêt de demeurer sur un bateau qu’ils jugeaient ne jamais pouvoir arriver au bon port.

Le problème, c’est qu’ils doivent maintenant se construire leur propre bateau à partir de rien. Auront-ils la persévérance de continuer la lutte?

Le PQ en est maintenant réduit à se disputer le vote des fédéralistes afin de prendre le pouvoir. C’est désolant, mais il semble qu’il ait perdu son âme.

Bonjour
Avec Pauline s’arrête la débâcle des chefs. Enfin quelqu’un qui apporte de la stabilité à cette fonction si difficile à exercer
Je crois qu’il est préférable à court terme de gagner Bonaventure.Suggestion pour Mme Marois, garder le cap continuer le nettoyage s’il le faut et emprunter dans une réflexion sincère quelques idées à Québec solidaire ou à option nationale.
Une première sur la nationalisation des ressources naturelles et une deuxième sur la gratuité scolaire à tous les niveaux. Je crois que le forces souverainistes doivent se regrouper autour de Madame Marois et ainsi faire la démonstration qu’ils peuvent gouverner un pays.
Le premier signal devrait venir de M.Gilles Duceppe il formerait un tandem puissant pour mettre en place le pays. Je verrais bien M Duceppe comme vice premier ministre préparer le projet d’accession à la souveraineté et dans la suite des choses il ferait un excellent négociateur suite à un oui des québécois sur le projet de pays.

Mme Marois est la plus expérimentée, tous partis confondus, de la députation québécoise. Elle a fait et réussi des grandes choses pour améliorer le sort des québécois, avec détermination, intelligence, doigté, honnêteté et affection.
Après avoir quitté la politique avec politesse, elle est revenue pour pour sauver et radouber le bateau en détresse, prendre le pouvoir et faire l’indépendance, sans menottes aux poignets.
Elle est en train en plus de nous montrer qu’elle sait naviguer aussi dans les intempéries et ne sera pas du genre à démissionner à la moindre contrariété ou devant la manifestation d’impatience de quelques mutins fatigués, apeurés et en panique.
En temps de tempête, les seules chances de survie , au contraire de sauter à l’eau, ou d’essayer de fuir en chaloupe, et pis encore de commencer à se construire d’autres bateaux, sont de faire confiance au bateau et au capitaine. Rentrés au bon port de l’Indépendance, il sera toujours temps de créer des partis et se chicaner en toute santé démocratique.

Bonjour,

Bien sûr que pour Madame Pauline Marois, ce fut sa moins mauvaise semaine depuis des mois car cette dame forte mit son poing sur la table il y a de cela une semaine. Ce coup de semonce calma les velléités de nombreux péquistes à deux faces qui attendent un Sauveur, soit le Messie personnifié par un autre chef qui pourra, d’après eux, les amener à la Terre Promise ou coulera le lait et le miel dans un Québec bucolique à souhait.

Toutefois, Madame Pauline Marois se devra d’être forte au cours des semaines à venir car des émotifs velléitaires resurgiront avec les Festivités à venir du Temps des Fêtes où certains péquistes se rencontrent entre eux lors de cette période émotive pour eux autres.

Qui sait que dans le mois à venir, l’odeur de la sapine aidant, soit celle du sapinage ne rendra pas encore plus chicaniers certains péquistes qui rêvent de Monsieur Gilles Duceppe en rongeant leur frein pour l’instant car l’ambiance des Fêtes peut fêler bien des cocos qui croient encore aux miracles, comme celui de remplacer Madame Pauline Marois par celui qui aura à porter le lourd poids de sa riche pension d’Ottawa à $ 140,000.00 par année plus les énormes bénéfices sociaux de la retraite dorée Fédérale…. Pensez y bien les péquistes, vous autres qui ragez contre le $ 75,000.00 dollars qu’avait Monsieur Jean Charest ! Les journalistes se feront un vilain plaisir de qualifier Monsieur Gilles Duceppe du richissime homme de plus de $ 400,000.00 par an avec son salaire du Québec en plus des bénéfices marginaux! Une belle jambe, n’est ce pas ?

En conclusion, la période de Festivités à venir sera un Noël de tous les dangers pour Madame Pauline Marois car la bande d’émotifs qui veulent lui faire la peau seront fragiles, l’odeur de sapinage aidant en écoutant tous les jours à venir cette chanson qui fait partie du folklore de certains nationalistes québécois soit :

Venez Divin Messie,
Sauvez nos jours infortunés,
Venez Source de Vie,
Venez, venez, venez !
Ah ! Descendez, hâtez vos pas,
Sauvez nos âmes du trépas……

Et finalement, si nous entendons la veille de Noël le Venez Divin Messie partout entonnée dans les villes et villages ainsi que partout dans le Québec profond, ne changez pas de poste car cela est peut être une supplique s’adressant à Monsieur Gilles Duceppe, le Sauveur anticipé de ceux qui veulent se débarrasser de Madame Pauline Marois. Comme j’affirmais plus haut, avec le Minuit Chrétien en plus ainsi que l’odeur du sapinage virant quelques péquistes sans dessus dessous, le Parti Québécois n’est pas sorti du bois avec les mutins voulant le Sauveur Suprême….. Bien à vous, John Bull.

Mardi, M. Aussant a fait connaître la plateforme de son parti.
A part Radio-Canada, les médias sociaux furent les seuls à rapporter et commenter cette plateforme qui est certes un pavé dans la semaine de Mme Marois.
Voyez plutôt:
Le nouveau parti Option nationale, fondé par le député indépendant et indépendantiste Jean-Martin Aussant, propose de poser des gestes d’État souverain avant même que les Québécois ne se prononcent sur l’indépendance de la province.
Le rapatriement unilatéral de certains pouvoirs constitue l’une des principales orientations du document de travail dévoilé à Montréal mardi, qui servira de plateforme de base de la formation, lors de son premier congrès, en 2012.
Sous un gouvernement d’Option nationale, le gouvernement du Québec récupérerait ainsi « le plein contrôle sur les impôts que nous payons, sur les lois qui nous régissent et sur les traités qui lient le Québec aux autres nations du monde ».
Selon le député de Nicolet-Yamaska, qui a quitté le Parti québécois en juin dernier, la perception exclusive des taxes et impôts par le gouvernement du Québec lui permettrait d’économiser 800 millions de dollars.
« On s’assurerait que toutes les lois qui nous régissent sont maintenant votées par l’Assemblée nationale du Québec et non par un Parlement hors Québec qui ne nous connaît pas. » — Jean-Martin Aussant
Un référendum sur une constitution
Le chef d’Option nationale, qui était en désaccord avec la gouvernance souverainiste de Pauline Marois, a évidemment inscrit l’indépendance au coeur de la plateforme de son parti. Mais, plutôt que de tenir un référendum sur la souveraineté, il propose un référendum sur une constitution, dont l’adoption se traduirait par une déclaration de souveraineté.
La plateforme en 64 points préconise aussi la nationalisation des ressources naturelles, le renforcement de la Charte de langue française (la loi 101), la gratuité scolaire à tous les niveaux ainsi que la construction d’un monorail électrique suspendu reliant les différentes villes du Québec.
Option nationale créerait également la Banque du Québec, qui regrouperait les différents outils publics de développement économique, et décentraliserait les principales activités gouvernementales au profit de Conseils régionaux, où seraient regroupées les agences de santé, les commissions scolaires et les conférences régionales des élus.
À court terme, le parti créerait une commission d’enquête sur l’industrie de la construction, et une deuxième sur la concentration des médias. Option nationale prône aussi un mode de scrutin proportionnel, des élections générales à date fixe ainsi qu’un financement politique entièrement public.
Jean-Martin Aussant a invité les Québécois à regarder ailleurs que du côté de la Coalition pour l’avenir du Québec (CAQ) de François Legault s’ils veulent assouvir leur soif de changement. « M. Legault revient en disant qu’il faut que le Québec reste une province. C’est une idée extrêmement vieille. La seule chose que les Québécois n’ont jamais essayée, c’est d’être souverains et de se prendre en mains et de se gérer soi-même », a-t-il dit.
Il s’est par ailleurs défendu de semer la division au sein du mouvement souverainiste, en créant un autre parti en parallèle au Parti québécois et à Québec solidaire. « Le vote souverainiste est déjà divisé. […] Il faut une option pour le « oui » qui va rassembler les souverainistes », a-t-il affirmé, ouvrant toutefois la porte à une collaboration, voire à une fusion avec tout parti qui aurait les mêmes orientations que le sien.
Voilà du concret dans lequel on peut mordre.
Et ce n’est qu’une première mouture puisque le congrès de fondation n’aura lieu que l’hiver prochain.
Le véhicule n’est peut-être pas parfait. Mais au moins il veut foncer et vers l’indépendance et vers une plus grande démocratie. Vers un pays et vers un meilleur pays. Il faut les deux. Autrement, nous ne ferons que changer de maîtres.
C’est bien sûr que ni Desmarais ni Péladeau ne vont le publiciser comme ils le font pour Legault. Surtout qu’il a dit qu’il s’attaquerait à la concentration des médias.
C’est déjà commencé d’ailleurs. Ni La Presse, ni le Journal de Montréal, ni Le Devoir n’ont fait mention de son programme qu »il présentait à Montréal ce 8 novembre.
Seule Radio-Canada, ce matin, lui a fait écho.

La course entre les chefs sera intéressante à suivre.

Chacun devra chercher à se différencier :
1) par son attitude, 2) par son programme et 3) par la connaissance de ses dossiers.

@ Doc, oui avec 80% d’insatisfaction, les libéraux vont gagner dans Bonaventure. Deux raisons élémentaires :

C’était le comté de Gérard D Levesque, quiconque s’y présente sous la bannière libérale sera élu;

le candidat péquiste, malgré le fait qu’il soit professeur de CEGEP n’est pas très charismatique.

Tant qu’à Marois, elle doit partir. C’est son entourage qui la maintient en place. Ça ne diminue pas la grogne, loin de là Un chef, un vrai, pense au parti avant ses ambitions personnelles.

Il était presque pathétique de voir Pauline Marois plastronner en menaçant tout dissident d’expulsion du PQ tout en niant du même coup un droit fondamental à la dissidence reconnu pourtant dans les statuts mêmes de ce parti…

Tout aussi pathétique pour elle d’associer la lettre de Gilles Duceppe à « une victoire » pour son leadership, le tout après sa perfide tentative publique de le récupérer comme numéro 2 au PQ. Non seulement Gilles Duceppe a officiellement refusé de venir travailler au PQ sous « la direction » de Pauline Marois mais il s’est de facto habilement gardé « en réserve de la République », car – et il le sait bien – Pauline est loin d’être au bout de la longue séance de torture qu’elle s’impose (qui sait, peut-être par goût)…

Pauline aura probablement un petit répit jusqu’à l’élection dans Bonaventure mais, avec le niveau actuel de popularité de Jean Charest, son sort est maintenant lié au résultat de cette élection. Un échec du PQ dans cette partielle voudra automatiquement dire la fin de Pauline au cours du prochain Conseil National du PQ fin janvier 2012 et vraisemblablement bien avant…

Par conséquent, il y a fort à parier que cette partielle dans Bonaventure sera parsemée de quelques rebondissements médiatiques imprévus. À cet égard, il est loin d’être certain que les plus durs coups viendront des Libéraux…

Pendant ce temps, Pauline et sa garde rapprochée continuent d’oublier l’essentiel i.e. la nécessité absolue de faire l’unification des forces souverainistes AVANT la prochaine élection générale, ce qui est tout simplement une impardonnable erreur sur le plan stratégique. Aucune tentative de récupérer les ex-députés du caucus du PQ, aucune tentative d’alliance avec QS ou avec les souverainistes par désespoir égarés dans la CAQ.

Ce manque total d’efforts et surtout de résultats au niveau de l’unification stratégique des forces indépendantistes avant la grande bataille de la prochaine élection générale témoignent d’une manière éloquente de l’immensité de l’échec du leadership de Pauline Marois.

Voilà pourquoi elle devra quitter la direction du PQ. Rien à voir avec le fait que Pauline Marois soit de sexe féminin… Un échec stratégique et idéologique de cette ampleur est, dans le contexte historique actuel, tout simplement incompatible avec les intérêts supérieurs du Peuple québécois.

Z

Elle n’a surement pas fini d’en avoir, cependant, des mauvaises semaines.
Tout ceux à qui j’ai fait lire la proposition de plateforme d’Option nationale se sont pris une carte de membre.

Quand je lis ces commentaires, et qu’on dit que Mme Marois ne correspond pas à ce que désirent les Québécois. Que veulent-ils donc les Québécois? Tantôt ils décrivent Mme Marois comment étant trop dure, non à l’écoute de son caucus, d’autres fois, ils la décrivent sans colonne vertébrale. Que veulent-ils au juste? Je crois qu’eux-mêmes ne le savent pas. Ils ne connaissent pas leur histoire, et ne se souviennent pas. Mme Marois est solide, intelligente et connait ses dossiers. Applaudissons sa ténacité et son courage. Vive Pauline

Les règles de grammaire, comme toutes les autres règles, sont appelées à changer pour répondre aux besoins des utilisateurs.
Le Québec donne l’exemple dans la francophonie en « féminisant » plusieurs termes, auparavant exclusivement masculin.
Il est vrai que le mot « chef » est un nom masculin.
Comme il était de coutume millénaire que les chefs étaient toujours des hommes, parce que plus forts au combat ou meilleurs chasseurs !
Cette époque est loin derrière nous, il me semble.
En ce XXIe siècle, plein de femmes occupent avec brio des postes de direction dans tous les domaines, dont la politique.

Pourquoi s’empêcher d’utiliser l’expression la cheffe ou une cheffe ?
À moins d’avaler de travers la féminisation des fonctions anciennement réservées exclusivement aux mâles ?
Le député, la députée, la députation.
Le ministre, la ministre, une fonction ministérielle.
Le président, la présidente, la présidence.
Le chef, la cheffe et une course à la chefferie.

Déjà, d’accepter ce changement à la règle de la prééminence du masculin sur le féminin, démontre une certaine ouverture à la présence grandissante de femmes à la tête de nos institutions.
Sinon, on donne raison à M Claude Pinard !

Pour moi, vouloir discuter sur l’avenir de Mme Marois équivaut à parler du sexe des anges. Car la question fondamentale pour les péquistes est de savoir si elle est la bonne leader pour nous diriger vers la fondation d’un pays. Comment elle entend y arriver n’a pas d’importance pour moi. L’important ce qu’elle le veuille.

La démocratie est un endroit pour débattre les opinions. Avec cet enjeu pour la prise en main de notre nation, qui est d’une importance primordiale pour notre avenir, chaque prise de position fait partie de l’enjeu. N’en déplaise à ceux qui y voient de la chicane, de la petite politicaillerie. Moi j’y vois une démocratie qui est saine et en mouvement.

Comparer les déboires des péquistes et la venue du parti de M. Legault, c’est comparer des pommes et des oranges. Faire un parallèle entre l’avenir d’un pays et la simple prise de pouvoir de M. Legault, c’est pour moi de la part de M. Lizée minimiser l’importance de l’enjeu et c’est à se demander si lui-même n’a pas jeté la serviette?

À tous ceux qui croient que ces chicanes ne font que diviser le vote. Qu’avec plusieurs partis qui porte sur la souveraineté ou l’indépendance cela ne fait qu’affaiblir le mouvement souverainiste, moi je leur réponds ceci : quand l’idée aura fait son chemin dans la population et un certain consensus sera fait sur ce sujet, nous nous regrouperons autour de cette idée. Il y aura comme une initiative qui surviendra et ce moment signifiera un pays pour nous. Patience, en attendant le bon moment!

M. François Ricard écrit que l’ON de M. Aussant va récupérer unilatéralement « sans demander la permission au Canada » tous les impôts, toutes les lois et tous les pouvoirs internationaux, comme un vrai pays, avec seulement 36 ou 38 % de séparatistes, selon les derniers sondages, pendant que la grande majorité des riches et des entreprises, qui paient le plus d’impôt et de taxes, sont fédéralistes.

Question, si, comme c’est prévu, le Canada n’accepte pas de lâcher prise, qui va gagner ce tir aux poignets entre le Québec et le Canada, selon vous ?

@jean Rêve 20h05
le candidat péquiste, malgré le fait qu’il soit professeur de CEGEP n’est pas très charismatique.
******
Attention point de vue marketing c’est un précurseur, lui avez vous vu la moustache Movember!!!

« $ 140,000.00 par année plus les énormes bénéfices sociaux de la retraite dorée Fédérale…. »

J’aimerais bien que les fédéralistes acharnés en reviennent avec cette histoire de pension.

TOUS les députés fédéraux, incluant les libéraux, les conservateurs et même les néo-démocrates (bientôt même la cheffe des Verts y aura droit elle aussi) y ont droit. Incluant les députés d’arrière-ban qui n’ont jamais parlé en Chambre et les absentéistes chronique comme André Arthur.
C’est dans la loi et public. C’est aussi le salaire payé par l’État pour le travail de député.
Lequel ne consiste pas seulement à sièger en chambre et à se lever pour voter selon la ligne de parti.
Et en passant, les anciens ministres et premiers ministres ont droit à une pension encore plus élevée. Qui se plaint de la pension énorme dont jouit Brian Mulroney, Jean Chrétien, voir emême J.J Charest (a-t-on oublié qu’Il fut ministre dans le corrompu et inepte cabinet Mulroney ?) ?

En ce qui a trait aux 75 000 $ versés par le PLQ à Charest, c’était en sus des 175 000 $ (plus avantages divers) versés par l’État. Mais surtout, c’est qu’il a reçu ce deuxième salaire pendant 10 ans en cachette.
Et que le fait qu’il reçoive un salaire de son parti (lequel est financé par des pots-de-vins en plus) en plus de son salaire de PM jette un doute sur son allégeance. Nu ne peut servir deux maîtres: est-il ayu service de l’État à celuid e son parti ?

SVP veuillez faire les distinctions qui s’imposent. Il n’ets pas seuelement questiond es montants, mais biend el’origine des sources de revenus.
D’un côté, on a une pension de député, légitime, parce que publique, prévue par la loi et correspondant à un travail effectué au service de l’État (qu’on soit d’accord ou non avec le travail en question).
De l’autre, on a un second salaire, versé par une source privée (un parti), secrètement, pour un « travail » dont on ignore la nature.

Nous avons tous une mémoire sélective
Le PQ met ses chefs à la porte.
Qu’est-il arrivé à Jean Lesage après sa défaite de 1966?
Qu’a fait Robert Bourassa après sa défaite de 1976?
Qu’a-t-on fait comprendre à Claude Ryan après sa défaite de 1981?
Et Daniel Johnson dans les années 1990?
Le PQ est beaucoup plus démocratique que les partis traditionnels.
En démocratie, le chef, du moins s’il comprend bien son rôle, n’est là que pour aider à la formation à arriver à un consensus. Mme Marois, depuis un an, devant les difficultés du PLQ et de Charest, se voyait déjà première ministre. Le 93% du printemps est venu amplifier chez elle ce sentiment de triomphe. Alors elle a voulu, avec sa garde rapprochée, mener le PQ comme Charest mène le PLQ.
Mal lui en prit. Le PQ n’appartient pas à son chef mais à ses membres.
A cause de cela, le lien de confiance entre la chef et et la base s’est rompu. En pareil cas, on ne change pas l’équipe mais le coach.

@ Z (# 28):

Gilles Duceppe « en réserve » pour la Républik du Québec… Hum…laissez-moi en douter.

Ça devient une habitude chez lui de se « garder en réserve »!

Duceppe a « chooké » 2 fois déjà: la première fois lorsque André Boisclair a décidé de se présenter à la chefferie du parti et l’autre, lorsque Pauline Marois a décidé la même chose.

J’ai la ferme conviction que Duceppe ne se présentera jamais à la chefferie du Parti québécois.

Il a une retraite très…très confortable payée par le pays qu’il disait vouloir détruire et il n’a jamais accompli quoique ce soit de concret politiquement. Il n’a fait que chiâler sur les lignes de côté du terrain de jeu sachant très bien qu’il n’aurait jamais à appliquer les « solutions » qu’il préconisait.

De plus, il n’a jamais eu beaucoup d’affinités avec le Parti québécois, ce dernier le jugeant trop despotique.

Un aîné de 65 ans représenterait le « renouveau » au Parti québécois?

Oubliez ça!

@jonh bull

faut vraiment être de mauvaise foi (ou carrément malhonnête ou fédéraliste enragé ou…) pour comparé la pension de duceppe en tant qu’ex-député au salaire secret payé à ti-jean par le parti libéral!!! d’ailleurs charest a aussi droit à cette même pension dorée n’est-ce pas en plus d’un salaire secret!

le caractère festif du temps des fêtes inspirent certains à discuter de tout et de rien, même de politique; il semble que les fédéralistes soient trop tristes pour profiter de ce temps des fêtes sauf pour enrager encore contre les souverainistes; oui, venez divin messie parce que les fédéralistes ont besoin d’un nouveau messie: ti-jean n’a pas fait la job!

avoir le choix entre jean charest, legault ou marois, je comprend que certains soient déroutés; mais dans une politique du meilleur candidat je choisis aussant…

@Luc Lemoine (#20)
« J’invite JPQuébec, et les participants/lecteurs des réseaux sociaux à comparer honnêtement la plateforme de Option Québec avec le Programme du P.Q.
C’est du copier-coller, tellement que le Parti québécois pourrait accuser le brillant Aussant de plagiat éhonté ! »

Il n’y a rien de vraiment surprenant ici. Cette partie du programme du PQ a toujours été là pour garder la frange des purs et durs en laisse.

Toutefois, ces dispositions du programme ne sont que pour la galerie. Il n’y avait pas vraiment de volonté d’y travailler activement. On était disposé à attendre tout le temps qu’il faudrait pour que les conditions gagnantes se présentent.

Après 40 ans de patience les purs et durs en sont venus à la conclusion qu’il était futile d’attendre que les conditions gagnantes se présentes d’elles-mêmes. Il fallait plutôt les susciter ces conditions gagnantes.

M. Aussant a donc quitté le PQ avec la portion du programme qu’il avait contribuer à définir.

Vous avez donc raison de dire que le programme d’ON se retrouve dans le programme du PQ. La différence est dans l’échéancier, et dans la stratégie pour le réaliser.

M. Gilles Bousquet écrit le novembre 11, à 9:24,

« Question, si, comme c’est prévu, le Canada n’accepte pas de lâcher prise, qui va gagner ce tir aux poignets entre le Québec et le Canada, selon vous ? »

Le Québec est entré dans la fédération canadienne par un simple vote à l’assemblée national du temps. Il en resortira de la même manière.

@ M. GastonDeGatineau, non la parti de M. Aussant, Option nationale, veut déclarer unilatéralement la séparation du Québec ce qui devrait surprendre le Canada qui va demeurer la bouche ouverte, trop éberlué et apeuré pour répondre NON, même s’il y avait un minimum de séparatiste au Québec, parce que le fédéral aurait peur de M. Aussant d’autant.

Mes prédictions : Prochaine élection = victoire CAQ et percée significative d’Option nationale et de Québec solidaire. Défaite majeure chez les Libéraux et le PQ, disparition de l’ADQ. Élection suivante = victoire d’Option nationale en raison d’un réel désir de changement face à une droite qui ne rejoint pas les valeurs de la nation québécoise. Deux constats : la souveraineté du Québec serait facilement envisageable dans 5 ans avec l’aide d’Option nationale et Québec solidaire (coalition peut-être) et, disparition du parti québécois.

Le pari de M.Lisée quant au leadership de P.Marois repose sur la possibilité que la baloune du parti Legault se dégonfle rapidement.

Vraiment? Croit t-il qu’un peuple qui n’est pas le mieux informé de la planète, le plus alphabétisé le nôtre (c’est encore la réalité de nos jours) saura voir la mystification du CAQ si facilement?

Si les Français apparemment si cultivés ont élus Sarkozy en se faisant impressionner par son caractère bilieux volontariste, comment croire que nos bons Québécois ne sont pas prêts à s’offrir en Legault une sorte de Robert Bourassa no2 qui offre une gestion resserrée de l’économie. Cette gestion de l’économie qui nourrit l’appui des Gesca et Québécor pour Legault.

M.Lisée partagé entre le centre droit et le centre gauche, ambivalent à sa façon politiquement ne sait peut être plus quoi penser à moins qu’il ne soit un membre officieux de la garde rapprochée de P.Marois ce qui expliquerait les prises de position laborieuses des dernières semaines sur le PQ sous Marois.

Le blogueur peut dire qu’il doute de l’engagement du journaliste pour la stabilité de la direction péquiste en gageant probable que le CAQ sera aussi peu attractif pour les Québécois que l’ADQ presque défunt de M.Dumont et G.Delteil. Si M.Legault fait de lui un R.Bourassa quitte à me répéter, il saura attirer la majorité des Québécois dans sa niche, celle du refoulement politique sécurisant. Car il suffit seulement pour un parti politique de mettre un semblant de cohérence dans le discours en guise de glaçage pour savoir attirer.

Et comme en politique, autrement à fin d’argumentation, on ne sous estime pas l’adversaire qu’il soit caquiste ou libéral.

La démarche de J.F.Lisée donc quant à l’avenir de Pauline Marois reste incompréhensible pour la majorité des souverainistes articulés. L’avenir du PQ s’il compte encore et celui de l’avenir ouvert du Québec principalement est en jeu là maintenant!

C’est amusant de voir certains esprits s’offusquer de la pension de Gilles Duceppe alors que Jean Charest a été plutôt bien gâté de ce côté vu qu’il a été ministre et chef de parti.
Bien sûr, le politicien CONSERVATEUR fédéral qui vire capot pour devenir LIBÉRAL provincial a voulu faire croire qu’il posait un geste héroïque en renonçant à sa pension fédérale. Il s’est avéré par la suite que le héros en question recevait un salaire caché en compensation.
Je remarque aussi qu’il a fait ça à partir de 2003 – parce qu’il s’y sentait obligé par la pression publique. Sa première année comme premier-ministre et pendant tout son temps dans l’opposition, il recevait donc les deux chèques.
Bien sûr, pour certains libertariens qui trouvent que l’état prend trop de place et fait du gaspillage, dans ce cas-là bien précis où un employé de l’état reçoit un salaire ET une pension payés à partir de nos taxes, c’est bin correct.
Mais Gilles Duceppe qui reçoit une seule pension, quelle horreur!

En cette semaine de calme relatif au PQ, madame Marois, voyant que la semaine se passait trop bien à son goût, a décidé d’en mettre une autre couche en congédiant un de ces députés.

WOW, quel sens politique extraordinaire…! Madame Beaudoin a fait un commentaire très à propos dans les médias cette semaine, du genre : « Je ferais bien une blague, mais ce n’est pas drôle ce qui se passe en ce moment au PQ!!! »

Est-ce que madame Marois pense vraiment regagner une certaine crédibilité et une plus grande popularité auprès de la population avec ce genre de décision, dans la situation actuelle du PQ? Si elle en est convaincue, c’est qu’elle vit sur une autre planète. Les gens vont tout simplement dire : « On ne veux pas de ce genre de première ministre à la tête du Québec! ». C’est aussi mon cas maintenant.

Moi qui a toujours voté pour le PQ depuis sa formation, je vous assure que jamais au grand jamais je ne voterais pour cette madame, JAMAIS! Dommage, je n’avais pas encore jeté la serviette à son sujet, mais là s’en est assez. Le comportement de madame Marois me dégoûte. Je la vois désormais comme la « Jean Charest » du PQ.

La seule logique qui peut retenir madame Marois encore à la tête du PQ, c’est qu’elle est là pour faire la job que Jean Charest n’a pas réussi à faire au PQ. Elle fait, ni plus ni moins, le jeu de Jean Charest. Elle a mis le PQ sans dessus de sous et travail littéralement à la réélection de Jean Charest et du parti libéral à la prochaine élection. Ce qui serait la pire chose qui pourrait arriver au Québec!

Partez, madame Marois, vous faites plus de mal au PQ que n’importe lequel de ses adversaires. Vous menacé même la survit de se grand parti pour votre seul intérêt personnel : devenir la première, première ministre du Québec.

Si vous avez encore une once de bon sens, d’amour pour ce parti et de respect envers les Québécois : PARTEZ! Sinon on se souviendra de vous comme la politicienne à l’esprit obtus qui a réussi à tuer le PQ et assurer la réélection de l’un des partis les plus corrompus que le Québec ait connu : le parti libéral du Québec!

Jean Charest et tous les membres du parti libéral pourront vous dire : « Thank You Pauline! »

Les plus populaires