Pétrole: Haro sur la province pauvre !

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La tension entre l’Alberta et le Québec ne fait que commencer. Nous l’avons vu depuis le début de la semaine: l’augmentation de la production pétrolière et la montée du prix du baril va faire de la province riche une province hyper-riche. Nous avons vu aussi que la pression ainsi exercée par le pétrole sur le dollar canadien allait continuer à détruire des emplois manufacturiers au Québec (et en Ontario).

C’est donc inéluctable: non seulement l’enrichissement de l’Alberta va rendre le Québec relativement plus pauvre dans la fédération (notre économie ne peut croître à leur rythme, car nous n’avons pas de pétrole). Mais les effets pervers de la montée du pétrole et du dollar détruisent et détruiront nos emplois manufacturiers, ce qui poussera le Québec à devenir absolument plus pauvre.

Or, que fait-on avec les pauvres ? Deux choses: on les aide, du moins un temps. Puis, on les tient responsables de leur pauvreté et on leur coupe les vivres. C’est exactement ce qui a commencé à se produire, depuis 14 mois.

1. La péréquation

Tout le monde le sait, le Québec est la province qui reçoit le plus gros chèque de péréquation. (Tous les contribuables canadiens contribuent, par leurs impôts fédéraux, à la péréquation, mais seulement certaines provinces reçoivent ce chèque d’Ottawa). On peut arguer que le Québec reçoit ainsi en «aide sociale fiscale» ce que d’autres, notamment l’Ontario, ont reçu pendant des décennies en investissements productifs et créateurs d’emplois, y compris les quelque 40 milliards fédéraux investis dans les sables bitumineux albertains pour les rendre rentables.

Reste que les finances du Québec sont maintenant accrocs à la péréquation, à hauteur de 8,5 milliards pour l’année en cours. Les sables mouvants que constituent pour le Québec — et pour l’Ontario, maintenant membre du club des provinces recevant les chèques — la montée du pétrole et du dollar, les poussent à vouloir toujours plus de péréquation pour rester à flot, d’autant que l’enrichissement de l’Ouest rend ces sommes disponibles.

Ils devront pourtant s’en passer,car les années de vaches grasses sont déjà terminées… pour les provinces maigres. En décembre 2008, le gouvernement fédéral a unilatéralement modifié le mode de calcul de la péréquation pour en freiner fortement la croissance. Cette décision a coûté un milliard au Québec pour l’année en cours, et pour toutes les autres. C’est toute la courbe d’augmentation de l’aide sociale fiscale qui vient d’être aplatie.

Le freinage n’est pas terminé. Si le gouvernement fédéral, dirigé par un Albertain, a mis le frein à main, le nouveau ministre albertain des Finances, Ted Morton, voudrait faire marche arrière. Dans une lettre envoyée au Globe and Mail ce 22 janvier, Morton met en cause le fondement même du principe de la péréquation. C’est un système, croit-il, qui encourage les provinces pauvres à rester paresseuses. Comme le BS pour les individus pauvres. J’exagère ? Jugez vous-mêmes. Ce système, écrit-il,

contribue à faire en sorte que la productivité canadienne ne croisse pas au rythme des autres pays du G8. Les provinces qui reçoivent de la péréquation sont moins enclines à réduire leurs taxes car, si elles le faisaient, les bénéfices qu’elles en retireraient [en augmentation de l’activité économique] entraîneraient  une réduction de leur chèque de péréquation. Or les impôts et taxes élevées font fuir les investissements et tuent les emplois. Alors le nombre de contribuables potentiels se réduit, les revenus fiscaux déclinent, et la péréquation augmente. C’est un cercle vicieux.

Évidemment, avec cet argument, il est dans l’intérêt de la province pauvre de lui couper au maximum sa péréquation. L’Alberta est donc aujourd’hui officiellement en campagne pour réduire le système même qui permettrait de compenser l’appauvrissement relatif et absolu que son propre enrichissement provoque au Québec et en Ontario.

2. Un ressentiment spécifiquement anti-Québec

J’en ai récemment parlé sur ce blogue, l’Alberta est, après le Nouveau-Brunswick, la province canadienne où on compte le plus de citoyens qui détestent (précisément, qui ont une opinion «hautement défavorable») des Québécois. Ils sont 11% dans ce cas. Au total, 30% des Albertains ont une opinion défavorable des Québécois, contre 47% qui en ont une opinion favorable (22% ne savent pas ou refusent de répondre). Ce n’est peut-être pas un hasard si c’est le ministre canadien de l’Environnement, élu en Alberta, Jim Prentice, qui qualifie de «folly» une politique québécoise sur les émissions polluantes des voitures qui est pourtant adoptée par 14 États américains, dont la Californie.

Les débats internes en Alberta ont un impact aggravant. Les conservateurs, au pouvoir et à mi-mandat, sont contestés sur leur droite par le nouveau Wildrose Alliance. Un sondage de décembre donnait le nouveau parti gagnant, avec 39% des intentions de vote, contre les conservateurs, ne récoltant que 25%.

Il est intéressant pour le Québec de noter la réaction de la Wildrose Alliance lorsque les libéraux et néo-démocrates fédéraux ont proposé, en décembre 2008, de former une coalition gouvernementale pour remplacer le gouvernement Harper. La coalition aurait eu l’appui parlementaire du Bloc Québécois.

Le Wildrose Alliance a réclamé que, si cette coalition devait prendre le pouvoir (de manière parfaitement démocratique, il faut le souligner) l’Alberta devrait réclamer la fin du régime de péréquation, et organiser à la place un régime régional de péréquation ne profitant qu’aux provinces de l’Ouest.

3. Une spirale dangereuse

Les planètes politiques semblent alignées, au Canada, pour un prolongement de la domination albertaine du gouvernement fédéral. Il est probable que Stephen Harper restera Premier ministre du Canada pendant encore quelques années.

Mais il faut savoir aussi qu’un gouvernement libéral, même lorsqu’il n’a pas de député en Alberta, prend des gants blancs avec la province pétrolière. Jean Chrétien, à qui on doit de grands moments de franchise, déclarait ce qui suit,en janvier 2008, à l’Edmonton Journal:  «Si j’avais offert au Québec ce que j’ai donné à l’Alberta en termes d’aide gouvernementale aux sables bitumineux, j’aurais remporté tous les sièges au Québec !»

Son ministre de l’Environnement, Stéphane Dion, déclarait au New York Times: «Aucun ministre de l’environnement au monde ne peut empêcher ce pétrole de sortir des sables, parce que les sommes d’argent en jeu sont trop élevées.»

Aujourd’hui, Michael Ignatieff est également très prudent lorsqu’il discute de cette question. La montée de l’Alberta fait partie de sa vision de l’avenir du pays, et de son parti.

Du pays, d’abord. Les sables bitumineux, a-t-il dit il y a un an, « changent tout: pour notre avenir économique et pour l’importance du Canada dans le monde ». Ignatieff est conscient de la nécessité de « nettoyer » les sables, mais les trouvent « prodigieux » et estiment qu’on ne fait que commencer à se rendre compte de combien ils vont « nous rendre puissants » en tant que pays.

Du parti, donc. « La chose la plus idiote à faire est de faire campagne contre le secteur de l’énergie de l’Ouest canadien » a-t-il dit à Régina. « La chose la plus stupide à faire — et que les Libéraux ne devraient jamais faire — est de faire campagne contre l’Alberta, faire de l’Alberta l’ennemi, isoler l’Alberta. » (Merci à l’alertinternaute JCPomerleau pour ce renvoi.)

Il faut s’y faire. L’avenir de l’économie canadienne sera pétrolier, le Canada étant, comme le répète Stephen Harper « une superpuissance énergétique émergente ». L’avenir de la politique canadienne sera teinté par la richesse du nouvel eldorado albertain et par sa volonté de partager le moins possible sa richesse. Il faudra nous habituer plutôt à entendre les Albertains, et leurs représentants à Ottawa, nous faire la leçon et nous expliquer que notre paresse est la cause de notre pauvreté et que, pour notre bien, il est préférable de nous laisser nous en sortir seuls.

Et ils voudraient qu’on applaudisse.

Lundi: Les emplois québécois dans les sables mouvants albertains
Mardi: Pétrole: 14 milliards de dollars québécois plus tard
Mercredi: Pétrole, Être vert dans un pays brun

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Quelques chiffres amusants…

Entre 1997 et 2008, la part du PIB albertain qui est liée à l’industrie pétrolière et gazière est passé de 27,9% à 18,6%. Une diminution assez spectaculaire de 33%.

Encore plus amusant.

Entre 2002 et 2007, la période du fameux mal hollandais de Jean-François Lisée, la croissance de l’industrie pétrolière albertaine n’a été que de 7%. Durant la même période, le secteur manufacturier albertain a augmenté de… 28,7%.

Durant cette période, le secteur manufacturier québécois a décru de 4,7%.

Ça alors, l’Alberta n’est pas frappé par l’étrange mal hollandais !

Ce n’est pas le mal hollandais qui afflige l’industrie manufacturière québécoise, mais plutôt le mal socialo-syndicaliste…

C’est un bon argument, mais je vous arrête à un endroit ici. Encore de l’aveuglement volontaire ou une mémoire courte et volontaire :

«En décembre 2008, le gouvernement fédéral a unilatéralement modifié le mode de calcul de la péréquation pour en freiner fortement la croissance.»

Vous souvenez-vous réellement de la connerie que Charest a fait pour gagner ses élections? Il a diminué les impôts d’un milliard… Un milliard qu’il venait tout juste de recevoir d’Ottawa en péréquation. Vous comprenez le message qu’il a stupidement envoyé en faisant cela? Il a dit, merci de me payer mes élections. Voilà électeurs, des bonbons, j’ai des bonbons, qui veut des bonbons?

La réaction compréhensible d’Ottawa à cela aura été de dire. Bon d’accord, vous ne semblez pas en avoir besoin puisque ce qu’on vous donne, vous vous le retirez de sur vos impôts, alors on le donnera à un autre qui en a besoin. La diminution de 1 milliard est entièrement imputable à Charest! C’était simplement un réajustement sur l’année précédente. De la très petite politique et vous ne vous en rendez même pas compte. On aurait pu faire à peu près n’importe quoi d’autre que cela avec ce milliard, mais l’affront était juste un peu trop grossier.

Au début Harper avait ouvert la porte au Québec et Charest l’a refermée en lui écrasant les doigts! Il nous a aliéné le ROC qui venait tout juste de nous reconnaître comme Nation Distincte. Ce qu’aucun membre du PLC n’aurait fait. Votre rationalisation des évènements est surprenante venant d’un séparatiste, puisque vous semblez toujours oublié de condamner notre PM pour mieux attaquer le PM canadien. Souvent, lorsque je vous lis, je me dis que je vais voter Conservateur, ce que je n’ai même jamais fait. Parce que justement, ça ne se tient pas ce que vous avancez.

Il y a une haine aveugle entre les deux solitudes. Je lis le National Post aussi et ce que j’y lis me scandalise tout autant. Mais notre position est aussi hypocrite que la leur! C’est vraiment petit.

Donc Ted Morton comprend peut-être un peu quelque chose. Vous voulez diminuer vos impôts, d’accord. Tant mieux, on diminuera la péréquation. Et alors? Pourquoi s’accrocher à ce boulet. Vous croyez que c’est ça des conditions gagnantes pour la souveraineté, d’être dépendant économiquement?

Vous dites aussi que le Québec dépend d’un dollar faible pour parvenir à prospérer financièrement. Je trouve votre argument plutôt chinois monsieur! On se convertit au Yuan tant qu’à faire? C’est de la manipulation économique cela, rien d’autre, du vent, une ombre, une chimère. Toutes les devises montent en flèche par rapport à l’argent américaine. C’est normal maintenant, si vous avez manqué les nouvelles, la crise économique se perpétue dans l’esprit américain plus que partout ailleurs. C’est vrai que le pétrole joue pour quelque chose, mais c’est un indicateur économique, de sa vitalité. Dans l’absolu, c’est donc vrai que c’est un cercle vicieux de toujours se chercher des défaites. La réalité reste qu’on recule devant tous les projets aujourd’hui, de ceux qui sont réellement porteur pour notre économie. On gruge toujours nos vieux acquis, sans oser rien bâtir de nouveau. Nous stagnons. Les mines de diamants n’en sont que le tout dernier exemple.

Alors que le Canada domine en Afrique aujourd’hui, dans le domaine minier, avec les Chinois. On se refuse à développer quoi que ce soit ici, par vaine argumentation faussement environnementaliste, qui est réellement réactionnaire, qui n’aurait jamais fait aucun sens à aucun autre point dans l’histoire. On a ces treize milliards qui dorment loin de tout, c’est des centaines d’emplois fortement rémunérés. On reste un peuple de défricheurs qui ont oublié ce qu’ils étaient! Pris dans de la paperasse bureaucratique. À quel endroit en ce moment la moyenne salariale est la plus élevé au Québec? Ville-Marie, Montréal? Non, c’est faux, c’est à Fermont! Mais honte à celui qui oserait suggérer que, peut-être, étant une Province aux ressources presque infinies, on aurait droit d’en profiter un peu. Un nouveau barrage? Mais voyons, ça va faire du tort aux castors! Vous le comprenez cela, on peut toujours blâmer l’autre de notre propre malheur, si on continue de tout refuser, on arrivera exactement à cette même destination. Que le dollar canadien ait une valeur de 99 sous ou de 65 sous, si on a de moins en moins d’industries à défendre, quelle est la différence? On aura moins d’exportations, parce qu’on a déjà décidé de cesser de produire. Ce n’est pas assez de défendre nos acquis, c’est une mentalité de syndicaliste un peu réactionnaire, il faut continuer de construire, de le bâtir ce pays qui n’est pas encore terminé, avec ces arpents de neige improductifs. L’urbanisation a ses fins, on doit le réaliser une fois pour toute. On a besoin d’habiter le territoire si on veut clamer qu’il nous appartient… et pour se faire, on doit encourager une vraie économie diversifiée.

Vous dites que nous n’avons pas de pétrole, ce qui est tout à fait faux! On n’en a pas parce que les environnementalistes disent aussi non à cela, comme à tout le reste. On peut être riche, autant qu’eux… et je célèbrerai le jour où l’on mettra fin à la péréquation. Mort au gouvernement central! Vivement le fédéralisme à l’américaine.

Ça suffit les mensonges, la seule chose dont on manque, c’est de la volonté :
http://www.ameriquebec.net/actualites/2008/08/27-a-quand-du-petrole-quebecois.qc
On a plus de richesses que l’Alberta, mais on bloque tout! Nous étions ambitieux dans les années 60 et 70, mais maintenant, nous sommes une société de mendiants… Fière de sa paresse bureaucratique et de son immobilisme vert. Nous devrions avoir honte d’avoir besoin de la péréquation, point final. S’il y a bien un argument massue contre la souveraineté du Québec, c’est notre irresponsabilité fiscale! Le pire, c’est que je le suis, mais je désespère aussi, en toute connaissance de cause, de voir qu’on continue de jouer au Palestinien, alors qu’on devrait se prendre pour des Israéliens. Donc, tant mieux si M. Monton veut nous couper les vives, ça nous forcera peut-être à se botter le cul un peu! Parce qu’on est absolument responsable. Je le répète, nous avons du pétrole, tout le monde sait ça. On n’a pas d’excuse, juste des défaites.

Voila ce qui explique mieux les positions de plus en plus belliqueuses de Charest depuis quelques mois,(l’environnement en est un bon exemple) vis-à-vis Harper et ses politiques anti-Québec,à un point tel que je me posais la question centrale en politique nationale: Charest va t-il déclencher un mouvement pour la souveraineté du Québec faute d’alternatives autres? car en continuant d’adopter cette attitude ambigüe il risque de se peinturer dans le coin pour utiliser une expression chère à Jean Chrétien.
Poussé dans les câbles, Charest devra faire preuve d’imagination pour convaincre l’électorat de voter pour lui au scrutin qui vient, tout en mettant la hache dans des programmes sociaux comme les garderies à 7$ ou en augmenter les tarifs,de même pour les impôts,taxes etc.Nous sommes à la croisée des chemins.Il serait temps que nous Québécois, nous nous branchions et rapatrions tous nos impôts et taxes pour assurer notre avenir de celui de nos descendants.
Il est temps que nous marquions notre désaccord d’une façon tangible sur des politiques réactionnaires comme celle si chère à Harper sur LA LOI ET L’ORDRE et les jeunes contrevenants, la guerre contre les Talibans qui ne mène nulle part comme le démontre la volte-face que l’OTAN est en train d’amorcer,la pollution sans restriction par l’extraction non régulée des sables bitumineux.
Une fois nos avoirs rapatriés nous sommes en mesure de nous assumer pleinement et sans l’assistance de personne.

Bonjour!

Dans les derniers jours vous vous penchez sur la relation pétrole albertain-Québec.

Vous y avez invoqué entre autre le phénomène économique appelé: » la maladie du Hollandais ».

Si je comprends bien, ce phénomène est en réalité une valeur de l’unité monétaire nationale ( le dollar canadien ici) qui reflète mal l’état réel de l’économie d’une autre nation qui utilise cette devise: le Québec.

Dans ses cours de Macroéconomie, Pierre Fortin mentionnait au passage (en 2007) que l’évaluation réelle de l’économie Québécoise se situait plutôt aux alentours de 73 cents ( 0.73 ) par rapport au dollar américain.

Le voilà, « le mal du Hollandais ».

Au tout début du Parti Québécois, et ce, allant jusqu’au zénith du programme économique de 1972, Jacques Parizeau préconisait un dollar québécois.

Aujourd’hui, en se fiant à son dernier livre; lors d’une éventuelle souveraineté, il semble s’en tenir à la vision de garder le dollar canadien comme devise commune. Stabilité oblige.

Pourtant, suite à vos articles sur la relation pétrole albertain-Québec, et à ses effets futurs, il m’apparaît souhaitable de reconsidérer l’usage du dollar américain ou même de remettre à l’ordre du jour une possible devise québécoise.

Bonne journée.

Raphaël,
Port de Montréal

Jean Francois Lisée nous permet d’avoir une réplexion profonde avec toute l’information donnée sur les sables bitumineux . Cela mènera ce pays a une période de tension jamais atteint et si ce pays survie , ce sera un miracle car le chantage de l’Alberta et de Terre-Neuve va devenir insoutenable et inacceptable et de forts mouvements séparatistes vont suivre . Les forces centrifuges , l’égoisme et l’individualisme mène ce pays direct a l’éclatement . Nul doute que plusieurs s’en réjouiront …..

Dès la prise de controle du parti M Ignatieff s’est rendue dans l’Ouest pour dire qu’il avait compris qui était le boss:

» « Over the past several months, Michael Ignatieff has been surprisingly positive toward the Alberta oil sands. In a Vancouver pub this past January, the Liberal leader had this to say : “It [the oil sands] changes everything about our economic future. It changes everything about Canada’s importance in the world.” This is new talk for the Liberal party, and it parallels Prime Minister Harper’s stance on the issue – that energy is a key geopolitical tool for Canada. But Ignatieff has gone even further, framing the oil sands as fundamental to the future of Canadian federalism. “Energy policy in our country is a national unity issue,” the leader was quoted as saying at the same Vancouver meeting. Ignatieff’s explicit openness toward the oil sands stems from his desire to rebuild the Liberal Party in Western Canada and to escape the sour political legacy of Pierre Trudeau’s 1980 National Energy Program.

(http://greenpolicyprof.org/wordpress/?p=227)

Ce faisant Ignatieff a flushé la doctrine politique de Trudeau qui a dominé le paysage politique depuis plus de 40 ans: un pouvoir central fort qui dicte des volontés aux provinces.

…………………

L’Alberta ne sera pas seul pour demander la fin de la péréquation, l’Ontario a aussi un contentieux:

Toronto – David MacKinnon does not mince words when he talks about Canada’s system of subsidies, transfers and equalization.

« The system of regional subsidies we have put in place hurts everybody and, by itself, could prevent Canada from competing in the world of the twenty first century, » he told the Empire Club in Toronto today. »

http://www.aims.ca/equalization.asp?typeID=5&id=2021&fd=0&p=1

…….

Et le Québec pourrait bien profiter de ce débat sur la péréquation pour offrir un New Deal: Québec renonce à la péréquation et pour compenser le manque à gagner il élimine les dédoublements inhérent au système fédéraliste. En d’autres mots on sort Ottawa du Québec, et on récupère nos taxes et l’ensemble de nos capacités d’agir.

Le problème c’est que vous tombez dans le piège des fédéralistes.

Ottawa a un régime de péréquation pour permettre de partager la richesse et de faire en sorte que tous les Canadiens aillent les mêmes programes de base. Québec reçoit 60% des 14 milliards du programme. L’Alberta, riche en pétrole, n’en reçoit pas. Idem pour la Sasktachewan, la CB et TN.

A partir de ce contexte les fédéralistes, Pratte et Dubuc en tête, ont inventé l’idée que le Québec était une province pauvre et qu’on vivait sur le BS, sur le beau chèque de 8 milliards tiré des sables bitumineux.

Ce que vous devriez faire c’est vous collez aux chiffres. Aux chiffres de Stats Can.

En 2007, les Québécois ont envoyé 45,725,000,000$ à Ottawa. Toujours selon Stats Can, les Québécois ont reçu 50,541,000,000. On a donc reçu du merveilleux Canada un beau 4,8 milliards. Mais attention, y’a une grosse attappe!

Dans ses calculs, Stats Can calcule la « taxe de Bienvenue », c’est-à-dire le paiement du financement de la dette du Canada. En 2007, le « bill » était de 7,3 milliards.

C’est donc dire qu’en bout de ligne, les Québécois n’ont pas reçu 50,5 milliards, mais 43,2 milliards en argent réel (ca comprend les 8 milliards de péréquation évidemment). On a donc perdu 2,5 milliards à rester dans le Canada.

Voilà la réalité que les souverainistes devraient expliquer aux Québécois. Mais ces temps-ci, Gilles n’en a que pour le sort des prisonniers afghans….

http://www.statcan.gc.ca/pub/13-018-x/2009002/t/tab0724-fra.htm

Si je suis pauvre et entouré de misère, là je doit regarder ailleurs pour me sortir de la misère. Mais si au contraire je suis débrouillard et que j’ai la chance d’avoir des voisins qui ont du bacon. Je me pose la question. Qu’est-ce qu’ils ont besoin? Qu,est-ce que je pourrais leur vendre pour amener leur argent ici? Les réponses sont très nombreuses car quand les gens sont riche au de là de leur besoins primaires on peut même travailler à leur en créer. Quelle belle opportunité d’utiliser mon ingéniosité, ma créativité et les compétences des gens de mon milieu. Qu’est-ce qui est ‘hot’ en ce moment? De quoi rêve les nouveaux riches?
On a bombardier qui fabrique plein de bébelles au gaz pour les amuser. Alors faisons en sorte qu’elles consomment le moins possible quand même, faisons les électrique… encore mieux. Développons de nouveaux produits. Des tout terrains, des motoneiges, des moto-marines, des motocyclettes, des scooters, des amphibiens (véhicules qui roulent sur la route et naviguent sur l’eau et pourquoi pas capable de rouler dans le neige et la fôrêt? Développons l’offre de routes de voyage et pourquoi pas de van électrique légères transformable en campeur? Ils ont des problèmes de développement immobilier, pas capable de construire assez vite. Remplissons leurs besoins avec des bâtiments préfabriqués autosuffisant modulaire qu’on appuie sur des pieux donc pas besoin de fondations, pas d’infrastructures. Même chose pour des bâtiments commerciaux et institutionnels. On a qu’a les empiller, les assembler, même chose avec les allées de bétons(en pannaux isolées) qui seront encastrée dans les pieux.
On peux leur organiser du divertissement des spectacles, des salons (d’habitations, de camping du voyage etc), des casinos, bongo, loterie, de la restauration, des hotels de luxe, des spa, des rodéos etc. des foires etc. On amènent les bâtiments on utilisent des movebox.
On développent notre offre touristiques, on fait du nolisé forfaits plein air, culturels, cours d’immersions de français famille, jeunes, pour le bel âge, le corporatif etc. On peut développer pour rentabiliser nos écoles publiques des sessions d’immersions 1 étapes, une demi année ou une année d’immersions dans une école n’importe ou au québec, dans des familles et dans des résidences.
Le pouvoir d’internet, qu’est-ce qu’on peut leur offrir comme service et produits via internet? de la télé, du téléachat, de la consultation, des cours, des vêtements souris-mini, simmons, etc Des meubles, produits manufacturier électroménagers, électronique, des conseilles de designer, de décoration, etc. Des produits alimentaires, mets préparer, des vins, cidres, etc. Pourquoi pas une page produits québec ou on trouve les liens pour tout. Vendons leur un monorails, toutes les provinces qui nous séparent d’eux auront avantage s’y connecter, et l’Alberta payera une partie de la facture car eux auront l’argent pour se promener partout. Allez-y ça prend pas la tête vous avez de l’imagination, ça prend pas la tête à Papineau. Pourquoi ça serait une calamité que les canada deviennent plus riches, si on est intéressé à traviller on y verra que des avantages.
P.S. S’ils sont riches gageons qu’ils vont gaspiller et qu’il y aura beaucoup à faire en récupération, recyclage, alors sachons utiliser cette nouvelle ressource et l’exploiter.

Dites: Est-ce que la péréquation est une simple mesure administrative ou est-ce parti à la constitution?
Le fruit est-il mûr?
Après réflexion, continuons à ramasser de la péréquation jusqu’au bout et lorsque ces paiements deviendront caduques, séparons-nous en guise de remerciement à ces cow-boys qui n’ont aucune reconnaissance d’être riches et de partager avec la nation qui a répondu à leur appel d’amour au dernier référendum.
De plus ils n’ont aucune reconnaissance que l’on accepte leur argent du pétrole sale pour l’investir dans de l’énergie propre et que dans « bottom line » on les aide. Vraiment ces westerners sont des inconséquents.

Le Québec a des ressources naturelles en pétrole et en gaz mais avant qu’on se décide à les exploiter, on sera en faillite !

Intervention belligérante du Canada en Afghanistan : à écouter les médias, il n’y a plus de Québécois qui y meurent, que des Canadiens.

Le pétrole sale du Canada.

L’abandon des cibles du protocole de Kyoto.

Le maquillage des conservateurs coule de plus en plus ; on distingue maintenant clairement le Reform Party.

Ça suffit !

La « reconnaissance » de notre Nation ? Une coquille vide. Nous ne serions une Nation, selon les Conservateurs et les Libéraux, que dans un Canada uni. Hors du Canada point de salut. Quelle aberration !

Les coupes en culture.

La censure politique et cinématographique.

Ça suffit !

L’abolition du Registre des armes à feu à cause du lobby des fabricants et des utilisateurs d’armes à feu.

Les coupes dans les programmes sociaux.

Quel plan de relance économique du Canada ? Celui des entrepreneurs en construction de routes, celui des producteurs de pétrole sale ? Et l’industrie forestière ? Et l’agriculture ?

Ça suffit !

La Palice : « À l’ouest et à l’est du Québec, ce n’est déjà plus le Québec, c’est le Canada. »

Qu’avons-nous à voir avec ce pays ? Rien.

Qu’avons-nous à voir avec cette droite rétrograde ? Rien.

Qu’avons-nous à voir avec Harper ? Rien.

Ça suffit !

Ignatieff : sa vision du Québec ? Lui aussi son maquillage coule de plus en plus. Est-ce Trudeau que je distingue ? Fuddle duddle !

Qu’avons-nous à faire avec Ignatieff ? Rien.

Ça suffit !

Certains verront toujours le verre à moitié vide et le Québec dans le Canada.

Les autres, dont je suis, verront toujours le verre à moitié plein et le Canada qui encercle le Québec. Pour mieux l’étouffer ?

Le Québec a dit non à la conscription.

Le Québec a dit non à la Charte de Victoria.

Le Québec a dit non à la Constitution canadienne.

Le Québec a dit non à Charlottetown.

Le Québec a dit non aux sables bitumineux.

Le Québec a dit non à une intervention belligérante en Afghanistan.

Le Québec a dit non aux libéraux fédéraux.

Le Québec a dit non à Harper.

« Le Canada a dit non pour une deuxième fois aux demandes du Québec et cette fois-ci, ces demandes étaient minimales et avaient été formulées par un gouvernement nettement fédéraliste. La preuve a été faite que le vouloir-vivre canadien exclut le Québec. » (Denis Monière – Université de Montréal – L’année politique au Québec 1989-1990)

Ça suffit !

« Et le Canada, un pays qui est né en français, qui compte deux langues et de nombreuses cultures, et qui célébrera bientôt le 400e anniversaire de la fondation de sa première capitale, Québec… » (Adresse de Stephen Harper en réponse au discours du Trône, 17 octobre 2007)

Ça suffit !

Peut-être devrions-nous tous envoyer un briquet à madame Marois et aux députés du Parti Québécois dans l’espérance que l’un d’eux l’allume ?

Si le Parti Québécois et tous les autres fonctionnaires de l’indépendance ne réalisent pas qu’il y a une vie avant 2011 ou 2012, il faudra penser à autre chose, il faudra agir autrement.

Il faut le répéter le Québec reçoit 70% de la Péréquation canadian en étant 24 % de la population du Canada , car le Québec est privé des investissement rentables et de tous les secteurs rentables de l’économie ( ports aéroports, transformations et construction des voitures etc… ) , par le système colonial impérialiste et royaliste canadian.
Le Québec selon les chiffres officiels de l’économie canadian reçoit moins qu’il paie, en taxes impôts assurance pensions et profits de ces fonds fédéraux etc….
Et en plus le Canada endette les Québecois comme exemple en 2009 plus de 60 milliards de dettesà Ottawa donc le Québec devrait recevoir au moins 15 milliards de cette dette en surplus de ce qu’il paie à Ottawa. Cette dette fédérale nous ait volé totalement depuis toujours
Et là ou nous perdons le plus c’est au niveau des investissements étrangers provenant des ambassades canadians , là c’est comme dans tous les ministères ou le Québec se fait voler littéralement .
Et ces ennemis fédéralistes qui contrôlent tous nos médias tentent de faire croire qu’ils nous font vivre , nous les Québecois avec le BS Péréquation et durant ce temps ils dépossèdent les Québecois de tout ce qui est rentable et nous ferme le monde

Monsieur Lisée, mais ou étiez-vous pendant les dernières élections provinciales? Monsieur et Madame Tout le monde devrait savoir ça. Ce n’est pas simple la péréquation et si vous vous trouviez le moyen de vulgariser tout ça et l’offrir sur toutes les tribunes médiatiques, la face du Québec serait changée pour toujours….

Soyons stratégiques. Plus l’Alberta s’enrichira avec le pétrole moins elle sera conciliante avec les provinces pauvres particulièrement le Québec. Le Quebec-bashing devrait donc, logiquement, s’accentuer. À terme il est à prévoir, selon ce scénario que si le Québec accentue la pression pour le maintien, voire même l’accroissement, de la péréquation, l’Ouest, l’Alberta en tête souhaiteront le départ du Québec de la Confédération.

À ce moment-là, le Québec sera en excellente position pour négocier à son avantage sa sortie de la confédération. La loi sur la clarté référendaire glissera doucement vers une obsolescence bienvenue. Toutes les menaces que le ROC nous faisait advenant une déclaration de souveraineté s’estomperont.

Donc il s’agit donc pour le Québec de mettre en place une politique harcèlement continu qui provoquera dans le ROC un réel désire de voir ce Québec quémandeur sortir de la Confédération.

Sorti de la Confédération, dédouané des politiques polluantes canadiennes, ayant rapatrié tous nos pouvoirs, le Québec pourra se tourné avec confiance vers l’Europe et la Nouvelle-Angleterre pour accroître significativement ses relations commerciales sans être gêné par les sanctions découlant des activités polluantes.

C’est donc maintenant qu’il faut faire preuve de vision. Il ne s’agit pas de développer une attitude de colonisés trouillards face à l’arrogance et au mépris du ROC. Soyons déterminés et futés.

C’est quoi votre point? Est-ce que le Québec attend de se faire jeter dehors de la fédération canadienne ou quoi? Quand c’est l’Alberta qui domine, l’est n’est pas content et quand c’est l’est qui domine, l’ouest n’est pas content… Par contre, il y a probablement pas mal de vrai dans la frustration des Albertains de faire vivre d’autres provinces, surtout quand ces provinces s’offrent des services sociaux que l’Alberta décide de ne pas s’offrir. Qui a raison? Probablement tout le monde!

Si je comprends bien, le fait d’élire des P.M. québécois nous a empèchés de voir à quel point le reste du Canada nous voit toujours comme un peuple de second ordre. Ce que les Trudeau Mulroney et Chrétien nous ont habilement caché.

Je dirais que c’est un de vos meilleurs billets. Ce n’est rien de très nouveau mais c’est une synthèse essentielle de la situation.

Si je comprends bien, le fait d’élire des P.M. québécois nous a empèchés de voir à quel point le reste du Canada nous voit toujours comme un peuple de second ordre. Ce que les Trudeau Mulroney et Chrétien nous ont habilement caché.

C’est pas mal grâce à leurs efforts de grand maquillage que nous sommes toujours canadiens.

La principale carte d’Ottawa vis à vis le Québec est de communiquer le message du système Canadian par des fédéralistes Québécois au service d’Ottawa.Cette façon de faire a toujours fonctionnée,la preuve nous sommes encore une province canadienne.Cependant des Québécois de service avec du talent ,sont en politique fédéral, en voie de disparition :Steven Blaney est la preuve de ce manque de ressource.Donc à partir du moment que les anglos ,surtout avec une tête comme celle de Prentice, vont vouloir nous remettrent à notre place en tentant de nous faire la leçon(en anglais)ce message ne passera jamais.Finalement la possibilité de la souveraineté politique du Québec n’est pas si éloignée qu’on pourrait le croire.

Il faudrait peut-être rappeler aux Albertains que la création de la ligne Borden leur a permis de développer leur secteur pétrolier et de démolir le secteur du raffinage du pétrole et l’industrie pétrochimique dans la région de Montréal et d’en créer une à Sarnia en Ontario.
Quant aux commentaires de David, il ne faut pas oublier que le secteur manufacturier albertain dépend largement de l’industrie pétrolière et gazière.

Oui mais, si le Québec se séparait et continuait, comme encore proposé par le PQ, d’adopter la monnaie canadienne pour le nouveau pays du Québec, la monnaie forte à cause des vitamines albertaines continuerait à nuire à nos exportations comme si nous étions demeurés dans le Canada fédéral actuel.

Le Canada Ouest et le Canada Est sont deux pays totalement différents que l’on maintient artificiellement en vie sous respirateur.

Il n’y a absolument rien à faire avec ce pays c’est un mariage de raison entre provinces qui ne s’entendent pas.

Il n’y a qu’une chose pour sortir de ce merdier et c’est d’en sortir.

Si le 14 milliards que nous les Québécois avons investis en Alberta et qui nous rapportent quelques sous de BS avaient été investis dans notre industrie ici, les impacts et revenus depuis tout ce temps seraient considérables et incomparables à la charité que l’on reçois.

Nous perdons notre temps, il faut se séparer.

@ Gilles Bousquet

La monnaie ce n’est pas un problème il y en en a des dizaines de potables que nous pouvons adopter.

Faire notre propre monnaie serait très simple et aussi solide que le dollar canadien sans le Québec, dollar qui en plus n’est même pas reconnu aux USA.

@ Joël Cuerrier

« Je le répète, nous avons du pétrole, tout le monde sait ça. On n’a pas d’excuse, juste des défaites.
»

Le fédéral refuse de donner le permis de l’exploiter.

On fait quoi? On sort les canons?

@ David (#1)

Es-ce qu’il est possible d’avoir un lien sur vos source. Je trouve ces chiffres intéressant.

Es-ce que vos chiffres sur le PIB Albertain prennent en compte les emplois indirectement liés au secteur pétrolier, comme l’entretient et la fabrication des machines servant à l’extraction des sables ou l’industrie de la construction (raffinerie, maison des travailleurs, etc..).

Piste d’explication alternative à ce décalage. Les conditions fiscales qui prévalent en Alberta, en grande parti du aux royautés pétrolières, ne seraient telle pas de nature à attirer d’avantage les entreprises manufacturières?

Moi je pense que l’Alberta a accru son PIB de 43.7 %
Cet accroissement diminue nécessairement la portion pétrolière de 33 %.

On aura beau sortir des chiffres de n’importe quel chapeau comme je viens de le faire ;). On pourra toujours les analyser à travers n’importe quelles lunettes, leur teinte influencera toujours la vision du monde.

Quant à moi je préfère vivre dans une société où le «mal socialo-syndicaliste » sévit que dans une société au prise avec un néo-libéralisme où la seule règle est :«Au plus fort la poche» et où on donne des milliards de dollars aux spéculateurs professionnels, aux grandes banques et compagnies d’assurances.

«Mon objectif, ce n’est pas de construire la société de demain, c’est de montrer qu’elle ne doit pas ressembler à celle d’aujourd’hui.»
[ Albert Jacquard ]

M Lisée vos théories empreintes de sophismes sont une sinistre farce qui ne vise qu’a déculpabiliser le Québec face à son statut d’assisté. C’est la bonne vieille recette souverainiste qui consiste à blâmer les autres pour nos malheurs.

Un $CAD plus faible changerait-il le fait que les américains consomment moins et que la débâcle immobilière ralentit la demande pour notre bois d’œuvre?

Pour ce qui est du $CAD, tout le pays est affecté pas ses fluctuations, l’Ontario notamment est beaucoup plus affecté que nous, le Québec n’est pas exactement une puissance manufacturière…

De toute façon un $CAD faible ne nous aiderait pas nécessairement, il causerait entre autre de l’inflation et une diminution de notre pouvoir d’achat.

Pour le reste il est vrai que la vie d’assisté est dangereuse, mais pour ça nous n’avons que nous à blâmer.

M. Fleurent,
Sauf que le PQ ne souhaite pas une monnaie québécoise, à cause des dangers de fluctuations, au début…me semble. C’est M. Parizeau qui nous l’a dit et répété. C’est un aspect à étudier : La piastre québécoise avec la Banque du Québec qui ne serait pas au pair avec la monnaie canadienne pour ne pas souffrir de leur dollar gonflé au pétrole.

@ Joël Cuerrier (#2)

Puisque le Québec, comme le reste du Canada à investit dans les sables bitumineux albertain, n’est-ce pas normal que nous en récoltions aujourd’hui les bénéfices? N’est pas là l’essence même du capitalisme?

La péréquation permet au Québec de décidé lui même de ce qu’il fait de sont argent. Puisque l’Alberta à fortement diminué ses impôt avec les royautés pétrolières, le Québec se doit de resté concurrentiel dans le domaine en faisant la même chose avec l’argent de la péréquation.

Moi, je trouve très sage que le Québec retarde le plus possible l’exploitation de sa richesse pétrolière et minière. Quand les prix vont augmentés exponentiellement à cause de la rareté, le Québec se retrouvera assit sur une richesse bien plus grande que tous ce qu’il est possible d’imaginer actuellement. Si l’Arabie Saoudite ou les EAU commençaient aujourd’hui l’exploitation de leurs richesses, la valeur de leurs ressources serait bien le double ou le triple qu’elle ne l’était par le passé, même avec l’inflation. Mais, le pouvoir américain nous a permis de les pillés au bon moment. Ce n’est pas pour rien que les américains n’exploitent pas leur propre ressource maintenant. Sarah « Drill Baby Drill » Palin n’a pas l’éducation pour comprendre ca…

C’est un lègue pour les générations futures, mais ca la plupart des humains sont trop égoïste pour le comprendre à l’heure actuelle. Tout ne ce vit pas dans le présent.

En bref, tout ca est un problème très complexe. Il est très difficile pour le citoyen moyen de faire la part des choses. Ce qui explique l’impasse sauvage vers laquelle le Canada se dirige!

@ 10Garamond :
février 4, 2010 à 8:49

« Le Québec a des ressources naturelles en pétrole et en gaz mais avant qu’on se décide à les exploiter, on sera en faillite ! »

SVP Garamond!

Ici près de chez-moi sa creuse et sa creuse.

Bien oui il y a du gaz.

Le problème Monsieur est que malgré qu’il y a du gaz, la technologie qui permet d’aller le chercher est très récente. De puis 1965 que je vois creuser un peut partout. En 1973 à 2000 de ma maison les forages ont débouchés sur une nape de gaz à 2500 lbs de pression. Il y en a eu plusieurs autres.

Malheureusement il y avait de l’eau qui empêche l’exploitation. Il y a aussi la sorte de roche qui, si ma mémoire est bonne n’est pas très perméable. Les forages horizontaux nouvelle techno permettent l’exploitation, ce qui se fait présentement.

Cette aventure à commencée à Pointe du Lac fin 50 ou début 60. Les frères de ce village ont creusé un puit artésien qui à débouché sur une nappe de gaz et ce fut la catastrophe.

Autre problème.

Ce gaz plutôt qu’en charger Hydro pour l’exploitation on en à donné l’exploitation. Évidemment les USA s’en charge. Il en est pratiquement pareil pour les recherches du pétrole de la Gaspésie.

Et comme complément, le gros lot, le fédéral nous empêche d’exploiter le pétrole off shore du Québec. Il nous dit que sa pourrait déranger les baleines et que ce n’est pas écologique.

Mais en Alberta le fédéral fouille dans les poches des Québécois et l’écologie en Alberta c’est pas grave.

Ottawa vert d’un bord brun et noir de l’autre.

Mais vu que les Québécois sont bien propres on les met en charge du ménage.

À leurs frais bien entendu.

En attendant qu´on ait sorti le Canada du Québec, exigeons du Fédéral qu´il investisse dans l´éolien au Québec autant de milliards qu´il en a investis dans les sables bitumineux de l´Alberta.

L´hydroélectricité au Québec n´a reÇu aucun sou du Fédéral …

Quand il y a eu union du Haut et du Bas-Canada, c’était pour que le Bas-Canada (Québec) paie les dettes.

Pas par affection ou pour aider le Québec.

Rien n’a changé depuis, sauf que les masques tombent très rapidement.

La tête a déjà commencé à pourrir.

«Les forces centrifuges , l’égoisme et l’individualisme mène ce pays direct a l’éclatement . Nul doute que plusieurs s’en réjouiront …..»

Bon, ça, c’est le discours officiel des gens brainwashés par nos idéologies collectivistes (que ce soit un nationalisme, du socialisme, du marxisme ou un mélange de tout ça comme les défend si bien monsieur Lisée).

Des idées où l’individu n’est qu’une merde, au mieux, un esclave qui doit obéir et être forcé d’agir dans le sens voulu par le ou les tyrans au pouvoir.

Mais si l’État est si bon pour vous, pourquoi ne donneriez-vous pas 100% de votre salaire à l’État pour qu’il vous donne, en plus d’un système de santé et de garderie rationnés et inefficients, des tickets pour aller chercher votre nourriture dans l’un des magasins d’alimentation d’État?

Pourquoi même le premier ministre Williams ou Pauline Marois reconnurent la supériorité d’un système de santé plus compétitif et moins étatisé qu’ici?

Parions que vous allez tout faire pour ne pas donner votre argent aux politiciens lorsque que vous aurez à faire votre prochain rapport d’impôt.

Mme.Lacroix,le jour ou la face du Quebec sera change pour toujours n est pas si loin,allez un peu de courage…….

@pierre brasseur

Et vous proposez concrètement quoi pour changer la situation ?

J,ai un parent qui est allé travailler au paradis albertain. Il est revenu: La vie est plate.

Allez-y !

Michel Laurence (no. 11) étale son complexe de grand persécuté de l’histoire sur la place publique et voudrait nous faire croire qu’il représente le Québec tout entier avec ses complaintes.

Le Québec ne sera jamais indépendant tant que ceux qui véhiculent cette idée ne changeront pas leur discours revanchard, réducteur et simpliste.

Conseil à M. Laurence: y a plus personne en bas de 40 ans qui pense comme vous, votre auditoire se rapetisse comme une peau de chagrin. Votre chiâlage perpétuel vous empêche d’être crédible, même lorsque vous avez raison.

Si le Canada était aussi néfaste que vous le dépeignez, il y a longtemps que nous l’aurions abandonné. Ne prenez jamais vos concitoyens pour des cons.

M. Lisée ne fait que trouver des arguments sophistes depuis 35 ans qu’il milite au sein du PQ, c’est sa job, on peut le comprendre sans être d’accord avec lui.

Il n’y aura pas une goutte de pétrole de plus dans un Québec indépendant qu’il y en a maintenant. Le jour que la richesse de l’Alberta nous nuira, on saura quoi faire. Objectivement, cette richesse nous avantage actuellement, n’en déplaise aux souverainistes frustrés.

Si l’Alberta achetait Hydro-Québec , disons 250 milliards cash, qu’elle serait la réaction ici ? C’est bien beau dire que certains nous détestent, comme si nous étions moralement supérieurs aux autres Canadiens. C’est pas sérieux ce genre d’argumentaire et ça démontre l’état de panique dans lequel se trouve le mouvement souverainiste quand leurs porte-parole en soient rendus à des arguments de fond de baril pour essayer, sans grand succès d’ailleurs, à mousser leur cause.

M. Lisée…Si vous permettez…je voudrais bien corriger votre texte. Vous dites: « Tout le monde le sait, le Québec est la province qui reçoit le plus gros chèque de péréquation ».

Je m’excuse mais… de tout les séparatistes que je rencontre depuis des années, il n’y en a pas un « seul » qui savait que le Québec était une province pauvre et que nous recevions beaucoup d’argent des provinces riches. Vous dites « tout le monde » vous devriez dire: « tout les fédéralistes » savent….

On a habillement caché cette vérité aux séparatistes qui pensaient que le Québec faisait vivre le reste du Canada( comme un séparatiste m’a annoncé avec fierté). Ces pauvres gens ont été gardé dans l’ignorance et la pauvreté de connaissances, on les a gardé dans le noir! Et comme journaliste… vous en êtes partiellement responsable.

J’ajouterais….en ébranlant la province avec des crises de vouloir se séparer, on a éloigné beaucoup d’industries et chassé beaucoup de contribuables qui sont partis pour les autres provinces et cela a dûrement appauvrit le Québec…tel 280,000 anglophones qui on enrichit Ontario avec leurs impôts. Alors si le Québec est pauvre, les leaders des séparatisteset les médias peuvent se regarder comme coupables.

Pourquoi chacun ne s’occuperait pas de ses affaires? Il me semble que ça serait plus simple comme ça. Le Québec n’a pas besoin d’un tuteur. Deux gouvernements au Québec, c’est un gouvernement de trop. Occupons-nous donc de nos propres affaires, comme un peuple responsable. Il me semble que c’est pas trop extraterrestre comme aspiration. 192 nations le font, pourquoi pas nous? Si nous le voulons, personne ne peut nous en empêcher, au contraire, ils seraient heureux de nous accueillir, les québécois nouvellement affranchis, j’en suis persuadé. Nous avons beaucoup à apporter au monde parce que nous sommes une nation à part entière, originale, jeune, extrêmement dynamique. Le monde nous attend mais il ne fera jamais le pas décisif à notre place, jamais.

Nous voulons développer les énergies du ving-et-unième sciècle, nous avons tout ce qu’il faut pour réussir, alors faisons-le. Les voisins finiront par se joindre à nous, éventuellement, dans un tout autre rapport de force, fondé sur le respect…

Nos richesses sont immenses, si nous voulons, nous pouvons être indépendants. Qu’attendons-nous bon sang?! Nous avons le choix entre la dépendance et l’indépendance, c’est exactement là
où nous en sommes aujourd’hui.

Québec, notre pays, il est déjà là. Il nous attend depuis longtemps. À nous de le reconnaître pour qu’il vienne au monde, enfin!

@ Pierre-Luc Turgeon

Source: statscan

http://cansim2.statcan.ca/cgi-win/cnsmcgi.pgm?regtkt=&C2Sub=&ARRAYID=3790025&C2DB=PRD&VEC=&LANG=F&SrchVer=&ChunkSize=&SDDSLOC=&ROOTDIR=CII/&RESULTTEMPLATE=CII/CII_PICK&ARRAY_PICK=1&SDDSID=&SDDSDESC=

Et j’ai inclus tout ce qui est directement et directement relié au hydrocarbure.

@ Richard Fredette

Selon toi, pourquoi les pétrolières albertaines ne font pas manufacturer leurs équipements en Chine ?

Si le Québec délocalise et pas l’alberta, il y a une raison et ce n’est pas le mal hollandais.

@Yvon Fleurent

Oui, on gueule plus fort qu’eux. On a toujours eu une grande gueule, il n’est pas temps de la perdre. Qu’on fustige encore un peu et ils plieront. Ça revient encore à cette volonté dont je parlais. C’est un rapport de force toujours, mais pour ce faire, il faut des politiciens qui ont du bagout. Je trouve que Jean Charest gagne d’avoir resté aussi longtemps au pouvoir, il était exécrable au début de son mandat, encore trop conservateur pour réaliser ce dont avait besoin le Québec. Avec le temps, il commence à comprendre ce qu’on confronte. On commence par demander et quand ça ne fonctionne pas, on exige. On fait du chantage, on menace, on bouscule un peu. Je suis parfois en désaccord avec les positions québécoises et en faveur des positions canadiennes. Dans le cas du pétrole albertain, je comprends parfaitement la logique. La souveraineté n’arrivera pas, même si on la veut. C’est juste notre petite gang de québécois de souche (intolérant et raciste comme ils disent). Donc, on doit se chercher un dépourvu. Pour moi, cette solution est une décentralisation du fédéralisme… à l’américaine. Il n’y a pas d’États en ce moment qui viendront secourir la Californie qui s’approche de la faillite par son irresponsabilité fiscale. Elle devra résoudre ses problèmes elle-même. Je suis en faveur de cette approche. On n’est pas l’Union Européenne, le Québec ne doit pas être comme la Grèce du Canada! La logique adéquiste de l’autonomisme est probablement ce qui est la meilleure solution à notre laxisme bureaucratique. Plus de pouvoirs, donc plus de responsabilités aux provinces.

Et si ça ne marche vraiment, mais vraiment pas. Alors oui, je peux imaginer que dans l’absolu, dans la dernière instance lorsque tout le reste des alternatives aura été épuisé, on devra parler par le bouche de nos canons. On aura seulement besoin de quelques Jos Montferrand, la volonté canadienne est faible, on les a toujours assommé, ça n’a pas besoin de changer. Ça serait regrettable, mais entre le beau risque et le suicide culturel, il faut choisir un peu son camp. Qu’on continue de gueuler pis d’les faire chier entretemps… ils souhaitent déjà tellement nous voir partir. S’ils désirent nous voir retourner au statut de «cheap labour» du Canada-Anglais, ils devront endurer aussi quelques terroristes… ou de révolutionnaires républicains qui devront, oui… prendre les armes.

@Maxime T. Deslandes

Beau texte, ça fait plaisir de voir qu’il y en a encore quelques uns en ce bas monde pour ne pas vomir l’individu en faveur d’une sorte d’égalitarisme sociétaire plus despotique que la pire des monarchies (Aristote le disait il y a plus de deux millénaires). La tyrannie du «bien commun» reste toujours une tyrannie, un fantoche du vieux Dieu omniscient qui veut notre bien — dans les deux sens du terme.

Deux textes de base à lire:
Tocqueville: http://www.webphilo.com/textes/voir.php?numero=453061465
Nietzsche: http://laconnaissanceouverteetsesdetracteurs.blogspot.com/2009/10/frederic-nietzsche-et-les-socialistes.html

Si quelqu’un n’a pas encore compris ces grands penseurs. Il n’est jamais trop tard! Les grands redistributeurs de richesse voudront toujours redistribuer tout et n’importe quoi, même du vent. Pour cela, on a besoin que de se mépriser en tant qu’individu pensant, de se prostrer aux mamelles de l’État tout-puissant. Ni Dieu, ni Maître, c’est pas pour les chiens. On a toujours qu’une seule vie à vivre, on peut toujours prêcher pour notre prochain, on ne le prépare lui aussi qu’à faire comme nous, s’agenouiller face à une nécessité politique, aucunement nécessaire. Il faut casser la ruche humaine, nous ne sommes pas grégaire, nous sommes cruellement individualiste.
«Le plaisir de l’un c’est de voir l’autre se casser le cou». (Félix Leclerc – Attends-Moi Ti Gars)

“Tout le monde le sait, le Québec est la province qui reçoit le plus gros chèque de péréquation”.

Voilà…tout est dit et que les séparatistes, qui feignaient d’ignorer ce fait, en prennent bonne note!!! Et ça vient de Lisée…pas de Pratte!!!

Le Québec est pauvre parce qu’il a mal exploité son potantiel. Il a vendu son âme à la social-démocratie, à l’étatisme et au monopole syndicaliste et il paie aujourd’hui le lourd tribut de ce penchant envers le marxisme-leninisme.

La solution est pourtant si simple: vivre selon nos moyens et payer nos dettes!

Je comprends les albertains et autres d’être en ta… envers les ingrats Québécois, les BS du système fédéraliste canadien. Imaginez si vous trimiez fort pour votre argent et que vous en versiez charitablement une partie pour aider des indigents qui, en reconnaissance, ne se gêneraient pas pour vous critiquer violemment et ridiculiser la façon dont vous gagnez cet argent. Quel égoïsme de la part de l’indigent non? C’est exactement l’attitude que certains Québécois entretiennent envers nos bienfaiteurs.

Selon la nouvelle théorie du mois de Monsieur Lisée, il faut que le Québec se sépare parce que l’Alberta est riche… Cherchez l’erreur!

Monsieur Lisée ferait peut-être mieux d’augmenter la qualité de ses interventions plutôt que la quantité.

je vous laisse sur ces sages écrits de jacques Brassard: « Quant au Gouvernement du Québec, entre vous et moi, ça fait drôlement longtemps qu’il ne ressent plus de honte à recevoir des provinces riches des milliards de dollars en transitant par le fédéral. En 2010, c’est 8,5 milliards que l’État québécois va se voir octroyer en péréquation. Il semble bien aussi que le Québec ne se sente pas le moins du monde gêné par le fait que la province la plus pauvre depuis toujours, Terre-Neuve, ne reçoive plus de péréquation depuis l’an dernier. »

#42 Joël Cuerrier

Ce que vous proposez ressemble à au cheval de bataille des précurseur des séparatistes. Tous les séparatistes qui ont plus de 50 ans ont été fédéralistes convaincu.

Malheureusement tout ce qui a été proposé a toujours été rejeté du revers de la main ou étouffé par Ottawa ou le reste du Canada.

Plusieurs comme vous ont persistés avec une patience d’ange et recommencé encore. Peine perdue. Ils ont tous perdu leur temps. Malheureusement nous continuons à le perdre encore. Ottawa n’acceptera jamais le moindre changement. Il y va de leur job et n’accepteront jamais de la risquer et se battront jusqu’au bout.

L’autonomisme de Mario Dumont c’est du folklore. C’est du folklore dans le sens ce genre de propositions ont été pensée et proposées bien avant que Mario Dumont soit né. Seul le mot est nouveau et encore.

« Et si ça ne marche vraiment, mais vraiment pas. Alors oui,… »

Vous n’êtes pas le premier à dire ou à écrire de cette façon. L’Évesque pensait un peu comme ça au début. Justement ça fait 50 ans que sa ne marche pas.

Le Canada qu’on le veuille ou non c’est 5 ou 6 pays.

Ce pays n’en est pas un. Depuis qu’il existe, il a toujours connu le tiraillement continuel. L’Ouest ne ressemble pas à l’Est et les deux centres Ont et Qc sont très différents. Ces régions n’ont pas les mêmes besoins sut presque tout les plans et Ottawa uniformise.

Vous savez menacer de sortir le gun pour discuter n’impressionne pas beaucoup. Mais quand on met le gun sur la table sa commence à négocier. Mais le plus efficace est de tirer.

Vous direz mafioso comme comparaison c’est vrai.

Le seul moyen pour négocier avec le Canada est de tirer, c’est-à-dire se séparer. L’Ontario n’acceptera jamais de supporter le reste pratiquement seul. Elle suivra.

Alors là, et seulement là, nous pourrons réellement négocier un Canada si sa nous tente évidemment.

Dans le Canada comme colonie province depuis 1763 le Québec sera toujours la nation la plus pauvre à cause justement des Québecois qui collaborent avec les colonisateurs et aussi longtemps que nous donnerons de la crédibilité à ces soumis colonisés nous n’obtiendrons jamais les bons chiffres et surtout pas la bonne interprétation de ces chiffres .
Les fédéralistes nous dépossèdent de tout ce qui est rentable à force de propagande et nous ferment le monde et nous accusent d’être responsables de ces dépossessions

@françois 1
on devrait calculer la péréquation par habitant et non pour toute la province.on verrait que les vrais BS du canada se sont les maritimes.

@ # 44 François 1

Devenir riche pour le Québec,

c’est donner 14 milliards à l’Alberta pour le développement de ses hydrocarbure,

des milliards pour subventionner et transporter gratuitement leurs grains ici à Montréal,

faire payer les agriculteurs d’ici pour livrer leurs grains à Montréal,
subventionner Terre Neuve pour son pétrole,

avoir l’interdiction d’Ottawa pour exploiter le pétrole du Québec

et payer nous mêmes pour développer l’exploitation de nos gisement gaziers,

s’engager à payer pour les émissions de carbone de l’Ouest

se préparer à payer pour nettoyer la saleté de l’exploitation des sables de l’Alberta.

et investir des milliards pour sauver l’industrie auto de l’Ontario,

Voilà ce que vous approuvez François 1 pour que le Québec devienne très très riche.

Que le Québec se débrouille!

Voilà ce que vous supportez François 1.

Bravo MichelG,

Quel diatribe revanchard (44). Et avant 1763 on était quoi au juste, une colonie d’un autre pays européen, vous voudriez qu’on redevienne une colonie ?

Allez plaider votre cause aux Nations Unies et réveillez-nous quand ils auront fini de rire !

signé votre humble colonisateur, collaborateur, dépossédateur !

Francôis 1

Si j’étais fédéraliste ,j’essaierais de renouveler votre discours en faveur du Canada.Ce que je vous conseille est de vous réunir et tenter de trouver de nouveaux arguments en faveur de ce drôle de pays. Pae exemple tenter de nous parler du Canada avec enthousiasme avec patriotisme,j’ai vraiment l’impression que vous en êtes incapables.Peut-être est-ce à cause de votre statue de colonisé qui est comme celui d’une sorte d’apatride.

@ Yvon Fleurent:

Je ne questionnerai pas vos affirmations (# 48) dont la plupart me semblent plutôt fantaisistes mais je puis vous affirmer ceci: TOUTES les provinces canadiennes contribuent à l’épanouissement de l’ensemble de notre beau et grand pays, le Canada, or, le Québec est la province, qui vit pourtant dans le même Canada que les autres, qui s’en sort le PLUS MAL! Si vous poussez l’analyse un peu plus loin, vous verrez que la belle province est également l’endroit le plus endetté, le plus taxé le plus syndicalisé et le moins afficace en Amérique du Nord. Par exemple, nos routes nous coûtent 45% plus cher qu’ailleurs (un gros merci aux monopoles des syndicats pour ce cadeau!).

Pourquoi???

À cause de la social démocratie et du progressisme (sorte de marxisme-lenniniste soft) que nous avons choisi il y a 50 ans qui fait en sorte que les syndicats sont surprotégés et arrogants, que les fonctionnaires technocrates sont innombrables, fainéants et inefficaces et que la planification étatiste tentaculaire est funestre pour les entreprises et pour les individus qui ont le coeur de travailler.

Regerdez les résultats et comparez et surtout, laissez de côté votre fanatisme, et vous vous rendrez compte que j’ai parfaitement raison. Il faut nous attaquer aux vaches sacrées québécoises au plus vite. Plus on attend et plus difficile sera le réveil car à un certain moment, nous n’aurons plus le choix. Ce sera le FMI qui nous dictera ses conditions comme il l’a fait chez certains pays pauvres.

@ Yvon Fleurent

Ottawa ne devrait pas avoir le droit de mettre un frein à l’exploitation du pétrole au Québec ou en Alberta.

À lire les envolées farfelues et hystériques de certains contre le Québec, je me surprends à penser qu’en effet, Duplessis avait raison : « L’instruction, c’est comme la boisson. Il y en a qui ne supportent pas ça ! »

@M.Campagna, qu’entendez-vous au juste par éducation? Subordination, intégration d’un discours dominant? Ou plutôt lobre arbitre, capacité d’exercer un sens critique à partir de son expérience et de ses connaissances sans adopter le discours d’un parti, ni d’un autre. La liberté de penser, de s’exprimer et de prendre position sans égard aux lignes directrices des groupes qui essaient de vous manipuler et de vous faire adopter leur vision en vous dictant la position que vous devrez prendre sur tout. Avez-vous vraiment besoin de vous identifier à un groupe d,adopter l’idéologie d’un groupe pour réfléchir, prendre position émettre et défendre votre opinion sur diférents point de vus. La politique a pris la place jadis occuppée par la religion.
Je n’ai pas le besoin de me retrancher dans un camp ou un autre. Je suis fort capable de prendre de l’information de part et d’autre et de me faire une opinion qui m’est propre.
Que j’aie des idées sur les services d’éducation qui puissent être qualifié de sociale démocrate, une vision des qui soit conservatrice, des aspirations quand au développement durable qui soit environnementaliste et valorise l’entrepreuneurship, l’autodéterministe et le coopératisme. On s,en fou que ça ne se retrouve pas dans l’idéologie d’un parti car je ne représente pas un parti. Et je valorise une réforme du politique basé sur les individus(leur compétences) qu’on éli pour faire la job en mettant en oeuvre les décisions prisent par la population sur des questions précisent au moyens de questions posées et de propostions amenées par internet.
On aménent un problème sur un blog, on a 2 semaines pour s’exprimer on retient un maximum de 4-5 propositions et les électeurs votent. Pas de carte blanche à qui que ce soit. Pas de parti politique que des individus avec des compétences professionnelles pour les ministéres ou ils se présentent. Avec le même budjet de représentation fournir par l’état. Pas de pancartes, ni publicité. Que de la représentation dans un forum sur internet. Pour tout plans d’action et décisions impliquant xmontant, il doit y avoir discussion sur le web avec les citoyens qui ont un mot de pass pour accéder mais l’anonymat sur les message les com sont numéroté pas identifié à un intervenant. Puis on aménent des propositions pour ne garder que les 4-5 plus populaire et la on les soumets à tous les électeurs. Notre libre arbitre, notre capacité de prendre position sur chacune des question on la garde. On ne ‘vend pas son ame’ ou donner son vote à un parti(sans égard a votre position personnelle sur chacunes des problématiques). Et si un élu ne fait pas l’affaire il sera remercier soit à la mis mandat aprés une évaluation(par internet par les électeurs qui choisissent de s’exprimer toujours de manière anonyme(ça évite le chantage, l’intimidation et les pressions de groupes organisés), soit à la fin du mandat ou une suspension automatique si l’individu fait l’objet d’une arrestation ou d’une enquête criminelle.

@ #51 François 1 :
février 5, 2010 à 13:33
@ Yvon Fleurent:

« Je ne questionnerai pas vos affirmations (# 48) dont la plupart me semblent plutôt fantaisistes… »

Vous semble dites-vous.

Vous dites bien « me semblent ».

Alors tout le reste de votre propos n’est quelque chose qui vous semble paraître.

Une illusion pour vous, ou une illusion que vous essayez de nous passer?
.
.

Semble: « Paraître avoir une certaine qualité ou une certaine manière d’être ; avoir l’air, l’apparence. »

« Avoir une opinion, un avis. »

Il semble que François 1 et David font toujours dans la provocation pour casser les moules de la pensée fixe. Ça me surprend d’ailleurs qu’on ait encore des québécois qui, pour résister à la social-démocratie triomphante, se retourne vers des modèles réactionnaires aussi dangereux. C’est beau la grande France de la Renaissance (François Ier). Est-ce qu’il y aurait des amateurs du Royalisme Catholique de Dantec ici? Dans tout ce qu’il comporte d’impérialisme. MichelG semble un étrange Catholique de gauche, jamais trop compris comment c’était possible. Toujours revanchard contre les maudits WASP. Pendant ce temps, il faut arrêter de s’aveugler quand même, aux yeux du monde, le Canada reste le pays le plus fonctionnel des Amériques. Si un jour on se botte le cul et qu’on se rend dans le Nord du Pays, on peut possiblement devenir le plus riche au monde aussi. Si on exploite notre eau, si on développe encore plus notre agriculture, si nos grandes entreprises continuent de prendre de l’expansion dans l’économie globale, il faut prendre un peu de recul et se dire que, quant même, on se plaint la bouche pleine. Lorsque je discute du séparatisme québécois avec des européens, surtout ceux des Balkans, ça donne vraiment une nouvelle perspective. Ils ne comprennent pas trop pourquoi, quel sens cela a, à ce moment de l’histoire, on n’a quand même pas eu de Milosevic, on a eu des Jean Chrétien et des Pierre-Elliot Trudeau… Peu importe nos positions politiques, il faut quand même réaliser que ce n’était pas des fous furieux. On n’a jamais eu un Premier Ministre que l’on pourrait considérer être un extrémiste au Canada. J’ai quand même de l’admiration pour ce pays démocratique et ça fait partie de cette même démocratie ces tiraillements, ces objecteurs de conscience, nos grandes gueules, si François 1 s’imagine qu’on serait mieux dans un régime plus autoritaire, c’est son choix. Pour moi, c’est échanger un problème pour un autre. Il y en a aussi bien en France qui déteste leur révolution et la République. C’est ça la grosse différence avec les Américains qui ont eu une révolution semblable. Eux ne la remettent jamais en question, puisqu’ils sont né ainsi, des petits colons pour l’Empire à une République Libérale (dans le sens classique du terme, celui des Lumières, d’Adam Smith, de John Locke, de David Hume, de Washington, de Jefferson, de Franklyn, de Voltaire, etc). C’est toujours à dire, un gouvernement qui ne conserve qu’un minimum de pouvoir pour remettre la majorité des affaires de la société aux individus. Donc, au Privé. C’est ça le vrai libéralisme, qu’on a perverti pour le rendre la connerie qu’il est dans le Parti Libéral du Canada et le Parti Démocrate aux États-Unis. Ils sont tout le contraire du libéralisme classique. C’est du progressisme à la sauce du début du XXe, des socialistes démocrates de basse-cour, des eugénistes qui adorent l’ingénierie sociale, qui adorent à délester tout le poids du vivre en société avec d’autres êtres humains, qui prêchent la déresponsabilisation, tout en fabriquant une aristocratie bureaucratique de rois-fainéants, qui font fructifier du vide par une fiscalité presque mafieuse, qui sont toujours à deux poils de se faire arrêter pour leur corruption évidente. C’est un système qui encourage cet état de fait et, toujours, on en veut plus. Le gouvernement est trop gros, il faudrait ouvrir une commission d’enquête là-dessus, on en fait nos choux gras un bout de temps et on oublie, parce qu’on le sait que c’est ainsi, partout autour de nous, des petites crosses pour justifier des grosses crosses et les crosseurs en cœur figurant que, puisque tout le monde le fait, pourquoi pas eux aussi, on veut des bonbons et sinon, quand on se révolte vraiment comme seul la gauche sait le fait, on se scandalise que ces banquiers qui agissent comme le reste de la société, qu’ils sont aussi crosseurs que le livreur de pizza et la danseuse qui reçoivent leurs chèques de BS, des grâces de l’État-Providence, de la cagnotte infinie, que c’est donc épouvantable ces frais bancaires aussi d’ailleurs quand même. Ouais, on en a des drames, c’est du sérieux, on devrait demander au NPD de s’en occuper, nationaliser nos banques peut-être, ah oui, idéalement dans un système parfait, rationner l’eau et le papier de toilette aussi.

L’idée de base ne reste pas si mauvaise, on s’en écarte juste toujours trop, il y en a même plusieurs pour cracher sur la démocratie en voyant à quel point elle est permissive une fois que le gouvernement décide que la démocratie, c’est un système où l’on se vote un Roi qui décide de tout pour tout le monde avec sa petite cour de Ducs, de Barons et d’Aristocrates, de la Fonction Publique et du Ministère. C’est peut-être notre subconscient Seigneurial, je ne sais pas trop, on aime vraiment trop nos Seigneurs encore aujourd’hui, on croit tellement qu’on serait perdu sans eux, ça en est triste quand même. Qu’on ne peut pas faire confiance à l’individu, qu’il a besoin d’avoir toujours plus de réglementations quant aux choses qu’il peut être permis de faire ou même, jusque dans sa pensée, rejeté en bloc par la gauche progressiste qui n’a de cesse que de l’accuser d’être fasciste, raciste, réactionnaire, bigot, d’être contre le progrès qu’ils ont imaginé dans leurs schémas, dans leurs graphiques, dans leurs commissions, par leurs lois spéciales d’exceptions, dans leurs décrets, avec leurs beaux programmes en trois étapes sur cinq ans, en consultation publique pour quinze ans. C’est clair que c’est parfait, le gouvernement est toujours plus efficace que l’individu et les corporations, toujours malveillante, que l’on doit craindre à tout prix, parce qu’ils ont sûrement un agenda caché. Nous sommes dans une ère individualiste qu’ils disent… ah oui, dans notre bulle médiatique, enfermé dans nos petits apparts, on l’est… mais pour ce qui est de laisser faire l’individu, de croire que chacun peut être permis d’agir à sa guise, dans la mesure où il ne nuit pas à son voisin ni à son prochain, on en est encore loin, la libre entreprise reste toujours suspecte, parce qu’on prête toujours les pires intentions aux gens qui ont seulement un peu de succès sans avoir reçu l’approbation et la subvention officielle du gouvernement central. Alors vraiment, oui, dites-le en cœur, il faut les taxer plus, ça n’a donc pas de bon sens qu’eux aient autant et que nous, petit travailleur de 9 à 5, on soit si mal payé. Une injustice auquel le gouvernement devrait remédier au plus vite, jusqu’à temps que plus personne n’ose rien faire, parce que c’est trop ingrat, qu’on devient toujours la proie la plus facile de l’opprobre populaire, que c’est toujours de leur faute si rien ne marche.

Mais franchement, comme je l’ai dit, l’alternative presque «Action Française» de François 1 me semble tout aussi ridicule. Le libertarianisme de David est une bêtise que n’importe quel économiste sérieux rejette, parce qu’aucun système basé sur une inflation continuelle ne supporterait réellement le poids de ses projets présents, sans prévoir toujours une croissance future, le libertarianisme est ainsi une obligation de tourner en rond, de toujours courir après sa queue, parce qu’on ne rattrape jamais la virtualité profitable de nos investissements, sans continuellement jouer sur les taux d’intérêts. Être responsable dans sa fiscalité ne veut pas dire clairer sa dette et vivre selon ses moyens, parce que notre économie est une chimère dès le départ, basé entièrement sur le crédit, les assurances, les campagnes publicitaires, ce n’est aucunement mes trois bananes pour ta douzaine de pommes. C’est mon stock potentiel de bananes pour ton appel d’offre sur le marché des pépinières, sur la prédiction à long terme de son hypothétique rentabilité qui, dû à la demande en baisse et la production en hausse, devront reconvertir ces pommes en nourriture à chevreuil, parce que la viande de chevreuil, c’est vraiment une belle commodité dans le moment et les bananes, dans le fond, ça tue des petits enfants en Amérique Centrale, donc on n’en veut pas pour nos pommes, qui elles sont entièrement subventionnées par le gouvernement central, pour qu’elles ne coûtent pas trop cher, parce que c’est un bien essentiel. Donc, ta dette, c’est toute cette économie un peu Frankenstein, qu’on supporte, parce que ça semble logique. C’est toujours un calcul qu’on finira pour s’en sortir gagnant à la fin… et pour l’instant, c’est vrai, le Canada est un des pays les plus riches au monde, donc toute cette belle machination mondiale fonctionne bien pour elle, parce qu’elle a la prétention de s’imposer sur les marchés. On peut tout rejeter, les commerçants, les industrieux, le gouvernement et ses valets, le petit travailleur qui ne veut que gagner sa croûte sans trop déranger, la paresse des autres, les immigrants, les anglais, le Québec corrompu, mais il ne faut quand même pas en devenir cynique à ce point. Quand j’explique les causes de ce nationalisme aux Serbes, aux Bosniaques, aux Croates, aux Roumains même… eux ne comprennent pas, on a un pays extrêmement riche, des programmes sociaux à n’en plus finir, qui font rêver le reste du monde, une culture riche, de grandes écoles, une industrie solide, une agriculture efficace, des artistes exemplaires, etc, etc. Alors qu’eux se foutent dans le trouble continuellement avec leurs nationalismes ethnico-religieux. Le Kosovo et la Bosnie, c’est du joli ouais, c’est parmi les pays les plus pauvre d’Europe. Ça en valait la peine? Le Kosovo restera toujours dans sa petite bulle, un protectorat de l’ONU, une connerie de bureaucrate… et le Canada, le Bloc Québécois et même les Américains applaudissent en cœur avec les Russes! Ils se sépareront quelques pays de plus encore, pour voir si ça marche mieux une fois morcelée jusqu’au plus petit élément (religieux, ethnique, culturel). Mais j’oubliais, c’est les méchants serbes qu’il faut détester, c’est toujours de leur faute. Et oui, comme eux, comme nous, le poids de l’Empire Ottoman, de l’Empire Austro-Hongrois leur pèse encore, donc ils se débattent, mais ils n’avancent à rien. Pendant ce temps, les Allemands tellement anti-nationaliste n’ose même plus rien questionner, comme du fait qu’ils sont envahis par les Turcs, ça ne se dit plus ça, tout nationalisme est un nazisme pour eux, question de perplexité multiculturelle, on ne fait pas mieux. C’est bien beau de regretter d’avoir été des nègres blancs d’Amérique dans le Pax Britannica. Il faut conserver une certaine distance par rapport à notre situation, en considérant le reste de la planète, cesser de se regarder le nombril. Moi, je préfère John Locke à Voltaire… et alors, je ne suis pas un vendu, j’apprécie simplement la pensée anglaise, l’idéal civilisationnel qu’il représente toujours. Pas besoin de toujours se prendre pour des victimes des machinations de l’autre, parce qu’il fait la même chose, on se lance la balle comme ça depuis des décennies et ça ne mène à rien!

M. Lisée, si le Québec était séparé du ROC, en conservant, comme le PQ le préconise, la monnaie canadienne, le problème de la monnaie canadienne élevée à cause du pétrole de l’Alberta nous affecterait de la même façon…me semble.

Faudrait mettre tout à l’électricité pour faire étouffer l’Alberta avec son pétrole, produit polluant qui semble se trouver partout sur la terre, principalement en dessous des mers.