Philippe Couillard : l’art de devenir un homme d’État

Philippe Couillard n’est pas devenu premier ministre uniquement grâce à la déconfiture du PQ. Après un automne difficile, se trouvant «plate», il s’est imposé une formation intensive : étude des discours d’Obama, changement de style, adoption d’un nouveau langage… Récit d’une transformation vue de l’intérieur.

Philippe Couillard
Photo : La Presse Canadienne

À la télé, la co-porte-parole de Québec solidaire, Françoise David, adresse un discours combatif à ses militants en ce soir d’élection du 7 avril. Vers la fin de son allocution, elle interpelle Philippe Couillard et demande qu’une charte de la laïcité rassembleuse soit adoptée. « On a quatre ans pour le faire », lance le chef de cabinet de Couillard, Jean-Louis Dufresne, debout à l’arrière de la petite suite du cinquième étage de l’hôtel du Jardin, à Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean, où est réunie la dizaine de proches collaborateurs du chef libéral.

« Non », le reprend immédiatement Philippe Couillard, avec un air grave qui surprend son équipe. « On va faire ça rapidement, dès le début du mandat. » Les résultats électoraux continuent de s’afficher à l’écran, que sa première décision de chef de gouvernement est déjà prise.

Les 24 dernières heures de la campagne électorale passées aux côtés du chef libéral — depuis son rendez-vous le matin chez la coiffeuse jusqu’au souper chez lui, avec sa garde rapprochée, en passant par l’annonce des résultats — m’ont permis de comprendre le cheminement de Philippe Couillard au cours des mois difficiles qui ont précédé sa victoire. Infatigable critique de lui-même, il prend soin de ne pas répéter la même erreur deux fois.

Plus tôt dans la journée, lors d’un déplacement en voiture entre Saint-Félicien et Dolbeau-Mistassini, où il se rendait saluer ses bénévoles au local électoral, le chef libéral m’avait confié avoir souffert du débat sur la charte des valeurs et vouloir tourner la page. « Nous allons légiférer sur ce qui fait consensus. On va mettre des balises aux accommodements religieux, les services seront donnés et reçus à visage découvert, on va inscrire la neutralité religieuse de l’État dans la Charte des droits et lutter contre l’intégrisme. On va régler ce dossier une fois pour toutes ! »

Il dit avoir appris de l’épisode de l’ex-députée Fatima Houda-Pepin, qui a quitté le caucus libéral en janvier, après des semaines de tergiversations et de désaccords à propos de la position du PLQ sur la charte de la laïcité, position qu’elle jugeait trop molle. « J’ai dépensé beaucoup de “capital politique”. Même si mes conseillers me disaient de la mettre à la porte dès l’automne, j’ai accepté de rouvrir le débat. Je savais que j’en paierais le prix, parce qu’en politique moderne, accepter de réexaminer sa position, c’est mal perçu. C’est sain, mais ça passe mal. Ça m’a pris énormément d’énergie pour un enjeu qui est devenu très personnel. Je ne laisserai plus ça arriver. »

Mais ce soir, dans la suite de l’hôtel du Jardin, il se réjouit. « Ce n’est pas croyable ! » lance-t-il à la ronde lorsque, vers 21 h, l’écran affiche que 78 candidats libéraux sur 125 sont élus ou en avance, soit une forte majorité parlementaire — le PLQ terminera avec 70. « Je savais qu’on allait l’emporter, mais à ce point ? »

La chaleur a forcé tout le monde à tomber la veste. La bleue que Philippe Couillard portera plus tard dans la grande salle de bal de l’hôtel, devant les militants, est soigneusement déposée sur le lit, avec sa cravate.

Le directeur de la campagne libérale, Christian Lessard, grand et mince dans son complet gris taillé sur mesure, entre dans la suite. Philippe Couillard se lève de la causeuse en cuir brun qui fait face à la télé et se dirige de son pas lourd — il n’est pas surnommé « l’ours » pour rien — vers la porte pour l’accueillir. C’est leur deuxième victoire. Les deux complices ont également mené la course au leadership d’octobre 2012 à mars 2013.

« Bonsoir, monsieur le premier ministre », lance Lessard, souriant, avec un mélange d’humour et de fierté. Philippe Couillard l’entoure de ses bras. « Merci pour tout, Christian », dit-il, la voix brisée par l’émotion et les yeux humides.

Il est passé 21 h 30. Philippe Couillard chausse ses lunettes à monture noire, qu’il dépose sur le bout de son nez comme un professeur studieux, puis griffonne des notes sur le brouillon du discours préparé par son équipe. Il en retire toutes les références aux promesses électorales — « On aura un discours inaugural pour ça » — et ajoute un passage sur la langue française, sujet sur lequel il a trébuché dans le deuxième débat des chefs télévisé, insistant alors sur le bilinguisme dans les usines. Un « mauvais exemple », qu’il dit regretter. Dans son discours de victoire, il affirmera : « J’obtiens ce soir la responsabilité unique de défendre le seul peuple francophone en Amérique du Nord. »

Aucune précision ne sera toutefois ajoutée sur l’autre erreur de sa campagne, lorsqu’il avait laissé entendre, le 16 mars, qu’il parlerait de la Constitution au cours d’une tournée du Canada. Le lendemain matin, lors de l’appel stratégique quotidien de l’équipe, vers 6 h, Christian Lessard avait suggéré de rectifier le tir : « On a deux roues dans la gravelle avec ça. » La tournée au Canada sera avant tout économique. Le flou n’aura duré que 24 heures.

« J’aimerais mieux être le premier ministre qui a créé 250 000 emplois que le premier ministre qui a signé la Constitution », me dit Philippe Couillard. Pourrait-il entreprendre des pourparlers avec les autres provinces et Ottawa ? « Je ne ferai pas ça. Si j’amorce le mouvement d’ouverture de la Constitution, je place le Québec en position de faiblesse, en position de demande. » Puis, il ajoute : « Si les autres provinces veulent parler de l’avenir du Sénat, par exemple, je vais les prévenir que nous parlerons de Constitution seulement s’il est question des demandes traditionnelles du Québec, telles que formulées dans l’entente du lac Meech. »

Assis près de sa femme, Suzanne Pilote, Philippe Couillard continue de jeter un œil sur les résultats à la télé. Il pousse un cri de joie et lève le poing en l’air chaque fois qu’une circonscription en région éloignée tombe dans son escarcelle. Rouyn-Noranda–Témiscamingue, Abitibi-Est, Îles-de-la-Madeleine, Dubuc, Ungava — « Jamais je n’aurais pensé remporter Ungava ! » (le vote y était acquis au PQ depuis sa création, en 1980) — et, bien sûr, Roberval, sa propre circonscription, où il réside depuis 2009.

Pendant les 34 jours de la campagne électorale, il a répété sur tous les tons qu’il voulait être « le premier ministre des régions ». Plus d’une fois, il s’est rendu dans les circonscriptions éloignées, contrairement à ses adversaires. Message entendu, semble-t-il. Ce sont elles, avec Québec et sa couronne, qui ont permis de rafler la majorité libérale tant convoitée. « C’est génial pour le Plan Nord et la stratégie maritime ; ce sera plus facile à mettre en place », affirme le chef libéral.

Le nouveau premier ministre désigné doit se lever à de nombreuses reprises pour répondre à des appels de félicitations. Le maire de Montréal, Denis Coderre, a été le plus rapide, dès 20 h 35, suivi de Régis Labeaume, maire de Québec. Le coup de fil de Pauline Marois est très court : elle assure le nouveau premier ministre de sa collaboration pour la transition, puis Philippe Couillard a à peine le temps de répondre qu’il a un grand respect pour sa carrière de politicienne, que l’appel est terminé. Le chef de la CAQ, François Legault, promet d’être une opposition constructive. « Merci, François. Je ne serai pas un premier ministre arrogant, l’assure Philippe Couillard. Si vous avez des idées, on va écouter. » En raccrochant, il se tourne vers son chef de cabinet, Jean-Louis Dufresne : « N’oublie pas d’inclure la CAQ dans les consultations prébudgétaires. »

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Philippe Couillard et sa conjointe, Suzanne Pilote, après son discours de victoire, le 7 avril, à Saint-Félicien. – Photo : Jacques Boissinot / La Presse Canadienne

Philippe Couillard dit vouloir être un premier ministre « rassembleur », contrairement à des politiciens plus bagarreurs, comme Jean Charest ou Jean Chrétien. L’ours Couillard n’aime pas trop se servir de ses griffes. Maintiendra-t-il cet engagement, maintenant que le pouvoir lui appartient pour quatre ans ? Quelques heures avant d’être élu premier ministre, il en a fait la promesse à… sa coiffeuse !

Ce matin du 7 avril, vers 9 h, la camionnette noire de la Sûreté du Québec conduit Philippe Couillard au centre-ville de Saint-Félicien, rue Sacré-Cœur, chez sa coiffeuse, Louise, qui ouvre son salon uniquement pour lui en ce lundi. « On va vous mettre beau garçon », dit-elle lorsqu’il s’assoit devant le grand miroir. Ils se connaissent depuis qu’elle l’a coiffé pour son second mariage, avec Suzanne Pilote, en 2005.

« C’est un peu confus tout ça, surtout la barbe », fait-il en se passant la main dans les cheveux et sur le menton. Le sondage maison que Louise — une petite brune dans la quarantaine à l’accent du Lac bien assumé — a mené auprès de ses clients durant la campagne ne laisse aucun doute, dit-elle pour le rassurer : « Vous allez gagner ce soir. Les gens veulent un premier ministre dans le coin. » Il délogera le député péquiste, Denis Trottier, par plus de 7 000 voix.

Louise regarde Philippe Couillard dans le miroir et lâche une confidence qui ressemble à un avertissement. « Pendant la campagne, vous avez dit vouloir être un premier ministre respectueux. Mon mari et moi, on a aimé entendre ça. Mes clients aussi. Il y a trop de partisanerie. » Le chef libéral acquiesce. « Je le pense vraiment, dit-il. Mon modèle, c’est le gouvernement libéral de 2007, quand on était minoritaires. Il y avait de la collaboration entre les partis. C’était plus agréable. »

Une fois la coupe de cheveux terminée, la camionnette prend la « route de la friche », ainsi nommée en raison des champs qui la bordent jusqu’à Dolbeau-Mistassini, 25 minutes plus loin, où des bénévoles attendent le chef libéral. Pendant le trajet, celui-ci raconte qu’à Noël il ne s’imaginait pas aux portes du pouvoir. « Je me suis profondément remis en question », confie-t-il.

L’automne avait été difficile. La crise avec Fatima Houda-Pepin, une gaffe sur la date du retour à l’équilibre budgétaire, une équipe libérale effrayée d’aller en campagne électorale… Tout déraillait. « Si le PQ avait déclenché la campagne cet automne, ça aurait été pénible », avoue-t-il.

Pendant le congé des Fêtes, Philippe Couillard fait le point avec ses conseillers et sa famille. « Je réécoutais mes discours et je me trouvais “plate” ! raconte-t-il. Je ne l’avais pas du tout. Jamais je n’allais devenir premier ministre avec des discours comme ça. »

Il décide alors de modifier son style, d’adapter son langage. « Je devais apprendre à animer la politique. Les gens ne veulent pas que je leur explique le raisonnement d’une décision. Ils veulent que je les touche, que je partage quelque chose avec eux. Je devais y mettre des émotions ! »

Le neurochirurgien Couillard, cartésien de nature, avait beau avoir été à la tête du ministère de la Santé pendant cinq ans (2003-2008), un ministre demeure un expert dans son domaine, une sorte de super-conférencier. « Ce n’est pas un leader. Je devais apprendre à être un leader », dit-il.

Son attaché de presse, Harold Fortin, lui fait visionner des vidéos de Barack Obama afin qu’il travaille le rythme de ses discours. Le président des États-Unis n’a pas son pareil pour osciller entre les exemples qui touchent les gens et les principes généraux d’une politique publique.

Malgré les exercices, le chef libéral n’était pas encore prêt en début de campagne. À sa première conférence de presse, à Québec, il lance aux journalistes qu’il « déteste » le PQ. Le mot frappe, dérange, mais le ton est mal calibré. « Je voulais dire que je déteste ce que le PQ met en avant, un Québec assiégé, menacé, replié sur lui-même. Alors que nous avons toutes les raisons d’être confiants », explique-t-il maintenant.

Dans les premiers jours de la campagne, ses allocutions devant les militants sont plus senties, mais encore souvent dépourvues d’exemples concrets. Et surtout, trop longues : elles durent parfois près de 30 minutes.

Le 15 mars, au 11e jour de la campagne, la caravane libérale se rend aux Îles-de-la-Madeleine. Une militante fait une intervention qui achève de transformer Philippe Couillard. Devant 200 personnes, Nancy Clarke demande avec émotion si elle peut acheter une maison avec son conjoint dans l’archipel. S’il y a de l’avenir pour sa famille aux Îles ou si elle sera forcée à l’exil pour dénicher du travail. Ému, le chef libéral jette son discours et improvise sur l’importance en politique d’être au service des rêves et des besoins des citoyens. « Ça m’a connecté sur les raisons profondes de faire ce métier », dit-il.

Ce 15 mars, ses conseillers sont estomaqués. « Monsieur Couillard, je pense que vous êtes devenu premier ministre ce soir », lui lance le député Jean-Marc Fournier, qui l’accompagne dans sa tournée.

Philippe Couillard se fait ensuite un devoir d’inclure des histoires ou des anecdotes locales dans chacun de ses discours. Par ici, une route toujours congestionnée qu’il faudra élargir ; là-bas, un projet de rénovation d’hôpital ; ici, des agriculteurs qui veulent céder la ferme à leurs enfants ; et là, une usine qui a fermé et des travailleurs qui cherchent des emplois… Les journalistes qui suivent la caravane notent la différence. À chaque arrêt, la foule le suit, épouse ses envolées. Les phrases tombent moins souvent à plat. Philippe Couillard réduit ses discours à 15 minutes. Il n’utilise plus ses notes.

« J’ai encore beaucoup de chemin à faire, précise-t-il. J’apprends un nouveau métier à 56 ans. Devenir chef, ça ne s’enseigne nulle part. »

De retour de Dolbeau-Mistassini, vers 11 h, la camionnette de la Sûreté du Québec dépose Philippe Couillard à sa grande maison blanche aux cadres de fenêtres couleur cognac, un ancien gîte sur le bord de la rivière Ashuapmushuan, qui traverse Saint-Félicien. Il monte à l’étage se changer. Ses conseillers lui ont recommandé de ne pas aller voter sous l’œil des caméras vêtu de son chandail de laine rouge et de son manteau de sport beige, qu’il enfile la fin de semaine et qu’il avait décidé de porter pour aller se faire couper les cheveux.

Il redescend en complet, les bras chargés d’une dizaine de livres sur l’empereur français Napoléon et son époque — une période historique qui le fascine, notamment en raison des progrès de la science. Une passion qu’il souhaite faire partager. Au cours de la campagne, pendant les trajets en autocar, il a dévoré un livre sur le siège de Paris (un moment fort de la guerre franco-allemande de 1870), puis il a commencé Le mythe de Napoléon au Canada français, ouvrage du sénateur Serge Joyal qui repose, inachevé, sur la table du salon.

En fin d’après-midi, après une sieste, Philippe Couillard reçoit à souper ses 10 collaborateurs les plus proches. Au menu : une tourtière du Lac préparée par sa femme. Un verre de vin à la main, le noyau de l’équipe libérale chasse la nervosité en se racontant des anecdotes sur la campagne qui prend fin. Du Chopin s’échappe de la chaîne stéréo.

Puis, Philippe Couillard ferme l’appareil et ouvre son iPad, d’où émanent les premières notes de la chanson rock « Black Dog », de Led Zeppelin. Éclats de rire. « Le symbole de la campagne ! » lance-t-il, amusé. C’est la chanson secrète qui résonnait dans l’autocar du chef libéral quelques minutes avant ses annonces, à 8 h 30 tous les matins. « Ça nous donnait de l’énergie ! »

Vers 19 h 15, l’équipe prend la direction de l’hôtel du Jardin pour suivre les résultats électoraux auprès des militants.

Outre l’arrivée en scène du candidat péquiste Pierre Karl Péladeau, qui a changé l’allure de la campagne et propulsé le thème référendaire à l’avant-plan, quel autre aspect a eu une influence ? Philippe Couillard s’accorde quelques secondes de réflexion. « Mes adversaires n’ont pas cru que je pouvais rebondir. » Il cite son accession à l’école de médecine à l’âge de 17 ans, son itinéraire pour devenir neurochirurgien, ensuite chef du Service de chirurgie du Centre hospitalier de l’Université de Sherbrooke, puis ministre de la Santé et enfin chef libéral. « Mon parcours est jonché des dépouilles de ceux qui m’ont sous-estimé », dit-il.

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« Pour atteindre sa vérité, l’homme ne doit pas tenter de dissiper l’ambiguïté de son être, mais au contraire d’accepter de la réaliser : il ne se rejoint que dans la mesure où il consent à demeurer à distance de soi-même. » — Simone de Beauvoir

« J’aimerais mieux être le premier ministre qui a créé 250 000 emplois que le premier ministre qui a signé la Constitution » — Philippe Couillard

La réalité est qu’un premier ministre ne crée pas d’emplois à proprement parler. Il exerce un pouvoir politique. Ce n’est pas un patron. Dans le meilleur des cas, les politiques mises-en-œuvre par un gouvernement servent à y contribuer seulement.

En contrepartie, faire entrer une bonne fois pour toute le Québec dans le Canada, serait un acte de courage politique. Semblable réalisation est effectivement à la portée d’un Premier ministre ; ne serait-ce que pour cela, le nom de monsieur Couillard entrerait dans les livres d’histoire.

Ce choix sans équivoque de concentrer nos énergies de manière positive et constructive, de transformer la société québécoise en une société distinguée et non point distincte ; formerait sans aucun doute un Québec amélioré qui ouvrirait les portes de la prospérité à cette Province qui en a foncièrement besoin.

Votre article particulièrement intéressant et très bien rédigé, illustre de manière chaleureuse et rend compte de très bonne façon que nos politiciens quel qu’ils soient, sont assez tous — tous partis confondus–, essentiellement nourris et alimentés par leurs propres contradictions. C’est peut-être ce qui les rend humains après tout.

Je conçois néanmoins que monsieur Couillard tirerait tous bénéfices de ne pas manquer son rendez-vous avec l’histoire. Encore Un peu d’audace, s’il vous plait !

NB : Je suis de longue date un fan de Led Zeppelin, ma préférence irait quoiqu’il en soit plutôt à : « Stairway to Heaven »

Ma première réaction devant cet extraordinaire article sur notre nouveau Premier Ministre?

Quand je pense qu’il y en a qui voulaient passer à côté de ce géant et qui ont voté pour Pauline Marois…

J’ai voté pour Pauline. La fin de mandat du PLQ en 2012 n’est pas si loin dans mes pensés. Le PLQ de M.Couillard a donc 4 ans pour nous prouver (à ceux et celles qui ont votés ailleurs) qu’en octobre 2018 on aura des raisons de lui donner notre vote.

Moi voyez-vous, c’est TOUT le dernier mandat des péquistes qui m’a convaincu de voter contre ce parti.

Excellent reportage. Cela me rappèle le Philipe Couillard que j’ai connu dans le dossier du CHUM. Un personnage fascinant. Laissons lui le temps. Il marquera son époque.

3 choses sur ce long article ; 1- Le journaliste est fou de Couillard (téteux) 2- Mme Marois n’est pas un leader elle est une femme, riche..qui ne passe pas dans le peuple …point…Lui est médecin , un homme et membre d’un parti »croche » on aime les fins finauds , riche pour un homme c’est correct. 3- Le peuple est ignorant et ne se souvient de rien…Il n’a donc eu aucun mérite de gagner cette élection…comme libéral conquis et vendu ….en faisant peur sur le référendum (ça marche depuis Trudeau,) voilà les vraies affaires.

Bon, bon encore un éluminé qui croit que lui seul à la raison, la mémoire et le savoir et que la majorité qui a élu M. couillard sont tous tout croche. Franchement…

Excellent reportage. C’est le Philippe Couillard que j’ai connu et côtoyé lors du choix di site du CHUM. Un homme fascinant. Laissons lui le temps. Il marquera son époque.

Le premier message est le bon. Je ne croyais pas qu’il avait été reçu. Désolé.

En réaction aux nombreuses réserves des commentateurs politiques chagrinés qui spéculent sur les chances de réussite du gouvernement Couillard, il y lieu plus que jamais de cultiver l’espoir. Comment imaginer l’état à venir notre « contrat social » qui a atteint ce point de non-retour, si lui et son équipe ne réussissent pas à réaliser les projets de réforme que cela impose? Le contexte politique actuel, la conjoncture économique que l’on connaît et le sens du bien public bien compris, sont actuellement des conditions précieuses sur lesquelles ils devraient pouvoir miser pour réaliser l’essentiel de leur programme. Le défi qui attend ce gouvernement est donc d’une envergure exceptionnelle! Philippe Couillard n’est pas le sauveur que certains attendent. Mais, de toute évidence, il a l’étoffe voulue pour accomplir cette difficile fonction. Et pour se faire, il a su s’entourer d’une équipe dévouée dont les qualités professionnelles ne font pas de doute. Il revient maintenant à la population qui lui a confié cette tâche de reconnaître qu’elle sera pour une grande part sera responsable de son succès ou de son échec. Et surtout, de le reconnaître au moment venu. Claude Poulin Québec

j,etais là aux iles le 15 mars et c,est vrai qu.on vu le vent tourné en faveur du PLQ,vs avez enflamé l,assemblée,vs allez etre un grand P.M. Mr couillard. excellente article.

Moi j’ai une grande confiance à Philippe,il sera le meilleure premier ministre qu’on a jamais hu bravo Philippe

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