Pierre Karl Péladeau et les raisons familiales

Est-ce que sa famille est la seule raison de son départ? Lorsqu’on connait le parcours personnel de Pierre Karl Péladeau, il est plausible que ses enfants soient au coeur de sa décision.

Photo: Ryan Remiorz/La Presse Canadienne
Photo: Ryan Remiorz/La Presse Canadienne

Pierre Karl Péladeau n’est pas le premier politicien à démissionner en invoquant des raisons familiales. Il est toutefois plus rare qu’un chef de parti décide de sortir de piste moins d’un an après avoir obtenu la confiance de ses militants et avant même d’avoir tenté sa chance lors d’une élection générale. Vrai que depuis ses débuts, il n’avait pas l’apparence d’un homme qui aimait son métier de politicien. L’apprentissage, douloureux, se poursuivait. Mais c’est tout de même soudain.

Est-ce que sa famille est la seule raison de son départ? Les prochains jours nous le diront. Mais lorsqu’on connaît le parcours personnel de Pierre Karl Péladeau, il est plausible que ses enfants soient au cœur de sa décision.

Deux petites phrases lâchées pendant son bref discours de démission sont lourdes de sens: «J’ai pris cette décision pour le bien de mes enfants. Je dois, pour eux, demeurer un exemple», a-t-il dit, ému.

En écrivant le grand portrait de Pierre Karl Péladeau et de la course au leadership au PQ, publié dans le magazine en juin dernier, il est rapidement devenu évident que la relation avec son père, Pierre Péladeau, puis avec ses enfants, explique une bonne partie de sa personnalité et de ses comportements.


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Il ne voulait surtout pas reproduire le modèle de son père, très absent dans sa jeunesse, auprès de ses propres enfants.

PKP n’est pas un «self-made man» sur le plan financier, ayant hérité de la fortune et de l’empire bâti par son père. Mais il l’est sur le plan personnel, soutiennent ceux qui le côtoient depuis des années. «Il n’a jamais pu compter sur sa famille et en a beaucoup souffert», m’a dit Michel Nadeau, de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques, qui le connaît depuis près de 30 ans.

En entrevue l’an dernier, sa conjointe d’alors, Julie Snyder, parlait de «carences sociales» sur lesquelles Péladeau continue de travailler. «Pierre Karl a peut-être été élevé avec une cuillère d’argent dans la bouche, mais il n’y avait personne pour la tenir», disait-elle.

Le petit Péladeau a huit ans lorsque son père déménage à Sainte-Adèle, dans les Laurentides. Pierre Péladeau se rend au boulot en hélicoptère et passe ses soirées à entretenir ses passions: le travail, la boisson et les femmes. Sa mère, Raymonde Chopin, est souvent hospitalisée pour dépression.

Celui que tout le monde surnomme «Carlosito» — le petit Carl — passe plus de temps avec le chauffeur et ami de son père, Tony Calandrini, qu’avec ses parents. À Québecor, les cadres qui ont vécu cette époque tourmentée de la famille ont une formule aussi tendre que triste: «Carlosito a été élevé par tout le monde.»


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Pierre Péladeau décide alors de confier son fils de huit ans à Marie et Raymond Laframboise, qu’il connaît bien. Le couple a déjà six enfants, cinq garçons et une fille. Carl vivra avec eux, à Cartierville, jusqu’à ce qu’il s’installe en appartement, à 16 ans, près du collège Jean-de-Brébeuf, à Outremont.

«Son père avait plus envie de bâtir un empire qu’une famille», m’a dit Raymond Laframboise en entrevue l’an dernier, alerte malgré ses 89 ans. Il m’a reçu, avec sa femme, dans leur jolie maison de pierre qu’ils habitent toujours, à Cartierville.

Là-bas, les enfants Laframboise et le jeune Pierre Karl font la vaisselle après les repas, tondent le gazon, fendent du bois au chalet… «Ils avaient des valeurs familiales fortes, ça m’a beaucoup aidé à l’âge critique de l’adolescence. On soupait en famille, c’était agréable», m’a raconté Pierre Karl Péladeau.

Des amis de PKP affirment que l’encadrement des Laframboise à cette époque lui a probablement sauvé la vie. Péladeau considère d’ailleurs Marie Laframboise comme sa deuxième mère, au point de prénommer sa première fille Marie.

Le jeune Péladeau est timide, rougit facilement. «Il avait son jardin secret», dit Marie Laframboise. Elle raconte que les fins de semaine, il faisait du ski de compétition au mont Gabriel avec ses enfants. Lorsqu’il ne montait pas sur le podium, il se fâchait. «Il a toujours voulu gagner, dans tout!» explique-t-elle.

Son besoin de performer dans les sports tient beaucoup à sa relation tendue avec son père, soutient Raymond Laframboise. «Il voulait attirer son attention, l’impressionner. Son père est venu le voir en compétition une fois. Carl était tellement heureux», dit-il.

À l’école, tout le monde sait qu’il est le fils de Pierre Péladeau, mais il n’en parle jamais. Pas plus que de sa mère, Raymonde Chopin, qui s’enlève la vie à 47 ans. Lui en a 14. «Ne me pose jamais de question sur ma mère», dit-il alors à un ami.


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À un certain moment, Raymonde Chopin fait un séjour à l’Institut Albert-Prévost, à Cartierville. Le jeune Péladeau ira la visiter, cueillant pour elle des fleurs dans le parc en chemin. Ce n’était «pas facile émotivement» de voir sa mère au milieu de ces patients, dit-il. «Quand elle est morte, on ne m’a pas tout de suite dit comment. J’imagine que c’était pour me protéger.»

Cet épisode ne le rapproche pas de son père. Une lacune qu’il tente de corriger avec ses trois enfants: Marie, née en mars 2000 d’un premier mariage, puis Thomas et Romy, nés de son union avec Julie Snyder. «La génération de mon père, ça prenait un coup solide, ça courait la galipote. Les temps changent, la famille est plus importante maintenant», dit-il.

Du temps où il dirigeait Québecor, c’est lui qui allait reconduire les enfants à la garderie ou à l’école, le matin. Lorsqu’il était président de l’empire, son bureau ressemblait à un CPE tapissé des dessins de ses enfants, alors que celui de son père n’avait aucune photo des siens à l’époque.

À quelques heures de sa victoire dans la course au leadership du PQ, en mai dernier, on sentait que la situation familiale avait été difficile à conjuguer avec la nouvelle vie du politicien. Julie Snyder avait hâte à la fin de la course, me disait-elle. «C’était un rythme inhumain. Mes enfants vont retrouver leur père.»

L’adaptation de la famille à cette nouvelle vie n’est pas encore achevée, admettait Snyder. «Il y a quelque chose de violent en politique qu’on ne soupçonne pas avant de le vivre. Il y a la pression des militants, des adversaires, des médias. Ça te rentre dedans physiquement. Il y a un inconfort constant.»

Obama, Trudeau, Harper ont tous gouverné avec des enfants en bas âge. Mais ils étaient en couple, avec un solide appui de leur conjointe et des moyens de l’État.

L’inconfort dont parlait Julie Snyder s’est amplifié maintenant que la garde des enfants est en jeu dans la séparation en cours.

PKP n’aime pas l’échec. Il veut gagner. Tout le temps. Il est tenace et têtu. Quitter ainsi la vie politique, sans avoir rien accompli de particulier, doit le faire souffrir. Mais c’est probablement, à ses yeux, mieux que de ne plus être un exemple pour ses enfants.

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40 commentaires
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Qui sont les « Lavigne » dont vous parlez dans votre texte? Aussi, merci de corriger les coquilles et erreurs orthographiques…

Vois avez raison de dire qu’il est tenace et têtu. Il n’a pas eu le choix car, il sait bien que Julie Snyder a eu la sympathie de bien des gens et qu’il risque de perdre gros en termes financiers… Pour sa famille? J’en suis pas certain… L’argent peut nois pousser à faire bien des choses…

Tom, comment pouvez-vous être si mequin et porter des jugements de valeur sur quelqu’un que vous ne connaissez propablement pas dans son intimité. Je vous trouve tellement petit.

Ce qui m’a le plus surpris, ce n’est pas la démission « surprise » de monsieur Péladeau, c’est plutôt son mariage en grandes pompes l’été dernier à Québec. Bien que je ne me soucie guère des commérages, j’avais entendu des rumeurs à l’effet que les relations de couples entre monsieur Péladeau et sa conjointe madame Snyder, que tout entre eux n’était pas au beau fixe.

Bref qu’ils vivaient de facto un peu séparément.

Cela, s’était avant la course à la chefferie du PQ. Avec cette course, il semblait que tout était comme oublié. — Cette union retrouvée pour la circonstance était-elle fragile ?

En politique, comme dans la vie de tous les jours pour tout le monde d’ailleurs. Le lien que nous entretenons avec une conjointe peut être un puissant support dans la réussite sociale, ses choix de vie et quelquefois les promotions qui en découlent. Cette chose-là s’applique en politique. Les épouses ont une influence considérable dans le choix des électeurs, comme dans l’image que projette le politicien sur la population.

Qu’aurait été Ronald Reagan sans Nancy ? Que serait Obama sans la charismatique Michelle ? Qu’aurait été de Gaulle sans la toujours discrète mais toujours présente Yvonne ? Qu’est devenu Hollande avec sa tromperie et la défection sans appel de la pourtant très intelligente Valérie ?

Une séparation dans la vie d’un homme peut avoir des effets complètement dévastateurs.

Une séparation avec sa femme bien aimée peut complètement démolir une personne. Les tractations juridiques qui souvent en découlent, contribuent grandement à l’exercice de démolition. Comme si les hommes de loi cultivaient un malin plaisir à systématique appuyer partout où ça fait mal.

En plus, les hommes usuellement ne sont pas formatés pour pouvoir pleurnicher. Ils doivent en prendre, rester forts, stoïques, virils ; les dommages sont d’autant plus grands qu’on est obligé de manger ses émotions et de garder ses sentiments pour soi.

Dans la vie, quoiqu’on dise, quoiqu’on fasse, il y a des moments où les babines ne peuvent plus suivre les bottines. La confrontation de la réalité affective à la réalité physique, finit par miner complètement le moral, drainer toute forme d’énergie, le combat politique ne peut plus se substituer au combat pour la survie. À la réalité qui commande l’action se substitue une irréalité permanente dans ce combat sans fins de l’Éros et de Thanatos.

J’ai trouvé très beau que monsieur Péladeau ait pu laisser remonter ses émotions en public.

C’est peut-être un coup pour le mouvement souverainiste, quand pour l’homme Péladeau, c’est un grand jour au chapitre de la sensibilité. J’ai découvert aujourd’hui une dimension humaine dans le personnage, une mesure, une dignité que je ne connaissais pas. Pour moi, c’est une épreuve dont il ne pourra sortir à terme que grandi. — Faisant de lui un meilleur homme, un meilleur père, un meilleur mari.

Très belle analyse, très beau texte et je vais toujours m`en rappeller à cause de la phrase; IL Y A DES MOMENTS OÙ LES BABINES NE PEUVENT SUIVRE LES BOTTINES…est bonne est bonne est bonne

« Bien que je ne me soucie guère des commérages, j’avais entendu des rumeurs » ou comment se contredire en quelques mots…

Quant à vos exemples, je ne suis pas sûr que la popularité initiale d’Obama ait reposé sur sa femme, ni que celle de Trump repose sur Melania. Pour Hollande, pensez-vous vraiment que sa situation résulte de son comportement avec Trierweiler ? Ce serait là une vision bien étriquée de la réalité.

Bref, beaucoup de beaux sentiments dans votre commentaire, mais aussi quelques généralisation abusives.

Comme je l’ai lu ailleurs sur les Internet:

« Un an comme président du conseil d’Hydro-Québec, 11 mois comme chef du PQ, 5 mois comme mari de Julie, il y a là comme une tendance lourde… »

François !
Un an président d’Hydro-Québec.
Admets qu’il pouvait difficilement resté en poste en devenant chef du Parti Québécois.

Avec 5 mois de mariage, tu oublies ou veux nous faire oublier que les deux enfants de PKP et Julie sont nés en 2005 et 2009. C’est plus d’une décennie de relation. Parce que les unions libres existent et sont monnaie courante.
Et tout aussi légitime qu’un mariage. N’est-ce pas ?

Pour ce qui est de la brièveté de sa direction du PQ, tu ne vas quand même pas lui reprocher de vouloir s’occuper et protéger ses enfants.
Quand même. Lis tout ce qui se dit, tout le monde applaudit sa décision. Sauf . . .

Sur Internet, il y a l’information sérieuse des médias, mais certains n’y croient pas.
Il y a aussi tout ces blogs où l’anonymat invite certains à dire en peu tout sans vérifier.
Souvent des commentaires ou informations teintés d’un parti pris démagogique.
Bref, sur Internet, il faut savoir filtrer. Il y a des Jeff Fillion à la tonne sur le réseau.

Je ne connais pas personnellement PKP et je ne tiens pas à le connaître. Ses présences depuis plusieurs années sur les media et son « track record » en gestion m’ont suffi à évaluer le genre de personnage à qui l’on a affaire.

Par contre, je connais plusieurs personnes qui ont des responsabilités équivalentes aux siennes, qui ont des enfants, de très lourdes responsabilités, etc…et qui n’abandonnent pas leur emploi à cause d’une chicane avec une ex. Ils s’organisent et passent au travers de la crise sans pour autant faire de conférence de presse et étaler leurs problèmes devant des millions de gens. Ils trouvent le moyen de « s’occuper et protéger leurs enfants ». D’ailleurs, les protéger contre qui? Julie? La célébrité? N’a-t-il pas lui-même mis en scène son mariage où ses enfants étaient en vedette?

Je lui souhaite toutefois bonne chance dans ses nouveaux défis mais si l’on se fie à la réaction des actionnaires de Québécor hier, son retour éventuel sera…disons…difficile.

Cher François, tu souffres d`une maladie qui s`appelle la « QUÉBÉTITE » personnage qui déteste tout ce qui sent le QUÉBEC, ça ne se guérit pas, c`est incurable, peut être l`hypnose pourrait corriger ta déviance…

Je soupçonne que sous hypnose francois1 se prendrait pour le pape et en excommunierait une gang…surtout parmi les siens.

Bravo pour cet excellent article! On en connaît un peu plus sur sa vie et éclair beaucoup plus le raisons de son départ ! Félicitation Monsieur Péladeau pour ce courage et pour sauver votre famille.

Il y a quand même quelque chose d’étrange dans tout cette histoire. On le saura surement un jour. … En passant, quand PKP a hérité de Québecor, Québecor n’était pas à la cheville de ce qu’il est aujourd’hui. PKP a donc beaucoup bâti, au moins autant que son père, et probablement bien plus …

Merci beaucoup pour ce reportage très éclairant. Je comprend mieux son geste d’hier en lisant ce qu’a été son enfance. Pier Karl Péladeau vient de grandir à mes yeux. Son niveau de conscience grandit, c’est tout à son honneur.

M. Péladeau voulait réaliser la souveraineté. Ce n’était pas une mince affaire et il se croyait capable d’entraîner une majorité de québécois dans cette voie, après les échecs douloureux de René Lévesque et Jacques Parizeau. Deux courtes années plus tard, il abandonne pour des raisons familiales. Impulsif, Monsieur Péladeau ? Je n’ose imaginer les tribulations en série qui viennent de nous être épargnées, au gré des sautes d’humeur du « grand chef ».

Bravo pour ce beau geste PKP; il est certain que vous ne pourrez jamais le regretter. Le coeur a ses raisons que la raison n’a pas.

Karl Péladeau n’a qu’une préoccupation, le signe de dollar et son degré de narcissisme qui n’a jamais atteint ses attentes. Il n’avait pas la « ferveur » d’un politicien ni le charisme nécessaire. En ce qui a trait à son lourd passé de mise à la porte et mises en lock-out mais surtout la disparition de l’empire européennne que son père avait mis en place (Québécor World) n’en fait pas un stratège ni un directeur avertit dont ses tenants lui donne.

je l,avais prédit que ce mariage ne fonctionnerai pas ,et que julie avais perdu sa procdution a cause de pierre karl en politique ,donc que julie a tout perdu a cause de son mariage avec mr pierre karl et en plus quand tu travaille comme politicien faut que le couple ce parle c,est beaucoup de sacréfice donc madame julie était pas près a faire des des sacréfice ,la politique es très dure de nos jours et beaucoup d heure de travaille ,que tu soie super riche la politique détruit un couple ,mr péladeau es vraiment tetu de ce coté la ,il veux toujours aboutir a ses fin ,

Je crois que c’est le bon geste à faire. Quand on arrive à la fin de nos jours l’accomplissement familial est de beaucoup plus grand que n’importe quelle réalisation personnelle. Ils ont encore des difficultés à surmonter mais ils sauront y faire face. En passant à TLMEP Julie a été très émouvante, solide et son ouverture m’a vraiment touché. Bonne chance pour la suite des choses.

Je lui souhaite de trouver la paix et de se retrouver bien dans tous ces changements c est sa vie et beaucoup de choses à traverses en même temps mais il est fort.

Bonne chance

Quelle belle humanité de voir pleurer Pierre Karl…… Péladeau. En laissant voir ses sentiments , il a agi en homme dans toute sa grandeur……………..Aujourd’hui je me faisais la réflextion suivante :…………C’est probablement ……………le petit enfant en lui qui était empreint par l’émotion…………une émotion …….reliée à des blessures d’enfance………………Personnellement j’ai de la compassion.

Ce commentaire que j’avais rédigé suite à l’une des chroniques de Denise Bombardier, le 2 mai 21014 dans le JdeQ, intitulé: L’improvisation péquiste: « Ceux qui ont cru à la stratégie de la cage aux homards se sont pris à leur propre piège, ils se retrouvent en effet aujourd’hui les deux pieds dans un panier de crabe. Quant à la place de PKP dans notre univers politique, il s’est trompé sur toute la ligne en se présentant comme « Le Survenant » dans un parti politique qu’il ne connaissait pas. Ce qui est pour moi une évidence! Comme il me paraît évident qu’il connaît mal le Québec réel. Vouloir changer son parti pour le mettre à sa main, me semble-t-il, est de l’ordre d’une mission impossible. Il devait se méfier des conseillers qui lui ont proposé ce « deal » périlleux. Il a commis là une grave erreur de jugement. En conséquence, il devrait donc revenir à ce qu’il sait le mieux faire: gérer ses affaires pour le bien de ses actionnaires et de la société québécoise ». La politique étant un sport extrême, toutes les précautions doivent êtres prises pour éviter le pire. Même en sachant que le pire n’est pas toujours certain

Son arrivé en politique fut très mal orchestré…..ainsi que son départ……le PQ avait fait un mauvais choix au niveau du leadership………espérons qu’ils vont corrigé le tir……..

J’ai peine a croire que sa famille etait la seule et unique cause de sa demision,Personne dans sont cocus n’a vue venir le coup,il c’est donner corp et ames a la souverainete il croyait en etre le sauveur. mais j’avoue que l’entrevu solide de julie a TMP doit avoir ete la goute qui fait deborder le vase.Il est certainement dans une periode deficile de sa vie en plus d’etre une personalite public.Tous peut etre vulnerable,il nous l’a demontre.Bon temps avec votre famille monsieur Peladeau.

Je suis fière de vous M.Péladeau…vous avez accomplis plus que vous ne le croyez pour le Québec…maintenant vos choix nous prouvent que vous êtes un homme de coeur. Je vous souhaites beaucoup de petits bonheurs …les enfants ça nous aident à passer au travers de bien des choix obliger….tendresse à vous et la famille.

Votre RËVE n’est pas terminé….juste à reprendre un peu plus tard pour le réaliser. On pense toujours ne pas avoir le temps…mais la vie fait que tout se réalise le jour venu…Se n’est que remis à plus tard….en attendant vous avez un rôle merveilleux à jouer…celui de PAPA.

BRAVO MR SES TRISTE CETTE DÉCITION QUEL COURAGE J,AI CONNU VOTRE PERE RIEN AVOIR AVEC VOUS ENCORT BRAVO JESPERE QUE VOS ENFANT RECONNAITRA LE GROS SACRIFICE QUE VOUS AVEZ FAIT POUR EUX PAR AMOUR MERCI.

je le félicite ca lui a pris beaucoup de courage ….mais il ne le regrettera pas ….ces enfants vont le vénérer ……moi aussi j avais des parents de cette génération ..je connais sa souffrance…..FAUT PAS OUBLIER QUE C ÉTAIT l époque ..après la guerre ……les hommes et certaines femmes ne vivaient que pour la liberté….les enfants en souffraient car ils étaient garder par rn importe qui…..voila bonne chance a Julie et a Pierre-Carle…..

Au final, ce qu’a admis PKP c’est qu’il a fait le MAUVAIS CHOIX lorsqu’il a décidé de prendre les rênes du PQ.

Un autre échec quoi…

Francois 1 content de voir que tu suis l’actualité, mais on dirais que tu l’assimile mal… tu commentes beaucoup et tu devrais pas, on dirais que tu fais exprès

Saurait été bien aussi qu’il pense aux enfants des millier de ses employees mis en lock-out! Un an chez Videotron, j’y était.

Je ne peux que dire Merci M. Peladeau, par votre décision vous avez fait plus que tout autre pour la causse des papas.

Qui aime l échec ……………………………………………………………………………………………………………………………………………personne selon moi .

c’est bien tout ca mais n’empeche que ses em^loyer a montréal avait une garderie et il la fermer, ses enfanst c’est important pour lui mais les enfants de ses employers c’est pas important, voulez-vou m, péladeau arreter ne nous boulchete.