[Chantal Hébert] PKP au PQ : une mauvaise bonne idée ?

L’arrivée sur les rangs des candidats du Parti québécois de l’ex-grand patron de Québecor, Pierre-Karl Péladeau, a de fortes chances de faire autant de vagues au sein du parti gouvernemental de Pauline Marois que dans l’électorat.

Politique

Coup fumant selon les stratèges péquistes, mais coup fumeux pour certains observateurs, l’arrivée sur les rangs des candidats du Parti québécois de l’ex-grand patron de Québecor, Pierre-Karl Péladeau, a de fortes chances de faire autant de vagues au sein du parti gouvernemental de Pauline Marois que dans l’électorat.

1 – Le recrutement de celui que le député de Verchères et aujourd’hui ministre, Stéphane Bergeron, décrivait en 2011 comme «le champion toutes catégories au Québec des locks-out» de la décennie précédente a tout pour hérisser l’aile progressiste du Parti québécois.

Ce n’est certainement pas strictement une stratégie de communications électoraliste qui fait que l’annonce de sa candidature a attendu la conclusion du conseil national du parti ce même week-end.

La Pauline Marois qui présente fièrement son nouveau candidat ce matin est un peu différente de celle qui tapait sur des casseroles lors du printemps érable.

2 – Aucun candidat de l’envergure de PKP ne se lance dans l’arène politique sans garantie d’occuper un poste de premier plan dans un futur gouvernement.

Mme Marois ne manquait déjà pas de coqs dans sa basse-cour ministérielle. Si le PQ remporte le vote du 7 avril, il va y avoir beaucoup de plumes dans l’air du cabinet.

3 – L’exercice du patronat, avec un grand P, n’est pas toujours la meilleure préparation pour une vie en politique même si on siège du côté du gouvernement. Paul Martin et François Legault peuvent en témoigner.

Comme bien d’autres avant lui, PKP va rapidement découvrir qu’il avait davantage de pouvoir comme chef d’entreprise que comme ministre et surtout, dans son cas, davantage d’influence comme patron de presse que comme subordonné aux faiseurs d’image d’un parti.

Pensez au rôle de Québecor dans le débat sur les accommodements raisonnables.

4 – La vie de grand patron ne prédispose pas non plus au rôle de numéro 2 (ou 3 ou 4) au sein d’un parti ou d’un gouvernement. Habitué à donner des ordres sans appel, PKP ne sera vraisemblablement pas heureux longtemps dans l’ombre d’une ou d’un chef.

Mme Marois, mais surtout les ambitieux ministres qui aspirent à lui succéder, ont intérêt à se le tenir pour dit.

P.-S. :  Les journalistes/«mange-séparatistes» de Sun Media — une créature de PKP — n’en sont pas à leur première mauvaise journée, mais celle-ci a un goût particulièrement amer.

* * *

À propos de Chantal Hébert

Chantal Hébert est chroniqueuse politique au Toronto Star depuis 1999. Elle signe également une chronique dans le magazine L’actualité et commente la politique à la radio (C’est pas trop tôt sur les ondes d’ICI Radio-Canada Première) et à la télévision (Les coulisses du pouvoir à RDI / ICI Radio-Canada Télé et At Issue à CBC). On peut la suivre sur Twitter : @ChantalHbert.

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Le Parti libéral vient d’être dépassé sur sa droite. Le PQ est devenu un parti national-populiste, qui s’appuie sur l’émotion identitaire et les rambos en cravate, qui veulent resserrer leurs petits monopoles sur une population captive, par la langue, les valeurs et la peur de l’autre. L’oligarchie québéco-québecoise va s’enrichir à coups de crédits d’impôt et de passe-droits, tout cela pour le bien de la « nation ».

Quelle équipe ! Pauline « référendum » Marois et PK « lock out » Péladeau, des frictions internes sont à prévoir !

Est-ce que PKP va apporter quelque chose au gouvernement…. Ou s’il va plutôt y chercher quelque chose ? J’ai peur de m’être répondu…

Avant de passer à mon commentaire sur le sujet, je dois mettre en garde quiconque de conclure à la suite de mes propos que je suis libéral. En effet, il n’y a pas grand-chose qui pourrait m’insulter autant et d’autant plus depuis le règne de PET ou de Jean Charest, que d’être qualifié de membre d’un parti libéral. Dans les faits, je ne suis membre d’aucun parti politique. Lors de ma première élection québécoise, j’ai travaillé comme scrutateur et donc présenté par le partie de Robert Bourassa alors au pouvoir. C’était pour faire plaisir à un grand ami. Et pourtant j’avais voté PQ. C’était en 1968 ! En 2014, j’habite dans l’arrondissement de Saint-Laurent. Je voterais pour mon pire ennemi s’il avait la moindre chance de battre le rouge en service perpétuel tant à Ottawa qu’à Québec.

Ceci établi, nous voilà avec la vraie nature de madame Marois.
Et ceux des adversaires qui pour l’attaquer, comparent le PQ et les libéraux comme étant jumeaux n’ont pas complètement tort.
Mais autant, même si je me croyais péquiste un certain temps, autant je n’ai jamais eu cette admiration qu’on la majorité de la population pour René Lévesque, autant j’ai toujours eu des doutes sur Pauline Marois.
Les futurs politiciens sont généralement remplis de bonnes intentions. Une fois élu, ça se transforme souvent en objectifs louables. Mais une fois au pouvoir ou près du pouvoir véritable, peu résistent à devenir des monstres prêts à tout pour l’exercer. Ça doit ressembler au Jekyll et Hyde qui est en chacun de nous.
« La véritable Pauline Marois levez-vous » !

L’arrivée de PKP, quoi que prévisible un jour, si ce n’était que pour avoir un poids très important pour la souveraineté me réjouirait sans limites. Mais, son passée, toujours présent d’homme d’affaires très important même au-delà du Québec, peu sensible aux « vraies affaires des humains » mais très prêt des affaires strictement économiques, et surtout déterminé à tout pour imposer sa vision, y compris d’écraser les petits et les moins que rien à son service, même à transgresser des lois me rend malade. Et au PQ, il y a certainement des ouragans à prévoir et pas seulement de la part des purs et durs. La question est justement: ces derniers pourront-ils se retenir avant la fin de cette campagne ? Et ça pourrait leur coûter la victoire !

Si j’étais dans un comté où mon vote a une valeur, je voterais PQ dans l’espoir qu’un PQ avec un pouvoir fort additionné d’un PKP pourrait nous mener à l’indépendance. Mais après l’indépendance acquise et toutes les tergiversations réglées, ce qui ne seraient pas rien, on pourrait revenir aux « vraies affaires » pour les humains que sont les Québécois et cela va bien au-delà qu’à une vision économique du Québec.

M.Decelles, l’espoir de voir un Québec indépendant est là plus que jamais et ne vous inquiétez pas l’économie est très importante parce que lorsqu’elle va bien et que la richesse qui en résulte est bien répartie ça devient une dimension de la liberté ça va de soi; mais depuis des décennies et tous partis politiques confondus au pouvoir au Québec nous nous sommes toujours différenciés des autres provinces et États qui nous entourent par ce penchant à favoriser / assurer le développement et le support des collectivités, donc tout ce qui touche / affecte les humains comme vous le dites et je ne crois pas que les québécois et les politiciens qui vont les représenter vont changer ça après l’indépendance, c’est dans les gènes de la majorité des québécois. Mais il ne faut pas perdre de vue la principale raison qui motive l’indépendance du Québec, soit d’assurer la survie et l’évolution de notre langue et de notre culture française au Québec et ça ça n’a rien à voir avec l’économie pure mais avec l’Éducation, la Culture et bien d’autres secteurs d’activité sous le contrôle des gouvernements qu’on se donne aujourd’hui et qu’on se donnera plus tard.

On reconnaît facilement les péqyuistes habitués de vivre au crochet de l’état et qui ne connaissent ien en économie…..J’ai hâte de voir ce que va faire le Québec sans Les 9.5$ de la péréquation. Préparez-vous èa payer enfin.

C’est la panique, panique, panique chez les fédéraleux…

J’ai tellement hâte de voir les thèmes des prochaines saison de la Voix, Star académie et autres émission populaire et téléroman à TVA, les une du journal de mtl / qc, etc, etc. Le bulldozer PKP s’en viens et croyez moi, il est là pour gagner. Le prochain référendum va être crissement intéressant. Et celui là le P.Q. ne jouera pas la pureté et se plaindre de dépassement de coûts dans la campagne fédéraliste après. Il va y allez pour gagner, avec un énorme machine médiatique qui va faire un travail de préparation pendant les prochaines années, et de l’argent en masse. En masse.

C’est la panique, panique, panique chez les fédéraleux…

Mon seul objet de panique, à la limite, c’est la valeur de l’action de Québecor vu que notre bas de laine collectif en est tapissé.

Pour dire les choses franchement, j’ai toujours eu le plus grand respect pour monsieur Péladeau. Je trouve que la réussite de cette famille est notoire, qu’elle est formidable et qu’elle démontre qu’il peut y avoir un entreprenariat québécois de grande qualité. Je pense qu’il est bon de montrer à tous et à la jeunesse notamment des gens qui réussissent. Nous avons besoin de modèles.

Si ce n’est que cette candidature surprise, qui n’en est pas totalement vraiment une comme le précise votre collègue Duhamel dans son billet du jour. Tout cela ne m’épate et ne m’impressionne vraiment pas. Cela ne fait que montrer sous son vrai le visage les nationaux-socialistes qui entendent s’emparer d’un pouvoir majoritaire chez nous, lorsqu’ils ne forment pas même selon moi une grande coalition, mais plutôt un gros ramassis d’ambitieux qui actuellement forment le plus grand parti de toutes les compromissions. — Assez bons il est vrai, pour s’assoir sur un club du troisième âge qui croient encore qu’ils verront de leur vivant se transformer le pays de rêve en un pays réel.

J’ai une mauvaise nouvelle pour tous : cela prend de la chair et beaucoup de sang pour construire un pays. Seule une radicalisation du projet souverainiste permettra de faire la souveraineté. Madame Marois n’est aucunement prête à sacrifier ses troupes, c’est précisément toute sa faiblesse, madame Marois est une mère, heureusement pas un bourreau. Mais qu’adviendra-t-il quand elle aura quitté le vaisseau ?

C’est pourquoi j’estime que tout cela n’est tout juste qu’un gros « show d’boucane » comme sait tellement bien faire le parti québécois. Pas vraiment d’quoi tomber encore présentement dans les affres de la dépression 🙂

Quoiqu’il en soit Saint-Jérôme n’est pas un « château fort » péquiste, la joute pourrait être pénible et difficile, même pour un l’ex-magna de presse. Comme candidat politicien, monsieur Péladeau ne disposera pas de l’entourage et de la logistique dont il disposait comme patron. Il devra faire ses preuves quand il lui faudra affronter le regard des gens, de ceux et celles qui n’ont rien lorsqu’ils attendent tout.

Tout le monde ne devient pas « Charles Foster Kane » qui veut (je fais référence ici au Citizen Kane, le chef-d’œuvre d’Orson Welles) ! Lorsqu’aucun être humain n’appartient au royaume des cieux. Personne ne revient au monde de l’enfance sans devoir au préalablement faire face au vide, comme à la vacuité de sa propre destinée. Des épreuves attendent monsieur Péladeau et cela, nous le savons tous bien, quand en ces occurrences la fuite en avant reste toujours partie intégrante de toutes les formes de tentations !

Ainsi selon vous les membres actuels du gouvernement péquiste et les nouveaux candidats qui se présentent sous cette bannière, y compris M.Péladeau, sont un ramassis d’ambitieux, des nationaux-socialistes qui croient encore qu’ils verront leur rêve d’indépendance de leur vivant et qui ne font que « des show de boucane ». Et l’indépendance du Québec, toujours selon vous, ne peut être réalisée sans la radicalisation du projet souverainiste et dans le sang.

Vous avez droit à vos opinions, mais pour le respect des autres et de leurs opinions il y a mieux.

N’importe quel observateur sérieux de ce qui s’est passé au Québec depuis 40-50 ans sait que la voie de la violence pour faire évoluer le Québec a toujours été totalement exclue et que c’est encore le cas, si quelqu’un appelle à la violence (et sauf ce que je viens de lire plus haut je n’entends rien de semblable) ce ne sont pas des groupes indépendantistes qui le font.

Qu’un homme d’affaires comme P.K.Péladeau croit en l’indépendance du Québec et décide de donner quelques années de sa vie pour la faire valoir, la défendre et aider à sa réalisation est définitivement un PLUS pour la cause et à en juger par les réactions des partis d’opposition aujourd’hui ça les déstabilise et les oblige à ajuster leurs stratégies de campagne.

Dans un contexte d’enculage de mouches exacerbé où une Constitution dont les articles s’appliquent pourtant intégralement depuis 33 ans est dénoncée comme illégitime pour cause d’absence de signature formelle – sans conséquence réelle, cela dit; rien: la Constitution s’applique et s’amende même, comme le fit Mme Marois elle-même au moment de déconfessionaliser les commissions scolaires – dans ce contexte donc, on espère nous crinquer vers la sécession vu que la Constitution, notre Constitution, celle qui défend nos droits individuels, va empêcher les péquistes de brimer nos droits individuels, fondamentaux et inaliénables, au nom de droits collectifs imaginaires et parfaitement arbitraires.

C’est très fort. Et là, avec PKP qui débarque, je suis censé me dire quoi? « Violez les droits de mes congénères! je me fous même d’être le prochain à y passer vu que PKP et le pays fendent l’horizon et ravivent chez moi l’espoir! » L’espoir de quoi? De me faire éventuellement lyncher vu qu’aucun droit n’est sacré?

Non.. Oublie ça. Un droit, c’est un droit. Brimer sciemment un droit pour une poignée de votes, ça te barre à jamais en ce qui me concerne

@ Claude Lafontaine,

L’usage démontre que lorsqu’on lit un texte trop vite. On n’en comprend rarement tout le sens. Il appert de toute évidence que vous auriez lu mes propos en zigzag et lorsque tel est le cas, on peut se livrer à toutes sortes d’interprétations des plus risibles aux plus farfelues.

Essayons donc de remettre les choses dans le bon ordre. Ainsi je n’ai jamais écrit comme vous le dites que : « les membres actuels du gouvernement péquiste et les nouveaux candidats qui se présentent sous cette bannière, y compris M.Péladeau, sont un ramassis d’ambitieux ». Grand Dieu, non de non, je n’ai jamais écrit cela comme vous le présentez, si j’avais écrit cela, j’aurais plutôt divulgué une liste de noms. Remarquez, dans ce cas, la liste aurait bien pu être « sacrâment » longue en maudit.

Non ! Non de non ! Ma formulation était beaucoup plus généraliste. Moi je m’adressais tout bonnement aux quelques 90 000 ou 100 000 membres en règles du PQ sans la moindre exception, pas à quelques candidats en particulier, à l’effet que tous forment une sorte de ramassis, j’aurais pu aussi écrire un amalgame de personnes qui nourrissent selon moi des ambitions parfaitement irréalistes.

Si la chose était réaliste, cela fait belle lurette qu’elle se serait réalisée. Vous ne trouvez-pas ?

Cela dit, vos propres mots précisent en quelques sortes ce que je n’avais pas osé dire, à l’effet que certaines personnes ont en effet des ambitions personnelles et sur ce point, je vous donne entièrement raison. Bravo pour votre audace en termes de formulation !

Lorsque je parle de « show de boucane », il n’y a rien de péjoratifs. C’est vrai quoi, les péquistes sont assez géniaux quand il s’agit de célébrer. Mais bon peut-être que leur célébrations occultent un peu les vraies affaires. Souvent les peuples les plus opprimés sont ceux qui célèbrent avec le plus d’éclat. Le problème, c’est que l’oppression vient souvent de l’intérieur. Pas de l’extérieur. En regardant la chose d’un point de vu plus psychologique, je dirais simplement que l’oppresseur, c’est souvent la famille, les parents, les grands-parents, les oncles, les tantes, etc. et que cette oppression est insupportable quand on est un enfant. Alors Ottawa devient ce « mauvais » parent de substitution un fois rendu à l’âge adulte. Tout simplement parce qu’on se sent coupable de condamner nos propres parents parce qu’on ne voudrait pas être condamné par nos propres enfants.

— Moi, vous voyez, j’ai été un très mauvais père. J’accepte le jugement de mes propres enfants. Je ne comprendrais pas qu’ils nourrissent quelques ressentiments contre leurs administrations.

Enfin, je n’ai pas parlé de violence, mais de chair et de sang. En somme le fait que vous évoquiez la violence ne fait que démontrer qu’elle vous habite, qu’elle est en vous et que comme beaucoup de gens vous la refoulez. Que se passerait-il si au terme d’un « référendum gagnant » qui se remportait à l’arrachée avec seulement 50% +1 des suffrages exprimés (pas une vraie majorité ça), et que simultanément ne serait-ce que 10% de la population refusait catégoriquement le résultat des urnes ?

Pensez-y bien à cela et dites-vous bien qu’il y aura sans aucun doute un troisième tour de scrutin. Hors les sondages le prouvent, les gens veulent bien à la rigueur d’un « bon gouvernement » du Parti Québécois mais ils ne veulent pas faire sécession d’avec le Canada. Hors, j’ai voté pour un tel gouvernement en 2012, j’ai voté en faveur d’élections à dates fixes et personnellement j’estime que le fait de porter un foulard ou une kippa au travail quand on est fonctionnaire ne nuit en rien à l’égalité hommes-femmes, n’est en rien contraire aux principes de laïcité et ne fait pas le moindre tort à la promotion du français comme langue de travail, à notre culture et au développement de notre sentiment d’appartenance, ni même de notre fierté nationale.

Ainsi, monsieur Claude Lafontaine, il y a mille façons d’exprimer la violence. La violence verbale, le racisme, la xénophobie, l’antisémitisme voire l’antisionisme, l’exclusion, l’intimidation, la moquerie envers les personnes handicapées et j’en passe ; toutes formes de violences qui sont intolérables et bien pires que n’importe quelles armes. Ces armes verbales, sont aussi létales pour les individus que n’importe quelles armes à feu. Pourtant ces armes de destruction massives, qui violent l’intégrité humaine, elles sont tolérées quand ce n’est pas encouragées par ce gouvernement qui depuis près de 7 mois n’a eu de cesse que de se faire du capital électoral sur le dos des plus vulnérables de la société tout en flattant les plus bas instincts de la population.

— Et en prime, vous êtes prêt à avaler tout rond que la candidature de Péladeau n’avait pas été planifiée depuis très longtemps ! Je pense monsieur Lafontaine que vous êtes bien plus intelligent, c’est donc à cet homme intelligent que je m’adresse, pas au militant.

Heureusesement que vous êtes là, Docteur « Freud » Drouginsky, pour nous sauver de ce refoulement morbide… Ah oui, vous avez oublié la violence psychologique à votre longue liste de cruauté..

Vous écrivez: » En somme le fait que vous évoquiez la violence ne fait que démontrer qu’elle vous habite » ……. Quelle belle psychologie de pacotille, en plus, avez vous oublié ce mirroir… Qui parle le plus de violence, de peur, Vous ou M. Lafontaine….

Freud aurait parlé de transfert j’imagine, mais je ne suis pas docteur. J’aimerais que vous vous adressiez VRAIMENT à notre intelligence de façon moins condescendante et moins MILITANTE… MIRROIR, MIRROIR DIT MOI….

@ Réflecteur,

« Celui qui est passionnément amoureux devient inévitablement aveugle aux défauts de l’objet aimé, bien qu’en général il recouvre la vue huit jours après le mariage. » — Emmanuel Kant

Donc monsieur Réflecteur, je comprends vous avez choisi ce très beau pseudonyme parce que vous êtes un miroir. Et vous vous projetez dans PKP parce que c’est un gagneur. Cela fait donc de vous un gagneur par procuration.

Ainsi, ce serait en vous que je projetterais mon image et que je me reflète, puisque vous ne seriez pas un être humain mais tout simplement un objet. Dites, il y a des gens qui ont dû vous faire « sacrâment » du mal dans votre vie !

Pour être très clair monsieur Réflecteur, je vous réponds parce que je suis un homme courtois, bien éduqué et poli. Soyez assurez nonobstant que désormais je ne vous répondrai plus et vous pourrez écrire comme bon vous semble, mais je ne vous lirai pas. J’aime mieux tant qu’à faire projeter mes belles images du pays d’en haut sur tout autre support.

Bon maintenant ce sont plutôt les membres du PQ et les électeurs qui voteront pour le PQ qui seraient » un gros ramassis d’ambitieux .. et vous ajoutiez — Assez bons, pour s’assoir sur un club du troisième âge qui croient encore qu’ils verront de leur vivant se transformer le pays de rêve en un pays réel. »

Et suggérer que : » Seule une radicalisation du projet souverainiste permettra de faire la souveraineté » et écrire que : » cela prend de la chair et beaucoup de sang pour construire un pays » ne serait pas une incitation à la violence dites vous, la violence ce serait plutôt moi qui la porte sans le savoir du seul fait d’en entrevoir dans vos propos !

L’art de faire du coq à l’âne mais avec un fil conducteur bien détectable et facile à décoder. Mais nous sommes dans un pays libre, chacun a droit à ses opinions et ce forum est là précisément pour nous permettre d’en débattre.

@ Claude Lafontaine,

C’était le journaliste Michel David qui aujourd’hui encore disait que pour un très grand nombre de péquistes âgés, ces élections sont capitales, car pour eux un référendum sur la souveraineté serait le « référendum de la dernière chance ».

La démographie et le vieillissement de la population québécoise étant ce qu’ils sont. Je ne suis pas sûr que la souveraineté pogne tant que cela dans dix ans. Ce qui est triste c’est de constater que les gens refusent de regarder la réalité en face. C’est pour cette raison que je me suis senti un peu obligé de « brasser la cage ».

— Toutes mes excuses si mes propos vous ont choqué. Là n’était pas mon intention. Je vais m’efforcer à l’avenir de faire usage d’un verbe plus modéré.

Très sincèrement je m’apprêtais à vous répliquer copieusement Monsieur Drouginsky, mais après une brève réfexion j’ai décidé de ne pas perdre mon temps tout comme je ne le fais plus à François 1.
C’est du n’importe quoi!
Pour mettre les choses dans le bon ordre, il faudrait les mettre dans votre ordre. Mais n’étant pas dans votre tête, ni ne vous connaissant pas intimement, et en plus n’étant pas avec vous, comment savoir que lorsque vous demandez une tasse, vous vouliez dire un verre car pour vous c’est la même chose puisque ça sert dans les deux cas: à boire ? Hors pire ici vous parlez de crocodile mais à ceux qui auraient pu vous comprendre, vous leurs dtes: attention, mais non, vous avez compris crocodile, or il faut bien faire l’effort de me comprendre, je parlais bien de lézards.
Et à ce jeu on peut faire dire à nos propos ce que bon nous semble au moment ou ça nous arrange.
Vous n’êtes pas le seul. Mais je vous évite. J’ai tellement à faire de plus sérieux et important !

« …cela prend de la chair et beaucoup de sang pour construire un pays »
« Enfin, je n’ai pas parlé de violence, mais de chair et de sang ».

Si vous êtes sérieux, un conseil: consultez, ça presse!

Sir Decelles,

Est-ce que cela vous rassure sur l’état de votre propre intellect et de votre psyché que de me presser de consulter ? — Qui devrais-je consulter d’après vous ? Un conseil peut-être ?

— Et oui Sir, votre gracieuseté ! Je suis comme ça, j’ai été fait d’un bois tout-à-fait sérieux. Ne vous en déplaise et bonjour chez vous et à toute cette population de Saint-Laurent qui vote du bon bord !

@ Serge

Vous voyez ce sont ces allusions de vieilles petites politiques ( voter du bon bord, être plus intelligent de…) Il y a moyen, je crois, de « brasser la cage » de façon respectueuse, sans toujours tenter subtilement (vous croyez!) de s’élever en rabaissant l’AUTRE…

Apprendre à VIVRE ENSEMBLE, plusieurs cherchent à le faire. Si vous êtes « d’un bois tout à fait sérieux » Soyez d’un bois FRANC…………….

Je suis d’accord avec votre analyse. Madame Marois ayant perdu l’avantage de la glace depuis le déclenchement des élections se devait de corriger le tir. Il n’en demeure pas moins que la horde de journalistes qui suivent cette campagne et se sont fait montrer la sortie du revers de la main vont s’affairer à déterrer tout ce que PKP a dit, idem pour les déclarations des membres du PQ. De plus, si celui-ci fait le saut ce n’est par pour être derrière les aspirants chefs, les Lisée, Drainville et Duchesne etc c’est pour devenir le no. 1. On risque probablement à voir un certain agitement au sein de cette formation politique, normalement ils ont de la difficulté à demerer unis et s’entredéchirer sur la place publique.

Si Marois est à assembler une coalition arc-en-ciel quasiment intenable pour gouverner, c’est donc qu’elle prépare un référendum. Si tel est vraiment le cas, elle doit le dire haut et fort afin que les gens sachent précisément pour quoi ils votent et ce ce qui les attend. C’est la moindre des choses. Ne pas faire de stratégie ouverte, ce n’est pas une excuse pour rejouer le film de la cage à homards et tromper les électeurs quant aux intentions réelles d’un parti qui a des chances non moins réelles de prendre le pouvoir en position majoritaire.

Si PKP chante le pays, c’est certainement qu’il en sait plus que nous sur les envies et les moyens de pays de la première ministre. Ce serait la moindre des choses de nous mettre au parfum du plan de match avant de nous demander de mettre un droit dans un engrenage dont on préfère pour l’instant ne rien nous dire. Ce mutisme est insultant.

Ce genre d’argument à propos du prochain référendum va certainement nous être servi tout au long de la présente campagne électorale, la situation est pourtant claire :
1) le PQ est définitivement un parti indépendantiste, je ne connais personne qui ne le sait déjà, et il a toujours dit qu’il consulterait la population du Québec par référendum avant d’enclencher cette indépendance et qu’il le ferait si une majorité de québécois optaient pour l’indépendance.
2) quand le prochain référendum ? Ben c’est clair aussi, dès qu’il y aura des signaux évidents qu’une majorité de québécois seront prêts à prendre ce virage, prêts à se donner un pays et tout ce qui vient avec.

Mais quand, quand ça, pourquoi ne pas le dire maintenant direz-vous ? À l’évidence ce ne serait pas le mois prochain, parce que présentement il semble que seulement 40% des québécois opteraient pour l’indépendance et ce n’est pas surprenant parce que depuis le 1995 (il y a maintenant près de 20 ans) peu de personnes ont pris le temps de leur présenter expliquer les POUR et CONTRE l’indépendance du Québec, c’est ce que le PQ va faire et espère réussir avant de lancer un prochain référendum.

Depuis 1867 les fédéralistes ont eu et ont toujours toutes les opportunités et tous les moyens de « vendre » leur option aux québécois, nous les avons vu à l’oeuvre et les résultats de cette option sur le Québec; l’option souverainiste est dans le décor depuis seulement 50 ans, elle a fait des gains impressionnants mais avec des haut et des bas sur cette période, en 1995 le taux d’adhésion était d’au moins 50% (tout nous a indiqué que le référendum de 1995 nous a été volé). La possibilité de convaincre une majorité de québécois que l’indépendance est la meilleure option pour le Québec est toujours là.

Pourquoi revenir à répétition vous allez dire ? Bien actuellement à part le PQ, QS et ON sont officiellement indépendantiste et le chef de la CAQ l’est aussi foncièrement dans l’âme même s’il a dit-il mis l’option sur la glace, si autant de politiciens sont convaincus que l’indépendance est la meilleure option pour le Québec je considère qu’il est de leur devoir comme nos représentants à l’Assemblée Nationale de considérer cette option, de nous l’expliquer en revenant d’un référendum à l’autre au besoin, ils ne feraient pas leur travail autrement. C’est précisément ce que le PQ fera après avoir gagné les élections, la suite dépensera de nous les québécois.

« Les journalistes/«mange-séparatistes» de Sun Media »

Je vais etre franc je vous met vous … de meme qu’alec Castonguay … ou Jerome Lussier ( tellement malheureux au Quebec ) … et bien des medias dans le meme bateau.

Journaliste a deux vitesse …. qui font d’une premiere journee correct de Couillard …. un depart de lion … et qui font dans il a le ton d’un combattant etc …
On le voit le spin des medias contre le PQ.

Si Pauline Marois et le PQ remporte une majorite on va pouvoir dire qu’ils l’auront pas eu facile.

Quand 68% des franco sont en faveur de la charte mais que la majorite des chroniqueurs sont opposes je pense qu’on est en droit de se demander ce qui se passe et comment on choisit le monde du 4e pouvoir.

Je pense que le PLQ fait pas juste traficoter les commentaire du club des ex comme on l’apprenait dans un reportage de radio canada mais qu’on est passe a l’etape de puis longtemps d’etre d’une surrepresentation dans les medias.

Ouvrons aussi le débat sur l’avortement et la peine capitale dans ce cas si seule la majorité des appuis fait foi.

Vous avez raison Mme Hébert, P.K Péladeau risque de ne pas trouver facile sa future vie de politicien pour toutes les raisons que vous évoquez et il va certainement y avoir aussi quelques frictions et chocs des idées entre lui et ses collègues, mais des cas semblables d’hommes ou de femmes d’affaires qui ont décidé de faire le saut en politique active il y en a eu d’autres qui si on les analysait nous démontreraient que ça peut donner de bons résultats.

Je crois que le choix de monsieur Péladeau comme nouveau membre de l’équipe du PQ est « Une bonne idée tout court » de la part de Mme Marois et la présence de M.Péladeau au PQ une excellente nouvelle pour la cause de l’indépendance du Québec et je m’explique.

Les partis d’opposition et le PLQ en particulier se vantent continuellement d’avoir des candidats bien branchés sur le monde des affaires… le PLQ un peu trop par bouts… d’être les « pros » en matière d’économie et on le sait aussi le PLQ sait très bien et depuis toujours faire jouer son réseau de contacts dans le monde des affaires pour officiellement les appuyer au besoin.

Jusqu’à maintenant pas suffisamment de gens d’Affaires s’identifiaient officiellement au PQ et à la cause de l’indépendance du Québec, l’arrivée de P.K Péladeau au PQ va changer les choses pour le mieux; vous avez peut-être noté comme moi que lors de sa présentation de ce matin monsieur Péladeau a mentionné que plusieurs chefs d’entreprises l’ont appelé pour lui dire leur satisfaction à le voir se lancer ainsi en politique avec le PQ, alors je me dis que ce chef de file va peut-être inciter d’avantage d’hommes et de femmes d’affaires du Québec à appuyer publiquement le PQ ce qui ne manquerait pas de rassurer les québécois qui doutent encore de la viabilité économique d’un Québec indépendant.

@ Claude Lafontaine,

Lorsque vous écrivez : « l’arrivée de P.K Péladeau au PQ va changer les choses pour le mieux » est-ce que cela relève de la pensée magique ou bien auriez-vous quelques exemples de choses à nous soumettre qui iront pour le mieux.

Autant que je sache, c’est la CDPQ qui détient quelques 24% de Québecor actuellement, l’acquisition de Vidéotron ne se serait jamais faite sans l’argent public. Aussi monsieur Péladeau fait partie de ces entrepreneurs choyés par l’establishment québécois. Et la beauté de la chose, c’est que ses affaires très largement subventionnées par l’argent public, l’ont été autant faites par les libéraux ces méchants adeptes du Canada que par ces colombes des gouvernements nationaux-socialistes-péquistes. Lorsque l’autre beauté de la chose c’est que tout cela avait déjà commencé sous Pierre Péladeau. Quant à ces journalistes et autres employés du Journal de Montréal ou celui de Québec qui n’ont jamais pu retrouver d’emploi. Bin c’est pas grave pourvu qu’ça desserve pas notre projet d’pays.

Restera La Presse de M. Desmarais pour nous Sauver de cet enfer prédit…. (sourire)

De Plus, Serge, j’excuserais cet ÉCART DE LANGAGE pour d’autres blogueurs moins choyé intellectuellement ( c’est gentil, n’est-ce pas ) lorsque vous utilisez de plus en plus le terme « socialiste » au lieu de SOCIAL-DÉMOCRATE… Venant de quelqu’un d’aussi au fait que vous dans le domaine de l’idéologie sociale et économique… Une certaine compassion me pousse à y voir une tentative démagogique désespérée de quelqu’un qui se sent poussé dans les cables…

Voyons on se ressaisis, ce n’est pas vous cela !!! Vous nous aviez habitués à de plus noble propos… On JASE LÀ….. (:-)

M.Drouginsky, ce qui va changer pour le mieux avec l’arrivée de P.K Péladeau au PQ c’est l’avancement de la cause de l’indépendance du Québec.

Certain que pour ceux qui doutait du côté économique du PQ cette nouvelle aidera

Si on regarde les réalisations de PKP, il n’y a rien d’impressionnant. Il a dilapidé beaucoup de journaux et d’imprimeries que son père avait,. Simplement un fils qui a hérité d’un empire familial.

L’arrivée de PKP au PQ est un dur coup pour les autres partis. A court terme cela donne au PQ plus de crédibilité sur le plan économique, comblant ainsi un manque criant. A plus long terme il s’agirait d’un atout indéniable pour un autre référendum.

Les sympathisants de la gauche (comme Mme Hébert) ne portent pas PLP dans leur coeur, ce sont d’ailleurs eux qui on eu les réactions les plus virulentes hier (ex: Françoise David) mais la majorité de la population n’en a cure et surtout cela ne gêne pas trop le « nouveau » PQ qui vieillit et qui lentement glisse vers la droite, comme en témoigne la charte et maintenant ceci.

Il ne faut pas oublier que la raison d’être du PQ est la souveraineté, ses orientations politiques sont un peu accessoires et ont intérêt à suivre les tendances du moment pour lui permettre de rester dans le coup, le PQ doit nécessairement de faire élire avent de pouvoir faire un autre référendum. Si le Québec glisse à droite le PQ doit suivre et suivra.

Après tout les péquistes n’ont peut-être pas oublié qu’il ne sont jamais passé si près du but alors qu’aidé pas un politicien de droite: Lucien Bouchard. Le PQ sait que le troisième référendum serait celui de la dernière chance, il sait aussi que la démographie ne lui est pas favorable, que le temps presse. Bref le PQ joue le tout pour le tout, c’est dans cet optique qu’il faut voir ses penchants populistes et la charte.

Les fédéralistes sont vraiment impayables. Le PLQ a toujours rêvé,sans succès, d’avoir un homme d’affaires de la trempe de PKP dans ses rangs. Ils devront se contenter d’avoir des théoriciens de l’économie, banquiers de leur état, peut-être brillants mais combien fades. De bonnes personnes super compétentes, mais en politique entre la théorie et la pratique, il y a une grande différence. Et PKP est un praticien hors pair habitué aux situations complexes.
M.Péladeau sait très bien ce qui l’attend en plongeant dans le monde politique. Le choc des idées ne lui fait pas peur et contrairement au PLQ où le brassage d’idées se fait en vase clos, le PQ n’a pas peur d’étaler ses divergeances publiquement au grand bénéfice de la population québécoise.
Alors, fédéralistes de tout poil ne vous énervez pas trop, l’arrivée de PKP sera perçu par les québécois comme un vent de fraicheur.

L’annonce de la candidature de PKP est une très mauvaise nouvelle pour les électeurs péquistes. Ils vont découvrir au cours de cette campagne la vérité sur le passé trouble d’un chef d’entreprise singulier. Plusieurs membres de ce parti vont juger que ce choix, dans le cadre de la stratégie adoptée, n’a pas été sérieusement pensé. Je suis même certain que cela va modérer leurs transports et que cela se manifestera sur le terrain durant la campagne. Et l’on pourrait spéculer sur d’autres effets négatifs qui se manifesteront au moment du vote. Par ailleurs, c’est une bonne nouvelle pour le PLQ qui ne manquera pas faire le procès de ce candidat auxquels sont attachés certaines casseroles qui vont faire du bruit. Sans compter évidemment les questions éthiques qui entourant cette affaire peu banale dont le médias font déjà écho. Bref, une mauvaise bonne nouvelle! On verra! Claude Poulin

C’est incroyable comme l’appétit du pouvoir corrompt plusieurs candidats actuels, autrefois pour la vertu, en cette présente campagne électorale au Québec. Des gens (candidats, dont d’anciens journalistes télévision) qui dénonçaient privément et publiquement autrefois Pierre-Karl Péladeau comme employeur, – Duchesne, Deschènes, et compagnie… – et qui maintenant changent complètement de discours simplement parce qu’eux et Péladeau se retrouvent maintenant dans le même parti politique….! Cynisme populaire, tu peux bien être en colère…

Tout à fait d’accord, mais au PQ tous les moyens sont bons…même les deals avec les syndicats, d’abord que ça rapporte…….

L’article un, le but premier de l’existence du PQ, vous le connaissez ?!
Cessez donc votre mépris, votre étonnement inconsidéré, vos questionnements alors que vous connaissez les réponses !
On ne construit pas un pays démocratique, démocratiquement qu’avec l’appuis de gens qui ont tous les mêmes positions sur tout. Et c’est souhaitable. Et c’est tant nieux.
Une fois le pays du Québec bien établi, ceux qui s’accomodent pour un but commun pourront regagner leur terre et reprendre les autres combats qui leurs tiennent à coeur… Et un Péladeau aura peut-être appris a s’occuper des affaires plus humainement quitte a déplaire un peu plus aux actionnaires. Une nouvelle façon sera peut-être ainsi adoptée par son monde…et dans le monde?
Les liens émotifs et les objectifs communs créent parfois des miracles…pas les religions !