PLQ: comment on forme les futurs militants

Chacun a pu le constater cette fin de semaine, le parti au pouvoir s’est réuni pendant deux jours pour discuter des grands enjeux du Québec d’aujourd’hui. Or personne n’a parlé de la troupe d’éléphants qui déambulaient sur la cote de popularité — 78% d’impopularité ce lundi — du gouvernement: les torrents de corruption qui semblent engloutir l’industrie de la construction (ou comme l’a si bien dit l’autre jour le Premier ministre Charest: « l’industrie de la corruption »).

Comment expliquer que la proposition du militant Martin Drapeau de créer une commission d’enquête n’ait été secondée par aucune des 500 personnes présentes? Même M. Charest affirme avoir été surpris du mutisme généralisé qui confine, dirait une mauvaise langue comme Gérard Deltell, à l’omerta.

La réponse tiendrait-elle dans cette photo tirée du manuel de formation des jeunes libéraux ? Ce blogueur ne peut le croire et doute de l’authenticité de la chose:

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Si on trouve regrettable les incessantes altercations entre péquistes sur toutes sortes de sujet, entre autre, le leadership du parti, on trouvera encore plus inquiétant cet étrange esprit de corps qui sévit chez les Libéraux.

Une telle unanimité pour ne pas discuter d’enjeux aussi graves que la corruption, en effet, cela laisse franchement perplexe sur ce parti et son obsession du contrôle des troupes.

La notion de démocratie devrait être révisée dans les instances du PLQ…

Quelle unité au PLQ! Quel dictateur ne souhaiterait pas pareille unanimité! Oups! Je devrais peut-être faire attention à ce que j’écris. Au cas où on voudrait me poursuivre. Comme Marc… ou Gérard…

Le mécanisme de mise en demeure utilisé à répétition par le Premier ministre marque un triste tournant pour la démocratie québécoise. Un citoyen, un avocat, une entreprise sont parfois justifiés d’y avoir recours, mais un chef d’état devrait faire preuve de plus d’envergure et utiliser des moyens qui correspondent davantage à l’importance du rôle qu’il a sollicité et que ses concitoyens lui ont confiés. À moins que sa stature soit justement à la simple hauteur des moyens employés.

Le député Moreau a traité Deltell d’honorable aux Coulices du Pouvoir dimanche matin. Personne n’en parle!

Bonjour,
Et comme disait le sieur de La Fontaine soit : Chacun son métier et les vaches seront bien gardées! Quoi qu’il arrive face à la foule en délire, laissons aux policiers la tâche d’enquêter et bravo au gouvernement libéral qui refuse de faire une Commission d’Enquête sur la Construction exigée par la foule en grogne qui veut des sensations fortes en voyant défiler à la Tivi des Chrétiens dans la fosse aux lions. Continuez donc d’écouter avec la Grande Tribu TVA et sa convergence du Journal de Montréal avec du sang, du sexe et du sport… Ah ! Le moutonnage des moutons et des moutonnes dont le Québec en est un triste exemple. Au plaisir, John Bull.

Et voilà que l’UMQ demande aussi une enquête, malgré la propagande du francophone, John Bull.

les raisons de militer au PLQ se limitent à espérer faire carrière au sein d’organismes gouvernementales. Ils n’ont pas d’autres visions que ça. On se la ferme et on suit comme des moutons. Des vrais « canadiens-français », et non des québécois.

Effectivement, John Bull, quelle bande de moutons que ces libéraux. Tous à suivre bien docilement le cheuf, sans rien remettre en question, et surtout en évitant tout débat qui pourrait un tant soit peu brasser la cage. Quel pathétisme.

Il faut non seulement demander la démission de Jean Charest, mais bien réclamer la démission de ce gouvernement. Combien d’années allons nous perdre en énergie, en impôt et en volonté d’agir avant que les libéraux nous libère de cette inquiétante mascarade, de ce simulacre de démocratie? Ou bien le gouvernement lance une enquête publique avec cette fois-ci, un mandat de l’assemblée nationale ou bien il faut qu’il débarasse le plancher.

@John Bull

Vous accusez donc André Pratte, éditorialiste de « La Presse » d’être «un mouton» de «la Grande Tribu TVA et sa convergence du Journal de Montréal avec du sang, du sexe et du sport…», puisqu’il demande, pour une autre fois, lui-aussi, une enquête ce matin :

«Jean Charest s’est vanté hier de «gouverner en fonction des priorités des Québécois». Comment alors peut-il ignorer le souhait exprimé par la vaste majorité des Québécois en faveur de la tenue d’une enquête publique? Si les libéraux avaient été un peu plus courageux en fin de semaine, ils auraient fait comprendre à leur chef qu’en s’entêtant ainsi, il cause à son gouvernement plus de tort que n’importe quelle déclaration de ses adversaires.»

Alors, John Bull, au-delà de vos habituels sparages et défonçage de portes ouvertes, qu’avez-vous à répondre à Pratte, ce mouton parmi les 80% de moutons québécois qui demandent une enquête ?

Une pétition est en ligne, 16,000 noms à cette heure, il faut la signer. M.Charest doit être responsable devant le peuple du Québec quant à la qualité douteuse de sa gestion en tant que premier ministre refusant la tenue d’une enquête publique sur la collusion dans les entreprises de construction et le financement des partis politiques. J’invite tous les citoyens et internautes québécois de signer la pétition sur le site de l’Assemblée Nationale et si engorgé s’il l’est c’est parce que positivement les Québécois se mobilisent afin que l’incurie du gouvernement libéral actuel diminue grandement et prenne en compte ce gouvernement non les intérêts d’une minorité de donateurs à la caisse électorale du PLQ mais ceux du peuple.

Le site finira par être accessible, il s’agit d’être patient, J.J.Charest doit savoir que les Québécois ne sont pas des moutons que l’on peut tondre à volonté.

Il fallait voir ce militant isolé tenté de faire débat pour une commission d’enquête sur la construction seul dans une foule de faux militants les yeux dans le vide ou dirigés vers le plancher pendant qu’il faisait sa demande.

J.J.Charest c’est Duplessis, les faveurs partisanes, les contrats amis, un club privé au sommet du gouvernement sans une once d’idéal. Un gouvernement du Québec versé dans le clientélisme dépourvu de cette intuition d’autonomie provinciale qui aura sauvé jadis le bilan du régime Duplessis du désastre. J.J.Charest ment, gouverne le Québec comme un boutiquier, lui et ses sous ministres ne gouvernant le Québec qu’en appliquant le Prince de Machiavel et ses formules cyniques sur l’art de tromper le peuple.

Charest ce n’est que du déni, de la manipulation, de l’arrogance surajoutée en permanence, un discrédit vivant de la fonction de premier ministre du Québec à l’égal d’un Sarkozy qui a rabaissé le métier de Président en France. Charest et Sarkozy finiront tous deux par mordre la poussière électorale soit par la démission forcée ou par la pulvérisation par les urnes.

Bonsoir,
Les libéraux ne sont surtout pas des péquistes pour qui le coeur a des raisons que leur propre raison ignore. Monsieur Martin Drapeau a tout simplement voulu agir en loose cannon et a la veille de sa proposition loufoque parlé à Monsieur Jean Charest de son désir de la présenter le lendemain. Et ce dernier lui a répliqué d’y aller car c’est cela la démocratie. Mais le pauvre bougre a oublié qu’il lui fallait un appui afin que la proposition soit discutée sur le parquet. Si ce monsieur veut planer, qu’il se débarrasse d’un vieux cinq en le donnant au Parti Québécois qui en a bien besoin afin d’y prendre sa carte de membre. Étant probablement influencé par le brassage de m….. du Parti Québécois dans son voisinage de Groulx, un vrai boutte de péquistes ! Nous avons besoin de lucidité dans ces périodes de trouble et si les péquistes se plaignaient de ne jamais avoir l’appui du milieu des affaires, et bien, depuis quelques temps qu’ils ont aussi perdu les appuis qu’ils avaient jadis du monde syndical, ce qui n’augure rien de bon, esseulés qu’ils sont avec leur Cause Nationale qui faute de partenaires sérieux continue vaille que vaille à se branler dans le manche étant éconduite de la plus magistrale façon. A quoi sert de parler d’un Québec pacifique dans le Concert des Nations quand ses propres laudateurs s’évertuent à se chicaner depuis plus de 40 ans ? Et dire que le sondage Léger Marketing, think, think, de ce matin donne le Parti Québécois 3 points de supériorité sur les libéraux après 7 ans de gouvernance, les péquistes ayant perdu quelques points depuis un mois…Ne vous énervez pas le poil des jambes, car encore plus de 2 années, c’est beaucoup plus que l’éternité en politique ! Au plaisir, John Bull.

Cependant et c’est important lorsque ce militant deviendra député ou ministre : l’interrupteur pourrra être en fonction pour pouvoir réciter la cassette libérale. l’Idée est de parler sans arrêt,avec un débit extrèmement rapide. Si l’auditeur n’a plus envie d’écouter ou il a envie de somnoler la cassette a fait son oeuvre.

Normandeau,Beauchamp,Courchesne,St Pierre sont excellentes pour tenter de nous endormir ou nous tromper.

*****La lâcheté a un «nom»: PLQ*****

Depuis quelques mois il est beaucoup question de l’échec de la gauche, hélas incapable de se renouveler et d’ouvrir de nouvelles avenues fécondantes. De manière concomitante on fait souvent allusion à une éventuelle poussée de la droite.

À mes yeux le Parti libéral du Québec est un parti de droite relativement «centriste», qui maintient certaines politiques «progressistes» car il n’a pas le choix, sociologiquement et culturellement.

En l’an 2000, les péquistes et tous les autres députés ont condamné Yves Michaud d’une manière aveugle et totalement intolérable. La plupart des élus n’étaient même pas au courant de ce que Michaud avait réellement dit. Ce fut là un déni majeur et inoubliable de cette liberté d’expression qui nous est si chère. Ce fut un crime intellectuel, une insulte à la démocratie.

Et maintenant ce sont les libéraux qui, en plein conseil général, ont totalitairement refusé de s’engager dans un débat concernant la tenue d’une enquête publique sur la construction. Le drapeau de la liberté doit, en l’occurrence, être remis de manière solennelle, à ce Martin Drapeau qui, seul contre tous, a réclamé que son parti ait au moins le courage d’arborer le drapeau blanc et d’aborder cette épineuse question. Personne (absolument personne) n’a voulu appuyer sa proposition alors que de nombreux libéraux sont inquiets, ce qu’ils osent dire lorsqu’ils sont dans les coulisses.

J’ai été syndiqué CSN pendant 37 ans et des réunions syndicales, j’en ai vécu des centaines, dans diverses instances. Et sauf erreur de ma part je n’ai jamais vu de situation comme celle-là. La règle, lorsque quelqu’un veut faire une proposition, c’est qu’il se trouve au moins une personne capable de lever la main pour appuyer cette proposition, laquelle sera vite défaite si la majorité n’est pas d’accord. Mais trouver un «appuyeur», c’est au moins rendre possible un débat.

Jean Charest n’est peut-être pas un parrain dans le sens mafieux du terme. Mais il tient bien, très bien même, les rênes de ce parti stagnant et rempli de poltrons. Pendant que les péquistes ne cessent de se quereller d’une manière souvent absurde, les libéraux, quant à eux, simulent une unanimité qui n’existe pas.

C’est le triomphe insolent de la couardise!

Jean-Serge Baribeau, sociologue des médias

John Bull s’amuse à ridiculiser un membre du parti libéral en se moquant du « pauvre bougre (qui) a oublié qu’il lui fallait un appui afin que la proposition soit discutée sur le parquet.»
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Pour appuyer ce citoyen, ce que les libéraux n’ont pas eu le courage de faire, vous pouvez le manifester en signant la pétition sur le sit de l’Assemblée nationale.

https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-1123/index.html

Pourquoi
ce militant libéral n’a pas été appuyé dans sa résolution? Pour deux raisons : d’abord parce que ce dernier n’avait pas eu l’intelligence de se trouver d’appui et deuxièmement parce que tout membre du parti sait bien que si une enquête sur l’industrie de la construction était instituée, le finanacement des partis politique serait soulevé. Pourquoi 15 contracteurs demandent les devis pour soumissionner et que seule une soumission est présentée et plus est, la Municipalité a adjugé le contrat du double de ce qui était prévu : colusion, colusion…au municipal comme au provincial.

Certains accusent les Libéraux d’être des « moutons » parce qu’ils ont refusé de débattre d’une enquête publique…

D’autres (comme les « moutons syndicaux ») appellent cela de la solidarité!!!

@John Bull

Alors mon petit John,
Vous qui accusez tout un chacun de «se branler dans le manche», que faites-vous de vos moments de loisirs solitaires. Vous semblez en connaître beaucoup à ce chapitre, Ça doit être votre expérience personnelle et des réminiscences de votre jeunesse d’antan.

Vous écrivez, mon petit John :«A quoi sert de parler d’un Québec pacifique dans le Concert des Nations quand ses propres laudateurs s’évertuent à se chicaner depuis plus de 40 ans ?» Sans doute préférez-vous voir les 500 moutons présents au congrès du PLQ bêler la même rengaine et hocher la tête comme des béni-oui-oui au même rythme que leur chef corrupteur Jean Charest. Méfiez-vous mon petit John, quand on habite une maison de verre on ne lance pas de pierres.
Enfin, si je comprends votre pensée mon petit John, malgré son habituel manque de clarté, vous conseillez au dissident Martin Drapeau de quitter le PLQ pour joindre le PQ qui lui est capable de gérer la dissidence. La loyauté au sein du PLQ est extraordinaire. Est-ce la même qui gère la répartition des contenus de enveloppes brunes ?

Le problème qu’on a encore pour au moins 2 ans, c’est que Charette est encore au pouvoir pour 2 ans MINIMUM… est-ce que la population aura encore tout oublié aux prochaines élections ?

Pourquoi le politique devrait être mêlé à des enquêtes d’allégations criminelles? On a déjà eu plusieurs commissions complètement inutiles qui ont coûté trop cher. Le PLQ est inséré dans toutes les sphères, ils pourraient très bien confier le mandat à des « amis » du parti. La police est supposée être neutre et c’est aux forces de l’ordre de faire ce travail d’enquête. On les paient déjà de nos taxes et impôts alors pourquoi débourser encore davantage pour quelque chose qui ira nulle part? Soyez patients, les têtes qui ont à sauter sauteront avec les démarches policières. Celles qui ne sauteront pas n’auraient pas plus sauté avec une commission d’enquête publique policisée… Désolé, mais cette fois-ci je donne raison à Jean Charest pour l’approche préconisée.

Imaginez ce que serait la productivité si on réussissait a vaincre le cancer qu’est la corruption qui corrompt nos entrerpises, nos institutions et nos gens a différents degrés. La chasse au sorcières si elle porte fruit aura pour résultats espéré de faire tomber les réseaux et l’organigramme qui a pour effet de nous attacher invividuellement (manipulations, intimidations, menaces etc) et de mettre en place des lois, procédures et normes qui réduisent voir élimine ces façons de procéder. Ça n’est pas tant les personnes qui sont visées que les organisations et réseaux existants, aisni que modus vivendi qui favorise la corruption. Établir des lois et norme selon lesquels les gens au pouvoir ne puissent y demeurer trop longtemps, les nommer un peu comme un jury ce qui éveiterait davantage la collusion, payer la dénonciation, et punir sévèrement du moins pour l’avenir ceux qui malgré toutes ces nouvelles mesures oseront le faire. Dénoncer les menaces, et les propositions auront pour effet de miner la loi du silence. Revenir a la base. La première condition de succès de l’intimidation c,est le silence. Si toutes menaces devient rapidement public internet, médias etc et fait l’objet de plaintes juridique et que condition essentielle l’administration de la justice se fasse sans l’intervention du politique, controler par différents membres de la communauté, du rpivé et du public. C’est déjà un pas dans la bonne direction. Cesser de minimiser l’importance de chaque geste de corruption. Changer nos façon d,agir mais aussi de voir d’interagir sur ce est a a notre connaissance. Qu’il sagissent de vous-même, du beau-frère, du patron ou de l’élu c’est le cumul de ces geste qui nous dépossède du controle et du développement de nos richesses. Faisons le pour nos enfants, pour les enfants de tout les québécois, pour notre sécurité et notre avenir. La corruption ça n’est jamais anodin, ça fini toujours par nuire a quelqu’un et ce quelqu’un ça n’est pas juste vous mais vos enfants. Plus on sera de personne a dire NON MERCI plus vite on mettra fin a ce cancer. Dans toute maladie la volonté y est pour une grande part dans la guérisson. Le Québec est malade, nos institution, nos entreprises et nos gens sont aliéné alors il faut lutter ensemble pour désintoxiquer ce systéme qui a infecter notre monde.

non merci,
À la mémoire de tous les pionniers et travailleurs qui ont défriché et dévelloppé notre monde, pour les générations futures aujourd’hui je dis non merci, non merci.
Tout le monde sait qu’il est plus difficile de dire non que de dire oui, il faut se tenir debout et renouveller chaque jour notre engagement pour gagner la bataille.
je dis non merci, non merci.
Si on demeure sourd et vous sert des arguements pour vous convaincre, répéter
non merci, non merci, NON MERCI
Jusqu’à ce qu’on saississent assez bien le sens pour comprendre et emboiter le pas avec vous dans cette lutte pour libérer les générations futures de la corruption qui détruit tout.
Non merci, c’est assez clair, combien de fois il faut que je le répète?
Si on veut vraiment insister alors je dénoncerai.
non merci, non merci, NON MERCI c’est assez.

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