Politique, langue, marché et hockey

Le Canadien ? Pas une entreprise comme les autres.

D’un strict point de vue d’affaires, aurait-il été préférable que les vendeuses de chez Eaton, dans les années soixante, acceptent de parler français à leurs clientes, dans un marché majoritairement francophone ? Évidemment.

De même, les majors américains se sont battus becs et ongles contre la loi québécoise les forçant à présenter le même jour au Québec des versions françaises et anglaises de leurs films. (Ils avaient menacé de retirer Star Wars de nos écrans!) Pourtant, une fois la mesure appliquée, leur part de marché a augmenté.

C’est ce qu’on appelle un market-failure, une incapacité de la main invisible du marché de reconnaître son véritable intérêt. En l’espèce, l’anglicisation du Canadien de Montréal est à la fois une insulte à son public et une idiotie pour l’entreprise.

Au moment du rachat de l’équipe par les frères Molson, on a fait grand cas de la francophilie des acheteurs. En rétrospective, on voit qu’il s’agissait d’une pure opération de communication. Et on trouve dommage que l’achat se soit fait sans l’offre de prêt du gouvernement de Québec, un levier qui aurait pu peser sur les orientations linguistiques de l’équipe.

Je serais cependant curieux de savoir si le Fonds de solidarité des travailleurs de la FTQ, qui est propriétaire minoritaire des Canadiens à hauteur de 50 millions $, a fait quelque représentation que ce soit au sujet des pratiques linguistiques du Canadien ces derniers jours. (Je suis d’autant plus intéressé que je suis personnellement actionnaire du Fonds, dans mon REER.)

Que fait notre premier ministre ?

Je note cependant que l’autorité politique québécoise n’a jamais seulement demandé aux propriétaires et aux dirigeants du Canadien de modifier leurs politiques. Ces derniers n’ont jamais été convoqués au bureau du Premier ministre pour s’expliquer.

Je me souviens du jour de 1998 où nous avions appris que les grands magasins du Centre-ville avaient décidé d’abandonner l’affichage unilingue français pour introduire de l’anglais (avec le français prédominant). C’était leur droit. Mais Lucien Bouchard les a convoqués en fanfare à son bureau et ce mouvement a été stoppé net. Il leur a fait honte. (Il était très bon là-dessus.)

Que devrait demander Jean Charest (peut-être avec l’appui d’une motion l’Assemblée nationale) aux frères Molson ?

1. De s’engager à ce que les entraîneurs du Canadien puissent s’exprimer convenablement en français au moment de leur prise de fonction;
2. De redevenir la meilleur équipe de la ligue pour le repêchage de talents québécois et francophones;
3. De repêcher, à compétence égale, des joueurs québécois, francophones ou bilingues  ;
4. De démontrer un effort réel pour enseigner des rudiments de français à ses autres joueurs;
5. D’établir la nette prédominance du français dans les communications à l’intérieur du Centre Bell.

Et s’ils disent non ?

Alors qu’on envisage une prise de participation de l’État québécois dans la propriété de l’équipe, genre de Golden Share (invention de Margaret Thatcher) qui donnerait au représentant de l’État voix au chapitre de manière très balisée, sur les politiques générales, y compris sur la cession de l’entreprise.

Tous disent ces derniers jours que le Canadien est une « institution ». Qu’on la traite en conséquence. Ce n’est pas une entreprise comme les autres.

Je gage que la simple discussion de cette possibilité rendra son exécution superflue…

(Cet extrait est tiré de ma série Hockey et Identité, publiée en septembre 2010 pendant le débat sur le nouveau Colisée de Québec)

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Depuis un certain temps déjà, je prends pour le Lightning de Tampa Bay!

Ça doit parler plus français dans les officines de cette équipe que chez le Canadien de Montréal…

Assez c’est assez M. Lisée.

On a gaspillé assez de sous des contribuables à des fins frivoles de toutes sortes, entre autre les 230 millions pour le nouveau Colisée de Québec, qui ne verra probablement jamais une équipe de la ligne nationale, quand on a des besoins beaucoup plus importants en santé et en éducation.

Il est temps de revenir sur terre et de laisser aux coachs de garde robe leur balivernes.

Si vous en êtes un, eh bien portez le chapeau.

M’enfin!!!!

En plus de m’écoeurer dans la langue d’un autre, ils pensent que je vais avaler leur bière…
Terminé pour Molson!

Si les québécois veulent du français chez le canadien, ils n’ont qu’à le boycotter.

C’est un bon moyen de vérifier leur détermination et leur pouvoir sur le chiffre d’affaire de l’entreprise.

Autrement, le canadien a raison de placer un entraineur unilingue. La plupart des joueurs ne parlent pas français et son tout de même admiré des fans.

Le gouvernement ne devrait pas se mêler de quoi que ce soit tant qu’il n’y aura pas de mouvement populaire.

Un important problème au sujet du Canadien de Montréal, ce sont les journalistes sportifs. Ils gagnent leur vie avec les nouvelles sportives. Or, au Québec, entre 80 et 90 % des nouvelles sportives portent sur le hockey et sur le CH.

Pouvons réellement demander à ces journalistes de mordre la main qui les nourrit ?

Si tous les journalistes écrivant dans un journal en français boycottaient le nouvel entraineur unilingue anglophone, je suis passablement certain que MISTER MOLSON descendrait de sa tour d’ivoire.

«Si haut qu’on monte, on finit toujours par des cendres.» [Henri Rochefort]

À chaque événement qui se produit sur le chantier de la langue, et ils s’accumulent présentement en quantité appréciable à une vitesse folle, cela remet de l’avant la fameuse phrase du poète : Vous petes pas tannés de….?

Parait que non. du moins si on en juge de certains commentaires de badauds entendus sur les ondes de radio tralala. Si le gars fait la job…bof, et rebof.

Aucune analyse politique non plus, dans les propos ni dans le sourire niais des commentateurs de RDS hier soir.

Même que l’animateur tombant des nues s’est aperçu que la ministre St-Pierre avait commenté l’affaire… Me semble que c’est normal c’est son dossier la langue.

Mais à RDS y savent pas ça vu que leur niveau culturel se situe exactement à la hauteur de Go Habs Go!. Et ça monte pas plus haut.

j’imagine malgré son billet que JF Lisée n’est pas assez naïf pour croire vraiment que les Molson se soucient de la langue française au point de se préoccuper de la langue de l’entraîneur. autrement ça paraîtrait non?

Le lus insultant de l’affaire et je suis certain qu’il ne s’en est même pas rendu compte, c’est quand Goef(?) Molson dans son communiqué prend soin de dire qu’il se préoccupera de ce que le futur entraîneur parle le français… et l’anglais.

Come on man, tu vas vraiment prendre les dispositions nécessaires pour t’assurer que l’entraîneur parle anglais…..? !

Mais y a que ça des monoculturel bornés et des unilingual anglishe autour de toué man. Tu ris-tu de nouzôtres ?

Et puis côté hockey, tout se passe en anglais dans le vestiaire de l’équipe (Nationale ?) du Québec.

Comment ça se fait qu’ils gagnent pas ? C’est pas le français qui les handicape tout de même.

Monsieur Péladeau, ramenez-nous les Nordiques à Québec au plus sacrant.

En attendant, je fuis les Molson et leur bière pas buvable.

L’argument que je ne peux plus entendre: « on va aller chercher le meilleur, pourvu qu’il gagne »

Quinze ans de ce régime ont donné le CH actuel: une équipe de pousseux de puck, sans âme, à des années-lumière des Glorieux d’antan.

@ Pierre Tremblay,

Boycotter (le) canadien c’est comme boycotter notre seule fournisseur de drogue au Québec.

Votre raisonnement nous condamne par accoutumance à brader le français pour l’anglais.

Bravo…..

Comme dans plusieurs débats concernant la langue, ceux qui considèrent que le CH a bien fait ont de la difficulté à faire la distinction entre l’importance de l’anglais et la nécessité de parler les deux langues. Tout le monde comprend que l’entraîneur doit parler anglais à ces joueurs mais ça ne justifie pas d’être incapable de parler le français. Ce que les partisans demandent, ce n’est pas que l’entraîneur soit unlingue francophone, ou même qu’il soit francophone d’origine. Ce que les partisans veulent, c’est que l’entraîneur soit suffisament compétent pour s’adresser au public en français. Personne n’aurait fait de cas si le CH avait engagé un gars comme Larry Robinson, même s’il n’est pas franchone d’origine. La différence, qui est énorme, c’est qu’il parle un très bon français.

Je suis toujours sidéré de constater que certains croient que le fait d’engager un unilingue anglophone peut être justifié parce que la langue de travail, pour certaines tâches, est l’anglais. Ce n’est pas parce que certains aspects du travail de quelqu’un doivent être faits en anglais qu’on en peut engager quelqu’un qui parler les deux langues? Comment peut-on engager un unilignue anglophone alors qu’il y a temps de personnes bilingues? L’important ce n’est pas l’origine (anglophone ou francophone) de la personne, c’est le fait qu’elle ne parle pas les deux langues, point final.

Très intéressant ce qui se brasse au sujet de la langue ces derniers temps. Assisterait-on au réveil d’un grand endormi? Ça fait plaisir à voir.

S’il y a a une certitude pour provoquer un changement d’attitude chez Molson serait que les Nordiques reviennent a Québec et embauche systématiquement un entraineur Québécois et au moins 50% des joueurs francophones …. On peut miser qu’ils redeviendront les favoris au Québec et que les propriétaires du Canadien devront ajuster leur comportement irrespectueux envers les Québécois de langue et de culture francaise ….

Moins les Québécois auront une fierté collective dans leurs institutions et plus facilement ils renonceront à leur identité.

Je ne sais pas qui peut tirer les ficelles mais ce qui se passe au Québec n’est pas normal et en particulier chez le Canadien, la fierté de tout un peuple.

Curieusement tout ce processus vers des dirigeants anglophones a débuté vers 1995…

L’émeute du forum en 1955 a selon des historiens, sonnée le réveil. Alors la prise de possession de notre identité pourrait passer par le Canadien.

Ridicule!
Le Canadien devrait embaucher l’entraineur le plus compétant, un point c’est tout.
S’ils gagent la coupe Stanley avec un entraineur unilingue anglais, y-a-il encore quelqu’un qui va chialer? Le militantisme de la langue est devenu une véritable obsession québécoise, à tord. Le français n’est pas sur le point de disparaitre, malgré ce que plusieurs alarmistes le prétendent.

Je crois au moins une chose à ce sujet:

La communauté anglophone des affaires a toujours tendance à fonctionner en anglais et ce, jusqu’à
ce que la pression publique venant des francophones les fasse reculer: c’est la tendance lourde que je décèle au niveau du débat linguistique.

Dans le cas du Canadien, à l’arrivée de Bob Gainey que l’on supposait francophile en raison de sa capacité de s’exprimer minimalement dans cette langue, on a cru – à tort – qu’il avait un préjugé favorable envers les francophones. Pourtant, la représentation francophone autant au « deuxième étage » que dans l’alignement n’aura jamais été si faible. À l’arrivée des Molson, la tendance s’est poursuivi jusqu’à la nomination du nouvel entraîneur en chef.

Qu’est-ce qui fera bouger les choses à ce niveau? Peut-être un nouvel outil politique (loi ou droit de vote acheté dans une entreprise par voie d’actions), mais surtout la voix du public, la seule étant capable de faire fléchir une entreprise qui a besoin d’elle pour vivre.

Et par pitié, que les représentants du Canadien n’utilisent plus ce prétexte piteux voulant que seule une personne compétente est engagée, qu’elle soit unilingue anglophone ou bilingue.

Jusqu’ici, on n’a jamais engagé un unilingue francophone dans un tel poste chez le Canadien…

Patrick Carpentier, pilote de course, a été congédié de son équipe parce que son propriétaire voulait un pilote Américain. Jacques Villeneuve, ancien champion du monde de F1, a eu le même problème. Pour un public Américain, un pilote Américain était plus vendeur. Ici, si on applique ce principe, il y a toujours un illuminé pour parler de l’Allemagne Nazie et d’équipe basée sur la « race ». On parle de langue de communication: elle est où, la « race »?
Le CH a comme joueur francophone Matthieu Darche, un joueur de 4e trio, David Desharnais et Louis Leblanc, une verte recrue. Vous allez me dire que le 2e étage est francophone? La belle affaire! Vous en voyez, des affiches avec des DG dessus pour vendre une équipe?
L’argument que ça prend un bon coach et non juste un francophone, on l’a entendu. Je l’ai entendu pendant le mandat d’Alain Vigneault, de Claude Julien et de Michel Therrien: 3 coachs qu’on qualifiait de poche ICI à MONTRÉAL qui se sont rendus en finale de la coupe Stanley.
Je comprends que certains joueurs francophones refusent de venir à Montréal à cause de la pression des médias. Mais on n’a pas le sentiment que les Canadiens font un grand effort pour combler le vide. Guillaume Latendresse, sous-utilisé à Montréal, a été expédié contre Benoit Pouliot lui-même remercié après 2 ans. Mike Ribeiro a été expédié ailleurs contre 2 douzaines de bâtons malgré un talent évident. Ces 2 cas comptent parmi les pires échanges des dernières années.
C’est vrai… De temps à autre, ils font semblant d’aller chercher Lecavallier à Tampa. Vous y croyez?
Qu’on le veuille ou non, même s’il s’exprime bien, il y a une limite au millage marketing que tu peux faire avec un joueur marginal comme Matthieu Darche, surtout qu’on a l’impression qu’il doit son poste au vide francophone dans l’équipe. Le Canadien a 2 réguliers et une recrue. Ils accotent tout juste la moyenne de la ligue. Pourquoi, si cette équipe a le même pourcentage de joueurs francophone que celle de Pittsburgh, est-ce que je m’intéresserais à elle en particulier?
Alors, nommez un coach anglophone en plus et là, y-en a marre. Ne me faites pas croire qu’un coach tout juste sorti du junior est si exceptionnel! Un intérim francophone aurait pu se trouver.
De toute façon, ça n’aurait pas paru: cette année, ils sont tellement poches!

Les colons sont ceux qui paient les prix demndé à la billeterie et les loges corporatives qui endurent cet environnement anglophone.
Incluant les musiques d’ambiance pendant les matchs.
Le seul remède qu’ils connaissent et les fera réagir sont leur poches.
Boycotte des produits Molson Coors
Boycotte des produits Bell sans fil

Rien de nouveau chez cette organisation qui ne respecte plus son marché.
Bientôt ils s’appelleront les « Milwaukee Habs ».
Au fil des ans ils ont laissé aller des joueurs moyens francophones (Steve Bégin, Francis Bouillon, Stéphane Robidas, Mike Ribeiro, Maxim Lapierre,Marc André Bergeron, etc…) pour les remplacer par des joueurs moyens d’ailleurs!!!
Maintenant c’est le coach qui ne parle pas un mot de français. On a déjà oublié que depuis plus de 10 ans le capitaine ne parle pas français. Ce fut un Finlandais et maintenant un américain! Même pas foutus de prendre un « Canadian »!!!

Que cette entreprise survive et s’enrichisse d’année en année tout en ignorant et en insultant son marché principal (French Canada) relève de la science fiction!

Vivement ramenons les Nordiques pour que les cotes d’écoute de RDS baissent, pour que la part de marché de Molson-Coors baisse et que cette organisation revienne à la réalité.

@ François Sacrécoeur (# 2):

Bien envoyé!

Si ça continue, l’Assemblée Nationale fera les changements de trio sur la patinoire du Centre Bell.

On a plusieurs, des TONNES, de VRAIS problèmes au Québec et cetains journaleux ou lologues occupent leur temps à parler de niaiseries.

J’ai lu il n’y a pas si longtemps que les joueurs francophones (les bons!) ne voulaient PAS ou PLUS jouer ici, au Québec because justement le genre d’hystérie collective que des gens comme vous, Monsieur Lisée, entretenez à leur sujet.

Qu’en pensez-vous

***Le gouvernement ne devrait pas se mêler de quoi que ce soit tant qu’il n’y aura pas de mouvement populaire.***

Quelle conception passive et absurde de la politique. Continuez de *commenter*, Pierre Tremblay. C’est probablement la seule chose que vous sachiez faire. Et encore, souvent maladroitement.

La famille Molson, sait bien que le peuple Québécois sais toujours contenter d’être des gérants d’estrades…
Une rebuffade de plus ou de moins envers un peuple de décérébré, ils savent bien que à l’instar de la grosse presse épaisse dans tous les sens du mot, ils vont tout avaler et prendre leur trou comme d’habitude…
Un peuple de ti-counes qui va se contenter de bla bla bla…mais qui va rester bien au chaud devant sa tivi en buvant une mol…bref, un « vrai » peuple de révolutionnaires en pantouffles, incapable d’avoir un sursaut de fierté et de défendre ses droits.
Tsai veux dire!!!
DÉCOURAGANT!!!

Pour savoir si le Canadiens souffre d’une baisse de son succès, cessez de regarder l’assistance au Centre Bell. Observez plutôt les côtes d’écoutes, la désertation des méchants mardis à la cage, les bébelles qui se vendent légèrement moins.

Pour moi, finis le sport professionnel. Les vedettes de ce genre de machines ne sont pas intéressantes, elles n’ont rien à dire. C’est à peine s’ils peuvent rendre leur sourire à des enfants malades, et d’ailleurs les enfants malades ne sont pas tous des admirateurs de hockey.

Français, anglais; c’est une machine à saucisse indigne d’intérêt.

D’accord avec vous, monsieur Carrier. J’ai hâte de prendre de nouveau pour les Nordiques s’ils savent recruter les bons joueurs québécois ou européens comme les Stasny ainsi que des entraîneurs qui nous respectent.

Comme le souligne Cincibole (commentaire no6), à RDS, on pratique la langue de bois et le sourire niais dès qu’il est question du mépris du Club CH à l’égard de son public francophone. Mais faut se rappeler que ces gars-là doivent leur emploi à l’invraisemblable décision du gouvernement Chrétien qui, depuis des décennies, fait en sorte que les francophones canadiens doivent PAYER pour pouvoir voir les matchs de leur sport national à la télévision (lire RDS), tandis que les anglophones, eux, jouissent encore de ce privilège tout à fait gratuitement (à la CBC)… Et tout cela avait passé comme dans du beurre dans la poêle à l’époque, si ce n’est quelques protestations de Sheila Copps. Alors, c’est pas d’hier qu’on dort au gaz du côté francophone, n’est-ce pas? Et puis quand Pierre Curzi avait fait une sortie il y a quelque temps contre les panneaux publicitaires géants payés par le CH et qui affichaient en grosses lettres «Nous sommes Canadiens»… il s’était demandé si le CH s’adonnait à la continuation du scandale fédéral des commandites… Mais les fédéralistes lui ont rapidement lancé des insultes en le traitant de paranoïaque. Ben moi, je suis convaincu qu’il avait raison Curzi, il voyait très clair et qu’il y a effectivement une composante POLITIQUE au sein du Club Canadien, des gens qui savent tout ce que recèle cette institution de la Sainte Flanelle pour le sentiment souverainiste, tout ce potentiel de fierté nationale qui pourrait faire surface si l’on recrutait un bon nombre de joueurs francophones, cela leur fait peur, comme à l’époque des émeutes contre la suspension de Maurice Richard par le francophobe notoire nommé Campbell. En tout cas, on dirait que certains se réveillent et en ont assez de faire rire d’eux par leur propre club CH, et il était plus que temps => faut que ça brasse dans la brasserie!

La pleutrerie et la putasserie chez certaines de nos élites québécoises sont sans bornes.

Ces élites québécoises francophones détenant un pouvoir d’autorité et/ou financierr dans nombre de sphères d’activités de notre collectivité nous implorent sans relâche d’abandonner notre langue et notre identité nationales dans un marchandage qui s’apparente, sur le plan moral, à la traite des blanches ou plus anciennement au commerce d’esclaves.

Tant que le peuple québécois ne sera pas propriétaire de son pays, qu’il ne sera qu’un peuple de locataires de son propre territoire, il en sera ainsi, jusqu’à épuisement des marchandises.

Quelle honte !!! Nommez-moi un seul autre peuple, une seule autre nation qui se conduit de la sorte ?

Tant que les Québécois laisseront la maîtrise de leur propre destinée entre les mains d’un autre peuple, ils verront certains esprits mercantile scabreux marchander sans relâche notre langue et notre identité nationales, sur notre territoire, cette maison qui est nôtre et que pour y demeurer nous devons verser annuellement un tribut au maître Ottawa, montant en taxes et impôts s’élevant à $60 milliards en 2010-2011 provenant du Québec.

Tolérer au Québec ce qui n’est naturellement pas toléré chez les autres nations est un manque de respect éhonté de ce que nous sommes.

Le respect de notre langue et de notre identité dans notre propre maison ne doit faire l’objet d’aucun marchandage. La pleutrerie et la putasserie, chez tous les peuples, ne méritent que mépris et honte.

Il paraîtrait que les québécois sont insultés de cette nomination à près de 80 %. C’est très bien, mais les ventes de bière de Molson vont-elles chuter en conséquence ? Il est très probable que non. Alors les Molson vont continuer à se foutre de la gueule des québécois et finalement, ils ont raison.

Les hommes d’affaires n’entendent qu’un langage, celui du profit.

Les québécois ont toléré que le Canadien devienne une équipe comme les autres, elle est finie l’époque de la sainte flanelle et les partisans n’y voient que du feu et continuent à croire et à boire de la Molson.

S’ils cessaient de le faire et se mettaient à consommer les produits de la compétition, je n’ai aucun doute qu’il y aurait un gros ménage au sein du Canadien. Mais cela ne se produira pas, donc les partisans n’ont qu’à se taire et à avaler leur pilule et leur bière.

Combien de gens ont fermé leur compte à la Banque Nationale, combien ont écrit à la CDPQ et au gouvernement pour dénoncer l’engagement de hauts dirigeants unilingues ?

Tout ce qu’il y a à dire concernant ce retour à l’époque d’avant la Loi 101 et cette propension de plus en plus affirmée à fouler aux pieds la langue de la majorité, c’est que celui qui se fait ver de terre ne peut se plaindre d’être écrasé.

Alors celui qui chiale parce que les Molson ont engagé un entraîneur unilingue, une bouteille de Molson à la main, est un imbécile. Surtout que ce n’est pas le choix qui manque et que la compétition se ferait un plaisir de lui permettre de signifier clairement aux propriétaires du Canadien qu’il y a des conséquences lourdes à ne pas respecter la langue de la majorité.

Mais les Molson savent très bien qu’ils n’ont absolument rien à craindre des québécois et que leurs ventes du Temps des Fêtes ne se ressentiront absolument pas ou si peu de leur décision qu’ils vont continuer à faire la démonstration que le français n’est pas du tout nécessaire pour faire des affaires d’or au Québec.

Je ne vois pas non plus pourquoi un gouvernement qui n’est pas fichu de faire respecter le français dans ses propres institutions, ni de l’enseigner convenablement et qui finalement s’en fiche comme d’une guigne, aurait une quelconque crédibilité à demander aux autres de faire ce que lui-même ne fait pas.

@inukshuk

Votre phrase : «Jusqu’ici, on n’a jamais engagé un unilingue francophone dans un tel poste chez le Canadien…» met au rencard tous les arguments du genre «on choisit les meilleurs». Votre phrase est comme un missile téléguidé qui va droit sur sa cible.

Si le CH ne s’est pas doté des moyens pour identifier les meilleurs éléments francophones dans le monde du hockey c’est tout à fait prévisible qu’il ne pourra les embaucher.

Pour le CH et ses dirigeants, dont Molson et Gauthier, ils n’ont tout simplement rien à foutre avec la donnée linguistique. La seule chose qui les intéresse c’est les $$$$.

«Au pays des muets, les aveugles sont sourds.»
[Louis SCUTENAIRE]

@ Claude DESJARDINS

« @ Pierre Tremblay,

Boycotter (le) canadien c’est comme boycotter notre seule fournisseur de drogue au Québec. »

Les Québécois aiment bien la Budwiser si vous comprenez.

Drogue pour drogue…

Molson est très vulnérable à un boycott de ses produits, surtout là à l’aube des Fêtes.
Rappelons que les Nordiques ont pu rentrer dans la Grande ligue suite à un boycott des produits Molson organisé par le sympathique Marc Simoneau (devenu conseiller de Régis Labeaume)

Que dire des travailleurs des médias qui répugnent à lire un texte qui dépassent une dizaine de lignes.
La rivalité est essentielle en compétition. C’est ce qui nourrit l’esprit de compétition. Il y avait plus d’intérêt pour le hockey quand la rivalité naturelle MTL-Québec pouvait nourrir les fan. De même s’il y avait une équipe à Gatineau, ça stimulerait le marché. Il est important pour le hockey d,acoir des équipes francophones (dont la langue de fonctionnement dans l’équipe est le français) au Québec,si on avait une équipe francophone au Manitoba, une autochtone en saskatchewan par exemple, des équipes dans les maritimes anglophones et au Nouveau Brunswick une acadienne, une écossaise, une noires à New-york, une latino au Texas, donc en utilisant la culture le sports devient plus compétitif, pas plus violent et donc plus rentable. Bon j’arrête sinon ça ne sera pas publié.

La brasserie de nous!

Les meilleurs au hockey, c’est nous. Un petit peuple qui accomplit des exploits. Des femmes et des hommes de génie, courageux, vaillants, créatifs, résistants…

Ils sont morts de trouille, ils s’affolent, commettent de grossières erreurs.

Ils cherchent à installer des anglophones partout aux postes de commande, pourquoi?

Pour que les francophones soient éradiqués des centres décisionnels, lesquels d’ailleurs sont pour la plupart sont déplacés en Ontario, sur Bay-Street…

Il s’agit d’une stratégie planifiée, orchestrée.

On serait donc plus compétent parce qu’on communique en anglais!?…

Les affaires se « brassent » essentiellement en anglais, en effet et l’économie mondiale est en faillite…allo la langue des imposteurs compétents!…

Ce sont des enfants-de-CH…des fraudeurs de haut « vols » et nous sommes beaucoup trop tolérants envers eux!…

@ Stéphane
J’aimerais partager ton optimisme et me dire que le français n’est pas en danger au Québec, mais plus j’observe les choses aller et moins je le crois. Stéphane, je pense que tu es suffisamment jeune pour ne pas avoir connu les innombrables combats de la Révolution tranquille et des années qui ont suivi. Ces combats du Maître chez nous ont mis au monde un Québec presque souverain grâce à des lois et des organismes qui l’ont renforcé. Oui, ces moyens ont fait leurs preuves. Si bien qu’aujourd’hui des gens comme toi croient que la culture québécoise et sa langue surtout sont en sécurité. Tu as raison en partie, mais pas complètement. Si nous avons le sentiment que tout va bien, c’est parce que nos profitons actuellement des bénéfices obtenus par ceux qui se sont battus pour nous tous (et ici je dois nommer au moins Gilles Duceppe), mais nous ne cessons de perdre du terrain jour après jour. Ce combat ne peut pas être abandonné. La survie du français au Québec dépend directement des efforts que nous faisons pour le garder vivant et fort. C’est une espèce menacée que je n’hésite pas à comparer aux majestueux mammifères dans la mire, eux aussi, d’une lorgnette à courte vue tenue par des gens qui ne pensent qu’à leur bien-être individuel. Étant donné que de plus en plus de Québécois ne voient pas ou ne veulent pas voir le danger, le danger devient de plus en plus sérieux. Je voudrais me tromper et me laisser porter par la confortable pensée que le français est au Québec pour y rester, mais je préfére ne pas courir ce risque et rester vigilante.

@ Youlle,

Parlant de boycott du produit Molson, ironiquement, je vous rappelle qu’il y a quelques années, c’est Molson qui avait menacé de déménager toute sa production à Toronto pendant les négociations avec le syndicat de son entreprise. À moins d’une concession majeure du syndicat, la très francophile famille Molson laissait entendre qu’elle était prête à fermer son centre de production montrélais pour tout centraliser à Toronto.

Quand on me parle de la sensibilité francophone de la famille Molson, je sens que je fends par le milieu.

Prends-en une bonne!

Bonjour,

En 1948, lors de la sortie fracassante du Refus Global, les nationalistes québécois possédaient deux phares pour guider leurs pas, soit l’Église Catholique et leur nationalisme qui les protégeaient de tous les meuchants. En délaissant petit à petit la religion catholique jusqu’au milieu des années 1960, les nationalistes québécois se retrouvèrent avec un seul PHARE, soit leur nationalisme qui se décupla, faute d’avoir délaissé l’autre repère que fut la religion. Ainsi le nationalisme québécois avec le transfert inhérent à la psyché devint une religion.

En outre, avec la défaite référendaire de 1995, beaucoup de nationalistes québécois délaissèrent la religion péquiste pour tomber dans les bras de la SAINTE FLANELLE en y mettant tous leurs espoirs d’être enfin des winners. La religion du hockey prit la place laissée vacante dans les coeurs des nationalistes, ce qui fait que le Québec trépigne maintenant comme un gros village, les Canadiens de Montréal étant devenu le véhicule pour vivre par procuration.

Finalement, ayant habité Montréal pendant 45 ans, soit dans la république du Plateau plus d’une quarantaine d’années, jamais je n’avais vu Montréal aussi excité les grands soirs d’affrontements du Canadien. Tous les endroits sont vides, les rues désertes depuis 1995 excepté bien sûr tous les endroits avec écrans géants où se ramassent les amateurs de sports et de bonsoir les sportifs. Tout simplement hilarant que cette nouvelle religion nationale remplaçant la religion péquiste des beaux jours….

En conclusion, avec les grands écrans dont à peu près tous les commerces en restauration se sont dotés, avec la télévision HAUTE DÉFINITION qui permet de voir les gouttes de sueur perlant sur la Flanelle, le Québec n’est pas sorti du bois avec son vide existentiel. Tout en constatant la toute puissance des Médias et de ses influences sur les Pure Laine en faisant tout un plat avec ce qui serait un fait divers partout ailleurs ! Et pour terminer, la question qui tue….. ? Est ce que le Québec est assez mature avec les nouvelles donnes pour avoir une deuxième équipe de hockey identifiée à la Fleur de Lys ? J’en doute ! Car les soirs d’affrontement, le risque est exponentiel d’avoir de furieuses batailles entre partisans le long de la Transcanadienne entre Québec et Montréal…… Non, la Province et son provincialisme ne sont pas sorti du bois. Au plaisir, John Bull.

Quand les vendeuses chez Eaton ne parlaient pas français, ma mère et moi nous magazinions chez Dupuis Frères. Le Canadien gagnait souvent la coupe à cette époque, avec Toe Blake derrière le banc. Je ne me souviens pas d’avoir entendu Toe parler français.

Quand je lis les articles sur la langue et le CHC je pense évidemment à Don Cherry. Don est comme les nationalistes québécois – il faut que ses joueurs de hockey soient à son image sinon il les désavoue. Si Don Cherry parlait français il serait le parfait nationaliste québécois !

@Lorraine King qui écrit:
«Quand les vendeuses chez Eaton ne parlaient pas français, ma mère et moi nous magazinions chez Dupuis Frères. Le Canadien gagnait souvent la coupe à cette époque, avec Toe Blake derrière le banc. Je ne me souviens pas d’avoir entendu Toe parler français.»

Faudrait comparer des comparables. Toe Blake est le digne représentant d’une époque où le Québec n’avait pas encore commencé à revendiquer ses droits linguistiques, et pourtant, l’équipe de Toe Blake comptait une majorité de joueurs francophones auxquels pouvaient s’identifier les amateurs de hockey du Québec. De nos jours, malgré la fausse impression de sécurité que leur procure une loi 101 rendue presque caduque par les nombreuses brèches imposées par la Supreme Court of Canada et par la mollesse du gouvernement Charest, les francophones doivent payer pour regarder leur sport national à la télé (contrairement aux anglophones qui regardent tous les matchs gratuitement à la CBC avec le suave raciste antifrancophone Don Cherry payé grassement à même nos taxes). Et en plus, depuis des années, on impose aux francophones une équipe CH qui ne compte presque plus de joueurs francophones, un capitaine unilingue anglais, et maintenant un instructeur unilingue anglais… Et quand on recrute un bon joueur francophone, on le laisse sur le banc (Louis Leblanc n’a joué que 4 minutes l’autre jour et a pourtant compté un but splendide et obtenu la 3e étoile du match… pourtant, l’entraîneur l’a vissé sur la banc après qu’il a marqué… allez donc savoir pourquoi???)

@Lorraine King qui écrit :
«Si Don Cherry parlait français il serait le parfait nationaliste québécois !»

Si Don Cherry parlait français, les anglos ne l’endureraient pas 5 minutes sur les ondes de Radio-Canada et sa présence ferait scandale… comme quoi les nationalistes québécois sont TRÈS tolérants, sinon BONASSES…

@Lorraine King:

« il faut que ses joueurs de hockey soient à son image sinon il les désavoue. »
On ne parle pas, comme Don Cherry, de dire que tous les joueurs Européens sont des peureux ou de passer notre temps à dénoncer un joueur pour ses origines. Avez-vous lu qu’on devrait renvoyer Carey Price, Plekanec ou Suban à cause de leur langue? Non. Et ça a pris 10 ans avant que certains s’excitent un peu sur le français de Koivu.
On n’exige pas que l’entraîneur soit d’une certaine race, culture ou religion. Il y a UN poste qui interagit avec le public. Et le gars qui l’occupe peut bien être anglo-ontarien tant qu’il apprend à s’exprimer un tant soit peu dans la langue de celui à qui il veut, par la nature de son travail, vendre des billets. Et puis franchement, la connaissance de base d’une langue, ça s’apprend. On ne s’attend pas à de la prose littéraire venant d’un coach de hockey!
C’est bien de mentionner que Toe Blake n’a à peu près jamais parlé français. Est-ce qu’on est intéressé à revenir à ce temps-là? Non.
Ils peuvent bien balayer la réaction du public en se disant que Bof, ils ont un monopole et qu’on va quand même acheter leur bière. Ils ont tort. Le boycott ne se fera pas nécessairement tout de suite mais l’image de la marque est entachée. Pourquoi est-ce qu’on se sentirait obligé de boire la Molson plus qu’une autre avec le même goût? Parce que franchement, à part les microbrasseries, nos bières ont toutes à peu près le même goût! Alors, tant qu’à choisir, beubaye la Molson. Bien sûr, s’ils se saignent à faire des spéciaux, ils vont peut-être en vendre mais ça va leur couter de quoi, c’est certain.
Ils ont acheté le Canadien pourquoi au fait? Son rôle de locomotive de marketing. Alors franchement, le choix de l’entraîneur, quel « move » admirable! Pourquoi faire une controverse avec ce qui, aux yeux de George Gillett, était une évidence? Ça prenait un Américain pour comprendre ce que nos Anglos d’ici ne comprennent pas? Tu donnes aux clients ce qu’ils demandent. Tu peux les trouver rétrogrades, imbéciles, fermés sur la diversité culturelle de ce vaste monde ou quoi encore, on s’en fout! T’es en affaires, tu veux leur CASH. That’s it.
Au fait, ils sont où, en ce moment, les magasins Eaton? Les Québécois, manifestement, ne sont pas aussi stupides qu’on veut bien le faire croire.

À lire le commentaire de madame King, on peut comprendre que ça fait très longtemps qu’elle ne magasine plus à Montréal. Avec l’évolution récente des choses, je me demande bien où elle pourrait aller magasiner aujourd’hui…

Et selon ce qu’on peut lire, il semble que désormais elle analyse la situation linguistique du Québec avec le biais que l’on attrappe comme une grippe persistante, quand on vit dans le pays des anglo-saxons depuis trop longtemps.

Dommage qu’à l’égard de la situation actuelle qu’elle ne semble pas comprendre vraiment, elle la réduise à ses références anciennes qui n’ont plus cours depuis longtemps.

Et de grâce épargnez nous madame, si vous nous aimez le moindrement, le grotesque clown grossier qu’est l’imbuvable Don Cherry.

Quant au suje proprement dit, le message subliminal derrière l’argument de ceux qui soutiennent la décision du club de Hockey c’est ce qui suit :

– On peut être compétent et unilingue anglophone et dans ce cas il s’impose que l’on soit choisi

– En contrepartie on ne peut pas être compétent et unilingue francophone et en aucun cas on pourrait être choisi.

Et cela s’applique si on est avocat pour devenir juge à la Supreme court of Canada.

Et cela s’appplique si on devient vérificateur général du Canada.

Le seul critère c’est la compétence. La langue n’est pas un critère ni une condition, sauf si c’est la langue anglaise. La langue qu’il faut parler c’est l’anglais.

donc depuis notre enfance on nos bassine avec l’idée qu’il faut que nous soyons bilinguies si nous ne voulons pas rater notre vie.

Hé ben c’était pas vrai. Il faut çêtre bilingue, c’est-à-dire pour le francophone, parler anglais. Et pourquoi? Parce que l’anglais lui ne parle pas français. Voilà la vérité toute nue.

C’est tu ça rire du monde ?

Aux cons ailés et autres sombres crétins qui ne s’en aperçoivent pas, c’est bien dommage pour eux.

Mais pour les autres, la prise de conscience commence heureusement à se préciser.

@Lorraine King

« Toe Blake derrière le banc. Je ne me souviens pas d’avoir entendu Toe parler français. »

Détrompez-vous, Toe Blake parlait justement un bon français. De toute façon, revenir sur une période de notre histoire où on se laissait manger la laine sur le dos n’est pas, à mon humble avis, d’une grande pertinence dans le débat actuel.

@Pierre Tremblay

Vous parlez toujours des québécois commme si vous n’en faisiez pas partie. C’est le cas? Vous avez l’air de flotter au dessus de la province commme le drapeau du Canada…

Que voici un texte criant de vérité Monsieur Lisée et autres « outragés » venant du monde ordinaire (i.e.: une traductrice montréalaise!):

http://www.cyberpresse.ca/opinions/201112/21/01-4480002-la-langue-des-arenas.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_debats_1242600_accueil_POS1

Extrait:

« Je vais souvent voir mes neveux jouer au hockey (niveaux novice et pee-wee). La langue parlée dans les arénas est consternante. Les instructeurs, les arbitres, les parents et les enfants parlent un pidgin fait d’anglicismes et de sacres : « Aye le ref, ouv’toé zyeux tabarnac ! ». « Yé encore benché ! », « Faut forechecker », « Y va-tu scorer », « Enwoye, shoot », etc. Ajoutez une dizaine de sacres, mélangez le tout, et vous aurez une bonne idée de la langue que nous parlons. Le vrai scandale est là.

Le français est mal enseigné à l’école, mal parlé à la radio et à la télévision, mal écrit dans les journaux, et par conséquent, malmené par une grande majorité de Québécois. Même nos soi-disant élites ne savent pas écrire le français correctement. Nos ministres parlent mal, nos vedettes sacrent aux heures de grande écoute, nos animateurs d’émissions sportives s’expriment comme des abrutis. Personne ne s’en émeut. » (sic)

Vous serez heureux d’apprendre que Don Cherry aurait peut-être rencontré un adversaire plus formidable que les nationalistes québécois en Raffi Cavoukian. Raffi, connu pour sa chanson sur les bélugas invite les gens à faire taire (mute) Don Cherry parce qu’il serait un mauvais exemple pour les enfants.

http://www.thestar.com/sports/hockey/nhl/article/1104525–raffi-to-cherry-you-sound-and-act-like-a-bully

La contre attaque des partisans de Cherry fut féroce : le chanteur serait obsédé par les enfants et serait affilié à un parti pro-terroristye, radical et raciste, en l’occurence, le NPD.

Raffi fait une pause pour le temps des Fêtes mais il promet de reprendre campagne pour faire taire Don Cherry dès janvier. Belle bataille en perspective.

Intéressant commentaire de John Bull où il dit que la « grosse nouvelle du jour » dans les médias du Québec aurait passé comme un fait divers partout ailleurs. Encore faut-il que ce fait divers soit rapporté comme du monde. Pas tout croche comme l’a fait la CBC lundi. Ils nous présentaient un reportage qui laissait croire faussement que les québécois étaient fachés de ne pas avoir un « francophone » à la barre du CH. Ça ne pourrait pas être plus faux. À ma connaissance, il n’a jamais été question de langue d’origine, de race ou de couleur. Les québécois aprécieraient seulement un entraîneur-chef qui puisse s’adresser à eux dans leur langue. D’un strict point de vue d’affaires, il est probablement préférable pour les médias canadiens de nous faire passer pour des arriérés racistes, encore une fois… Eh, ça me donne une idée! Juste pour rire, j’aimerais voir les Maple Leaf se retrouver avec un nouvel entraîneur-chef qui ne parlerait pas un mot d’anglais…

@ François 1

Et que faut-il en conclure, sinon que l’assimilation de notre culture française est en pleine progression et que ceux qui le nient sont des «négationnistes»… si le chapeau vous fait!

@Alain P.(commentaire 44)
«Juste pour rire, j’aimerais voir les Maple Leaf se retrouver avec un nouvel entraîneur-chef qui ne parlerait pas un mot d’anglais…»

Bravo, c’est exactement l’application du génial principe de la RÉCIPROCITÉ, qui s’appliquerait également dans le cas où Radio-Canada français essayait d’imposer un analyste raciste anti-anglo du genre Don Cherry… impensable (et pour le moins non souhaitable… mais pourtant toléré à la CBC depuis des années!) Et dire que ce sont les Québécois que CBC s’acharne à dépeindre comme étant des racistes! Faudrait qu’ils relisent la parabole de la paille et de la poutre http://fr.wiktionary.org/wiki/voir_la_paille_dans_l%E2%80%99%C5%93il_du_voisin_et_ne_pas_voir_la_poutre_dans_le_sien

Pas intéressé par le hockey, assimilant le Canadien à la famille Molson, des milliers de Québécois ont tout au moins compris depuis longtemps que le Canadien n’a été un symbole de résistance canadien français que par la sur représentation des joueurs franco dans l’équipe des années 40 jusqu’aux années 80 pendant que la direction jusqu’à la nomination de Serge Savard à été anglophone.

Il suffit de voir le film Maurice Richard avec Roy Dupuis pour en obtenir toute l’information par le biais de la fiction sur ce phénomène.

Le Canadien est adoré majoritairement par les Québécois mais entre la passion et la réalité peut exister un énorme contresens car le Canadien sans le souvenir des Richard, Béliveau et Lafleur ce n’est plus qu’une coquille vide. Et là dans le contexte de Montréal en voie d’anglicisation c’est le retour à la -normale- pour le Canadien avec cet engagement d’un entraîneur unilingue. Reste à évaluer la durée d’une certaine indignation, le doute reposant sur un peuple qui maintenant ne résiste plus guère.

Les américains continuent de s’illusionner et de croire que le onde entier veut fsire parti de leur nation et renier leur culture au profit d’une culture d’arrivistes et d’ooportunistes, d’individualistes et de nombrilismes. TO BAD, on est pas a ce point désespere et colonise

Monsieur Lisée,
Nous les franco québécois on est incapable de régler ce problème car on le prend toujours par le haut (le sommet de la pyramide) plutôt que par la base, la souche. Il suffirait aux amateurs de boycotter l’équipe et son commanditaire principal jusqu’à résolution de la question. Mais ça n’arrivera pas car on est une nation marshmallow. On plie tout le temps. Mes voisins francophones, d’une famille d’origine française installée au Québec depuis fort longtemps (plusieurs générations), s’adressent régulièrement en anglais à un troisième voisin d’en face, un gars d’origine grec qui s’exprime ici d’abord en anglais (je sais, pour l’avoir entendu, qu’il parle aussi un français acceptable avec un fort accent cependant) . Alors si on n’est pas capable d’amener nos voisins à nous parler français par respect envers nous, on peut attendre longtemps une solution permanente à l’équipe du Canadien. À moins d’agir sur la piastre…..là on pourrait avoir du pouvoir sur ces fichus PDG. Mais la majorité peut –elle souffrir un peu, se passer du Canadien un bout de temps. Non je ne pense pas, elle idolâtre trop ses mangeux de pucks. Et je suis pas sûr que Péladeau pourrait faire mieux??? s’il avait son équipe de la LNH.

@François1:
Évidement, si les Québécois parlaient mieux, les anglos-canadiens feraient davantage d’efforts pour apprendre notre langue! Ce n’est pas le français qu’ils refusent d’apprendre mais notre français inférieur!
La question pour toi mon Frank: est-ce que tu te crois pour de vrai?

Une petite observation rapide en passant: faut-il être un fan du Canadien pour s’appeler « Franco-Québécois »? Est-ce que les Français qui parlent le français sont des « Franco-français »?

En général, un Québécois parle le français, du moins c’est encore le cas de 80% de la population. Une appellation tient compte de la majorité, à mon humble avis. C’est plutôt le groupe minoritaire qui normalement a une appellation composée. Ex.: Italo-Québécois, Anglo-Québécois, etc. D’ailleurs, un Franco-québécois devrait être entendu comme un Français qui vit au Québec.

Par pitié, arrêtez de vous diminuer, Québécois, même par un terme qui vous désigne. J’me peux pu !

C’est Denys Arcand qui a déjà dit qu’on est un rare peuple à avoir changé d’appellation dans l’histoire. En effet, après avoir été des « Canadiens », on est devenus des ‘Canadiens-français », ensuite des « Québécois », maintenant des « Franco-québécois »… On se croirait dans un film d’Elvis Gratton.

Est-ce que les propriétaires du CH, qui n’avaient même pas de « dépisteurs » au Québec, ne voudraient pas, systématiquement, engager des directeurs et des joueurs francophones, afin d’éviter de mousser le nationalisme québécois ?

Avec des joueurs de toutes provenances, ils démontreraient, que le multiculturalisme, c’est super à la place de Québécois francophones qui se pomperaient le nationalisme en applaudissant régulièrement, sur la glace, des joueurs de leur nation québécoise, comme, par le passé, un Richard, Béliveau, un Lafleur et un Roy ?

Avoir un coach « canadian » qui s’exprimerait bien en français ne serait pas nécessairement un gage de respect envers les canadiens français, prenez pour exemple Stephen Harper…

@lagentfeminine, qu’est-ce que les Américains ont avoir avec la décision du CH?

L’anti-américanisme est une maladie mentale qui semble affecter bon nombre de québécois…

L’lentraineur du canadien n’a pas été engager pour venir parler avec la population du Québec mais UNIQUIMENT avec les joueurs. Il est curueux qu’au Québec les québécois acceptent les chinois, les russes etc. etc.

Ceux qui m’ont précédé dans les commentaires à cet article ne semblent pas en avoir compris le propos. Il ne s’agit pas de nationalisme dans cette revendication d’un entraineur-comprenant-le-français chez les Canadiens de Montréal mais plus simplement de réaliser qu’il y a un contexte différent au Québec et à Montréal. Les entraineurs anglophones ont toutes les autres équipes pour parler leur langue.

Puis, maintenant, pour se défendre, on va avancer l’idée qu’une entraineur, ça doit pas parler aux médias…seulement aux joueurs de son équipe. Oh, là là, j’ai bien hâte de voir les titres des journaux quand on interdira à l’entraineur des Canadiens de ne plus parler aux médias et il devra le faire en français.

Dans ce débat, je ne pense pas qu’il faille être antiaméricain, ou antianglais, mais plutôt se révolter contre l’étroitesse d’esprit et le chauvinisme. Malheureusement, souvent, tout ça devient du pareil au même…

Robert M. (# 45):

En voici un autre qui me rejoint tout autant que le prcédent et que je vous invite à lire:

http://www.cyberpresse.ca/opinions/201112/21/01-4480047-plus-de-francophones-vraiment.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_debats_1242600_accueil_POS3

Extrait:

« …Mais comment les observateurs et les médias qui insistent tant sur des joueurs, et maintenant des entraîneurs, francophones traitent-ils ces derniers? Guy Lafleur fut humilié publiquement et poussé à une retraite hâtive par deux francophones, Jacques Lemaire et Serge Savard, pendant que certains journalistes francophones chuchotaient, à tort, que Lafleur était toxicomane. Un autre francophone, Ronald Corey, a lui aussi foutu Lafleur à la porte, cette fois en tant qu’ambassadeur.

Patrick Roy a été traité de façon méprisante par Mario Tremblay et Réjean Houle et échangé pour presque rien. Ce même Roy est maintenant pressenti comme entraîneur pour la saison prochaine. Et comment sera-t-il traité si le Canadien sous sa férule joue également 8 parties sous le seuil de .500?

Patrice Brisebois, souffre-douleur des amateurs et journalistes, a sombré dans une dépression. Pierre Turgeon étouffait à Montréal. Des grandes vedettes francophones de la LNH, comme Luc Robitaille et Raymond Bourque, ont déclaré haut et fort que jamais ils ne joueraient à Montréal. Les journalistes et observateurs qui insistent pour injecter de la politique dans un sport professionnel se sont-ils déjà posé la question: pourquoi cette réaction des joueurs francophones?

Le Canadien est-il la seule planche de salut des entraîneurs francophones? Les deux entraîneurs finalistes de la Coupe Stanley l’an dernier étaient pourtant francophones.

La politique n’a pas sa place dans le sport. Le Canadien est peut-être une institution, un symbole et j’en passe, mais c’est avant tout une équipe de hockey. Son but est de gagner des parties et, si possible, la Coupe Stanley. Si jamais Randy Cunneyworth menait le Canadien à la Coupe cette année, un scénario plus qu’improbable, on oublierait rapidement qu’il ne parle pas français. »

ET VLAN!!!

@ Jean-François Trottier (# 50:

Comme l’a écrit l’auteure de l’article en référence, je vous réponds:

« Pour terminer, je trouve également affligeant que les Québécois soient encore complexés au point de se sentir menacés parce que l’instructeur par intérim d’un club de hockey ne parle pas français. Je répète : l’instructeur d’un club de hockey, pas le juge en chef de la Cour suprême, pas le premier ministre du Canada. »

Autre chose Jean-François?

Le slogan du CH n’est-il pas « Nous sommes Canadiens »? Notre équipe de hockey, de par son nom maintenant historique et sa direction anglophone, est devenue un outil dans les mains de l’establishment fédéraliste.

Heureusement, ils n’arrêtent pas de perdre!

Ne pas comprendre que le rôle de l’instructeur du club de hockey canadien va au-delà d’un dialogue professionnel et fonctionnel utilitaire avec les joueurs de l’équipe. Et ne pas comprendre qu’une équipe de hockey vit essentiellement parce qu’elle a des suporteurs, c’est ne pas comprendre que l’instructeur doit nécessairement s’adresser aussi au public. Et le public c’est le peuple…

Et c’est malheureusement le genre de raisonnement réducteur que l’on peut lire au commentaire numéro cinquante cinq (55).

C’est lassant, et à certains égards ça devient décourageant de lire certains commentaires. Je ne suis pas loin de penser à madame Bissonnette. Elle appelait ça un gazouilli.

Mais en réalité, sur le plan intellectuel je trouve que trop souvent ça ressemble beaucoup plus à de simples borborygmes verbaux…

@Francois 1:

Il semble bien que je sois obligé de me re-citer. Mais comme je préfère donner mon opinion qu’emprunter celle des autres, alors ça se vaut:
« Ils ont acheté le Canadien pourquoi au fait? Son rôle de locomotive de marketing. (…) Tu donnes aux clients ce qu’ils demandent. Tu peux les trouver rétrogrades, imbéciles, fermés sur la diversité culturelle de ce vaste monde ou quoi encore, on s’en fout! T’es en affaires, tu veux leur CASH. That’s it. »
Maintenant, ça vaudrait la peine que tu te demandes POURQUOI ils ne sautent pas à la conclusion d’affaires logique. Pour n’importe qui d’autre (y compris l’ancien propriétaire Américain), c’est un « no-brainer ».
J’ajouterais que l’ultime stupidité d’affaires, c’est de blâmer le client parce qu’on ne lui donne pas ce qu’il veut.

@Francois1 (bis):

J’oubliais ton autre post (#50) que tu ponctuais d’onomatopée en finale, comme si c’était une conclusion lumineuse.
Au fait, si Alain Vigneault et Claude Julien n’étaient pas passés par Montréal, est-ce qu’ils auraient eu leur chance à Vancouver et Boston?
Michel Therrien aurait-il été entraîneur de l’année à Pittsburgh si on avait écouté les gens comme vous qui disent « Pas encore un entraîneur francophone chez le Canadien »?
Tant qu’à y être: Qu’est-ce qui forcerait nos juges et nos premier ministres à apprendre notre langue si on disait comme vous que ce n’est pas grave si une compagnie qui prétend être une institution ne parle pas la langue de 80% de son public?
Si Harper a appris le français, ce n’est pas pour être gentil-gentil, c’est parce qu’il voit que si on réclame du français de la part du Canadien, on va le réclamer aussi pour lui. Et coudonc, peut-être qu’il va se dire que les Québécois commencent à bouillir, peut-être qu’on devrait nommer un juge bilingue la prochaine fois.
Trop dur à comprendre?

PS
Tu sais, je suppose, que les entraîneurs dont je parle ont tous été pour le Canadien avant… C’est le problème avec les gens à citations: on ne sait jamais si ils camouflent leur ignorance vu qu’ils recopient!

Un coach anglophone c’est rien!
Dans l’équipe des Canadiens, quatre joueurs seulement sont francophones et ces pauvres cons de québécois francophones vont applaudir cette équipe. Je n’y comprends rien.
Les Canadiens de Montréal », c’est une équipe d’anglophones! Je ne comprends pas qu’un francophones qui vit au Québec et qui voit sa langue menacé de disparition (et qui vit dans un pays qui veut voir cette langue disparaître) peut aller applaudir une équipe d’anglais. L’imbécilité des francophones me dépasse. -Un coach unilingue anglophone chez l’équipe de hockey des Canadiens ? Je suis tout à fait d’accord avec ça, c’est une équipe d’anglophones !

« @ Linda Hart (# 27):
Les Molson ont vendu leur brasserie à Coors il y a plusieurs années… » (François 1)

« Molson poursuit son expansion au XXIe siècle en fusionnant avec Coors, en 2005, pour créer la Molson Coors Brewing Company et en ouvrant une nouvelle brasserie à Moncton, au Nouveau-Brunswick, en 2007. Plusieurs membres de la famille Molson sont toujours actifs dans l’entreprise, que ce soit au sein du conseil d’administration ou dans les activités quotidiennes de la compagnie. »

Avant cette fusion Molson était la plus grosse brasserie au Canada et la 5e en importance dans le monde.

Les Québécois francophones se pompent le nationalisme québécois en applaudissant une équipe de hockey, le CH de Montréal, de joueurs, majoritairement étrangers, européens anglophones. Allô en haut, un p’tit peu malade du cerveau ?

@ceux qui se reconnaissent:
Un cas troublant d’amnésie collective frappe régulièrement certains Québécois : La dementia Quebecus ou « amnésie Québécoise Sélective ». On reconnait l’individu affecté à une certaine folie de grandeur qui consiste à planter « les Québécois » pour toutes sortes de raisons, par exemple son attachement aux Canadiens de Montréal.
Accompagnée de fatigue chronique, cette maladie fait en sorte que le malade préfère démissionner plutôt que de s’atteler à une tâche bénéfique mais potentiellement épuisante, par exemple: mettre un hola à la désappropriation de notre identité collective. On observe une régression au comportement aviaire de l’autruche (comme de dire: « c’est une équipe d’anglos, ça me dérange mêêêêême pas! »)
Le plus troublant symptôme, c’est celui de la double personnalité i.e. traiter « les Québécois » d’imbéciles en oubliant qu’on est soi-même Québécois. Le remède en est pourtant bien connu, mais il est difficile à appliquer en raison de la résistance des malades. Un test de dépistage élémentaire consiste à soumettre les affligés à une question un peu longue. Un blocage mental survient qui les empêche résolument de vouloir la comprendre. Ils refusent alors tout ce qu’on leur dit.
Les docteurs planchent toujours sur le problème.

@ Jean-François Trottier (# 63 & # 64):

Vos commentaires me confirment que j’ai frappé dans le mille avec les interventions des 2 sages qui ont paru dans La Presse et avec lesquels je suis en symbiose.

Vous, les séparatistes, me faites penser à Khadir qui menace à chaque fin de semaine la Boutique Le Marcheur: trouver une exception mineure (c’est tout ce qui vous reste!!!) et tenter de l’utiliser pour se faire du capital politique obliquement comme si on ne vous voyait pas venir de loin.

2 ou 3 victoires de suite du CH et HOP! Disparu votre cheval de bataille. Démoli votre château de sable. Écroulé votre château de cartes, d’autant plus que la plupart des joueurs francophones dont vous tentez de faire l’apologie ont clairement signifié ne jamais vouloir venir jouer ici, au Québec, pour les raisons qui sont faciles à deviner (taxes abusives, athmosphère irrespirable, etc.).

Soyons sérieux: on parle ici d’un entraîneur de « pousseux de pucks ». Pas d’un juge de la Cour Supérieure.

Faut vraiment que vous soyez désespéré!!!

M. Trottier a raison ici. Quand on critique le comportement de Québécois, quand ce n’est pas général, faudrait écrire : DES Québécois à la place de : LES Québécois.

Comme certains Québécois qui sont si contents de la victoire du CH, club de hockey composé d’Européens et d’Américains anglophones, nous pourrions, comme M. Poirier, tout aussi fiers de la victoire des Rangers de New-York ou des Pingouins de Pittsburgh. Why not ?

Il faut mettre un terme à ce débat sur la langue. Le Québec des grandes villes (Québec, Montréal, Laval, Longueuil, Gatineau) est condamné, à moyen terme,à l’assimilation irréversible de sa population francophone. C’est écrit dans le ciel depuis belle lurette. Le peuple québécois francophone a depuis longtemps baissé les bras. Nous sommes devenus folkloriques, comme les chansons de la Bolduc (une anglophone, qui a fait sa renommée en chantant en français). Dans quelques années, notre culture sera noyée dans celles des autres. Nous serons un peuple multiculturel et autant que possible, laïc et agnostique. Nous avons développé à grande vitesse au cours des derniè`res décennies un complexe d’infériorité, à tel point, qu’on est prêt à abandonner nos valeurs pour les remplacer par celles des immigrants. Ça fait chic et bon genre, par exemple, de boucher les oreilles d’une fillette de religion musulmane de 5 ans pour éviter qu’elle soit contaminée par la musique préférée des judéo-chrétiens. Ça fait chic de souhaiter Joyeuses fêtes plutôt que Joyeux Noël. On se complait à tour de bras dans les accomodements raisonnables. On a un orgasme lorsqu’on voit les communautés minoritaires nous imposer leurs façons de voir le monde. La liste de nos reculs est tellement longue qu’il faut bien admettre que se battre encore pour notre langue et notre culture est une pure perte de temps. Les dirigeants du CH, de nos Glorieux, ou si l’on veut de la Sainte Flanelle ont vite compris que le fait français ne soulevait plus les passions et qu’il était maintenant acceptable d’envoyer au diable cette minorité de francophones qui osent encore se plaindre. Si les Québécois francophones étaient vraiment fiers et montaient aux barricades pour réclamer un Québec français, il est évident que les Molson, Pierre Gauthier et Cie y auraient pensé à deux fois avant de poser leur geste méprisant. La « Molson export » continuera de se vendre et c’est ce qui compte à la fin. Le respect ça se gagne et surtout, ça se mérite.

Pour ceux, plus brillants, qui préfèrent aduler les équipes d’autres villes, j’ai ici quelques distances, question de bien prévoir ses voyages.

Montréal-Pittsburgh: 766 km
Montréal-Philadelphie: 608 km

Nous, les caves, on préfère l’équipe à côté, pour peu qu’elle se rappelle qui sont ses clients.

Hier soir, je réécoutais avec plaisir les monologues d’Yvon Deschamps, dont l’un sur les acomodements raisonnables se terminait par cette boutade: «Nous les Québécois, on chiale toujours après les Québécois parce qu’on n’a plus le droit de chialer après les autres…»

Bonjour!Bloguistes de JFL.Les Mayas francophones de 2012 arrivent au Québec : le 1/4 des Québécois doivent parler l’anglais au travail; même entre
Noêl et le Jour de l’An, dans la deuxième ville francophone au Monde. Étrange, non ? Pourtant, la
loi 101 s’applique : personne ne peut pas prendre son emploi si elle ne parle pas l’anglais, même au travail. Al0rs, c’est quoi l’affaire ? Pourtant au tour de nous, 350 millions d’individus parlent l’anglais. A-t-on oublier qu’au sein de cette population 20 millions parlent le français (première ou deuxième langue aux États-Unis, diapora, les francophones et les francophiles)? Il y a plus de professeurs de français aux É.-U. dans les collèges et dans les universités que dans TOUT LE RÉSEAU SCOLAIRE AU QUÉBEC, soit du CPE à l’Université comprise. Alors, c’est quoi l’affaire? C’est simple, on triche partout au Québec: au sein de l’administration de la Fonction publique, particulièrement en Immigration dans laquelle, il n’y a pas de politique ni linguistique stricte du français (parlé et écrit)pour postuler leur arrivée au Québec; pas plus d’intégration et d’accueil envers ces immigrants des coins du monde – la mondialisation de 50 milles d’entr’eux chaque année au Québec. Pire, l’administration du Québec s’adresse à eux en anglais (parté et écrit) si ces immégramts parlent, bien ou mal, l’anglais. Toute de suite, ils sont catégorisés à
jamais comme des « citoyens historiques anglophones ». Ces derniers pourtant, représentent que 5,6% des 08 millions de Québécois.La force de nos Anglophones historiques, qui sont majoritairement concentrés dans la région métropolitaine montréalaise; c’est encore très simple, il sont très bien organisés depuis des lunes et par tradition avec l’appui de tous les mileux d’AFFAIRES canadiens, étatsuniens, internations (toujours la mondialisation, cette fois culturelle: la chanson et le cinéma perpétuels sur tous NOS réseaux de la radio ou de la télévision, même pluriéthiniques: les nouvelles
et la publicité, qui se déroulent au bas de l’écran télévisuel, sont données uniquement en anglais = allo, intégration DANS la deuxième ville
francophone ? Oh! c’est pas grave, c’est la mondialisation qui a le dos, de nos jours, très large.
Quoi faire ? Mettre ses culottes. Avant la Révolution trop tranquille de Québec (1960, pour nos jeunes = qui aujourd’hui chantent en anglais, même dans notre Réseau scolaire francophone et avec nos impôts: suicide culturel ? non, non c’est pas grave, c’est culturel) Quoi faire? tout simplement parler le français – quel que soit l’endroit dans lequel vous vous trouvez, particulièrement dans les circuits commerciaux: c’est vous le client. Essayez, vous allez aimer ça,se faire respecter, dans son propre territoire et dans lequel le Québec a comme seule officielle le français.
N’oubliez pas: deux siècles et trente ans (230) de Nouvelle-France, de 1534 à 1773 -traité de Versailles, près de Paris. Oui, en 1642 à Ville-Marie (Montréal,aujourd’hui), on parlait le français et le clergé peu le latin mais bien des
langues amérindiennes.
Un Rappel: comment se fait-il qu’en 2011, on construit une institution hospitalière ultra spécialisée en anglais de plus d’un milliard $ pour 5,6% d’anglophones au Québec? Nous sommes la risée pan-canadienne, américaine, européenne. Pire,sur notre île montréalaise de 40 x 20 kms, on construit – le ministère de la Santé du Québec
comme le premier d’ailleurs – un autre centre hospitralier ultra spécialisé mais francophone avec un autre millard de nos impôts.Quant on sait
qu’un seul centre hospitalier universitaire aurait combler tout nos besoins de recherches en soins de santé pour toute la population du Québec. Et on aurait intégrer les jeunes médecins anglophones qui oeuvrent au Québec – ils n’ont pas le choix: pour pratiquer leur médecine au Québec, ils doivent obligatoirement – comme les garde-malades – parler le français.

On se souhaite quoi en 2012? tout en rendant service à tout le monde anglophone et francophone sur le territoire du Québec et même à Montréal: tout simplement, parlez le français: c’est une question de vie ou de mort d’une civilsation qui a
près de cinq siècles d’existance dans l’espace nord-américain – diapara de 20 millions d’êtres
francophones et francophiles aux É.-U. Et dans l’espace de l’Organisation internationale de la Francophonie / OIF de quelque 57 pays aux coins du globe. S’exprimer avec des mots étrangers, c’est de tuer sa langue maternelle – le français;
sauf si une personne est en danger de vie, parlons sa langue si c’est possible. Voilà bien l’accommendement raisonable de la Commission Bouchard-Taylor que le Gouvernement actuel du Québec a mis sur les tablettes, évidemment.

Allez, à la prochaine et Bonne Année 2012 malgré les CAQ:ADQ-PQ dans le décor électoral de demain.

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