Pour critiquer votre patron, évitez Facebook!

Trois salariés français virés pour l’avoir fait. Il y avait un mouchard parmi leurs propres ‘amis’. Voir ici le montage produit par Le Monde:

(Merci à mon amie Facebook Monique G pour ce signalement.)

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Il y a des félons partout n’est-ce pas! La conséquence est grave pour les congiédiés, mais je ne suis pas certain que le zèbre qui a balancé les autres inspire davantage de respect de ceux qu’il va continuer de cotoyer. Qui dit que les critiques n’étaient pas méritées ? Généralement les gestionnaires qui suscitent ce type de comportement sont des autocrates.

Quant à celui qui reste, pour toujours il est devenu celui sur qui on ne peut pas compter. Une sorte de lèche cul quoi. Il est devenu un «gun ambulant». Attention danger!

Je suis d’accord avec les patrons. Facebook et tous les blogues ne sont pas privés. Si vous voulez rire de vos patrons, faites-le par envoi de courriels personnels.

Revenons à la base : pourquoi cette ironie? Qu’est-ce qui ne fonctionne pas avec la hiérarchie entre les employés et les patrons?

Selon moi, si on a quelque chose à dire à propos d’un supérieur ou d’un employé, allons le lui dire, respectueusement, en pleine face.

Il existe des formules pour exprimer son mécontentement :
– je n’aime pas quand il se passe…
– vous avez raison de trouver que nous ne sommes pas efficaces, mais nous avons eu tels imprévus ce qui explique une partie du retard…
– je ne suis pas bien quand…

À la base, s’il y a ironie entre employés et supérieurs, c’est parce qu’une personne quelque part n’est pas allée au devant de ses responsabilités pour mettre fin à, bien souvent, un simple malentendu.

Ce n’est pas une « utopie », essayez-le, c’est très facile.

Je suis bien d’accord avec Gilles, celui qui les a dénoncé est un gun ambulant, rien dire en sa présence, un type de ce genre dénoncerait sa mère!

Pas besoin d’aller en France je connais quelqu’un qui doit régler exactement le même problème lundi.

À écouter nos amis libertariens il n’a jamais autant de problème avec le privé qu’au public.

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