Pourquoi l’Inde a du chemin à faire…

Je sais que vous avez mieux à faire que d’écouter une entrevue sur le système d’éducation en Inde. Détrompez-vous. L’histoire racontée par mes deux invitées, dans le dernier Planète Terre, va vous faire a-do-rer, par contraste, le système québécois d’éducation.

Le portrait tracé ici est désolant. Il indique aussi que si l’Inde, avec ses cohortes d’ingénieurs et d’informaticiens, nous ravissent déjà nos emplois, imaginez ce que ce sera lorsqu’ils auront réformé leurs méthodes d’éducation antédiluviennes. Écoutez, pour voir:

Aussi à l’émission, le politologue spécialiste du Brésil, Philippe Faucher, nous décrit la nouvelle femme forte du Brésil, la présidente Dilma Rousseff.

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À un moment donné on ne pourra plus rien faire contre ces milliards d’humains qui déferleront de l’Inde ET de la Chine. Ça risque d’être un tsunami.

Effectivement M. Lisée, somme-nous seulement capable d’imaginer ce que serait l’Inde avec un système d’éducation digne de ce nom ? Et comme disais M. Drouin, ils sont des milliards. Quand le tsunami va se lever nous risquons d’être submergés. Gros problème à l’horizon.

Les données à l’appui des propos de la responsable du projet pédagogique innovateur me semblent manquer de rigueur:
En effet elle fait état de l’existence de structures enseignantes préexistantes à la colonisation britannique, maillant le territoire et permettant de donner aux enfants à travers cette socialisation dans la langue vernaculaire un certain nombre de bases.
Cette desciption donne une vison » pays des bisournous » qui n’est pas conforme à la réalité historique, à cet égard il convient de reprendre les rapports dédiés à cette pertinente question réalisés par des spécialistes sous l’égide de l’UNESCO ( à noter de surcroît que cette présentation fait fi du problème reccurent des castes, marqueur social de la société Indienne)
Concernant les écoles actuelles dont la pédagogie est héritière de la période coloniale britannique: soit apprentissage par la répitition, classe surchagée etc.. le peu d’ efficacité de ce dispositif obligerait les familles des classes moyennes concernées à avoir recours aux cours particuliers afin de répondre au légitime projet de donner à leurs enfants des perspectives d’avenir à travers les différents types de formation prodiguées par la suite:enseignement professionnel spécialisé ou supérieur. Dans cette perspective la question posée par l’animateur du débat est de savoir qui dispense ces cours particuliers. En réponse la protagoniste du débat fait savoir qu’il s’agit des enseignants de ces mêmes écoles, soit mathématiquement pour une classe de 80 élèves ( retenons le chiffre de 60 élèves qui suivent ce type de cous particuliers matins et soirs)il est impossible pour 1 ou 2 enseignants de prodiguer à cette soixantaine les dits cours particuliers dans une journée de 24h de laquelle il faut retirer les 8h/10h de cours auxquels ils sont astreints.
En conséquence les propos tenus et la demonstration qui s’en suit n’ont aucun fondement sinon à défendre ‘ pro domo’ cette nouvelle école de la part de l’initiatrice, ce qui fait perdre toute crédibilité à cet interview.
signé: poil à gratter

Ça doit être la faute des parents… Non mais les parents ne doivent pas faire les devoirs a la place de leurs enfants autrement si les devoirs sont tout bons il ne posera pas de questions en classe et aura de mauvais résultats. Le rôle du parent est de vérifier qu’il les faits correctement pas en marquant nimporte quoi, en le faisant se vérifier, en le suivant pour qu’il aille demander des explications a son prof et en faisant en sorte qu’il reçoive de l’aide supplémentaire s’il en a vraiment de besoin. Une responsabilité de tous les jours, savoir ce qui se passe et comment ça se passe et faire le suivi en collaboration avec le prof, l’école et un tuteur si nécessaire. Les mamans qui pensent qu’elles ont plus a sauver en restant à la maison pour les aider se trompe. En ayant des revenus elle pourra leur payer du soutien, des cours d’appoints, des loisirs valorisants et des vacances vraiment méritées à leurs enfants. Bien sur qu’il y a tellement de congés et de tâches qu’il est très difficile de concilier un travail a temps plein et tout le reste. Si les 2 parents s’impliquent beaucoup c’est possible mais exigent. Idéalement la somme d’heures de travail pour les 2 conjoints a l’extérieurs devrait être autour de 60-65 heures, en ajoutant les temps de déplacement, ça représente déjà beaucoup. L’équilibre il est aussi dans le niveau de vie basé sur 60-65 hrs de revenus. Si ça n’est pas suffisant il faut réajuster, soit les dépenses, soit les revenus. Quand on a le choix bien entendu. Du temps de qualité, ça commence par du temps point.