PQ: Les cancres du putsch !

Lénine aurait honte des putschistes du PQ!

Il y avait une tradition au PQ. Les putschs étaient réussis. Les traditions se perdent.

Quand, au lendemain de la mort de René Lévesque, le député-poète Gérald Godin a tiré sur Pierre-Marc Johnson, ce dernier a pris la poudre d’escampette. Quand la poussée s’est faite contre André Boisclair, le jeune chef a pris un aller-simple pour l’exil politique.

C’est vrai aussi chez les Libéraux. À Québec, Claude Ryan s’est fait montrer la porte par ses députés et son parti. À Ottawa, Jean Chrétien a laissé la place, lorsqu’il fut convaincu qu’il aurait moins de 50% des voix à son vote de confiance.

Pourquoi l’échec ?

Les traditions se perdent, vous dis-je. Les putschistes péquistes, version 2011, vont d’échec en échec. D’abord, ils s’y prennent mal.

Ceux des démissionnaires de juin dernier qui souhaitaient le départ de Mme Marois (Aussant, Curzi, officiellement; Lapointe, officieusement), se sont exclus du jeu en quittant le caucus.

On ne peut faire de révolution de palais lorsqu’on n’est pas dans le palais. Certains espéraient que l’onde de choc des démissions allait conduire le caucus péquiste à expulser Pauline Marois lors de la rencontre pré-sessionnelle des députés de la fin août au Saguenay. Des journalistes étaient convaincus de venir filmer « La mort en direct ». Ils ont du se contenter du clip: « Toujours vivant! ».

Les quatre putschistes de cette semaine avaient eu la bonne idée de mener la charge de l’intérieur. Malheureusement leur notoriété (vite, nommez-en deux) et leur capacité opérationnelle n’ont pas été à la hauteur. Ils ont du, à la fin de la journée psychodramatique et face à l’absence de ralliement de leurs collègues, se ranger, penauds.

Comment expliquer que les rebelles d’aujourd’hui n’arrivent pas à répéter les exploits des rebelles d’hier ?

Résilience oui, recours, non

J’avance deux raisons fortes.

D’abord, aucun des chefs qui sont tombés précédemment n’avaient la résilience de Pauline Marois. On ne l’aurait pas dit a priori, mais force est de constater, a posteriori, que c’est le cas.

Tous ces événements, depuis juin, sont évidemment catastrophiques pour elle, son parti, sa (notre) cause. Mais dans l’épreuve de force qui se joue entre elle et ceux qui ne veulent pas d’elle, Mme Marois a démontré que sa colonne vertébrale était d’un alliage où se trouve, disons, 93% de fer.

C’est pourquoi je suis certain qu’elle sera chef du PQ au moment de fêter l’arrivée du nouvel an et qu’elle le sera également, fort probablement, le jour de l’élection générale.

L’autre raison tient à l’absence de recours. Les citoyens qui sont a l’extérieur du PQ peuvent bien penser qu’un autre ferait mieux qu’elle — ce qu’ils ont dit clairement à des sondeurs récemment au sujet de Gilles Duceppe.

Cependant ils n’ont pas, aujourd’hui, voix au chapitre. Pour qu’un remplacement ait lieu, il faut qu’un nombre significatif de députés le croient aussi. Or, pour l’instant, ce n’est pas le cas.

Gilles Duceppe, on le sait, se mérite le respect de la députation péquiste, mais très peu d’adhésion ou d’engouement. Plusieurs admettent qu’il donnerait au PQ une lune de miel dans les sondages mais peu misent sur une embellie durable.

De plus, ceux qui militent pour une autre façon de faire de la politique se reconnaissent mal dans celui qui a mené le caucus du Bloc québécois avec un sens aigu de la discipline

Oui, dans une élection au suffrage universel des membres actuels et nouveaux, Pierre Curzi et Bernard Drainville seraient compétitifs. Mais on trouve peu, ou pas, de députés actuels prêts à mener une charge putschiste pour leur ouvrir la voie.

D’abord, Curzi a creusé le trou dans lequel se trouvent les députés en démissionnant avec fracas. Il ne s’est pas fait beaucoup d’amis — surtout pas parmi ceux qui avaient accepté de taire leurs réserves et de le suivre dans ses propositions d’extension de la loi 101 au Cégep, par solidarité envers lui.

Le cas de Bernard Drainville est différent. Sa décision de publier seul, cet été, son cahier de propositions sur la rénovation politique a heurté beaucoup de sensibilités au sein d’un caucus qui souhaite être consulté sur tout par la chef, a fortiori par un de leurs collègues.

Tout cela pour dire qu’il est difficile de renverser un chef qui a autant de cran que Pauline Marois. C’est encore plus difficile lorsqu’on ne sait pas très bien par qui la remplacer.

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Merci, M. Lisée pour votre éclairage qui, je l’espère, permettra à plusieurs de porter une réflexion avant de poser des gestes malheureux, voire, irréversibles.

Personnellement je dirais à Madame Marois de s’en aller le plus rapidement possible.

***Partez, Pauline! Partez pour votre bien***

Le Parti québécois est un parti «leadericide» et «dirigeanticide». Cela est bien triste, que l’on soit ou non partisan du PQ. Dans ce parti on ne cesse d’élire des dirigeants pour finalement les rejeter comme de vieux tissus-mouchoirs. Pierre-Marc Johnson et André Boisclair ont eu la «chance» de goûter à la dure et impitoyable médecine de ce parti, peut-être essentiel mais néanmoins cruel. Même le grand René a fini par subir le bannissement, si cher à ces partisans «dirigeantivores». Et il n’y a pas si longtemps, Pauline Marois a «reçu» un vote d’approbation frôlant le 93%. Et pourtant, en cette fin-octobre, les couteaux ne cessent de «voltiger»!

Si j’étais Pauline Marois, je quitterais ce parti maudit, même après y avoir tellement milité pendant quelques décennies, avec beaucoup de dévouement.

De toute façon, avec l’actuel redéploiement (majeur?) de la scène politique canadienne et québécoise, il se peut que le PQ soit un parti moribond, sinon un parti en voie de passer très rapidement de vie (une vie qui a été essentielle et libératrice) à trépas.

Partez, Pauline. Sinon ils vont avoir votre peau et ils vont vous déchiqueter! Reposez-vous et oubliez-les! Et merci pour les services que vous avez rendus à la société
québécoise!

Jean-Serge Baribeau, sociologue des médias

Laissez Madame Marois faire son travail. Elle ne souhaitait pas parler de souveraineté mais plutôt, de bonne gouvernance. Quelques âmes égarées ont plutôt essayées de décider de l’agenda à sa place. Madame Marois possède une grande expérience et n’est pas idiote. Elle serait la première ministre la plus compétente que l’on a connu au Québec depuis des décennies. Pour ma part, l’acharnement lâche de plusieurs membres du PQ me font profondément détester ce parti. Toutefois, je voterais pour Madame Marois. Si et seulement si, elle était mieux entourée…

Vous pouvez ben rire d’André Pratte et de ses supposé lunette rose envers le gouvernement Charest…

Vos incroyables pirouettes pour défendre la Marois vous ouvrirais facilement des portes pour un emploi au cirque du soleil…

C’est dommage pour l’option souverainiste, mais ce parti mérite de croupir sur les bancs de l’opposition pour de nombreuses années. Ses membres n’arrêtent pas d’inventer de nouvelles façons de s’humilier!

Jean Charest fait des records dans le nauséabond et étrangement Marois est encore moins populaire.

Ils ont raté leur putsch.
Pour ce qui est de la qualité du choix électoral c’est pas fort. Ben cou-donc, on votera Legault. On punira le parti au complet pour la résistance de la chef. Être résistant c’est une qualité seulement quand on gagne, autrement ça peut devenir gênant.

Bravo M. Lisé, les yeux m’ont grand ouvert à la lecture de votre titre. wow.

Je suis généralement d’accord avec vos analyses et je respecte beaucoup la finesse et la rigueur dont vous faites preuve,mais là vraiment! Vous poussez le bouchon beaucoup trop loin.Vous n’envisagez le problème que sous l’angle étroit d’un supporteur indéfectible de Mme Marois.Or, ce que vous appelez un cran hors du commun est dans mon livre à moi un entêtement suicidaire que je laisse à un psychologue le soin d’élucider.Avec elle,le PQ fonce dans un mur et ne s’en relèvera peut-être pas (transparence:j’ai 60 ans et j’ai toujours voté pour le PQ depuis le début).Mme Marois doit se retirer et vite sinon elle aura sacrifié le parti sur l’autel de ses ambitions.

Entièrement d’accord avec vous M. Lisée, Mme. Marois mérite notre soutien, et notre appuis, devant l’adversité, à mes yeux elle est comme la femme forte de l’évangile. Gare à vous messieux dames !!!

Je pense que votre dernière phrase dit l’essentiel.

Pour le moment on peut croire que le problème est circonscrit au PQ. Mais j’ai le sentiment qu’au-delà de la crise au PQ, c’est un malaise beaucoup plus profond qui se manifeste.

Le grand gagnant a l’air d’être Legault. Mais on verra au fil d’arrivée, et rien qu’au fil d’arrivée.

La question est de savoir si les québécois sont assez cons pour élire un comptable avec le charisme d’un Iceberg entouré de faiseux, après avoir acheté un container de jus d’Orange qui s’avère de plus en plus frelaté.

Madame Marois est une brave dame, elle me rappelle d’instinct beaucoup de mes tantes, de ces femmes d’autrefois avec une conscience sociale qui leur fait s’acheter des bicyclettes en plastique.

Effectivement, monsieur le Premier Ministre gardera son poste pour un ou deux autres mandats. D’ici là, peut-être que trois ou quatre nouveaux noms se seront fait valoir et transformeront le parlement en Usine de Recyclage et le Grand Nord en le Dépôtoir du Monde.

D’ailleurs, mon frère se plaît à nommer les administrateurs publiques de Gérants du Dépotoir.

Je crois au fond que c’est plus l’option qui ne passe pas auprès de la population que le chef…

Pauline Marois est, incontestablement, la personne la plus apte à diriger le Québec. Elle a l’expérience et la volonté.

Mais en politique, ce n’est pas suffisant, et surtout au PQ! Car, incontestablement, Pauline Marois n’a pas ce qu’il faut pour faire l’indépendance.

Il y a quelques mois, moi aussi j’appréciais grandement la résilience de M. Marois. Elle montrait à quel point elle était forte dans l’adversité.

J’étais certain que cette attitude serait payante pour elle.

Malheureusement, ce ne fut pas le cas et maintenant sa résilience lui fait plus de tord qu’autre chose. Avec elle, le PQ coulera.

Mais par qui l’a remplacer? Aucun député actuel n’a la notoriété et son expérience.

Il n’y a qu’une seule option: Gilles Duceppe.

Mais ce ne sera pas suffisant. Il faut une alliance avec Québec solidaire. Cela éviterait la division du vote, rentrerait dans le cadre de «faire de la politique autrement», créerait un vent de fraîcheur et permettrait à Khadir d’avoir plus de visibilité, seul politicien vraiment apprécié du public et seul politicien a brasser la cage.

Dernier élément nécessaire à la survie du PQ: Vous, M. Lisée!

Rappelons- nous que le fondateur du P.Q. n’était pas non plus très populaires, à ses débuts, auprès des électeurs. Il lui aura fallu attendre 3 élections pour être finalement élu.
Rappelons-nous que, quelques mois avant l’élection de 1976, un de ses jeunes députés, Claude Charron, demandait lui aussi la démission de son chef qui ne levait pas beaucoup dans les sondages de CROP.
Toute la machine péquiste et les 5 autres députés sont restés loyaux envers leur chef !
Les sondages internes de Michel Lepage se sont avérés justes et le P.Q. a remporté la victoire éclatante du 15 novembre 76 !

Plusieurs sont convaincus que même si André Boisclair à été porté facilement à la tête du Parti, il n’a pas levé dans la population à cause de son homosexualité. Le Québec n’était pas prêt à se laisser diriger par un Gay, si brillant soit-il ! Personne ne va l’admettre ouvertement, mais c’est la principale raison de la déconfiture du P.Q.

Aujoourd’hui, certains pensent que si Mme Marois ne lève pas dans les sondages,c’est parce que c’est la première fois qu’une femme risque de gouverner le Québec.
Même si elle est la personne la plus compétente et la plus expérimentée dans le Parti et sur la scène politique québécoise actuelle, les électeurs hésitent.
D’autant plus que ceux qui devraient l’appuyer, démontrent eux-même une attitude déloyale. Aux lieu de serrer les rangs et d’appuyer leur « cheffe » de façon inconditionnelle, certains démissionnent et d’autres se questionnent.
Pendant ce temps là, nos adversaires fédéralistes se bidonnent !

C’est beaucoup mieux un HOMME pour diriger le Québec !
Rappelons-nous Bourassa le « Tricheur » et le » Naufrageur » !
Admirez Charest « le maître Improvisateur » et le « Terminateur de la société québécoise!

Une anecdote :
L’été dernier, après les démissions péquistes de juin, lors de la parade gay dans le Village j’ai constaté ceci :
À l’appel des organisateurs, j’avais décidé de participer et de marcher à partir du Centre-ville, jusqu’à la rue Sanguinet. J’étais placé à l’avant tout près des nombreux politiciens qui eux aussi participaient à la parade :
Bob Ray avec Marc Garneau, Thomas Mulcair avec sa chef intérimaire, Mme Turmelle,
Gérald Tremblay, Réal Ménard, ainsi que 2 ou 3 libéraux provinciaux.

Qui était interpellée par les centaines de spectateurs ?
Pauline Marois !
À son passage, plusieurs criaient : « Pauline, Pauline, Pauline » et se mettaient à l’applaudir chaleureusement !
Beaucoup insistaient pour être pris en photo à ses côtés, et Mme Marois sortait volontiers des rangs pour chacune de ces photos, au grand désespoir de ses accompagnateurs.

Je n’ai pas pu m’empêcher de me questionner sur l’image que la Presse et les sondages de CROP font de Mme Marois.
Je constatais de mes yeux que cette femme était très populaire auprès de tous (jeunes et vieux, hommes et femmes, de souche et ethniques, gays et hétéros). Mais aucun journaliste, aucun sondeur et aucun photographe de la Presse n’a immortalisé ces moments, évidemment.
Non, on persiste à dire qu’elle ne lève pas !
Coudon, c’est pas une montgolfière !
Mais je peux vous jurer que c’est une femme populaire !
Plus que tous les politiciens présents, ensemble !

Curieusement, dans le magazine gay du village, « Fugue »,
la photo qui a été choisie pour rappeler l’événement a été coupée au montage ne laissant paraître que le côté gauche de la tête du défilé.
Tous les autres politiciens y figuraient mais Mme Marois n’y apparaissait pas ! Comme si elle n’avait pas participé à la parade.
Il fallait lire l’article pour y voir apparaître le nom de Mme Marois, vers la fin du texte. Étrange, non?

Patience, patience, ne pas sombrer dans la désespérance, facile à dire , quand vous êtes dans l’opposition qui semble éternelle et que tous les joueurs de l’opposition se divisent pour essayer d’avoir leur petite gloriole , des Amir de ce monde , des Legault,à l’autre bout du spectre , si cette époque pouvait au moins marginaliser cet infâme parti corrompu qui se nomme »libéral ». Un des salopards du temps de Lévesque, Claude Ryan (rappelez-vous son »discours triomphal » de l’option fédérale au premier référendum), a eu au moins l’humilité de revenir servir sous le deuxième rêgne de Robert »bob » Bourassa, jouer le rôle de second violon.L’heure n’est plus à la division , les égos , laisser ça de côté s.v.p.

Je crois personnellement que le Parti québécois peut élire le chef qu’il voudra, son problème, c’est l’option séparatiste. Rien d’autre.

Des 3 chefs potentiels que vous nommez (aucun jeune en passant; tous des has-been!), Monsieur Lisée, aucun n’y pourra rien et surtout pas Duceppe (qu’a-t-il fait de CONCRET en politique?), le fossoyeur du Bloc (et indirectement du P.Q.!!!), même pas capable de se faire élire dans le séparatiste Plateau, battu qu’il a été par une pure inconnue représentant un parti fédéraliste! C’est tout dire.

Qui, au P.Q. voudra de ce looser?

Le Parti québécois est voué, comme le Bloc, à une mort certaine, talonné par Québec Solidaire à sa gauche et par Legeault à sa droite.

On est même rendu au P.Q. de vouloir faire des alliances de circonstances avec Q.S., un parti financé en sous-main par le Parti Communiste du Québec…

Désespérés, les séparatistes? Mets-en.

Le problème c’est pas la Chef, c’est le programme, ou plutôt l’absence de programme.
Cet apparence de programme semble contenir deux éléments:
1- On ne parle pas de référendum. Il semble bien que les membres et les dirigeants du PQ soient souverainistes, peut-être même indépendantistes, mais personne ne veut demander aux Québécois s’ils sont d’accord avec eux.
2- On veut surtout accéder au Pouvoir. Il semble bien que le PQ ait un programme. Pourtant on aurait beaucoup de mal à trouver un électeur qui en a retenu le moindre élément, sauf la promesse d’établir une gouvernance souverainiste (encore qu’on ne sait pas très bien par où celà commencerait et où cela mènerait…)

Et les membres du PQ ont approuvé cela à 93%. Je vous mets au défi de trouver deux Québécois qui ont trouvé cela brillant…

À lire les commentaires sur les blogues, ici et ailleurs, on a vite fait de s’apercevoir que la démocratie pour bien des gens se résume en un chef charismatique et des élections.
Le coeur de la vie politique en démocratie, c’est bien plutôt la délibération par laquelle nous apprenons les uns des autres. Les représentants que nous nous donnons ne devraient être là que pour mettre en oeuvre la volonté populaire et non nous donner des directives ou brader nos richesses au profit d’une oligarchie.
Nous ne sommes pas vraiment démocrates et de plus,
on ne nous enseigne aucunement dans notre système scolaire ce qu’est la démocratie. Pourtant avec la langue et les nombres, c’est un sujet essentiel pour une société démocratique.
Et pour couronner tout cela, nous avons une presse nationale vouée entièrement à l’atteinte de buts oligarchiques. Alors quelque soit le chef d’une formation politique qui croit en la démocratie, on s’évertuera de façon systématique et de façon constante à le vilipender.

Comme c’est dommage! Tout cela contribue à discréditer le PQ.

A moins d’un revirement imprévu, ce parti va subir le même sort que le BLOC!

Pourtant c’est bien au PLQ que ça devrait brasser, pas au PQ. Mais les libéraux sont des gens de pouvoir…et, disons-le, de solidarité!

Je suis militant au P.Q.

Oui Power Corp. et Québécor s’amusent à drainer le vote partout sauf au P.Q, car celui-ci est le vaisseau amiral de la conviction de l’indépendance.

Oui, cela amène les québécois à voter partout sauf-là. Et effectivement, les mauvais sondages sont le moteur, et ce à travers les temps, de la nervosité des militants qui leur fait poser des gestes radicaux, bons ou mauvais.

Oui, tout cela est vrai. Comme dirait monsieur Parizeau, il y a toujours ce rouleau compresseur des force du pouvoir et de l’argent.

Ceci dit, pourriez-vous admettre qu’elle n’a pas présentement la flexibilité qu’elle démontrait à ses débuts comme chef du vaisseau amiral de l’idée d’indépendance?

Bonjour,

Et un sincère bravo pour Madame Pauline Marois pour sa force de caractère, son pragmatisme et de par sa résilience toujours assumée fait d’elle la cheffe la plus réfléchie que tous les autres chefs antérieurs du Parti Québécois qui passèrent tous à la moulinette en étant beaucoup trop émotifs à l’exemple des militants qui ont toujours composé le Parti Québécois. Un péquiste est toujours celui le nez collé à la fenêtre, HALETANT et à bout de souffle avec aucune perspective, ne regardant que l’arbre qui cache toute la forêt.

En effet, force est de constater qu’à la longue, nous devons nous rendre à cette évidence que les péquistes depuis les touts débuts du Parti Québécois ont toujours agi comme des enfants du jeune âge. Car avec la dernière fronde dans ce parti d’inconséquents immatures surtout, ce constat m’est revenu de toute évidence. Car il y a quelques jours, je me posais cette question de mise : Mais coup donc, serait ce que les péquistes soient tous des enfants pour agir ainsi sans aucune réflexion sur la portée de leurs gestes ? Tout comme un enfant, c’est tout de suite ou PANTOUTE dans le joual de la nation des québécois dans un Canada UNI.

En outre, ce qui fait la force de Madame Pauline Marois en plus de son pragmatisme et de sa résilience, c’est bien le fait que cette honnête dame avec une pogne de fer en a vu bien d’autres en étant la mère de quatre enfants qui furent bien élevé eux autres. Madame Pauline Marois, cette fille de garagiste a aussi plein de torque dans les bras ainsi qu’une pogne de fer, beaucoup plus que tous les chefs péquistes réunis qui étaient plutôt soupe au lait et moumounes sur les bords, excepté bien sûr Monsieur Pierre Marc Johnson, le digne frère de l’autre. L’autre force de Madame Pauline Marois réside dans le simple fait que celle ci ne se laisse pas avaler par les émotions toutes nationales qu’elles soient, contrairement à sa base qui carbure aux sondages en faisant de l’urticaire et des crises d’hystérie sans AUCUNE ÉCOUTE.

Par ailleurs, riche de son flair et des expériences passées concernant le Parti Québécois, Madame Pauline Marois qui n’a surtout pas froid aux yeux possède la pogne nécessaire pour attraper n’importe lequel des péquistes et lui mettre le nez dans son caca. Il faut bien le dire, cette dame avec du torque plein les bras saura faire avec la bande de péquistes restants, en les pognant par le chignon du cou et les sommer de réfléchir au lieu de toujours agir comme des poules pas de tête.

Finalement, un autre putsch à l’intérieur du Parti Québécois consacrerait et coulerait dans le béton de l’insignifiance ce parti de nationalistes à tout jamais. Les torts seraient infiniment plus dévastateurs dans la situation actuelle, soit dans les perceptions extérieures que de garder sagement Madame Pauline Marois à son poste de cheffe tant mérité pour cette honnête dame. Les péquistes avec la mémoire sélective oublient qu’en 2007, ces pauvres énergumènes supplièrent Madame Pauline Marois en étant désemparés, tout en pleurs dans une de leurs deux faces pour venir sauver leur peau, le Parti Québécois étant relégué au rang de tiers parti dans le poulailler de l’Assemblée Législative du Québec et sans le sou en plus d’être criblé de dettes….. Et si au moins dans la vraie vie, les enfants pourraient quelques fois avoir la reconnaissance du VENTRE….. Au plaisir, John Bull.

PQ: Ni tradition, ni putschs. (D’ailleurs voilà un des problèmes les plus importants des souverainistes, l’abus de la langue pour se faire entendre).

Le phénomène des récurrences de chefs rejetés est tout sauf tradition. C’est de d’écologie, les forces de la nature à l’oeuvre…si vous préfèrez, l’offre et la demande organique.

Le Québec n’en veut pas, ni d’elle ni du prochain chef du PQ et, perso, ça me plait qu’elle se boulonne au poste.

Enfin quelqu’un qui reconnaît la valeur de la résilience. Un pays ne se fait pas avec des pseudos sauveurs, que notre culture religieuse, pour beaucoup d’entre nous, nous a inculqué.
De l’acharnement, de grâce, de la suite dans les idées et de l’expérience. Voilà un vrai chef et elle est là.
Le PQ est parfois présenté comme une partie d’émotions changeantes, alimenté par nos peurs de ne pas atteindre notre but. Les fédéralistes avec les Lessard de ce monde se régalent de jeter du fiel sur cet univers fragile.
De plus ce parti oubli 2 choses, 1- les sondages sont une lecture partielle plus ou moins valable, d’un moment… et 2- demain n’est pas la fin du monde. Il est probable que Legault et son groupe forme le prochain gouvernement. Organisons nous pour qu’il soit minoritaire… hum. La suite, si on ajoute de la vision à la députation de ce parti, pourrait nous être favorable.
Du calme svp et ne soyons pas surpris des messages malicieux des Lessard de ce monde.

Quand Madame Marois nous a dit le 21 mars 2006 qu’elle quittait parce que « le coeur n’y est plus », elle avait fait le bon choix. Pour elle, comme pour nous. Mais l’appât du pouvoir -être la première Première ministre- était plus fort. Elle est revenue. Elle n’aurait pas dû: ainsi elle n’aurait pas eu à mettre en vente La Closerie, elle aurait pu jouer à la ‘belle-mère » sur les plateaux de RDI et François Legault s’occuperait de faire fructifier son argent plutôt que de vouloir faire un croc-en jambe à celle à qui il avait donné son appui avant de changer d’idée dans la dernière course à la chefferie. Si Marois n’était pas dans le décor, Legault ne reviendrait pas en politique. Et c’est lui qui qui deviendra calife à la place de califette.
http://www.ledevoir.com/non-classe/104828/le-coeur-n-y-est-plus-pauline-marois-deputee-demissionnaire-de-taillon

Il y a des gens qui sont bizarres. Alors que tout le monde devrait appuyer et soutenir madame Marois étant donné que la tâche qu’elle a à accomplir est excessivement difficile, au contraire il y en a pas mal qui ne cessent de tenter de lui mettre des bâtons dans les roues.

J’en viens à me demander s’il n’y aurait pas beaucoup de Québécois qui auraient une sorte d’instinct suicidaire.

Beaucoup d’entre eux disent qu’ils souhaitent l’indépendance de leur pays mais on dirait qu’ils ne la veulent pas vraiment parce qu’ils font tout pour l’empêcher ou ne font pas grand chose.

Ils ont l’air d’espérer que ça se fasse tout seul ou que ce soit un chef qui le fasse tout seul à leur place en prenant tous les risques à son compte.Et ils font très peu preuve de solidarité.

Comme on l’entend parfois, la raison en est peut-être le fait que nous vivrions trop bien.
Ce facteur joue sûrement mais il n’est pas le seul.

Et même si c’était vrai ce nest pas une raison pour abandonner le combat.Ça le rend peut-être, par contre, plus difficile à mener parce qu’il exige une compréhension plus profonde du problème, compréhension que peu de gens n’ont jusqu’ à maintenant atteinte parce que ça demande plus d’efforts intellectuels pour y parvenir.

Le problème, elle est une femme, donc il y a une certaine forme de discrimination positive. Quant à moi, l’incompétence n’a pas de genre.

Parfois je me dis que le mouvement souverainiste en 2011 traverse son »annus horribilis ».

Jamais j’aurais pu croire que le mouvement souverainiste serait un jour aussi divisé.

Curzi et sa bande ont mis le bordel. Avant leurs départs le PQ dominait dans les sondages mais une élection demain et Charest l’emporte !…Et
ça ce n’est pas la faute à Pauline Marois. Les premiers responsables d’une réélection du PLQ seraient Curzi ,Lapointe,Zonzon,Aussant et un autre dont je ne me rappelle plus le nom.

D’ailleurs Aussant a déjà déclaré qu’il était prêt à sauter (perdre) une élection!!! Hier à Maisonneuve il souhaitait la disparition du PQ. En tout cas entre le PQ et Aussant je choisis le PQ.

Moi ce que je souhaite pour l’avenir du Québec, voir sa survie en Amérique est que l’on se rassemble tous ensemble pour parler d’une seule voie.

Il n’est pas impossible que le parti Québécois gagne la prochaine élection,en politique tout demeure possible… Mais il ne faut pas qu’il ne soit rayer de la carte surtout à cause de gros égo et de gens pressés.

Quand le NPD aura commis assez d’inepties vis-à-vis du Québec, l’euphorie bébête laytonniène cessera (l’équivalent politique d’un lendemain de brosse), et Duceppe sera rétrospectivement ré-accrédité. Il redeviendra « présentable », il redeviendra un « player », y compris au PQ, et la vraie « game » va commencer. Dans 3-4 mois… après les Fêtes.

Pour l’encourager à rester dans ses fonctions de chef du PQ, je viens d’écrire la lettre suivante à Mme Marois, pour l’encourager contre les putschistes et les mutins encouragés en juin dernier par le couple Parizeau-Lapointe, qui vient d’assister, cette semaine, au lancement du livre de Mme David, une concurrente du PQ. M. Parizeau a déjà réussi les putsch de Messieurs Lévesque et Johnson, considérés pas assez séparatistes à son goût.

Mme Marois,

Vous avez ma confiance, comme le CH qui en a perdu plusieurs avant d’en gagner cette année, les sondages peuvent bien virer de bord rapidement. Nul ne pourrait vous remplacer au PQ, avec avantage. Vous avez la bonne solution au problème du manque d’enthousiasme à la simple souveraineté sans association, synonyme de « la séparation ». Probablement qu’une nouvelle orientation constitutionnelle devrait être adoptée, éventuellement, au PQ du genre d’une véritable confédération canadienne d’États souverains, solution plus rassembleuse.
Votre résilience, si votre santé le permet, va finir par payer, politiquement, malgré les égoïsmes.

M. Jean-Marc Léger, un sondeur québécois crédible, a déclaré, à une émission de Télé Québec, Huis Clos de Claire Lamarche, que 67 % des 40 % qui se déclarent souverainistes, désirent, quand même, rester dans le Canada. Voir la vidéo suivante du 18 février 2 011 :

LA SOUVERAINETÉ DU QUÉBEC EST-ELLE UNE OPTION POLITIQUE DÉPASSÉE ?

http://video.telequebec.tv/video/6735/la-souverainete-du-quebec-est-elle-une-option-politique-depassee

On peut questionner le style de Mme Marois,sa hargne à l’Assemblée Nationale, son bec un peu pointu, son message qui s’arrête aux portes de son caucus, son entêtement (ou résilience c’est selon) mais la remplacer par qui par quoi?
Le malaise est plus profond et touche toute la classe politique sauf Legault mais pour combien de temps?
Et surtout,de grâce, ne remenez pas Gilles Duceppe sur la scène politique.

Perte d’espoir. Pour gouverner, il faut la confiance instinctive de la majorité des votants, pas des militants. Mme Marois n’a pas ce charisme nécessaire auprès des votant(e)s. La démocratie pluraliste est ainsi faite que les élu(e)s du peuple sont ceux ou celles qui par leur charisme rassurant offrent le plus d’espoir que ce soit rationnel ou pas. Le NPD, fédéraliste jusqu’à la moelle, a gagné au Québec en partie pour évincer les conservateur, en partie parce qu’il était défenseurs d’une grande partie des acquis sociaux démocrates québécois mais surtout parce qu’il était mené par un homme qui paraissait sincère et bon. Pas plus, pas moins que ça. Sauf changement majeur, venant dont ne sait où, le e PQ sera ratissé comme le Bloc. L’espoir irrationnel est dans le camp de M. Legault.

Cette polémique vient de la faiblesse du PQ dans les sondages publiés récemment.

Bien des raisons peuvent expliquées cela. Mais, qui en a fait l’analyse et arrivé à la conclusion qu’il s’agit d’un problème de Chefferie?

Peut-être que la raclée du Bloc aux dernières élections fédérales n’est pas un accident de parcours.

Le même traitement semble pendre au bout du nez du PQ. Les gens en ont assez des vieux partis (oui, le PQ a vieilli), et ont décidés de brasser la cage. Alors, un nouveau chef au PQ n’y changera rien. Le Bloc avait un chef charismatique, mais cela n’avait plus d’importance aux yeux de l’électorat.

L’empire de Power Corporation, avec La Presse en tête, nous martèle que le PQ devrait de nouveau tuer son chef.

Mais, est-ce vraiment la bonne cible?

Une réflexion en profondeur sur le climat politique au Québec s’impose. Mais cela sera bien plus difficile que de remplace quatre trente sous par une piastre.

Vous traitez les memres du caucus péquistes qui souhaitent le départ de la « Castafiore » péquiste d’amateurs!

Je crois que vous n’avez pas vraiment compris que ceux-ci ont, face à l’obstination de « la condamnée », bien l’intention de faire durer la « scéance de torture ».

Le calvaire de la Chef du PQ ne fait malheureusement ou heureusement (ça dépend de la perspective) que commencer…

Plus nombreux seront les membres du caucus à réaliser qu’ils vont au suicide politique, plus on ajoutera des bûches dans le feu qui chauffe actuellement la marmite dans laquelle Pauline « trône ».

Une fois que François aura son créé son parti (le 14 novembre) et que les sondages se feront de plus en plus clairs et dévastateurs à l’endroit du PQ, vous verrez de quel bon bois se chauffe le caucus péquiste.

Si seulement Pauline avait le réflexe de tenter de refaire l’unité des souverainistes en enlignant le PQ d’une manière sérieuse sur l’objectif de l’indépendance du Québec et en tendant la main aux dissidents péquistes et à Québec Solidaire pour refaire une véritable coalition de souverainistes envue des prochaines élections.

Mais non! Elle s’entête à ne pas bouger et à continuer de « siéger » sur son 93% bidon. Fort bien Pauline, reste dans la marmite… mais on va bientôt t’entendre causer de retraite…

M. Parizeau a déjà réussi le putsch contre M. Lévesque et un autre contre M. P.M. Johnson. Il est en train d’en réussir un avec son épouse Lapointe, contre Mme Marois. Jamais 2 sans 3.

Le couple Parizeau-Lapointe vient de prendre part, cette semaine, au lancement du dernier livre de Mme David, chef de Québec solidaire, une fleur à Mme David, pour tenter de mieux déboulonner Mme Marois encore mieux.

Quelle magnifique chronique de Dubuc, ce matin, dans La Presse:

http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/alain-dubuc/201110/27/01-4461896-au-suivant.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_alain-dubuc_3261_section_POS1

EXTRAI:

« Et derrière les psychodrames péquistes, il y a le produit. Contrairement aux autres partis, le PQ ne veut pas vendre une équipe, il vend un projet. Or ce projet, les consommateurs, très majoritairement, n’en veulent pas. Le PQ se retrouve dans la situation inconfortable où il essaie de convaincre des végétariens d’acheter du steak. Cela contribue à créer dans le parti un sentiment d’échec permanent et un mécontentement récurrent contre le chef qui ne livre pas la marchandise. »

Le PQ se retrouve dans la situation inconfortable où il essaie de convaincre des végétariens d’acheter du steak…Quelle incroyable façon de décrire l’insoluble problème péquiste non?

Parizeau, inspirateur de tous les putchs, qui
conduisait le Québec vers une défaite référendaire
humiliante, jusqu’à l’appel au secours lancé à
qui vous savez…

Il avait néanmoins bien d’autres mérites.

Mais ferait mieux de prendre sa retraite.

N.B.- J’hésite avec cette réflexion qui me trotte dans la tête depuis quelques jours… libre à vous le la publier ou non…

Le masochisme des Québécois est-t-il contagieux et récurrent?
1- Lucien Bouchard charismatique (handicapé par la bactérie mangeuse de chair) a suscité l’enthousiasme général et a sauvé le PQ en 1995, puis, déçu du résultat et des manigances occultes découvertes plus tard, est retourné « à ses oignons » comme grand plaideur dans le dossier difficile et contesté des gaz de schiste. Est-il toujours viscéralement souverainiste?… L’a-t-il jamais été ?
2- Aux dernières élections fédérales, les Québécois ont choisi Jack Layton (décédé un mois + tard) et donné le BLOC en pâture au NPD résolument fédéraliste. Quelle piètre défense reste-il actuellement des intérêts du Québec à Ottawa après avoir élu, 20 ans durant, Duceppe comme chef d’un solide BLOC majoritaire (reconnu & admiré même par ses adversaires politiques). Un Gilles Duceppe (?), pourtant fort de son expérience dans le pays voisin profiteur, assimilateur & génocidaire des francophones, est maintenant en attente du moment propice pour faire bénéficier le Québec et en faire finalement un pays original dans ce monde globalisé et mercantile?
3- Le PQ provincial de « gouvernance souverainiste » se meurt dans la perception populaire avec Pauline Marois comme cheftaine… les coups de sonde, toujours bas malgré une conjoncture pourtant favorable changeraient-ils avec un nouveau chef? L’interprétation pessimiste des résultats serait-elle sournoisement manipulée par l’argent des ennemis de notre pays?
4- Qui donc nous libérera de toujours miser sur des chevaux « perdants » dans cette course à obstacles qu’est la définition satisfaisante pour l’ensemble des Québécois du pays rêvé, mais jamais encore réalisé… PATIENCE… « Paris ne s’est pas bâti en un jour » ni la France encore moins… Pourquoi en serait-il autrement pour le Québec?
5-Dans une prochaine chronique, pourriez-vous M. Lisée, nous expliquer le comment du pourquoi tant de masochisme ou de mauvais sort s’acharne sur cette naissance problématique du Québec pays? Faudra-t-il consulter un autre psychiâtre comme l’était jadis le regretté Dr. Camille Laurin ou plutôt faire revenir un Clotaire Rapaille(?)… pour mieux perpétuer notre saga fataliste actuelle?
André Lacombe-Gosselin
28 octobre 2011

À François 1 qui rapporte l’écrit réaliste et comique de M. Dubuc, qui illustre bien la situation du PQ : Le PQ essaie de convaincre des végétariens d’acheter du steak ».

Nous disions dans le temps : Tenter de vendre des frigidaires aux Esquimaux.

Un cave au PQ a décidé, il y a quelques années d’enlever l’association à la souveraineté pour ne conserver que la souveraineté, à son programme constitutionnel. La simple souveraineté est synonyme de séparation du Québec du Canada, ce que refusent 87 % de Québécois tel que confirmé par M. Jean-Marc Léger à Télé Québec en février dernier : 67 % des 40 % de Québécois, qui se disent souverainistes, désirent, quand même, rester dans le Canada.

Nous disions dans le temps : Tenter de vendre des frigidaires aux Esquimaux.

@ XMY 556
« Le Québec n’en veut pas, ni d’elle ni du prochain chef du PQ. »
Depuis des décennies La Presse à Desmarais a tout fait pour nous amener à cette attitude vis-à-vis le PQ et son chef. Et voici que maintenant les médias de Péladeau ont entonné le même refrain.
La commission Bélanger-Campeau a clairement établi qu’un Québec indépendant est tout-à-fait viable et souhaitable. François Legault, en 2006, a prouvé, chiffres à l’appui, qu’un Québec pays serait en meilleur posture qu’un Québec province. Quand voit-on ces médias claironner ces choses haut et fort?
De plus, ces soi-disant experts de l’information obnubilent l’essence même de toute démocratie, la délibération, le débat, en préconisant la nécessité de chef charismatique et de parti qui n’a qu’une seule voix. Leur modèle devient alors Charest et le PLQ.

Monsieur Lisée, Lénine n’avait jamais honte de l’oppostion : il s’organisait pour l’assassiner purement et simplement. Idem pour son élève Staline, qui a dépassé le maître à de nombreux (et tristes) égards…

@Luc Lemoine:

J’ai constaté la même chose. J’ai été extrêmement surpris de l’accueil très positif qu’elle a reçu. Pourtant, elle se présentait là-bas en des temps extrêmement difficiles, pas très longtemps après le putsch.
On a vraiment une seule image dans les médias. Cela dit, le PQ est déboussolé en ce moment. Ils semblent en mode panique et réagissent très en retard sur l’actualité. C’est une spirale qui me semble difficile à arrêter sans un geste majeur.

contrairement à françois1 (!!!) et à d’autres, je ne crois pas que le problème du pq soit l’idée de la souveraineté défendue: non ce serait plutôt le fait que le pq et pauline, en tête de liste, refuse de défendre la souveraineté; sans souveraineté que reste-t-il? qu’est-ce qui distingue le pq des libéraux? et si les deux sont pareils autant voter pour le parti libéral non?
tant aussi longtemps que le pq va chercher à se faire élire en promettant un bon gouvernement qui ne parlera pas de souveraineté où est l’intérêt? personnellement, je préfère encore plus québec solidaire qui se distingue au moins par un programme à gauche et donc qui peut espérer être autre chose qu’un parti libéral de deuxième classe avec souveraineté peut-être si les journalistes veulent ou pas ça dépend…!
en ce sens,le pq avec pauline et tous ceux qui préfèrent le pouvoir aux idées, qui veulent avoir le pouvoir quitte à mettre la souveraineté sur la glace, ne peuvent espérer faire mieux qu’une troisième place aux élections…
dommage mais tous les beaux discours sur la solidarité au pq n’y changeront rien…
pauline veut rester! ok! mais avec pauline ou plutôt avec cette approche de on verra si on parle de souveraineté si les gens veulent qu’on leur en parle…mène tout droit à la défaite.
pire, comment espérer que les gens s’intéressent à la souveraineté si le parti supposé défendre cette idée est trop inquiet de sa popularité pour en parler? c’est parizeau qui avait raison: la souveraineté faut en parler avent, pendant et après… sinon aussi bien voter pour n’importe qui d’autres.
les démissionnaires et les putschistes n’auront pas réussi à modifier la ligne de confort tranquille dans lequel le pq est en train de s’enfermer dans son obsession de prendre le pouvoir peu importe les idées…

@ M. db incognito, la preuve que le problème est la souveraineté simple « la séparation ». Quand M. Duceppe a commencé à parler du pays du Québec à séparer du Canada, pendant sa dernière campagne électorale du 2 mai dernier, le Bloc a commencé à planter dans les sondages. Il disait que c’était en trois étapes : Étape un : Le Bloc fait élire beaucoup de députés à Ottawa, étape deux : Le PQ gagne le pouvoir à Québec, étape trois : Un référendum gagnant…comme à la lutte. one, two, three…out le Canada. À la place, ça été…out le Bloc.

Conclusion à tirer : Plus que les partis souverainistes parlent de souveraineté, plus ils reculent dans les sondages. Pourquoi selon vous ? Parce que les Québécois ne veulent pas se séparer complètement du Canada. Pas difficile à comprendre.

Bonjour,

Certains péquistes la TÊTE dans les nuages aimeraient bien que Madame Pauline Marois et son Parti Québécois parlent de la séparation du Québec d’avec le Canada, car avec la Loi sur la Clarté référendaire, les chers péquistes ne peuvent plus utiliser le leurre de l’association ou bien du partenariat…

Et bien ! Cela est une chose, mais en parler ouvertement aux québécois signifie un billet aller seulement pour rejoindre au cimetière des partis nationalistes l’Union Nationale ainsi que tous les autres qui gisent sur ce Boulevard des Rêves Brisés……. Au plaisir, John Bull.

Voyez comment les fédéralistes et la presse fédéraliste nous martèlent des messages complètement contradictoire.

1er message:

– Le PQ perd de plus en plus dans les sondages à cause de son option souverainiste

Pourtant, le PQ s’éloigne de plus en plus de l’objectif de l’indépendance. Le PQ devrait donc gagner des points.

2e message:

– Le PQ perd des plumes parce qu’il n’est pas assez souverainiste.

Pourtant, le premier message martelé évoque le contraire. Pourtant, la série de démissions prouve le contraire.

3e message:

– Pauline Marois ne passe pas dans la population.

Pourtant, elle passe mieux que Charest. Pourtant, Charest fait face à de nombreuses dissidences. Pourtant, Charest fait face à des démissions depuis quelques mois. Pourquoi on n’attribue pas à Charest les mêmes critiques qu’à Marois? Pourquoi toujours voir le poste de Marois en péril et non pas celui de Charest?

Est-ce moi, où il y a des non-sens ici. Est-ce moi où la presse fédéraliste exagère et provoque des polémiques sur le PQ et Marois.

Il est aussi drôle de voir que depuis 1 an, soit depuis la sortie du placard de Legault, il n’y a eu aucun sondage avec la prémisse: «Si Gilles Duceppe était à la tête du PQ». Pourtant, cette question revenait régulièrement.

Ont-ils peur que Duceppe paraisse trop bien dans les sondages face à Legault?

Il est aussi étrange de voir que depuis un an, les sondages sont formulés de la sorte:

«Dans l’éventualité que François Legault fonde son parti, pour quel parti voteriez-vous si les élections ont lieu demain?» -CAQ, -PLQ, PQ, -ADQ, -QS.

Alors que la question devrait se poser ainsi:

«Pour quel parti voteriez-vous si des élections ont lieu demain?» -ADQ, -CAQ, -PLQ, -PQ, -QS.

L’emphase sur Legault est complètement inutile et ne fait que biaiser la question.

Bref, le PQ a beaucoup de tords, mais jamais les médias n’ont été aussi hostiles envers le PQ.

Quand va-t-on parler et expliquer les avantages de la souveraineté au lieu de se chicaner?

On vient de nommer un enquêteur fédéral unilingue et personne au PQ n’en parle? Nous aurions beaucoup d’avantages à être indépendant, à administrer nos biens et arrêter de quêter. Mais non, on se tiraille et on veut se débarasser du chef. Quel monde de fous!

Vous souhaitez que Marois reste chef? Vous ne réalisez pas qu’avec elle le PQ s’en va vers l’abattoir électoral?

Les Québécois préfèrent les illusions passagères que leur vendent à gros prix les marchands de bimbeloterie du statu quo avachi, au défi de s’assumer comme nation.

Petit monde, petite bière, petit fun !

@ Gilles Bousquet

Cher monsieur vous avec la bosse des chiffres. À chaque fois que je vous lis, apparaissent des statistiques: 20%, 38%,87%, 66%, On ne sait d’où elles proviennent. Possiblement avez-vous une imagination fertile en chiffres.

Je suis pour l’indépendance du Québec. Beaucoup d’autres le sont aussi. Peu importe le nombre que nous sommes actuellement. Nous espérons qu’un jour nous serons assez nombreux pour atteindre notre objectif. Ça prendra le temps que ça prendra.
Mais une fois indépendants, nous allons négocier des ententes, créer des associations avec d’autres pays, d’autres états. Mais d’égal à égal cette fois-là.

L’Irlande a pris des siècles pour atteindre cet objectif.Pour d’autres, ce fut plus rapide. Malheureusement je n’ai pas de statistiques à ce sujet. Peut-être en avez-vous?

#Gilles Bousquet
On aime à penser que les Québécois sont des imbéciles mais… si on a des réponses contradictoires à deux questions contraires, le problème ne serait pas le sondeur qui formule mal ses questions?
Si on a 2 réponses contraire, il pourrait demander au sondé de choisir un ou l’autre. LÀ, on aurait la vraie réponse et non une déduction arithmétique.

@ John Bull

Pendant des mois, l’an passé, le PQ présentait
l’ABCD de la souveraineté. Ce groupe de quatre députés, devinez lesquels, ont parcouru la province pour parler de souveraineté à la population.
La presse, La Presse de Desmarais et la presse de Péladeau ont tous deux ignoré les prestations qu’ils donnaient. Même dans les hebdomadaires régionaux, il était difficile d’y trouver un simple entrefilet.Ils étaient systématiquement ignorés.
Imaginez maintenant l’ABCD du plan nord, une hypothèse bien, car au PLQ on ne peut pas parler. Mais advenant le cas où pareille chose se produirait, on en tiendrait compte dans tous les médias,dans tous les hebdomadaires régionaux et possiblement même dans les feuillets paroissiaux.
La liberté de presse signifie que Desmarais, Péladeau publient ce qui leur plaît, quand ça leur plaît. Voilà la seule liberté que la presse du Québec possède.
Si un groupe du PQ, ou de QS, ou de PI, parle des avantages de l’indépendance, il ne trouve point d’écho dans nos journaux.
Nous ne sommes pas en démocratie.
Un groupe puissant contrôle la presse et tire les ficelles en cachette. Ce qui est important pour eux, c’est que l’on croit que nous vivons en démocratie en conditionnant notre vote périodiquement.
Ces gens-là sont farouchement opposés à toute velléité démocratique et la combatte sans merci.
Le pouvoir au peuple, pour eux c,est la catastrophe.
La mission première du PQ, c’est la souveraineté, l’indépendance. À chaque fois qu’un de ses leaders a voulu dévier de cet objectif, il a été démis. On n’a qu’à penser à René Lévesque lui-même et son beau risque; à Pierre-Marc Johnson et sa gouvernance souverainiste; à Lucien Bouchard qui a dû convenir qu’il n’était pas indépendantiste; à Bernard Landry et André Boisclair qui étaient assis sur la clôture; et à MMe Marois, qui suite à ses succès de la dernière élection, a voulu imposer sa gouvernance souverainiste.
Au PQ, à QS, le noyau fort de ces deux formations réside dans les souverainistes convaincus. Il y a bien des gens très à gauche; des gens à gauche; des gens à droite;des gens au centre. Mais la véritable fibre est la fibre indépendantiste.
Combien sommes-nous? Peu importe. Nous allons continuer le combat pour une plus grande démocratie et une véritable indépendance.

C’est le plus mauvais texte écrit par M.Lisée.

Pauline Marois n’est pas Jacques Parizeau.

Parizeau était peu aimé de la population comme chef mais fort respecté. Marois n’est ni aimé ni respecté par le peuple. La cruauté de la politique, de la vie, de l’être humain Québécois ou d’ailleurs y est pour quelque chose contre Mme Marois toutefois celle ci fait face également à des griefs fondés.

Le mélange de ces deux choses détermine que P.Marois doit quitter son poste ce que la plupart des commentateurs reconnaissent, l’un des plus fiables d’entre eux non identifié à des médias malfaisants orientés par leur propre agenda libéral ou Legault, Michel David du Devoir constate que les dégâts au PQ sont trop graves pour que P.Marois en reste le chef.

Depuis plusieurs mois, M.Lisée, votre aveuglement devant Mme Marois est irrationnel!

M. François Ricard, notre situation au Québec ressemble beaucoup à celle de l’Écosse où le parti séparatiste a gagné la dernière élection générale avec 45 % des votes mais il n’y a que 25 % de séparatistes là. Les Écossais sont plus fédéralistes, autonomistes et nationalistes que séparatistes. Leur gouvernement séparatiste ne veut pas tenir un référendum sur la séparation de l’Écosse parce qu’il a peur de le perdre, pour l’instant, il gouverne de façon souverainiste, comme Mme Marois veut le faire, si elle était élue avec le PQ, au gouvernement.

Les autres statistiques québécoises sont assez simples : 67 % des 40 % de souverainistes déclarés dans les sondages veulent rester dans le Canada, ce qui laisse environ 13 % de vrais séparatistes qui veulent sortir complètement le Canada, selon M. Jean-Marc Léger de Léger Marketing.

Faut juste ajuster nos espoirs constitutionnels pour qu’ils soient plus rassembleurs.

Monsieur Lisée, vous avez raison, il faut que madame Pauline Marois demeure chef du parti Québecois. Le problème n’est pas madame Marois mais bien le parti lui-même. Actuellement, il n’y a personne pour la remplacer. Ceux qui pensent à Gilles Duceppe, Pierre Curzi ou Bernanrd Drainville rêvent en couleur. Aucun de ces trois messieurs obtiendraient la faveur populaire lors d’un scrutin et de plus, je ne connais personne d’assez charismatique au sein des indépendantistes présentement qui pourrait renverser la tendance qui est nettement d’oublier pour le moment la souveraineté ou l’indépendance du Québec. Je dis bien et je le répète, ceux qui croient encore qu’il y a des chances, eh bien, ils rêvent en couleur. Donc, aux prochaines élections, tant qu’à perdre, le parti Québecois est aussi bien de perdre avec madame Marois. La défaite semble inévitable.

Je connais un candidat qui donnerait plus de 50 % au pq… et je suis conservateur. Il est là, sous notre nez. Vous en aurez des nouvelles au printemps.

Quoi de plus normal que des députés qui se questionnent sur leur chef. Qui s’inquiètent, lorsqu’ils voient,sondages après sondages et ce depuis plus de deux ans, que malgré tous les records d’impopularité des libéraux, leur parti « réussit » à se retrouver en troisième position pendant que la cheffe, elle, « réussit » un formidable score de 10% de popularité.

Et bien, je trouve qu’il n’y a rien de plus normal dans les circonstances que de voir des députés brasser la cage d’un parti qui risque d’entraîner avec lui,dans une chute mortelle,la noble cause qu’est la souveraineté du Québec.

Bonjour,

Et bien, ce que nos amis les péquistes oublient, c’est bel et bien le simple fait que Madame Pauline Marois est bien celle la plus qualifiée pour diriger cette bande d’émotifs qui constitue le Parti Québécois depuis ses débuts. Car jamais un parti dans l’Histoire du Québec ne fit autant l’étalage de ses émotions vives. Car Madame Marois n’a pas froid aux yeux et est surtout consciente de ses forces.

Et pour plus d’éclairage, Madame Pauline Marois fit un baccalauréat en Services Sociaux pour après faire sa maîtrise en obtenant un MBA en administration des affaires. Sa grande force pour ne pas plier l’échine devant une telle bande d’émotifs écorchés vifs est bien le fait qu’ayant étudié en sciences sociales, cette dame eut la chance de suivre énormément de cours qui traitent de la PSYCHOLOGIE, ce que tous les chefs antérieurs n’avaient pas. Cette science de la psychologie, qui touche bien sûr la psychologie comportementale, dessert bien Madame Pauline Marois qui sait bien décoder les petits sursauts et sparages de nos amis les péquistes. Sa maîtrise en administration des affaires est un supplément requis pour bien gérer les situations écervelées qui peuvent se produire.

En conclusion, aucun chef antérieur du Parti Québécois n’avait le gabarit intellectuel requis pour gérer une telle bande dévorée par des émotions nationales que Madame Pauline Marois, ce qui lui donne son torque et cette poigne sur les péquistes, car celle ci, maternelle en plus, sait bien les mettre au pas. Et remarquez bien dans la situation présente, toutes les anciennes belles mères péquistes ont pris leur trou et se ferment le clapet car conscient que dans leur faiblesse, tous auraient déjà baissé les bras et abdiqué sur le tas. Bravo Madame Pauline Marois, vos connaissances en psychologie comportementale sont le must requis pour diriger un telle bande émotive qui va à hue et à dia…… Au plaisir, John Bull.

@Mr Pierre Bouchard,vous,vous laissez influencer par les journeaux à Desmarais(les 7 journeaux de la presse)Ou peut être par Pierre Cloutier.

Rectification: VOUS ÊTES certain qu’elle sera chef du PQ au moment de fêter l’arrivée du nouvel an et qu’elle le sera également, fort probablement, POUR FÊTER L’ÉCHEC CUISANT DE l’élection générale 2012 EN COMPAGNIE DE SES MILITANT-ES.

ADMIN : Évitez les majuscule, svp.

Laurent Cambon

Êtes-vous vraiment sérieux ? Parce que j’ai beau faire le tour je ne peut voir qui ça pourrait être.

En tout cas si vous l’êtes ça va faire du bien…

Votre analyse n’est pas fausse.

Mais on peut aussi en faire une autre lecture. Les précédents chefs démissionnaires ont préféré partir plutôt que de s’accrocher. Est-ce parce que le « putsch » était mieux conçu ? Ou simplement parce qu’ils réalisaient que s’accrocher ne ferait que prolonger la crise.
1) Ce qui nuit au parti
2) Rester en place sans régler les causes profondes de mécontentement (que le chef finit souvent par incarner pour les avoir avaliser) garantit qu’il y aura d’autres tentatives ou alors que le parti sera tellement épuré qu’il en perdra une bonne parti de sa capacité de combat
3) En conséquent, s’accrocher signifie souvent ne retarder l’inévitable
4) Dans tous les cas, le parti ressort affaibli, lui enlevant ses chances de victoire aux élections. Du coup, si le chef réussit à s’accrocher, il ne survivra pas à la défaite électorale.
Le départ du chef est donc inéluctable et s’accrocher ne fait que prolonger le supplice pour tout le monde (lui inclus) et transforme un désaveu en défaite humiliante. Et à quoi être rester chef si c’est pour être chassé de toute façon après une défaite électorale humiliante ?

A remarquer que Charest pratique aussi cette obstination à s’accrocher. Cela, pour moi, relève d’une certaine forme d’obstination et de déni: refuser d’admettre qu’on puisse avoir « échoué », ce qui nous force à compter sur un miracle pour s’en sortir.

Le monde politique est en train de former des « névrosés » (cela dit sans vouloir insulter personne, c’est le système qui crée ces névroses).

En revanche, je ne peux qu’être à 100% d’accord avec vous sur le manque de recours contre un chef « qui s’accroche ». Cela est aussi vrai dans les partis que pour le gouvernement. Héritage du vieux modèle anglais des siècles passés (où les choses se passaient en coulisse à coups de « gentlemen’s agreements » et de trodage de bras en coulisse). Système parlementaire très loin de l’idée de démocratie.

Nous n’avons qu’un semblant de démocratie. Nous nous croyons en démocratie parce que nous votons périodiquement.
Avec le parlementarisme à la britannique, des caisses électorales garnies par des amis et une presse à la solde des puissants, les classes dirigeantes, sous le beau nom de démocratie, contrôlent presque totalement le peuple. L’oligarchie, ce n’est pas la dictature, c’est le gouvernement par le petit nombre des puissants.
Je défie quiconque de me démontrer que la démocratie est aujourd’hui vigoureuse, que les médias sont libres des intérêts financiers, que les politiques portent les intérêts du peuple et non ceux du capital, que les lobbies n’influencent pas en coulisse les décisions, que la publicité ne conditionne pas la culture populaire.
La démocratie, c’est d’abord une conversation, une discussion, un débat au plein et vrai sens du mot parce que nous voulons apprendre les uns des autres, parce que nous sommes tous compétents. La racine du pouvoir des oligarques est leur prétention à être plus compétents que le peuple.
Et ils nous ont si bien convaincus de leur compétence, que nous insistons pour nous donner des chefs qui ont de la poigne et et soumettre nos élus à une ligne de parti qui fait du chef un dictateur.
Bien souvent nous n’avons de démocrates que le nom.

@Laurent Cambon:
J’en connais un qui aurait l’engagement envers la souveraineté, les préoccupations sociales et l’envergure intellectuelle nécessaire pour être chef du PQ. Aurait-il du leadership? Je l’ignore mais il serait certainement crédible dans la population. En tout cas, il est un des rares à avoir conseillé au PQ d’évoluer, longtemps avant que ce soit à la mode.
J’espère me tromper, mais le fait d’avoir déjà conseillé plusieurs premiers-ministres semble malheureusement lui avoir enlevé tout intérêt pour le poste. Je ne dirai donc pas c’est qui. Il pourrait me bannir de son blogue.

@ Francois Ricard (# 66):

Vous trouvez que nous ne vivons pas en d.mocratie?

Alors, rien, absolument RIEN ne vous empêche, dans notre monde que vous qualifiez de « non-démocratique », de créer un parti politique, de vous faire élire et de changer notre monde politique.

Allez…du nerf!

Sortez de votre petit univers bien à vous, confortable et douillet, et venez nous convaincre, nous les Québécois, que nous vivons dans un monde injuste et cruel!

On saura s’il s’agit de résilliance au soir de la prochaine élection. Pas avant. Si le PQ gagne, sa chef aura été une combatante hors du commun, une force de la nature comme on en connaît rarement. Si le PQ perd, sa chef aura été une enfant entetée dont l’égo trop gros aura tué le PQ. Ainsi va la vie, on peut le déplorer, mais seuls les résultats sont pris en compte!

Le sondage Léger Marketing de ce matin donne le PQ gagnant si M. Duceppe remplace Mme Marois à sa tête.

Ce sondage devrait faire plus pour « putcher » Mme Marois dehors comme chef en faveur de M. Duceppe, le seul au Québec à pouvoir bloquer M. Legault et faire gagner le PQ majoritairement mais pas la souveraineté simple, populaire à seulement 36 % dont seulement 13 % de véritables séparatistes, prêts à sortir complètement le canada du Québec.

Fait que, OUI à M. Duceppe mais NON à la simple souveraineté du Québec « la séparation ». Bonne nouvelle pour les changements mais mauvaise pour la séparation. Faut que le PQ change d’option constitutionnelle de séparation à véritable confédération d’États souverains…canadiens.

@ François ! (68)

La démocratie n’est pas L’affaire d’une seule personne, mais de toute la population.
Relisez bien mon texte. Puis,démontrez-moi que nous vivons en démocratie.
En démocratie, le chef n’est là que pour aider à arriver à un consensus et non pas à dicter une ligne de conduite. Nous sommes si peu démocrates,que nous recherchons constamment un chef « fort » qui nous dira quoi faire. Le parlementarisme à la britannique nous a ancré dans cette notion anti-démocratique.
A tel point que nous acceptons la dictature de la « ligne de parti ». Alors pourquoi voter des représentants qui doivent nécessairement toujours dire comme le chef? Pourquoi ne pas élire tout simplement un chef? Ce serait beaucoup moins coûteux? Et nous aurions les mêmes résultats qu’aujourd’hui: une dictature élue.
C’est possiblement la raison principale des difficultés du PQ. À la base même, il y a un fort courant démocratique. Mais les chefs, formés par notre parlementarisme dictatorial,plutôt que d’aider au processus de décision, en viennent tôt ou tard à imposer leurs vues comme dans les autres partis traditionnels.
Avec vous, avec d’autres, tous ensemble nous pouvons changer cela.En démocratie, tous doivent s’impliquer.

Pauline Marois aura beau avoir de la résilience et dominer son parti, ça ne change pas grand-chose si la population ne peut pas la sentir.

Si une élection avait lieu avec Gilles Duceppe, le PQ prendrait le pouvoir avec une large avance sur François Legault. Évidemment, une campagne fait osciller les sondages… Ce qui me semble important, c’est l’annonce d’une nouvelle configuration politique qui peut s’avérer très intéressante si on regarde les 2 chefs plus populaires à l’heure actuelle.
Duceppe invoque la rigueur, l’intégrité. Dans le climat actuel, c’est son plus grand atout. Les militants ne mettront pas en doute ses convictions souverainistes, et la population connait sa capacité à dialoguer avec l’autre puisqu’il a déjà fait des alliances stratégiques à Ottawa. Ses racines sont de gauche, ce qui pourrait même ramener quelques solidaires déçus au bercail.
Legault, c’est un peu le rêve de l’équipe du tonnerre à Lesage: ni souverainistes, ni fédéralistes, mais des gens entreprenants qui veulent « bâtir ». L’économie de propriétaires dont parle Legault évoque cette dynamique.
Si Duceppe prend la tête du PQ et Legault lance son parti, la formation qui sera menacée de disparition sera le PLQ. Il ne peut pas compétitionner avec Duceppe sur le plan de l’intégrité. Il trouve en Legault un rival sur le plan économique (la CAQ est dirigée par deux millionnaires après tout…). Pourquoi donc voter pour le PLQ? On n’en a plus besoin!
Resterait alors un parti de droite contre un de gauche, deux options nationales fortes, deux partis mûs par leur amour du Québec plutôt que par sa négation.
On s’en porterait tous beaucoup mieux.

J’ai un peu le regret de vous dire que je ne partage pas tout à fait votre opinion à tous.

Je pense moi aussi que le PQ à un chef qui n’est pas dénué de qualités en la personne de Mme Marois.
Mais il est vrai qu’un autre chef passerais légèrement mieux auprès de électorat en général.
Mais problème qui menace véritablement le PQ à court terme c’est que les gens tout en appréciant plusieurs député et futurs candidats du parti, ne voudront pas voter PQ. C’est un parti qui vieilli mal, car la coalition en son sein vieillie encore plus mal. Pour plusieurs dont je suis, l’indépendance n’est vraiment plus à l’ordre du jour. Nous devons sortir le Québec des sable mouvant dans lequel il s’est enfoncer pendant les 35 dernières années soit depuis la CECO.
L’avenir de tout ce qui nous est cher au Québec est menacer par ce que nous à dévoilé le Rapport Duschesneau. Changer les choses en profondeur pourra prendre minimum 8 ans. De plus ce qui se dessine au Québec c’est un gite du balancier vers la droite et nous n’avons pas de force politique franche et modéré à lui opposer. Il faut un Parti Socialiste au Québec et non plus des partis indépendantistes. L’indépendance s’affirmera comme une vague, un momentum majoritairement soutenu par les acteurs d’alors de tous les milieux de la société. « La cause » à un avenir véritable ssi elle s’épanouit d’aisance en dehors en dehors d’un parti qui la remet sans cesse à l’ordre du jour.
« Malheureusement », pour l’heure M. Charest à peut être encore du temps devant lui. Vu que rien ne plaira assez à l’électeur d’ici à la prochaine élection.

« A tel point que nous acceptons la dictature de la “ligne de parti”. »

En fait, la ligne de parti serait beaucoup moins une dictature si celle-ci faisait l’objet d’un concensus. Une discussion ouverte entre les membres ou députés (Selon le cas: programme ou projets de loi) susciterait une adhésion naturelle à la « ligne de parti ». Au pire, si quelqu’un est vraiment mal à l’aise avec une décision commune, il peut s’abstenir de voter sans mettre en danger le parti. Mais cela reste des cas isolés quand chacun a pu exprimer son point de vue et qu’on a l’impression que la décision fait vraiment l’objet d’un concensus.

Le problème c’est que les partis sont gérés comme des entreprises: un petit comité agit comme le conseil d’administration et prend toutes les décisions et les impose au caucus et aux militants, réduits au rôle d’agents de marketing.

En ce sens, le prohjet de loi 204, qui a été la gouute qui a fait déborder le vase pour certains, est symptômatiques de cette manière de faire.
Le PQ n’en avait pas l’habitude, mais Lévesque dans son deuxième mandat a commencé à le pratiquer. Tendance complètement implantée avec le passage de Bouchard, le « lucide » démolisseur.

Et bien sûr, le PLQ et l’ADQ fonctionnent sur ce mode depuis leurs origines.

@ Francois Ricard (# 71):

Vous vous enfonçez dans le ridicule!

Vous pouvez décrier la démocratie (principalement parce que vous n’êtes pas au pouvoir…) C’est OK. Mais de là à affirmer que nous ne vivons pas, ici au Canada, en démocratie est totalement aberrant.

Nous sommes un exemple probant universel de démocratie et peu de pays civilisés peuvent nous donner des leçons.

Tout système démocratique contient certaines particularités qui ne font pas l’affaire de tous (surtout lorsqu’ils sont dans l’opposition) mais nous pouvons TOUS, si nous ne sommes pas satisfaits, créer notre propre parti politique et se faire élire pour changer ces choses pour d’autres. Toutfois, pour cela, il faut convaincre la MAJORITÉ de nos concitoyens de voter pour notre philosophie et c’est justement là que réside la démocratie.

Le reste de votre intervention n’est qu’une énumération des frustrations habituelles des nationalo-gauchistes qui voudraient usurper le pouvoir pour mieux nous IMPOSER leur logique métaphysique.

@ P. Lagassé (# 75):

« Le problème c’est que les partis sont gérés comme des entreprises: un petit comité agit comme le conseil d’administration et prend toutes les décisions et les impose au caucus et aux militants, réduits au rôle d’agents de marketing. » (sic)

Je ne sais pas si vous aez déjà travaillé dans une entreprise privée mais la description que vous en faites est très loin de la vérité.

Une entreprise privée n’est pas une institution démocrate et les « comités de consultations » et les « tables de travail » etc… y sont la plupart du temps absents et les décisions se prennent en fonction des profits qui peuvent y être générés et elles sont appliquées rapidement et efficacement.

Tout le contraire d’un parti politique quoi…

@ François 1

Vous devriez savoir que des cancres de putsch en entreprises privées prolifèrent.

« Une entreprise privée n’est pas une institution démocrate et les “comités de consultations” et les “tables de travail” etc… y sont la plupart du temps absents… »

À vous lire, vous concevez l’entreprise privée comme un dépanneur à propriétaire unique et comme Joe the plummer ou un restaurateur avec 20 tables. Or une grande quantité d’entreprises privées sont plus grosse et dix fois plus que le gouvernement de l’Alberta votre préféré. Pour un autre de vos préférés, les USA ils n’ont que trois entreprises parmi les dix plus grosse au monde.

Vous nous faites la preuve que vous n’y connaissez rien en entreprises. Comme dans les entreprises et comme au gouvernement les comités d’études, de travail, de consultation et de d’applications prolifèrent aussi.

Vous paraissez être ignorant sur le sujet mais les réunions pour organiser un putch y existent comme en politique et se foutent énormément de la rentabilité de l’entreprise. Nous en avons eu une bonne idée avec les banques et WS en 2007-2008. Les directeurs de ces dernières, qui font des réunions de staff à la journée, ont fait des prêts à des personnes non solvables pour encaisser des bonus qui ont été à la source de la crise immobilière actuelle.

Donc si on parle de cancre du putsch, cela est valable autant dans les grandes entreprises qu’au PQ. « bumper » c’est valable autant en entreprises qu’au PQ.

@François 1:

Outre que votre vision des entreprises privées ne correspond pas à la réalité (voir réponse de Youlle, commentaire #78), vous avez complètement manqué mon point.

Je disais bien que presque tous les partis politiques actuels sont gérées comme des entreprises privées (décisions prises en petit comité comme si la direction était un conseil d’administration (CA)) traitant les députés et les militants en simples agents de marketings.

Mon point n’était pas qu’une grosse entreprise devait être une institution démocratique* mais bien qu’un parti devrait être une institution démocratique. Donc que le modèle gestion de grosse entreprise ne devrait pas leur être appliqué.

*Bien qu’à mon avis elles gagneraient à laisser plus de pouvoirs aux travailleurs de premières et un peu moins aux gestionnaires des CA qui gèrent en fonction de leurs intérêts plus que de ceux de l’entreprise. Mais cela est une autre histoire.