PQ: les démissions provoquent un carambolage de métaphores

Bernard Landry:

«C’est la goutte qui a fait déborder le vase et c’est peut-être le temps pour le vase de repenser sérieusement ses objectifs et ses façons de procéder et si c’est ça, c’est un tremblement de terre qui pourrait faire tsunami, un tsunami favorable au Québec et au Parti québécois», a-t-il analysé.

Ce n’est pas si compliqué: la goutte fait reverser le vase sur une faille sysmique, déclenchant ainsi un tremblement de terre/tsunami qui modifie la découpe de la côte et fait apparaître un nouveau pays.

Morale, Merci Lisette, Louise et Pierre !

 

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Ça voudrait probablement dire que la souveraineté du Québec est à l’eau.

C`est le temps d`un changement de garde au P.Q., autant au niveau des députés qu`au niveau des dirigeants! Ça c`est pas si compliqué a comprendre!

Les souverainistes sont bien fort dans les métaphores…rocambolesques vides…sans saveur, sans odeur..qui frisent les entrevues de joueurs de hockey qui donnent leur 110…
Le PQ est une bibitte indomptable…Je prône ceci: une coalition souverainiste: QS-à gauche, PQ centre-gauche et CAQ-Legault centre-droit. Ces 3 tendances ne peuvent être, ne peuvent vivre dans un même parti politique.Mais dans une coalition souverainiste au pouvoir, les souverainistes ratisseraient beaucoup plus large.
Est ce que cette crise au PQ sera cette occasion de réfléchir à cette option…on verra

J’espère au moins que Curzi militera encore activement en faveur de la souveraineté, à tout le moins à la défense de la langue, dans un contexte où Mouvement Québec français a débuté ses activités dans la région de Mtl.

Nous sommes le 6 juin est-ce que cela veut dire que c’est le débarquement de La-Beau-zi?

Il était temps que quelque chose se passe. Sinon, le PQ était condamné à vivre à moyen terme le sort de l’Union nationale. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi la chef Pauline Marois s’est tout de suite laissée piéger dans le dossier de l’amphithéâtre de Québec. Difficile d’imaginer le PQ de René Lévesque endosser un projet de loi privé qui élimine un droit fondamental et créant du même coup un précédent excesswivement dangereux pour une démocratie comme la nôtre. Il aurait été si simple pour la chef Pauline Marois de permettre un vote libre sur cette question pour éviter le tonnerre et l’orage qui s’abattront sur cette formation politique, qui admettons-le, a carrément perdu sa boussole ou, si l’on veut, le Nord Souverainiste. Bravo Mme Lapointe, bravo Mme Beaudoin, bravo M. Curzi. Bravo, aussi à M. Parizeau qui était là pour soutenir son épouse et du même coup sa cause. Cet incident de parcours, le débat qu’ils suscitera sans contredit, viennent peut-être de permettre la relance du projet de pays.

M. Lisée, il est grandement temps que les indépendantistes prennent le leadership du PQ qui depuis 15 ans va nulle part.

« On va toujours trop loin pour ceux qui vont nulle part » P.Falardeau

À titre de simple observateur, j’avais écrit le 27 juin 2009 une lettre reproduite dans Le Soleil intitulée Un point de rupture. Voici le premier paragraphe qui introduit le sujet: « La défaite péquiste dans Rivières-du-Loup, les sondages qui marquent le recul du PQ et du Bloc dans les intentions de vote, les démissions de François Legault et Réal Ménard, sans compter ce qui se du plan de Madame Marois sur les blogues des partisans souverainistes ( par exemple voir http://www.vigile.net), voilà autant d’événements qui marquent un point de rupture majeur dans le parcours de ce parti ». Suivait une démonstration inutile de reprendre ici. Depuis, ayant observé le cours des choses de façon assez systématique j’en suis venu à croire que je ne m’étais pas trompé. Ce qui arrive aujourd’hui n’est donc pas une surprise. À mon humble avis ce qui arrive n’a rien à voir, rien de comparable avec un tsunami. Claude Poulin Québec

Optimisme, pessimisme?

D’accord selon l’opinion réfléchie. Le PQ n’est qu’un parti. La terre tournera encore advenant un sort occulte pour celui ci.

L’option de la souveraineté par contre est d’importance.

Québec Solidaire en tant que parti socialiste, écologiste, souverainiste, multiculturaliste et féministe et quoi encore n’a rien prouvé à part que l’habilité de son porte parole élu seul et libre de toute ligne de parti. Un parti qui par sa définition de base est une ouverture à la pureté idéologique et au fondamentalisme politique.

Le CAQ de Legault propose une politique de management, d’ingénierie politique réduisant l’administration à une somme d’arrangements contractuels et de patentes. Politique de droite davantage unionationaliste que l’on ne le croit.

Le PLQ avec un nouveau chef restera un parti de petits notables de dépanneurs minable.

Alors!

Bonjour,
Que de pelletages de nuages encore une fois en avant afin d’éviter de se rendre à l’évidence ! Le nationalisme est l’émotion la moins incontrôlable pour celui ou celle qui en est atteint.
Depuis 1995, le Parti québécois vit sur du temps emprunté suite à la cinglante défaite de 1995 avec le même pointage qu’en 1980 n’eut été de l’EFFET BOUCHARD ET DE SON MAGNÉTISME sur les nationalistes québécois. D’ailleurs, même dans la foulée de l’après référendum et des plaies suppurantes non cicatrisées, le Parti Québécois obtint moins de votes que les libéraux de Monsieur Jean Charest à l’élection provinciale de 1998 tout en surfant sur la lubie du référendum volé, mon oeil !
Finalement, certains nationalistes revanchards se sont défoulés avec le Bloc Québécois jusqu’au jour J du 2 de Mai 2011 où beaucoup d’électeurs s’échappèrent des griffes nationalistes en ayant un choix de remplacement, car auparavant, même en se bouchant le nez, en votant pour le Bloc Québécois, certains y trouvaient leurs contents d’oignons comme le chantait le vieux Tonton, cet impayable Georges Brassens…… Bien à vous, John Bull.

Je dis aussi merci à Lisette, à Louise et à Pierre que je nomme par leur prénom comme si nous avions ramassé des fraises ensemble étant jeunes.

Merci également à vous pour la communication, sachant bien que la fonction de sénateur, dans la pensée de Jacques Parizeau, aurait, si l’Assemblée le veut, dans un Québec souverain, une fonction régionale et non de reconnaissance de services partisans ou de dévouement remarquable aux semblables de son comté. La fonction de président du Québec n’est pas exclue.

Ceci lancé, je n’ai rien contre une rémunération plus transparente pour une contribution exceptionnelle et alors, ça relèverait de la capacité financière des partis dans l’état actuel de la démocratie. Stephen Harper et moi sommes faits pour nous entendre.

Comme écrivait Joseph Facal le 30 mai suite au 2,

Les petits incidents sont souvent porteurs de grandes significations.

Alors là, en vous citant joyeusement, parler de tremblement de terre qui pourrait faire « tsitnamis » qui pourrait faire déborder la vase, c’est peut-être dramatiser à outrance mais peut-être pas. Au total « toutte » comme disait un journaliste sportif d’une radio de communication de Québec il y a des années, c’est pas faux. Là, j’emprunte à Perceval de Kaamelott.

Après avoir écrit ça dans The wall le 31 mai à 15:15, je pars le compteur à trois.

Ah chouette, c’étaient mes favoris! La preuve qu’ils ont le coeur et le jugement à la bonne place.
Bienvenue chez les Solidaires, à indépendantiser encore un peu plus!

Des démissionnaires qui méritent le plus grand des respects. L’engagement politique de tout député digne de ce nom demande une loyauté à la démocratie avant toute autre loyauté.

Bravo à Mme Lapointe, Mme Beaudoin et M. Curzi pour leur courage.

On ne peut en dire autant des députés loyalement serviles liberals, ces laquais ridiculement asservis à leurs maîtres JJ Charest et Ottawa.

Après ce tsunami et pour faire dans la figure de style, on comprend que la ligne des partis fatigue à la longue les organes génitaux de la politique.

J’vous l’avais bien dit que vous risquiez d’en débusquer un autre pour 15h15.

Y’a pas à dire, le « Yable est aux vaches au PQ »!!!

«Vaut mieux ne rien dire et paraître idiot que d’ouvrir la bouche et d’en fournir la preuve.»
[Dicton populaire]

Si les vases commencent à réfléchir, j’ai bien peur que les cruches finissent à nouveau au pouvoir. De grâce,Monsieur Landry, moins d’esprit, moins de magouille et plus d’éthique et de dignité, comme en ont fait preuve aujourd’hui les trois démissionnaires.Et surtout, profitez bien de votre retraite!

C juste ben le temps de brasser la sauce,sa fait un bout la qui font le mort pi qui s occupe pas des vrais choses ben la c le temps de passer a autre chose sa ne peut que faire du bien.

À côté de ces propos de M. Landry, le «navire amiral» de Guy Chevrette qui «n’est pas sur les bons rails» navigue sur une goutte d’eau dans un océan d’insanités.

Bon debarras. Assez c’est assez. On n’en veut pas de votre sepaNONration!!! Pouvez-vous vous l’entrez dans vos petites cervelles. Si vous desirez vraiment un pays, et bien nous sommes pret a vos donner un lot de terre a gerer et puis vous pourrez y installer votre future roi ou reine et vivre avec vos lunettes couleur rose nananne. J’vous gage que c’tencore la faute du federal, HEIN!!!! Le Canada fonctionne quand meme assez bien. Des francophones font parti du gouvernement et meme parfois, le ROC elu un premier ministre francophone pour servir ce beau pays qu’est le Canada (incluant le Quebec). Mon Canada inclu le Quebec. Thank You my Canadian friends.

Malheureusement Pauline et sa garde rapprochée ont manqué gravement de jugement.

Dans ce cas, comme dans celui de Bernard, il s’agit d’une erreur fatale: un échec et mat…

Comme le PQ, sous sa direction, ne peut plus maintenant espérer prendre le pouvoir dans un avenir prévisible, Pauline Marois DOIT – au nom de l’intérêt supérieur de la cause de la souveraineté du Québec et du peuple québécois – remettre rapidement sa démission en tant que chef du Parti Québécois.

Pierre Marc Johnson, malgré tout ce qu’on a pu lui reprocher, a rapidement remis sa démission dans des circonstances comparables. Il a ainsi sauvé le PQ de la désintégration et préservé l’avenir – plus important que tout – de la liberté de la nation québécoise.

Tout le reste n’a maintenant plus d’importance. Pauline doit faire l’ultime sacrifice et tirer honorablement sa révérence. Elle a donné tout ce qu’elle a pu à la nation.

Le PQ doit se trouver un nouveau chef capable de refaire rapidement l’unité des troupes souverainiste et de porter le PQ au pouvoir aux prochaines élections. Tout cela doit se faire avant l’automne car Jean Charest est bien capable de déclencher une élection rapide pour tenter de rester au pouvoir…

Oui,merci…
Je n`ai pas ete d`accord avec M.Landry depuis belle lurette,mais je l`ai entendu et je crois qu`il pourrait bien avoir raison.Il serait temps que « place aux jeunes »s se reveillent s`ils ne veullent pas se reveiller dans la meme posture que les vieux.

Madame Marois part à la chasse à l’ours avec des couteaux à beurre et, qui plus est, elle avait visiblement vendu la peau du dit ours bien avant de l’avoir tué. Alors, si la tendance de l’opposition se maintient, elle n’est pas sortie de l’auberge et son chien est mort, d’autant plus que, selon des rumeurs de plus en plus persistantes, il y aurait d’autres cadavres dans le placard. Mais la « battante » dame de fer a promis de maintenir le cap et de résister, contre vents et marées, à la tempête qui menace de faire dérailler sa campagne en faveur de l’émancipation du bien être de tous les québécois et de toutes les québécoises. Et non, monsieur le président, les citoyens ne sont pas dupes. Quand le navire coule de partout, il est plus que temps de jeter l’ancre et de mettre son pied à terre avant de s’enfarger dans les fleurs du tapis qu’on tente de faire glisser sous nos pas. Si l’opposition cherche la guerre, elle va se trouver sur son chemin pour enfourcher son traditionnel cheval de bataille et asseoir son rapport de force, d’ailleurs les derniers sondages nous révèlent que 56% des québécois ont une opinion défavorable au sujet du leadership de la chef. Cette eau monte à 70% lorsque Madame Marois exerce son autorité, de bien mauvaises assises pour une dirigeante qui veut faire croire qu’elle est bien en selle mais de très bonnes nouvelles pour les aspirants au trône. À la lumière de ses résultats, on se doit donc de conclure que la chef a de plus en plus de mal à bien tenir les reines d’un parti de plus en plus en proie aux guerres intestines.

Loin de moi l’idée de vous servir un ramassis de clichés 😉 😉 mais, je vais citer Jean Perron au sujet d’un certain gardien: « C’est encore parti tout croche cet énergumène là, cé pas compliqué, on s’fait compter toutes les fois qu’on compte dessus pis quand la rondelle le fesse pas on dirait qu’a rentre toujours dans le filet! Voulez-vous ben me dire où est-ce qu’on s’en va avec ça? »

C’est une excellente question mon cher monsieur.

*** EN DERNIÈRE HEURE ***

Un nouveau slogan pas cliché vient de faire le saut dans la campagne: JAMAIS 204.

Moi celui qui me surrend le plus dans ce merdier, c’est Drainville qui ne démissionns PAS et qui semble appuyer le manque total de jugement de la châtelaine.

Un péquiste peut m’expliquer?

John Bull choisit encore la politique rétrograde et corrompue. Décidément, il y en a qui sont irrécupérables.

Un vent de fraîcheur souffle enfin sur les braises de la politique organique, saine, populaire.

Le temps de la corruption intellectuelle et morale est terminé. La fin des idéologies et le début des projets rassembleurs ?

Il est temps pour eux de fonder enfin le Parti Québec Libre, ou l’on ne pourra plus se cacher sous les mots. Et de façon claire nous permettre de rejoindre le cercle des nations.

Pas de démission au parti libéral.

Ce doit être la preuve que le débat est sain au sein de ce parti.

Le leadership de Charest doit faire l’unanimité.

La façon de faire de la politique des libéraux doit surement représenter les aspirations profondes de la population.

Les libéraux sont rafrîchissants, novateurs, créatifs et respectueux!!!!!

Alors que les démissions au PQ prouvent hors de tout doute que ce partie est gangrèner!!!

Mentons nous pour le plus pur plaisir de se pourlècher de mensonge.

Quelle ouverture tout ceci vient de provoquer.
Mme Marois démissionne.
M. Legault, M. Duceppe sont sur la touche.
L’ADQ et pourquoi pas M. Khadir aussi !
Et pensez à tous ces ex-députés du Bloc qui seront peut-être disponibles aux prochaines élections provinciales !
Quel mélange de tout ce potentiel pour enfin réaliser la souveraineté du Québec !
Et mettre de côté M. Charest une fois pour toutes !

François 1 vous confondez encore et toujours les choses : le merdier n’est pas dans le nid du PQ. La réaction de Pauline Marois est adaptative aux délires de Charest. Et les démissionnaires ne font qu’affirmer que Basta de cette politique de merde que vous cautionnez.

Je n’arrive pas à trouver autre chose que de bonnes nouvelles avec ce qui se passe au PQ un bon nettoyage du haut et je reprends ma carte je vois des gens super et intègre dans ce parti qui pourtant me faisait suer sang et eau depuis des mois…. si madame veux daigner se lever de son trône et abdiquer je voit des gens formidable dans ce parti qui nous mènera à un pays.
Pierre Véronneau
Indépendantiste
Montréal

Humanité Québécoise écrit merci à Richard Gendron
Avis à tous les politicienNEs : avoir des principes, ce n’est ni facultatif, ni décoratif ! Si vous oubliez cela, la population du Québec se chargera de vous le rappeler aux prochaines élections.

Démolir le parti québécois pour faire plaisir à Régis Labeaume, quel manque gigantesque de jugement de la part d’Agnès Maltais!!!

@jc,

il faudrait élaborer votre conception de l’ouverture, ici.
Personnellement, quand j’entends Bernard Landry commenté les récents événements au PQ, j’enrage. Il a le culot de les commenter, alors qu’il est le pire stratège psychologique que le PQ est jamais eu. Incapable de se contenter d’un 76.25% en démissionnant sur un coup de tête. Il avait crée les soi-disant clubs de la souveraineté pour aller récolter un appui. C’est à cause de sa démission qu’André Boisclair s’est retrouvé à la tête du PQ, incapable de recentrer le PQ pour une campagne électorale performante.
C’est à cause de Monsieur Landry que le PQ s’est retrouvé troisième parce qu’il n’a pas su gérer son 76.25%. Monsieur Boisclair, n’étant qu’un malheureux choix. Et c’est Mme Marois qui a reconstruit le parti.
Or, Monsieur Landry devrait à tout jamais s’abstenir de commenter les événements. Il m’a prouvé sa propre faiblesse psychologique, en démissionnant pathétiquement du PQ.
Mme Marois a reconnu avoir commis une erreur de jugement. Là est toute la différence entre ces deux individus, et entre les deux, je crois que vous comprenez où mon coeur balance.
J’ai trop souvent vu Monsieur Landry péroré et s’écouter parler, en imposant sa vision des choses, sans égard à son caucus. J’ai trop souvent l’attitude d’ouverture de Mme Marois face aux autres. Et ses dossiers, Mme Marois les connaissait et les connaît encore.
Monsieur Landry, gardez-vous donc une petite gêne.

Sandra Lefebvre

Coup de théâtre: le projet de loi est retiré.
Est-ce que les 4 mousquetaires vont ré-intégrer le parti?

J’ai trouvé la formule

À la fin d’un commentaire antérieur plutôt confu #15, j’avais créé un compteur et l’avais mis à trois. C’était pour indiquer que si un vote était pris à l’Assemblée nationale sur la souveraineté du Québec à la suite d’une élection référendaire comme le propose le Parti Indépendantiste, je m’attendrais à un oui des trois démissionnaires Lisette Lapointe, Louise Beaudoin et Pierre Curzi. S’ils étaient réélus bien sûr.

Comme je n’ai plus de fille de 12 ans à récompenser pour des A, j’ai eu le temps d’écouter le point de presse de Jean-Martin Aussant du 8 courant à la suite de sa démission le lendemain des trois autres. Il voulait démarquer ses raisons particulières : faire la souveraineté et faire de la politique autrement que Jean Charest. Je monte mon compteur à quatre. Le maximum possible est de 125, peut-être bientôt 128.

Dans une élection référendaire, contrairement à un référendum soumis à la loi sur la clarté Chrétien-Dion, j’imagine que la note de passage est de 50% plus un. Donc, 63, 64, peut-être 65 oui seraient suffisants. Comme stratégie, comté par comté, sans ligne de parti, la partie serait plus facile à gagner que par référendum. On s’entend-tu là-dessus ?

Ce n’est pas sa marque de commerce mais Amir Khadir voterait pour la souveraineté. Cinq !

Et Mme Marois et sa députation ? Quarante-sept ? Donc 52. Nous serions à 11 ou 12 ou 13 députés d’une souveraineté par la peau des dents. Comme dirait Jean Chrétien, le Québec mérite mieux que ça.

Si Jean Charest n’était pas Jean Charest, il déclencherait à l’automne une élection hâtive référendaire. Ne craignez rien, foi d’André Arthur, Jean Charest est Jean Charest.

Un ?

Mise à jour du compteur

D’abord, correction, j’avais oublié de soustraire du 52 les 4 démissionnaires : là où j’avais mis 52 là là là, il faudra lire 48.

Alors, je résume : une députée indépendantiste souverainiste, une députée indépendante biologiquement jurisprudente, un député indépendant démocréthique, un député indépendant souverainiste et anticharriage. 52 députés péquistes au moment où Mme Marois a été élue dans Charlevoix moins 4 font 48.

Que faire des « 12 jeunes » qui écrivent à Jacques Parizeau de les laisser exister, je les soustrais ou je les considèrent toujours indépendantistes ?

Autrement dit, 4 + 1 + 48 ou 4 + 1 + 36 ?

Le 1, c’est Amir Khadir.

Je mets mon compteur quelque part entre 41 et 53. la relève s’annonce ardue, le moteur n’y est pas, la suite excitante, ça me regarde moins, il faut que jeunesse se passe. Avec la scolarisation et le retardement de l’engendrement, la maturité vient plus tard.

Bon travail aux 12 jeunes, au réseau Liberté-Québec, à Mme Joanne Marcotte, à Québec Solidaire et au Parti Indépendantiste, sans parler de la Coalition pour l’avenir du Québec.