PQ: Si on ne peut pas en rire…

Ce montage est d’origine adéquiste (merci de m’indiquer la source exacte pour que je la signale).

On ne sait pas très bien ce que vient y faire Sylvain Simard, qui n’y est pour rien. Mais les autres acteurs sont bien trouvés.

Photo souverainiste de début de grandes vacances 2011.
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Les joyeux naufragés avec Ad Hoc à la barre : Monsieur conduit d’une main assurée la destinée issue de la dernière vague péquiste : Pauline et le chant des sirènes du confort et de l’indifférence nous font louvoyer ! Mille sabords !

SS Souverain. Canal Rideau…

On a une bouée de sauvetage au cas où on aurait à repêcher Oncle Ignatieff qui n’aura jamais appris à nager finalement.

Et sur la liste des moussaillons on trouve en tête : Jean Charest qui s’est présenté sur le quai avec les poches remplies de sable mouillé. C’est qu’il ne sentait pas trop bon. Mais enfin, il se disait prêt à repartir. Et il lorgnait même du côté de la barre. Qu’il prétendait tenir à deux mains, contre vents et marées…

On lui a donné du gravol. Il dort tranquillement maintenant. Ne le dérangez pas surtout. Il semble fatigué autant que notre hôtesse Pauline qui insistait avant de monter à bord afin qu’on l’autorise à apporter son nécessaire de maquillage. Elle dit qu’elle est rendue à l’étape d’un second début.

Pendant ce temps, sur le quai, Gilles Duceppe repasse ses noeuds scouts. Ça pourra toujours servir…

Bonjour,
Au cas où nos nationalistes ne le savent pas, les eaux territoriales sont de juridiction Fédérale. Nul doute que ceux ci ne pourront aller bien loin sans se faire intercepter par la Garde Côtière Canadienne qui saura veiller au grain. A moins qu’une mutinerie de ce triste équipage vienne tout saborder de ce périlleux périple dans l’été de tous les dangers. Se pourrait-il que depuis 40 longues années, toute la bande de nationalistes québécois en prenant leurs lubies pour des réalités ont pris un bateau qui prenait l’eau dès le départ de cette odyssée. C’est toujours ce qui arrive à ceux qui, comme la plupart des nationalistes ont pété plus haut que le trou ! Par ce geste inconscient, en pétant plus haut que le trou, ceux ci se pétaient à l’intérieur du corps, ce qui fait imploser un péquiste comme la grenouille de la fable par trop de gaz accumulés…… Ah ! Les péquistes, quelles petites et grosses boules d’émotions sont ils ? Bien à vous, John Bull.

Cher John Bull,

Et le Canada, était-ce que de péter plus haut que le trou que de vouloir rapatrier la constitution?

Le désir de souveraineté n’est pas un vice. On peut être pour ou contre, ce n’est qu’une façon de manifester un réalité sociale et géographique indéniable.

Je ne comprend pas votre hargne systématique des aspirations de vos concitoyens. Votre mépris en vient en fait à noyer votre argumentaire.

Le chat séparatiste est mort!!! Finallement, va t’on avoir la sainte paix. Trente ans de ces chialeux, jamais satisfaits voulant se séparer d’un des meilleur pays au monde… c’est plus qu’assez.

Plus qu’un tir au poignet, cette mutinerie, une répétition de 1984 pour sortir le capitaine et changer de cap.

Le bras de fer « mutinerie » contre Mme Marois, par M. Parizeau, le mutin en chef, est une répétition de celle de 1984, quand M. Jacques Parizeau avait quitté le gouvernement pour protester contre la stratégie du « beau risque » adoptée par le chef René Lévesque.

Le 19 novembre 1984, dans une lettre adressée aux militants du Parti québécois, René Lévesque souligne que la souveraineté ne doit être l’enjeu de la prochaine élection « ni en totalité, ni en partie ». La souveraineté devrait, selon René Lévesque, rester la suprême police d’assurance du peuple. Cette décision provoque une vague de mécontentement et de démissions. Plusieurs ministres et députés quittent le parti, dont Jacques Parizeau, Camille Laurin et Louise Harel.

Le 20 juin 1985, faisant face à trop d’opposition au sein de son propre parti, René Lévesque remet sa démission comme président du Parti québécois.

Il quitte sa charge de Premier ministre le 3 octobre. M. Lévesque, que M. Parizeau donne maintenant comme modèle ou exemple à suivre, au groupe de « jeunes » députés du PQ, ne s’est jamais remis complètement de cette mutinerie.

Est-ce que Mme Marois, qui n’a pas voulu écouter le couple Parizeau-Lapointe sur la tactique à prendre, pourra s’en remettre ou, comme M. René Lévesque, si elle va se démettre ?

Les « jeunes » députés du PQ suggéraient que M. Parizeau devienne leur mentor, il vient de les rabrouer solidement. Les mutins, purs séparatistes, vont tenter de continuer de déstabiliser Mme Matois ou devraient former un nouveau parti séparatiste (sans association ni partenariat).

Le couple Lapointe-Parizeau me fait penser à Astérix. Album n°15 : La zizanie. Voici un résumé de ce classique :

Tullius Détritus, homme envoyé par César, va semer la zizanie dans le village. Les Gaulois vont même, pour certains, en venir à accuser Astérix d’être un traître. Le village va apparaître plus que jamais en danger quand Astérix, Obélix et Panoramix décident de le quitter.

Les Johnbulliens gueulent pour oublier que les assimilés, même après avoir renié leur nom à consonnance caca pour le ROC, se voient toujours confier la tâche de porte-valises (nauséabondes) dans le pays de leurs ancêtres.

Les perceptions,

En politique surtout, les perceptions (impression du moment) que véhiculent la partie adversaire à la souveraineté du Québec font plus de dégâts à la cause que toutes les remises en question des militants sur le pourquoi, le comment et le quand de la souveraineté.

Les caricatures farcies en boucle à chaque matin, les photos souvent manipulées pour accentuer un trait significatif d’un visage, des colonnes de mots en première page à partir de détails insignifiants deviennent une perle pour la plume, des suppositions ou rumeurs deviennent des affirmations après quelques jours en première ligne, etc …

La manipulation de l’information, voilà ce que réussit le mieux l’adversaire à la cause, jusqu’ici ils sont encore considérés comme adversaire, sans modération. Les Québécois ne soupçonnons même pas quelles cartes ils joueront en temps et lieux, alors nous pourrons enfin identifier l’ennemi à sa mesure.

Quelle stratégie adopter devant les tactiques adverses ? Je crois que les Grands Penseurs et Stratèges souverainistes devraient mettre beaucoup plus d’énergie là-dessus que ce qu’on entend sous la moustache de mon oncle souverainiste.

La semence est en terre, le temps fera son oeuvre !

Au rythme ou vont les événements…à la prochaine élection québécoise, nous ne serons pas assés de députés souverainistes élus pour discuter du sexe des Anges de l’indépendance…j’espère me tromper…