Productivité: le Québec atteint (enfin!) le chiffre optimal

Nous interrompons, comme chaque vendredi, le lancinant commentaire anti-modèle québécois des plumes locales pour vous transmettre ce bref message d’intérêt public.

Commentateur de droite apprenant que le taux de chômage est moins élevé au Québec
Commentateur de droite apprenant que la productivité des Québécois, ces "médiocres", décolle.

Les chiffres émis ce vendredi par Statistique Canada sont formels: pour l’année 2009, le Québec fut, au Canada, le champion de l’augmentation de la productivité. C’est une excellente nouvelle, car cette augmentation est essentielle pour notre bien être collectif.

Voici le tableau :

Ce chiffre de 2% d’augmentation est important, car il exprime le niveau de gain annuel nécessaire, selon le rapport sur l’investissement au Québec publié en 2009 par l’économiste Pierre Fortin et son équipe (c’est le plus intelligent de tous les rapports économiques récents commandés par Québec).

Il expliquait que la productivité québécoise par heure travaillée a dans le passé récent progressé en moyenne de 1% par an. Pour maintenir notre niveau de vie, il faudrait porter cette croissance à 1,5% par an. Pour améliorer la richesse du Québec, il faudrait la doubler, à 2%. À ce rythme, s’il est soutenu, le Québec éviterait les scénarios catastrophes comme celui émis cette semaine par le Conference Board.

Fortin et son équipe définissaient la productivité, non comme une augmentation des heures travaillées — qui continueront de se réduire au Québec selon les projections de Fortin –ni comme une augmentation des cadences, mais comme suit:

La capacité des gens de faire plus par heure d’ouvrage repose sur leur motivation, sur leur niveau d’éducation et de formation, sur la quantité et la qualité des outils que l’on met à leur disposition et sur une organisation intelligente du travail qu’ils contribuent eux-mêmes à définir.

J’ai présenté ici un bref résumé de mes propositions pour une augmentation durable de la productivité au Québec.*

Le gain de 2009 peut n’être que ponctuel. Cependant, explique l’agence fédérale, il n’est pas attribuable à une performance singulière d’un ou l’autre des secteurs de l’économie québécoise, mais est largement observée:

Au Québec, la plupart des industries ont contribué à la croissance de 2,0 % de la productivité. Des hausses importantes ont été constatées dans le commerce de détail, dans le transport et l’entreposage ainsi que dans l’industrie d’information et l’industrie culturelle.

*J’ai étoffé ce passage depuis la première publication de ce billet.

Nous retournons maintenant à notre programme régulier.

Note en petits caractères :
Les billets du vendredi « Temps durs pour les détracteurs du modèle québécois » ne prétendent pas que tout est parfait au Québec, loin s’en faut. L’auteur a d’ailleurs proposé, dans ses ouvrages et sur ce blogue, des réformes nombreuses et importantes visant à surmonter plusieurs des importants défis auxquels le Québec est confronté. Cependant, la série permet de percer quelques trous dans le discours ambiant qui tend à noircir la situation globale du Québec qui, pourtant, affiche d’assez bons résultats comparativement aux autres sociétés semblables.
Les commentaires sont fermés.

Super! Bravo l’equipe du PLQ!
C’est fou, les Liberaux ont seulement 4 points de retard dans les sondages. C’est sur que le PLQ va depasser le PQ tres bientot. Adieu les Separatistes!

Bon voilà une bonne nouvelle. Car quand on parle de taux de chômage ça ne veut pas dire grand chose. Ça inclu les congés de parentaux, les travailleurs saisonniers, les préretraitres (licencieront déguisé de grandes cie)et ceux qui sont en formation d,employabilité(donc pas en recherche d’emploi en ce moment). Mais ça n’inclue pas ceux qui sont inactif, le bs, les étudiants, les travailleurs autonomes (ceux qui crèvent de faim mais qui ne sont pas considéré sans emploi ou inactif), les gens qui ne travaillent pas mais ne sont pas admissibles. Les entrepreneurs qui ont pris une préretraitre jeune et ne sont pas encore considéré par l’état comme retraité. En faite bien des gens sont retraité, pas admissible au chômage et cherchent activement un emploi car ils ont perdu trop d’argent dans leurs fonds de retraite et savent que malgré qu’ils ont payé beaucoup d’impôts toute leur vie l’état ne pourra tenir ses promesses quand a une retraite sans souci (de santé, avec un mimimum garanti habitation et nourriture).
Il faut changer certaines chose dans l’administration. Fini les taxes scolaires, les municipalités ont assez d,argent avec les taxes municipales, les gouvernements avec les taxes de ventes et les impôts sur le revenus et ajuster les redevances sur l’exploitation des ressources(partagées entre le gouvernement provincial et les fonds de développement régioanl communautaire). On devrait mettre des caméras radars partout et gérer ses revenus par les fonds de développement régional. Les continuer d,avoir des institutions écoles, hopitaux, énergie etc. sauf que seront controlé en parti par le communautaire (nommé comme les jury, obligatoire) avec une contribution du privé aux institutions et dépenses public (voirie, sécurité etc). Avant de commencer a dépenser des profits une entreprise devra assumer et payer ses charges sociales (participation aussi monétaire et active à la table décisionelle des instances régionales, municipales et provinciales. Au lieu de le faire en catimini. Avec tout le développement informatique, il devrait y avoir un meilleur controle de la comptabilité des organismes, entreprises et individu centralisé. Vous faites vos compte en lignes donc si vous mettez une facture x, on doit pouvoir suivre le paiement dans le compte de y, Donc plus possible d,avoir de l’argent sale, de faire de fausses factures ou de recevoir et donner des certificats cadeaux qui rendent la vie beaucoup plus facile aux fraudeurs.

Je suis très satisfait de l’augmentation de la productivité au Québec. Or les chiffres qui m’intéressent le plus sont ceux sur la productivité du Québec par rapport aux autres provinces. Quelqu’un les a-t-il?

En voyant le communiqué de Statistique Canada ce matin, j’ai tout de suite pensé à vos billets du vendredi…

Mais, pour être honnête, ce type de donnée varie énormément d’une année à l’autre. Il serait présomptueux de parler de tendance. Votre «enfin !» entre parenthèse dans le titre du billet montre que vous le savez bien. Cela dit, ne boudons pas notre plaisir !

La productivité en hausse ça ne veut rien dire si elle est financée par un taux d’endettement en croissance. Or le taux d’endettement des québécois n’a jamais été aussi élevé. Bref on construit ben des cabanes en carton et on répare des routes mais pour la vraie productivité faudra repasser.

Les Québécois sont plus lent à comprendre que le reste de la planète que l’épargne est nécessaire et urgente. Ça viendra et vous verrez à ce moment la productivité réelle du Québec…

youppi on a fait un gain net sur l’Ontario de 2,3% ( nous +2 eux -0,3).

Il nous reste que 38 % d’écart à combler. À ce rythme, disons dans 15-20 ans, peut-être.

Bravo M. Lisée pour votre défense aveugle du modèle québécois en nous dévoilant que les toutes petites statistiques positives sans jamais dévoiler le contexte plus large. Ça doit sûrement réconforter vos groupies de la gauche qui avalent toutes vos petites bribes comme preuve de notre supériorité économique.

@Amaury Levaux

« Adieu les Separatistes!»

Vous répétez la vieille blague fédéraliste émise la première fois en 1969 !

Renouvelez-vous.

Héhéhé.

J’ai hâte de foutre une volée électorale au PLQ ! Continue de te mettre dans la marde Charest.

La hausse de productivité n’est absolument pas attribuable au PLQ. On doit féliciter ces braves Québécois qui suent et triment dur pour améliorer les choses. Charest est trop occupé à éteindre des feux ! Hi Hi

MAIS la perte de plus de 40 milliards de la Caisse de dépôt du Québec, ça Charest et ses tinamis doivent rendre des comptes. TI chien chien Rousseau est allé se réfugier dans la niniche de Desmarais. Celui-là même qui a donné un beau palace à Charest à Westmount. Pas pire pour un humble avocat qui travaillait pour l’aide juridique à Sherbrooke…

Le billet donne le gain par rapport à l’année précédant.

Au classement final le Québec n’a malheureusement pas augmenté son rang.

http://cansim2.statcan.gc.ca/cgi-win/cnsmcgi.pgm?regtkt=&C2Sub=&ARRAYID=3830011&C2DB=&VEC=&LANG=E&SrchVer=&ChunkSize=&SDDSLOC=&ROOTDIR=CII/&RESULTTEMPLATE=CII/CII_PICK&ARRAY_PICK=1&SDDSID=&SDDSDESC=

Ce qui tue le Québec, c’est que les gains de productivité sont annulés par une diminution du nombre d’heures travaillés. Tiré du lien donné dans le billet:

Nombre annuel moyen d’heures travaillées:

Terre-Neuve: 1800h
Alberta: 1764h
Ile-Prince-Edouard: 1755h
Nouveau-Brunswick: 1754h
Saskatchewan: 1746h
Nouvelle-Écosse: 1717h
Ontario: 1707h
Manitoba: 1704h
Colombie-Britannique:1668h
Québec: 1642h

Faudrait pas le crier sur tous les toits mais l’Ontario compte maintenant deux fois plus de chomeurs (640,000) que le Québec (320,000)
Ca devient de plus en plus gênant d’être Ontarien…

@pasdedentier

Vous devriez faire examiner vos yeux si vous êtes incapable de lire les petits caractères au bas du message de M.Lisée…

@ Amaury Leveaux

Adieu Oui!

Aujourd’hui les Québécois sont séparatistes presque qu’à 50%.

En général la productivité c’est le PRIVÉ qui en décide. C’est la preuve qu’en PRIVATISANT davantage la productivité ne bougera pas plus.

Depuis 10 ans on a privatisé davantage la santé (il est rendu à 32%) et les droiteux se plaignent que le système de santé se détériore.

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L’industrie et l’économie du Québec sont neuves et ne leur reste qu’à s’améliorer.
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Je remarque aussi que sil fallait se fier à plusieurs intervenants de droite ici, le Québec deviendrait un pays en sous développement en quelques mois.

Bravo David!
Encore une fois M Lisee fait fausse route!
Pauvre lui, il va couler avec son modele Quebecois..

Il dirait sûrement que pendant que le Titanic coulait, la musique jouée par l’orchestre était très bonne!

Redonner aux travailleurs leur juste part de la création de richesse produite et vendue ou autrement monnayée.

À bien noter et à ne plus jamais oublier :

Ce ne sont pas, comme les libertariens ont le front de le prétendre, les riches qui créent de la richesse,

ce sont les employés de leurs entreprises et les employés des entreprises dans lesquelles ils investissent et ceux des commerces dans lesquels ils dépensent qui créent la véritable richesse (c’est-à-dire la somme des valeurs originales et des valeurs ajoutées PRODUITES et financièrement moyennables).

Ce n’est pas surtout aux exploiteurs d’idées, qui nous sont d’ailleurs toutes inspirées sans que nous ayons jamais à les créer, que doit revenir le crédit de la création de richesse; c’est plutôt à ceux, incluant ceux à qui l’idée originale a été inspirée, qui oeuvrent directement au développement, à la mise en oeuvre et à la matérialisation (ou concrétisation) des idées qu’il faut l’accorder.

Et il faut, SI L’ON VEUT VRAIMENT ÊTRE ÉQUITABLES, redonner aux travailleurs, pas aux seuls actionnaires-propriétaires, de tous les secteurs d’activités, leur juste part de crédit (de reconnaissance sociale) et leur juste part des profits annuels générés (sous forme de véritables plans enregistrés de participation aux profits ou de participation aux objectifs de productivité), par la somme des valeurs ou richesses produites et vendues ou autrement monnayées, en incluant toujours évidemment les bénéfices marginaux (avantages sociaux) dans la rétribution totale des employés de toute unité de production privée ou publique.

Quand le Québec est premier dans une catégorie, peu importe laquelle, et vous voyez tout les pisses-vinaigre, honteux d’être Québécois, ressortir leur hargne sur le Québec.

@David

Pour abattre groupe d’arbres, un homme prend trois heures à 20$/heure.

Pour exécuter le même travail, un autre bûcheron demande 60$ et fait le même ouvrage en deux heures 30 minutes.

Selon donc ton raisonnement libertarien, c’est celui qui a mis le plus d’heures qui est le plus productif.

Bravo.

Ce ne sont pas, comme les libertariens le prétendent, les riches qui accroissent la productivité et créent de la valeur ou de la richesse,

ce sont les employés de leurs entreprises et les employés des entreprises dans lesquelles ils investissent et ceux des commerces dans lesquels ils dépensent ainsi que la mise à niveau des équipements et l’amélioration des procédés qui créent la véritable richesse (c’est-à-dire la somme des valeurs originales et des valeurs ajoutées PRODUITES et financièrement moyennables).

Ce n’est pas surtout aux exploiteurs d’idées, qui nous sont d’ailleurs toutes inspirées sans que nous ayons jamais à les créer, que doit revenir le crédit de la création de valeur ou de richesse; c’est plutôt à ceux, incluant ceux à qui l’idée originale a été inspirée, qui oeuvrent directement au développement, à la mise en oeuvre et à la matérialisation (ou concrétisation) des idées qu’il faut l’accorder.

Et il faut, SI L’ON VEUT VRAIMENT ÊTRE ÉQUITABLES, redonner aux travailleurs, pas aux seuls actionnaires-propriétaires des entreprises, de tous les secteurs d’activités, leur juste part de crédit (ou de reconnaissance sociale) et leur juste part des profits, épargnes ou surplus annuels réalisés, par unité de production, (sous forme de plans de participation aux profits ou de plans de participation aux objectifs de productivité), générés par la somme des valeurs ou richesses produites et vendues ou autrement monnayées, en incluant toujours, évidemment, les bénéfices marginaux (ou les avantages sociaux) dans la rétribution totale des employés de toute unité de production, privée ou publique, de produits ou services.

C’est certainement une bonne nouvelle, mais sans vouloir « pleuvoir sur votre parade´´, le niveau d’endettement du Québec _et sa croissance rapide_ sont tout aussi spectaculaire que la hausse de productivité.

Vous avez le triomphe facile…

@ Benton

La productivité et le nombre d.heure travaillé sont des donnés essentiels qui ne peuvent pas être séparée l’une de l’autre.

Je t’explique.

Paul produit 5 « gizmos » par heure et il travaille 8 heures par jour. Il produit donc 40 « gizmos » par jour.

Pierre produit 10 « gizmo » par heure et il travaille 4 heures par jour. Il produit donc 40 « gizmos » par jour.

Tu vous, Pierre est 2 fois plus productif que Paul mais son gain de productivité est annulé par le fait qu’il travaille 2 fois moins que Paul.

Enfin la gauche commence à parler et encourager la productivité.

Comme quoi le débat gauche droite fais avancer les idées!

@David

Reste que c’est le choix de Pierre de ne travailler que 4 heures. L’entreprise est contente parce que plus productive et Pierre comme employé est content parce qu’il a plus de temps pour sa famille….

Bon, si l’entreprise veut produit 80 gizmos, il peut toujours embaucher Jacques, Jean ou Mohammed!
Comme rien n’est simple, la question est de savoir si le marché peut absorber 80 gizmos.
Remarquez que la publicité peut toujours poussez le consommateur à sur-consommer quitte a s’endetter pour 2 gizmos. Il y aura toujours un libertarien pour dire que c’est l’interventionnisme du gouvernement qui pousse à s’endetter et que le privé n’a rien à y voir!

L’ACCROISSEMENT DE LA PRODUCTIVITÉ DES FONCTIONNAIRES dans la gestion des affaires publiques sera, indéniablement, le plus gros défi du prochain premier ministre, du ministre des finances, du président du conseil du trésor, de leurs sous-ministres en titre avec leurs adjoints avec l’aide concertée des autres ministres et de leurs sous-ministres et sous-ministres adjoints et de toutes les classes de dirigeants de tous les ministères du gouvernement du Québec et de tous les organismes et sociétés publiques et parapubliques.

Pour dégager régulièrement des fonds en réduisant au moins 20 à 30% des postes de travail permettant de rembourser graduellement la dette du Québec,

ils auront à établir, pour chaque unité administrative et chaque service, un plan, et après un temps d’essai et d’ajustement, un système réalisable d’accroissement de la productivité (en faisant bien entendu des essais en temps réel dans chaque unité de travail avant de systématiser le nouveau roulement de travail, dans lequel il y aura beaucoup moins de routine et beaucoup plus de possibilités d’intéressement du personnel de la fonction publique).

Pour réaliser ça, le gouvernement aura absolument besoin de la collaboration étroite du syndicat de la fonction publique et des autres syndicats concernés.

Cela parce que LE SYSTÈME D’EXÉCUTION DES TÂCHES, compartimenté sinon spécialisé par les conventions collectives par poste de travail (*), EST BEAUCOUP TROP RIGIDE pour permettre une polyvalence relative et une plus grande efficacité de chaque fonctionnaire dans l’exécution générale des tâches; permettant seule d’accroître la productivité de chacun et de réduire graduellement mais de plus en plus substantiellement le nombre de postes de travail.

De plus, je suis convaincu que les fonctionnaires prendront rapidement goût à avoir plus de latitude de travail et conséquemment plus de satisfaction personnelle et plus de juste fierté du travail accompli dans un tel système désengorgé et plus aéré qui évite ou minimise les conflits de juridiction très coûteux en pertes de productivité.

Un tel plan d’action, nécessaire pour réduire les dépenses sans congédier de personnel, et naturellement sans en engager de nouveau pour des postes devenus obsolètes, donc inutiles, signifie aussi que chaque fonctionnaire, tout en ayant beaucoup plus de latitude de travail, devra obligatoirement participer au vu et au sus de ses collègues de travail à rencontrer les objectifs fixés pour l’ensemble des travailleurs de son unité de travail.

Chaque tâche non réalisée par un fonctionaire devra être effectuée par un collègue de son unité de travail qui devra ainsi suppléer au manque d’effort ou à l’absence d’un collègue. Dans un tel système, les paresseux ou profiteurs sont vite identifiés et se font vite mettre dans l’obligation, par les autres membres de leur unité de travail, de faire eux-mêmes pleinement leur travail . Cette façon de faire fait aussi disparaître nombre d’occasions de griefs.

Une telle façon de fonctionner oblige les fonctionnaires, de la même unité de travail, à vraiment travailler en équipe et les incitent et même les contraints au besoin à s’entr’aider les uns les autres. Il ne faut pas que quiconque ait la possibilité de faire ou de ne pas faire pleinement son travail.

Un tel plan de travail doit aussi, je crois, pour être accepté par les travailleurs et leurs syndicats, être d’abord connu et appuyé par l’ensemble de la population, et largement publicisé dans des présentations bien vulgarisées.

(*) LA TROP GRANDE COMPARTIMENTATION DES TÂCHES, imposée par les syndicats dans les conventions collectives de travail et devant être respectée presqu’à la lettre ou à la virgule près par chaque travailleur obligatoirement syndiqué, NE PERMETTANT PAS LES DESCRIPTIONS POLYVALENTES DE TÂCHES, NUIT CONSIDÉRABLEMENT À L’EFFICACITÉ GÉNÉRALE DES TRAVAILLEURS, fait augmenter régulièrement et induement le nombre de postes de travail et fait conséquemment constamment augmenter les coûts d’exploitation ou d’opération de l’ensemble des unités de travail.

Remplacer le 2ième paragraphe de mon commentaire précédent par celui-ci:

Pour parvenir à couper graduellement de 20 à 30% des postes de travail des fonctions publiques et parapubliques, en plus de plafonner, pour la période de temps nécessaire, l’accroissement annuel des salaires des travailleurs et professionnels syndiqués et de prendre tout autre moyen jugé acceptable,

Bonjour,
Il est quand même évident que traînant dans les abysses dans les années antérieures, en se fouettant les flancs, le Québec en courant après sa queue a finalement pris de l’accélération giratoire en tournant en rond avec la Cause Nationale. Moins de temps perdu en compensant par une productivité accrue. Au plaisir, John Bull.

Autant de productivité malgré que les fédéralistes nous privent des investissement internationaux des argents des dettes qu’ils font en notre nom, des argents de nos fonds consolidés , de nos part équitables de chaque ministères etc…
Preuve que nous sommes un grand peuple qui mérite d’être décolonisé.

@ Benton

On peut discuter longtemps des mérite de travailler moins longtemps, mais le fait est que ces 2 personnes auront le même niveau de richesse i.e. aucun progrès ne sera réalisé par l’un par rapport à l’autre.

Les gens veulent moins travailler, parfait. Mais il y a un prix à payer.

Et je te signale que c’est le keynésianisme qui prône la société de consommation, les libertariens s’opposent à ce concept.

@26 François 1 :
novembre 21, 2010 à 5:44

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Vous référez à quoi dans ce billet ?

Vous vous enfargez dans vos anathèmes et vos coups de goupillon, il semble.

«Et je te signale que c’est le keynésianisme qui prône la société de consommation, les libertariens s’opposent à ce concept.» >>David
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Les libertariens sont donc des non-consommateurs !

Ils accumulent ainsi leur argent, leur or, dans une pièce, comme celle de l’Uncle Scrooge,l’ oncle Picsou, de Donald Duck.

Des « séraphins » dont l’ambition dans la vie est de tâter égoïstement leur or, caché dans la poche d’avoine de leur égoïsme.

Petit monde mesquin et rabougri.

@ Raymond Campagna

C’est fascinant de te voir déblatérer sur les libertariens alors que tu n’a jamais pris le temps de t’informer sur cette philosophie.

Donc pour ton information, citation D,Ayn Rabd sur la consommation et l’épargne:

« Consumption is the final, not the efficient, cause of production. The efficient cause is savings, which can be said to represent the opposite of consumption: they represent unconsumed goods. Consumption is the end of production, and a dead end, as far as the productive process is concerned. The worker who produces so little that he consumes everything he earns, carries his own weight economically, but contributes nothing to future production. The worker who has a modest savings account, and the millionaire who invests a fortune (and all the men in between), are those who finance the future. The man who consumes without producing is a parasite, whether he is a welfare recipient or a rich playboy. »

Dis-moi Raymond, es-tu contre l’épargne ?

Pour toi ceux qui épargnent et qui investissent sont « mesquins et rabougris » ?

Expliques…

@ Raymond Campagna:

Vous confondez tout, comme la plupart des illettrés économiques.

À ce que je sache, les libertariens favorisent la RÉDUCTION du rôle de l’État tentaculaire et oppressif au profit des LIBERTÉS individuelles et non la consommation à outrance.

Si, suite à l’apport d’oxygène que provoquerait la diminution du rouleau compresseur étatique, certains individus choisissent de RÉDUIRE leur consommation et d’utiliser les fonds ainsi dégagés à semer le bien autour d’eux (ne sous-estimez jamais la capacité de renoncement et d’abnégation des Québécois!) ou de passer plus de temps en famille, grand bien leur fasse. Ce sera LEUR choix!

D’autres peuvent également choisir d’utiliser cet argent à d’autres fins toutes aussi utiles que de le gâcher en utopies superficielles comme le font nos politiciens actuellement, c’est LEUR choix!

Je répète: LEUR choix! Pas celui des politicards dont le principal et unique intérêt est d’utiliser cet argent durement gagné par les AUTRES pour SE faire réélire.

« En quelques mots, nous croyons que la liberté individuelle est la valeur fondamentale qui doit sous-tendre les rapports sociaux, les échanges économiques et le système politique. Nous croyons que la coopération volontaire entre les individus dans un marché libre est préférable à la coercition exercée par l’État. Nous croyons que le rôle de l’État n’est pas de poursuivre des objectifs au nom de la collectivité – comme redistribuer la richesse, « promouvoir » la culture, « soutenir » le secteur agricole, ou « aider » la petite entreprise – mais bien de se limiter à protéger les droits individuels et laisser les citoyens poursuivre leurs propres objectifs de façon libre et responsable »

Source: http://www.quebecoislibre.org/philo1.htm

Il ne faut pas mettre les gens au service de l’argent mais bien l’argent au servie des gens. N’a l’argent n’a pas de vie et sa valeurpeut fluxtuer et vous rendre riche et ou libre dans les 2 sens. Tandis que les gens si on met trop de pression sur sont utilisation ils perdent de leur valeur, deviennent improductifs. Qu’est-ce qu’on fait avec quand ils ne sont plus productifs dans un tel system de valeur? Voilà pourquoi on s’interroge sur le suicide assister… pour ceux qui ne sont pas capable de commettrent l’acte eux-même en fait. Cinique mais quand même vrai. L’asservissement à l’argent dans un system capitaliste, socialiste ou communisme conduit a l’appauvrissement et la perte de liberté des gens.
Les gens passent 4 heures dans la circullation pour aller travailler 40, 50 ou 60 heures par semaines et on pense que c’est ça la vie, c’est normal? Ça devient de le but et non le moyen de la vie… Comment survivre aux weekend? Comment vivre après la retraite? Comment concilier travail et famille? Tout ça pour aller courir une couple de semaines en vacances ou relaxer en faisant le ménage de votre belle maison? Et on se surprend que les famille, les couple et les gens craquent. Combien de générations on va sacrifier a cette logique économique. La richesse devrait fournir les moyens de préserver son environnement au lieu de le détruire, faciliter la vie et permettre d’avoir de meilleures conditions de vie et un meilleur équilibre entre les différentes sphères d’activités dans notre monde. C’est sur que tant qu’il y a un cochon a nourrir qui vient chier sur notre perron on arrivera jamais a vivre de manière décente.

« Nous croyons que la coopération volontaire entre les individus dans un marché libre est préférable à la coercition exercée par l’État. » (Québécois libre cité par François premier)

Nous libertariens croyons, bien oui nous croyons, comme les curés et leurs fidèles, nous croyons ben dur comme les témoins de Jo., nous croyons aveuglément comme les Islamistes radicaux au point de mentir pour protéger et promouvoir la croyance en notre dogme.

Nous croyons aussi que nous pouvons embarquer un très grand nombre de Québécois dans notre dogme afin qu’ils deviennent de bons fidèles.
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« ne sous-estimez jamais la capacité de renoncement et d’abnégation des Québécois! » (François premier)

Les Québécois ont l’abnégation et la capacité de renoncement pour payer des taxes et impôts pour aider leurs plus démunis afin de pouvoir faire quelques sous avec eux plus tard créant de la richesse.
C’est pour cela que notre système social roule très bien autant pour l’individu que pour l’économie, là où le Québec est le meilleur en Amérique et avec une meilleure santé.

Du monde en santé sa travaille mieux.

@David et Francois 1

« Et je te signale que c’est le keynésianisme qui prône la société de consommation, les libertariens s’opposent à ce concept.! »

Oufs!

Une chatte y perdrait ses chatons…

Je ne vous demanderais pas de relire Keynes, je soupçonne que vous vous informez au mauvais endroit!

Finalement, vos orientations politiques et économiques relèvent plus du kafkaïen…

@françois 1 et @david

À part répéter les dogmes dépassés du vieux gourou libertarien en copier-coller, dites-nous dans quel pays l’utopie libertarienne est devenue réalité paradisiaque où l’humanité souffrante dont vous vous réclamez s’exile en masse et sur lequel le reste du monde devrait prendre exemple.

Héhéhé.

@ Raymond Campagna

Et puisque tu veux un exemple, je te dirais qu’on pourrais agréablement s’inspirer de Hong Kong voir même des programme intensif de privatisation qui se déroule actuellement en Suède.

Les exemples ne manque pas, les programme d’austérité qui sont adopté un peu partout vont presque tous dans le sens que veulent les libertariens.

@ Benton

Les programme de stimulation et de dégel du crédit si chère au keynésianisme, ont quel objectif selon toi ?

@ Albert :

Ne croyez-vous pas que le contribuable québécois serait beaucoup plus rentable et productif s’il pouvait donner son argent DIRECTEMENT aux nécessiteux de SON choix plutôt que de le faire transiter à travers le labyrinthe étatique byzantin qui lui en extorquera 50% au passage?

Trop simple peut-être???

La moitié de NOTRE argent file directement dans les poches des technicrates étatiques syndiqués et protégés mur-à-mur et non pour soulager les miséreux qui en ont pourtant cruellement besoin, victimes qu’ils sont de la sôôôcial-démocratie!!!

@ Raymond Campagna:

On a été en mesure de constater les grandes vertus du gauchisme et de la libération du prolétaria en URSS, à Cuba, en Corée-du-Nord ainsi qu’en Chine et on est suffisamment renseignés et intelligents pour ne pas répéter leurs erreurs.

Semblerait que cette lucidité n’est pas à la portée de tous…malheuresement!

@David
Le keynésianisme a le dos large…
C’est n’importe quoi…
Le crédit, c’est bien une invention du capitalisme!

@Francois 1
Avec un système de santé privé, si vous avez le malheur d’être malade, vous avez de grande chance d’être un nécessiteux. Si ce n’est pas le cas, ne tomber pas malade une seconde fois parce que vous ne serez plus assurable après la première fois!

On a été en mesure de constater les grandes vertus du gauchisme et de la libération du prolétaria en URSS, à Cuba, en Corée-du-Nord ainsi qu’en Chine et on est suffisamment renseignés et intelligents pour ne pas répéter leurs erreurs.

– – – – – – – – – – – – – – –

Vous êtes le seul qui se bâtit des chimères de systèmes désuets que personne ne propose.

Les seuls qui en parlent, sont les libertariens à court d’arguments. Il ne leur reste qu’à essayer de faire peur. Et ils se croient !

Héhéhé.

Je citais François 1 dans la première partie de mon dernier commentaire.

Rassurez-vous.

Je n’ai pas encore perdu la boule. 😉

@ Benton

Tu ne réponds pas à ma question.

Les programme de stimulation et de dégel du crédit si chère au keynésianisme, ont quel objectif selon toi ?

Que veut-on accomplir avec ces programmes ?

@ Raymond Campagna

Hong Kong, l’économie la plus libre de la planète !

J’aime bien que tu amènes l’exemple de la Suède.

Premièrement, il faut savoir que la fiscalité a énormément diminué. Mais ce n’est pas tout. Si les gens tolèrent ce qui peut sembler un impôt élevé, c’est parce que l’État redistribue TRÈS PEU la richesse. Paul donne une partie de son salaire au gouvernement, non pas pour le redistribuer à Pierre, mais pour payer des services à Paul.

Système très bien expliqué dans ce vidéo:

Sweden’s March Towards Capitalism: Economist Andreas Bergh on the « Capitalist Welfare State »
http://www.youtube.com/watch?v=vG51uCrYxVM

Mais ce n’est pas tout, la Suède a aussi pris le virage de la privatisation tout azimut: si l’État joue paye encore pour certain service, on laisse les gens libres de choisir entre différentes entreprises privées qui se font compétition.

En Suède, on a libéralisé l’équivalent d’Hydro-Québec et les transports en commun de même les postes ont été confiés au privé. De plus, les gens ont désormais la possibilité de se retirer du système de pension ou d’assurance-chômage pour aller vers le privé.

Les réformes néo-libérales ont aussi permis l’introduction de bons en éducation (voucher) et le privé a une place de choix dans le système de santé. Du côté de la fonction publique, la rémunération les employés de l’État s’effectue selon la performance et non plus uniquement selon le principe d’ancienneté.

Et que fait le gouvernement suédois en ce moment pour contrer les effets de la récession ? Il diminue le fardeau fiscal de la population ! Notez aussi que la Suède a refusé de sauver le constructeur automobile SAAB de la faillite.

Si demain matin le Québec adoptait intégralement le modèle suédois, ce serait un énorme pas dans la bonne direction pour les libertariens.

Jamais l’ADQ n’a été aussi à droite que le modèle suédois actuelle.

@ Raymond Campagna:

Allez lire ceci sur la Suède (c’est formateur et court!) et vous comprendrez plusieurs choses sur ce pays en voie de sortir du marasme dans lequel l’a conduit les politiques sôôôciales:

http://www.iedm.org/node/2223

En voici un court extrait: « Aujourd’hui, le modèle suédois ne fait pas référence à la concrétisation d’un paradis socialiste. C’est plutôt le symbole d’une classe politique qui a eu l’humilité de reconnaître la banqueroute de l’État-providence, la sagesse de remettre en question les vaches sacrées qui handicapent l’économie, et le courage de sortir des sentiers battus et de procéder à des changements contraires aux dogmes. Nos élus invoquent souvent le modèle suédois… mais auront-ils l’audace de le mettre en pratique? »

Imitons la Suède AU COMPLET!!!

@Francois 1 #47

Il serait bon de citer autre chose qu’une pseudo-étude de la biaisée N Elgraby. (par exemple, Eloi Laurent, « la méthode suédoise »)

Bien qu’il soit vrai que des réformes importantes aient eu lieu là-bas et que celles-ci seraient difficiles à implanter ici, les chercheurs Européens ne voient pas du tout la Suède du même oeil. Ce que Mme Elgraby appelle la banqueroute de l’État providence est vu en Europe comme une façon pragmatique de conserver un filet social financé publiquement mais à un coût inférieur.

La décentralisation et l’impartition y occupent une place importante, mais c’est toujours du Sôôôĉial.

Je vous vois grimacer.

@Wobin Débras

Leur modèle Irlandais a pris une débâcle, laisse leur l’illusion que le modèle suédois est à droite….

@David

L’idée d’intervention de l’état en temps de crise est Keynésienne mais la façon et la méthode est propre aux gouvernements.

Il ne faut pas tout mélanger.

Quand le moteur s’emballe, il faut d’abord garder le contrôle du véhicule avec les deux mains bien sur le volant…. Les deux pieds sur le frein n’amène absolument rien. (Il aurait d’abord fallut contrôler le frein avant que le moteur s’emballe… mais ne n’est pas le propre de la loi du marché et la recherche du profit a tout prix qui fonctionne avec le pied sur l’accélération au maximum!)

@ Wobin Débras

La Suède est le paradis de la privatisation:

« Last week, the country’s center-right government began selling off state-owned pharmacies, one of the country’s few remaining nationalized companies, as part of an ambitious program of liberal economic reforms started in 2006. In the same week, a study by the Swedish Unemployment Insurance Board revealed that almost half of the country’s jobless lacked full unemployment benefits. Many opted out of the state scheme when the cost of membership was raised last year; others were ineligible.

State pensions, schools, healthcare, public transport, and post offices have been fully or partly privatized over the last decade, making Sweden one of the most free market orientated economies in the world, analysts say.

Neoliberal reforms have gone much further here in some sectors than in the US. Sweden has become a sort of laboratory for privatization in a way that the Heritage Foundation or the American Enterprise Institute could only dream of. »

http://www.csmonitor.com/World/Global-News/2009/0514/sweden-hardly-a-socialist-nightmare

@ Benton

Selon le keynésianisme, qu’est-ce que l’État cherche à accomplir avec ses plan de relance, que veut-on relancer ?

Indice: C + I + G + X − M = Y

@ Benton

Pourquoi la débâcle irlandaise ?

A one-paragraph explanation of the Austrian theory of business cycles would run as follows. Interest rates are held at too low a level, creating a credit boom. Low financing costs persuade entrepreneurs to fund too many projects. Capital is misallocated into wasteful areas. When the bust comes the economy is stuck with the burden of excess capacity, which then takes years to clear up.

Take that analysis piece by piece. Were interest rates held too low? The case seems self-evident for Ireland and Spain, where the European Central Bank was setting a one-size-fits-all monetary policy. Many people would also argue that the Federal Reserve kept rates too low. Some lay the housing boom of 2003-06 at the Fed’s door, others criticise the central bank’s tendency to slash rates whenever the financial markets wobbled.

Was capital misallocated? Again most people would accept that too many houses and apartments were built in Ireland and Spain, as well as individual American states like Florida and Nevada. In some places these dwellings may sit idle for a while, keeping downward pressure on property prices.

http://www.economist.com/opinion/displaystory.cfm?story_id=15330481

@David # 51

Il n’y pas que la direction qui compte. Il faut voir là où on en est rendu.

Le pays qui détient le record du ratio taxes/PIB ne peut pas être un paradis libertarien, ni un modèle pour le centre politique. Mais la façon de s’en sortir des Suédois, leur imagination et leur pragmatisme peut inspirer bien des gens, peu importe leur allégeance politique.

La privatisation des pharmacies, des bureaux de poste, ce n’est pas ce que j’appelle le démantèlement d’un État providence. C’est savoir choisir ce qui est important. Le congé parental, l’assurance-chômage etc. sont encore très généreux selon nos standards, sans parler des standards américains.

Le privé dans la santé, mais tarifé selon des règles publiques, c’est savoir sauver l’essentiel du régime. D’ailleurs, bien des gens du centre désirent un tel changement au Québec.

En passant, dans les années 90, il y avait eu beaucoup de coupes dans les pays Nordiques et les chantres du néolibéralisme étaient ravis. C’était avant la relance qui a suivi et le retour partiel du balancier.

Par ailleurs, le modèle nordique (Scandinavie plus Finlande) est reconnu dans littérature sur le sujet comme étant une façon de travailler AVEC le marché, et non CONTRE lui. Un autre constat qu’apprécie le centre politique québécois : tant qu’on ne laisse pas le marché ni trop libre ni trop contraint, il nous apporte le meilleur de lui-même sans le pire.

Bref, ne pas confondre direction avec destination. Ça fait bien 20 ans qu’on se fait dire que l’Europe vire à droite à cause de la rhétorique que l’on entend là-bas, mais elle demeure toujours bien à gauche de l’Amérique du Nord.

Comme d’habitude, David fait du cherry-picking.

La conclusion de l’article qu’il cite apporte d’intéressantes nuances à son hypothèse.

«The Austrians may have said smart things about the boom, but what about the bust? One criticism is that the Austrians offered a “counsel of despair”, suggesting that the authorities do nothing while a crisis blows itself out. At least the monetarists propose cutting rates and expanding the money supply and the Keynesians promote deficit spending.

But Lawrence White, an economist at George Mason University in Washington, DC, argues that this is an unfair characterisation. “Hayek was not a liquidationist,” he says, referring to the philosophy of Andrew Mellon, President Herbert Hoover’s Depression-era treasury secretary, who wanted to “purge the rottenness out of the system”. Hayek believed the central bank should aim to stabilise nominal incomes. On that basis Mr White thinks the Fed was right to pursue the first round of quantitative easing, since nominal GDP was falling, but wrong to pursue a second round with activity recovering.

Mr White is one of the few current economists to promote the Austrian approach. This may be because economists divided into Keynesians and monetarists in the 1970s. You might think that the Austrians would find common cause with the monetarists. But Milton Friedman rejected their analysis, stating in 1998 that: “The Austrian business-cycle theory has done the world a great deal of harm.” Efficient-market theorists disliked the Austrians because they appeared to assume that businessmen could act irrationally.

The libertarian streak of the Austrians still has its fans. Glenn Beck, a lachrymose Fox News pundit, turned Hayek’s “The Road to Serfdom” into an unlikely bestseller earlier this year. Being associated with Mr Beck will not persuade many academics to take Austrian economic ideas seriously. Given the repeated credit booms and busts of the past 40 years, that may be a pity.»

http://www.economist.com/node/17522368

Hong Kong : Libertariens en porte-à-faux.

«I find it interesting that libertarians never picked up on the fact that when the British ran Hong Kong, they decided not to live under that kind of system in their own country. For some reason Western libertarians want to admire these experiments in laissez faire, anarcho-Somalianism and Hoppean monarchy at arm’s length, while they enjoy the benefits of living in the developed democratic countries where they nurture their strange grievances against government.»

Mark Plus

@David

C’est un voeu pieux.

L’économie n’a jamais été cartésienne, (offre, demande, etc…) et ne le sera jamais. (À moins que l’on remplace l’homme par des machines) Elle fluctue selon les humeurs de la spéculation.

S’il y a une chose qu’il faut retenir de Keynes, c’est ça!

@ Wobin Débras

Je ne pense pas avoir lu quelque dire « l’Irlande est un paradis libertarien ».

L’Irlande a simplement démontrer qu’en baissant les impôts, des corporations, on stimulait l’économie.

Et la récente débâcle n’invalide pas cette démonstration: pour preuve l’Irlande a décidé de ne pas toucher aux impôts des corporation pour s’assurer de maintenir les emplois qui ont été créer par cette mesure.

Pour le reste je suis content de voir que les gauchistes sont maintenant ouvert à la privatisation. Un pas dans la bonne direction !

@David

« L’Irlande a simplement démontrer qu’en baissant les impôts, des corporations, on stimulait l’économie. »

Il ne faut pas confondre économie et profit….

Imaginez ce que pourrait-être la productivité si les gens ne deviant pas passer entre 2 et 4 hrs chaque jour quand il fait beau en trajet aller-retour jusqu’au travail… imaginer peut-être une heure de travil de plus par jour ou des employés supplémentaires avec plein d’énergie car ils travailleraient 20 heures par semaine. Excellent pour concillier travail famille, moins de burn out, les retraités qui peut travailler car les lois sur la retraite les pénalisentt beaucoup s’ils font plus de 20 heures et peut-être bien que des personnes feraient 2 jobs moins pour diversifié leur sources de revenus et prévenir les faillites en cas de perte d’emploi. Des flex 30-40 heures, des 20 heures et des emplois maximum 10 heures parfait pour les étudiants et ceux qui veulent vraiment juste un petit à côté. Plus de monde à gérer mais plus de monde opérationels pour remplacer les vacances, congés ou parré aux fluctuations des besoins. Le fait d’exiger une exclusivité 7 jours semaines 12 heures par jours ne comble pas les besoins des employeurs au contraire il y a un plus grand taux de rotation dans le personnel, plus d,épuisement de stress et de raz le bol. Je trouve génial l’idée que pour faire l’horaire du mois l’entreprise mette en ligne ses besoins quitte a donner un accès prioritaire aux plus anciens et aux plus productifs pour qu’ils choississent leur heures. Ensuite on offre aux autres puis finalement on comble les manques avec les heures flex. Beaucoup de monde plus heureux donc plus productif. Ils renouvellent ainsi leur choix de travailler à un endroit. Et peuvent aussi demander plus facilement des congés sans solde pour d’autres projets de leur vie (professionnel ou personnels du moment qu’ils ne vont pas jouer dans les plates bandes de la concurence).
Bonne journée aux courageux qui vont se rendre aujourd’hui et à ceux qui feront d’autre chose de leur vie.

@David
Vous lisez trop vite. (OU trop de monde à la fois)
Mon commentaire portait sur la Suède, pas l’Irlande.

« Pour le reste », je trouve drôle que vous voyez tous ceux qui ne sont pas de votre avis comme des gauchistes. C’est très révélateur. 😉

@ Raymond Campagna

Où ça du cherry-picking ?

Ton texte provient de la même source que j’ai utilisé et qui démontre la validité de l’école autrichienne d’économie !

Pour ce qui est de Hong Kong, le système montre justement qu’il était supérieur à celui utilisé au UK i.e. que c’est de loin préférable d’avoir un gvt non-interventionniste !

C’est parfaitement logique.

@ Benton

Sans profit il ne peut avoir d’économie viable et durable.

C’est un truc essentiel !

@ Wobin Débras

La Suède démontre que moins d’État et qu’une compétition du secteur privé est toujours désirable.

Et une personne qui veut plus d’État, c’est un gauchiste.

@David, 62

Relisez le fil des comentaires 47, 49, 51, 53 avant de dire n’importe quoi.
Vous tirez sur tout ce qui bouge.

@ David
Complément de réponse.
Qui veut plus d’État dans ce blog ? Peu de gens.
Pas moi en tous cas. Mais zéro État, j’en veux encore moins! C’est aussi vrai des Suédois.
Aux dernières nouvelles, ils sont toujours le ratio taxes/PIB le plus élevé du monde avec le Danemark, ce qui pour moi, n’est pas un record à imiter. Mais bon, ils réussissent à s’arranger, alors tant mieux pour eux. Ça doit correspondre à leurs valeurs.

Oui, les partenariats avec le privé, ils en ont fait beaucoup. Je le mentionne dans mes commentaires antérieurs. ET c’est là qu’ils sont les plus intéressants, dans le sens où ils ont le pragmatisme d’aller chercher des solutions là où la gauche québécoise dit non avant même de commencer à réfléchir.

Ma lecture de d’évolution de la situation en Suède rejoint un peu celle de la gauche (ou le centre) efficace de JF Lisée.

Mais je le répète, tout ca n’a rien à voir avec l’État minimal (ou inexistant ?) que vous chérissez tant, vous et votre pote, Francois 1.

«Pour ce qui est de Hong Kong, le système montre justement qu’il était supérieur à celui utilisé au UK i.e. que c’est de loin préférable d’avoir un gvt non-interventionniste» >>David

– – – – – – – – – –

Alors pourquoi «when the British ran Hong Kong, they decided not to live under that kind of system in their own country.» ? (novembre 25, 2010 à 12:58)

@ Wobin Débras

Donc si la gauche veut maintenant plus de prouver et moins d’État, c’est signe que les idées de la droite font leur chemin !

@ Raymond Campagna

Pourquoi Jean Charest ne veut pas de commission d’enquête ?

Avoir le pouvoir pour un politicien c’est plus important que de faire la bonne chose.

Si Hong Kong a pu s’en sortir aussi bien, c’est parce que les politicien britannique se fichait de Hong Kong.

Être ignoré par un gouvernement, quel joli scenario…

@David
« Sans profit il ne peut avoir d’économie viable et durable. »

Tout un paradoxe!

Le profit, c’est du court terme.

Peu importe l’économie, qu’elle soit viable ou non, il y a, a eu et aura toujours du profit, tout au moins l’économie est viable pour une minorité.

Pour la Suède, malgré le privé, (et il y en a aussi au Québec) elle reste plus « étatique » que le Québec…

@David

Vous connaissez mal le capitalisme itou!

Regard plutôt qui paie les salaire de l’Institut Fraser!

C’est un principe vieux comme le capitalisme:
« Un employé travaille dans l’intérêt de celui qui signe son chèque de paie! »