Quand Gérald Tremblay se fâche !

Je vous invite à écouter l’entrevue de la semaine. Ce mercredi, Paul Arcand a cuisiné le maire Tremblay, en endossant, comme il le fait souvent, le triple rôle d’interviewer, de procureur et de juge.

Arcand, à l'attaque...
...Tremblay à la contre-attaque.

Gérald Tremblay était en studio, d’abord pour défendre les coûts du Bixi, mais ensuite pour toute son oeuvre. En plus de l’intérêt présenté par ce très long match de box verbal (le tout dure 29 minutes, Arcand ayant fait éclater sa case horaire), je retiens l’attitude du maire Tremblay.

D’abord, il est là, face à celui que mon ancien patron Lucien Bouchard appelait « l’intervieweur le plus dangereux au Québec ». Ensuite, il est combatif, répondant pied à pied aux salves d’Arcand. Puis, il se fâche, accusant Arcand de ne pas écouter ses réponses et de ne vouloir que critiquer. Finalement, il promet de revenir.

Une pièce d’anthologie, ici.

 

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Arcand confond la rentabilité d’une entreprise privée et la rentabilité d’un service public.

La 15, le pont Jacque Cartier, le métro de Montréal sont-ils rentables?

D’après les critères qu’Arcand applique aux Bixi, non. Pourtant, s’agit- il d’un service essentiel? Oui.

Tremblay aurait dû recadrer le débat et expliquer la différence entre un service public et un service privé, Bixi n’est pas rentable comme Coke est rentable et c’est sur ce point qu’Arcand le cuisine, mais Arcand a tort dans sa «Journal de Montréalisation» du sujet : s’il y avait 3 entreprises capables d’offrir ce service, l’État n’aurait pas à intervenir. Mais si le privé est trop frileux pour offrir un service pourtant de plus en plus essentiel, service qui a besoin d’être pleinement déployé pour être populaire et efficace, la participation de l’État est nécessaire et on n’a pas à remettre la « rentabilité » de cette expérience en question.

Ce qui est rentable pour une société n’est pas la même chose que ce qui est rentable pour un actionnaire dans un marché. Les cigarettes sont rentables pour une entreprise et la drogue l’est pour les trafiquants, mais l’est-ce pour la société, non?

Inversement, Bixi permet une mobilité et un dynamise économique certain. Il change radicalement la manière dont les citadins envisagent la ville.

Or, pour fonctionner, Bixi doit être présent et pleinement efficace dès son entrée, ce qui suppose un investissement considérable. C’est comme un métro, ou allez-vous avec deux stations?

Bonjour M. Lisée,

Pourquoi est-ce que M. Bouchard considérait M. Arcand “l’intervieweur le plus dangereux au Québec”?

Sylvain Plourde

Je suis dans les premier a trouver que le maire en arrache, mais pour une fois, je m’excuse, il dit les vrais chose et moi j’entend un Paul Arcand qui manque totalement d’éthique! Il est vrai qu’il repose mainte fois des questions deja répondus…. et tres claire!!!

Et vous avez oublié le meilleur M. Lisée : Gérald Tremblay sort un lapin de son chapeau et indique que la SQ a donné trois mandats d’enquête à la Ville. Information qui sera démentie par la suite par la SQ.

Parce que, c’est maintenant de notoriété publique, la SQ sous-traite ses mandats aux municipalités…

On se croirait aux Détecteurs de mensonges : qui, de la Sûreté du Québec ou du maire de Montréal, ment?

Gérald Tremblay est régulièrement caricaturé comme un imbécile, une personne sans colonne, incapable d’assumer le rôle et les responsabilités qui lui incombe. C’est certainement un jugement très sévère.

Dans cette entrevue, il démontre qu’il est un homme articulé, intelligent et capable d’argumenter malgré les questions vicieuses de Paul Arcand. Si sa caricature était vraiment représentative de sa personnalité, il se serait effondré et Arcand l’aurait bouffé. Ce n’a pas été le cas, c’est plutôt Paul Arcand qui a eu l’air obtu et vindicatif à l’excès.

Gérald Tremblay est un gentleman qui répugne à s’abaisser au niveau des bagarres de rue. Cette fois-ci il a répondu avec aplomb et je suis certain que les montréalais à l’écoute se sont peut-être surpris à souhaiter que leur maire soit plus souvent le Gérald Tremblay face à Arcand que le Gérald Tremblay gelé 18 secondes durant le débat avec Pierre Bourque en 2001.

Étonnant l’entente entre Londres et Montréal pour le bixi. Tremblay aurait eu intérêt à ne pas changer de sujet!

À Québec, c’est l’entente entre la ville vs Québécor et l’occasion inespérée pour Amir Khadir sinon rêvée,à suivre…

En tour cas au Québec on ne s’ennuie pas …

1,000 dollars pour un Bixi! On n’a pas les mêmes chiffres. Les mieux parlent de plus de 6000$ une fois qu’on a mis tout le système en place.

Pour les 102 millions qu’on vient d’ajouter, on pourrait ajouter un vélo à chaque Montréalais!

Un jour faudra dire aux verts: fini vos conneries. Parce que chaque fois que les verts débarquent en ville avec leurs solutions, c’est toujours un prix de fou.

Moi j’ai aimé quand le maire dit (a peu près) à Arcan … je vous ai permis de vous défouler … belle finale. Quand Arcan est indigné il démord pas j’ai l’impression que peu importe ce que son interlocuteur répond il revient à la charge sans s’ajuster en fonction des réponses mais bon c’est divertissant.

Faut avouer que Tremblay s’en tire assez bien. Mais il devrait limiter ses interventions publiques: il a toujours l’air d’un fameux bozo lorsqu’il joue au politicien.

C’est le drame des administrateurs sans imagination dans son genre: il font la job, sans vision et sans susciter quelconque enthousiasme. Le statu quo incarné, avec comme seule fierté un vélo qui est un accomplissement intéressant certes, mais qui demeure anecdotique.

Montréal mérite mieux qu’un rond de cuir qui a comme seule défense le fait établi qu’il est un ignorant profond.

Celui que moi je considère comme étant un des plus dangereux premiers ministres du Québec a tout de même bien décrit cet interviewer. Le «monde» dont parle constamment Arcand est effectivement tanné de certains politiciens, mais ce qu’il semble ignorer, c’est que ce «monde» est également tanné des journalistes comme lui. Quand je les entends dire que les services publics devraient être rentables au même titre qu’un produit commercial, ça me donne la nausée.

Paul Arcand cuisine pour rien. Je ne le trouve pas dangereux, je le trouve « showman ». Qu’il revienne à la charge comme il veut: c’est son affaire d’obtenir des réponses, mais qu’il se taise de temps en temps et qu’il écoute son invité.

Arcand reste un homme; agressif d’accord, mais bon, c’est son style.

Arcand sait que des réponses se résument rarement en une phrase de gros titre (qu’il laisse ça au Journal de Montréal) et que beaucoup de nuances doivent être apportées. Sauf qu’il a tendance à prendre une réponse de 15 secondes et à la résumer en une phrase de 5 mots. C’est tannant à la longue et son « fling flang » est irrespectueux et non pertinent.

Je ne dis pas que Tremblay a raison sur tout, mais le style d’entrevue d’Arcand n’est même pas intéressant. Guy A. Lepage aurait reçu des réponses semblables à « Tout le monde en parle » sans que l’agressivité monte à ce point.

Arcand ne semble pas vouloir des réponses, il veut « fesser dans le tas » pour être écouté. J’ai écouté le 28 minutes 52 au complet et ça me confirme que je ne serai jamais capable de l’écouter à tous les jours!?

Qu’est-ce qu’il est borné et très mauvais interviewer ce Paul Arcand.

Désolée de vous l’apprendre, mais c’est le radio poubelle de Montréal. Il ne veut pas informer les gens, il veut juste « planter » son invité et sortir gagnant de la joute verbale.

Est-ce que Paul Arcand mettrait autant d’énergie et de convictions dans une entrevue avec le ministre de l’environnement sur les gaz de schiste, son frère, Pierre Arcand ?

Paul Arcand n’a aucune écoute et aucune intelligence pour faire avancer une entrevue. Son ego prend toute la place. Nul! Pas mieux que nos cocos de Québec. Quand on se compare, on se console.

Je n’écoute jamais Arcand je l’ai trouvé très incompétent marteler la même question sans écouter la réponse alors que c,est lui qui ne semble pas comprendre que l’infrastructure et le développement du produit ne se divise pas par le nombre de bixi. C’est comme si on disait on va contruire le pont champlain et le diviser par le nombre de voiture qui vont passer dessus la première année pour savoir combien ça coute du passage. Ridicule. Montréal a été l’ambassadeur du bixi dans le monde, les commandes affluent, c’est bon pour l’environnement pas juste ici partout ou ça sera appliqué. Pour bien faire faudrait pousser plus loin l’initiative. Des bixis en banlieu pour se déplacer sur le terrotoire et aller jusqu’au metro VIA des arrêts d’autobus express avec abris plus grands pour des express. Ça réduirait drôlement le temps de transport jusqu’à MTL surtout s’il y a des stationnements de bixis pour des autobus express pas loin des ponts. On peut peut-être envisager y réserver une voie divisée en 2 pour les 2 directions pour les cyclistes uniquement. Comme ça en tout temps on peut stationner le bixi et poursuivre en transport en commun. Je suggère que ce soit la même cie qui gére le tout de manière a ce qu’on puisse se déplacer sur tout le territoire du Grand Montréal pour le même prix et qu’on puisse partir sans probléme de St-Jérôme jusqu’ou on veut que ce soit Blainville, Laval, Montréal, MOnt-St-Hilaire si on veut. Mais un seul prix, une seule entreprise qu’on décide de circuler a l’intérieur des limites d’une ville ou de faire de l’interrurbain. Ça réduirait peut-être la circulation automobile qui devient véritablement infernale partout sur le territoire. Je ne comprend pas la faôn de planifier les infrastructures. On faist un échangeur basé sur le données d’utilisation de l’année de l’étude. Mais entre ce moment, le début des travaux, la fin des travaux et la durée du cycle de vie de l’échangeur on ne parle pas dutout de la même réalité. Résultat des infrastrures qui ne répondent jamais aux besoins. Ni avant, pendant ni après la fin des travaux, alors avant même la fin de la durée de vie utile on doit entreprendre encore des travaux. Donc l’enfer, toujours l’enfer, sur le chantier mais aussi aux voies de contournements. L’enfer. PLANIFICATION de construction veut dire prévoir les besoins et réduire au minimum les impacts négatifs. Comme construire en usine et assembler sur le chantier pourquoi pas de 18H00-6H00.
p.s. J’ai un vélo, bien sur mais comme je ne peux stationner pratiquement nulle part et ne veut pas m’obliger a me rendre jusqu’à Montréal peut-importe les conditions (de circulations, de températures et autres avaries refoulements d’égouts etc) et risquer de me faire voler mon vélo en devant le laisser dans des endroits inappropriés. S’il y avait une coop régionale(subventionné par le gouvernement provincial,fédérale et les régionales municipales) bixi qui loue a ses membres x non-membres dissociées des stationnements (qui eux sont assumés par les villes).

@ Charles Gill (# 1):

Depuis quand la location de « bécyk » est-elle devenue une priorité d’État?

Le dossier « Bixi » est une farce monumentale depuis le début et cette enttreprise devrait être fermée immédiatement avant que d’autres pertes financières ne viennent s’ajouter à ce fiasco.

Avait-on des difficultés à acheter ou à ;ouer des vélos avant « Bixi »???

Poser la question est y répondre, surtout depuis que l’on sait que MOINS DE 2% des déplacements en Bixi auraient été faits en automobile.

Meerci pour les Verts principaux responsables de cette catastrophe!

@François premier, si par exemple je part de balinville avec un bixi et va jusqu’au metro concorde (ça va bien c,est en descendant tout le long)et prend le metro jusqu’en ville et de la prend un bixi jusqu’à destination. Le soir je peux repartir en autobus jusqu’au train et revenir ensuite en autobus. Impossible a faire avec mon propre vélo. Je ne vais pas me taper 35 km en vélo avant de travailler et devoir retourner dans une averse jusqu’ou avec mon vélo? Pouvez-vous imaginer un instant qu’il peut y avoir des situations différentes de la vôtre. Idem pour des communes autos. Avec des stationnements a différents endroits y compris des endroits ou il y aurait des express jusqu’à côte vertu aussi Si tu arrive du nord de la 40 et doit te taper tout le trajet de la orange pour aller par exemple au centre ville, ça prend un temps fou. Plus il y a de moyens accessible et complémentaires, plus il y a de chance qu’on s’en serve. C’est comme ne pas mettre d’autobus en disant il n’y a pas de demande. C’est comme pour le TGV_MONORAIL ça ne coute pas une fortune et c’est efficace mais on attend que les poules aient des dents, et bien elles en ont et on a toujours pas de transport rapide au Québec. L’activité économique est plus souvent qu’autrement le moteur mais si on ne permet pas le développement il n’y a rien. Comme l’amphithéatre. C’est claire qu’une équipe de Hockey a Québec va aussi générer plus de revenus aux canadiens de Montréal. Pourquoi parce qu’en ayant la rivalité on a plus d’intéressés. Idem pour Gatineau. S’il y avait une équipe a Gatineau il y aurait plus de spectateurs aussi du côté d’Ottawa. Et Pourquoi ne pas faire aussi une ligue de Hockey féminine Canadienne dans les même installations Québec, Montréal, Gatineau, Ottawa, Toronto et Windsor pour commencer(le reste du Canada suivra Calgary, Edmondton, Winnipeg et Vancouver). Avec un TGV (à 550km/h, efficace sur les longues distances (250-300km, on ne déplace pas de montagnes mais on t’amène à la montagne assez vite. C’est bon pour les Olympiques aussi en faisant une ligne Mont-Tremblant Sherbrook aussi alors si les Us ont les moyens on continuera jusqu’aux frontières)ça devient très rentable, en se servant des même infrastructure pour faire un monorail suspendu on maximise l’investissement et le rentabilise encore plus. Parce qu’en ayant l’infrastructure on peut facilement et d’Une manière plus rentable et réaliste voyager en lieu urbain et interrurbain a 250km/h qui peut faire des arrêts fréquents. Donc le bixi faisant parti d’une politique globale vien combler l’écart durant l’été il y a plus de déplacements avec les étudiants qui travaillent et le tourisme. Bon pour les centre urbain mais aussi près des futurs stations de monorail et TGV. Avoir de la vision et créer les conditions pour augmenter le développement. Le transport est au centre de tout développement économique.

Paul Arcand ,le »justicier manqué » est un très mauvais interviewer, oui , monsieur Gascon , vous tirez dans le mille à propos de ce personnage (Arcand), moi aussi , j’aimerais l’entendre dégobiller sur son frère en interview, le seul l’ayant vraiment remis à sa place un jour c’est Bernard Landry dans une entrevue mémorable . Gérald Tremblay et sa gang à l’hôtel de ville ,un conseil municipal disons , pour le moins qui a des airs d’organisation mafieuse , les anglos de Montréal ont préféré voter pour un »peut-être » voleur (un ancien libéral, qui dans la moins pire des hypothèses est un innocent et dans la pire un voleur), les anglos, disais-je ,se pinçant le nez pour voter Tremblay plutôt que de voter pour une femme qui à leurs yeux doit avoir le sida , la lèpre réunis, étant donné qu’elle est une »séparatisse » . Remarquez aussi qu’au 98,5 on accorde plus d’importance au troisième parti de Richard Bergeron ,qu’à l’opposition officielle , Louise Harel

J’ai écouté seulement les 3 premières minutes de l’entrevue. Paul Arcand est dégueulasse, agressif, n’écoute pas les réponses de M. Tremblay, etc. Ça fait radio-poubelle.