Quand Londres avale — euh, pardon — fusionne Toronto

Votre blogue favori a obtenu une photo exclusive de la négociation entre la bourse de Londres et la bourse de Toronto. Vous les reconnaitrez aisément, le représentant de la bourse de Toronto est celui qui est assis:

Vous cherchez la bourse de Montréal ? Elle est dans le ventre de la bourse de Toronto !
Vous cherchez la bourse de Montréal ? Elle est dans le ventre de la bourse de Toronto !
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J’ai rappatrié hier mes actions du Fonds de Solidarité chez TD Waterhouse, histoire de faire la démonstration que les Québécois honnêtes, n’acceptent pas le système de corruption du Gouvernement Charest qui cautionne les magouilles du domaine de la construction. Et si j’ai bien compris le sens de mon ordre donné à Toronto c’est : prenez mon argent durement épargné par mes années de labeur et confié aux entreprises en développement du Québec à Londres. On sait que la Monarchie Britannique a besoin de renflouer ses coffres. Et on apprend seulement le lendemain d’une décision boursière que demain sera le jour où l’on subventionnera l’Europe avec nos épargnes qui visaient à mieux développer les entreprises québécoises. Là, j’aurais besoin des conseils d’experts qui sauraient m’expliquer ce que je fais sur les marchés boursiers. Mais la personne à laquelle je pense est en maison de transition.
Dûr jeudi…

La différence entre Londres et Toronto est MAJEURE : l’un des deux produits fichtrement de la meilleure musique… 😉

Je ne pense pas que ça soit bon pour nous. Leur bourse ouvre 6heure plus tôt que celle de Toronto. Trop loin de nos intérêts. Si notre dollard n’a pas monté, la valeur de notre cenne oui. Parce qu’elle est en cuivre on disait ce matin qu,elle vaut 1.5 sous.
Je pense qu’on doive créer la bourse du développement responsable. On pourra attirer des investissements de partout dans le monde mais surtout garder le contrôle.
http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/krach-mondial-fermeture-des-47100
Et plus récement.
http://www.latribune-online.com/suplements/cahiers_du_week-end/46525.html
Autrement, on peut se réveillé un matin et apprendre que nos cie sont en faillite a cause de vente massive sur la bourse a Londre et ils décideront si la bourse demeure ouverte et on regardera ça les main attachées dans le dos.
Le grand nord et la diversité des ressources devrait suffir a rentabiliser une telle institution.

La mondialisation fait en sorte que la planète ressemble à un gros village de sorte que l’information se rend instantanément partout.

Par conséquent, que la bourse soit à Londres ou Toronto sur le plan « d’achat d’actions », il n’y a pas de différence.

Même chose pour la bourse de Montréal. Par contre, sur le plan de l’emploi, de nos excellents gestionnaires de portefeuilles, là, on se tire dans le pied : ils sont partis à Toronto.

Je ne veux pas être amère, mais parfois, c’est vraiment, vraiment décourageant de se laisser voler nos institutions qui font de l’argent. Héritage judéo-chrétien je suppose. J’ai hâte qu’on s’en sorte de celui-là.

@ Bob:

Différence?

Le président de la bourse de Londres parle un Français impeccable (évidemment, Monsieur Lisée a « oublié » de le souligner)…

Bonjour,
Personnellement et loin, je préfère cette entente entre Londres et Toronto que Toronto passe du côté de Wall Street et de la Bourse de New York. Et bravo à tous nos amis Canadiens de Bay Street d’avoir été fidèle au Commonwealth par solidarité Canadienne au lieu d’avoir eu affaire avec New York. Il y a quelques années, plusieurs sommités du monde des affaires affirmaient ce constat révélateur qu’il se négociait plus d’argent dans une seule journée à Londres que dans une semaine entière à New York….. Because tous les sièges sociaux au niveau planétaire des compagnies d’assurances, la plupart des pétrolières et des monstrueuses compagnies pharmaceutiques de l’époque avaient établies leurs pénates dans la capitale de la fière Albion, soit Londres et ses superbes atouts.
Finalement, dans une entrevue hier à Radio Canada, le très loquace et volubile Monsieur Bernard Landry, cette merveille nationale de nos nationalistes a affirmé que c’était une bonne chose mais que lui, il aurait préféré bien sûr, bien évidemment NEW YORK ! Et oui, nous connaissions sa riposte à l’avance de ce petit coq gaulois ! Monsieur Bernard Landry, ce féroce artisan de la mondialisation avec le libre échange avec les États Unis soit l’Alena, ce fier latin de service des Yankees qui alla au Mexique convaincre les amigos de signer à tout prix le libre échange avec les Yankees car les Mexicains étaient très réticents à ces basses oeuvres….. Et en plus de vouloir que le Canada et le Québec adopte le dollar américain à tout prix, et ce, sans franciser IN GOD WE TRUST ! C’est ça un vrai nationaliste québécois ! Dans un discours à la population mexicaine sur les ondes de la télévision d’État, le sieur Landry afin de convaincre les amigos de signer l’Alena en 2001 leur dit sans broncher : Vous les Mexicains, vous allez fournir la main d’oeuvre, les Américains fourniront leurs technologies diverses et nous du Québec, nous fournirons les MATIÈRES PREMIÈRES ! Quoi dire de plus ! Et tout ça main dans la main avec ce pro-américain, ce Monsieur Vincente Fox qui fut élu président du Mexique le 2 de Juillet 2001 de mémoire. Et dans son discours fleuve à la nation mexicaine après sa victoire, lui cet ancien président de Coca Cola, Monsieur Vincente Fox affirma haut et fort qu’il trouvait que le libre échange avec les Yankees n’allait pas assez loin à son goût ! Et dans cette déclaration lapidaire et lourde de sens, Monsieur Vincente Fox déclara aux Mexicains : Nous avons des alliés au Nord qui sont aussi pro-américain que nous et il nomma les dirigeants du Québec, soit le Parti Québécois de l’époque et de sa merveille nationale Monsieur Bernard Landry…… Sonne les cloches, El Norte ! Au plaisir, John Bull.

Le Bal des mariages est devenu monnaie courante ! On ne sait plus qui fait quoi et ces forces d’argent ont les moyens de contourner les systèmes démocratiques, c’est très inquiétant sur l’état de porosité du système politique par rapport au capital, à la puissance de l’argent ! Le monde entier est dans le même …la même bourse !

@ Dupe, qu’est-on fait tous sur le marché boursier ? en ce moment ? Qui fait les choix au nom du bien public ? As-t-on besoin de toute la propagande pour nous convaincre ou pourrait-on choisir nous-même dans quoi il est permis et comment investir nos jetons ? Les firmes de publicité vont sûrement avoir d’autres contrats, on est pas sorti de l’auberge, les loups nous attendent ! L’histoire des trois petit cochons…

@ L’agente féminine, je ne crois pas qu’il faille vendre nos ressources comme un pays sous-développé, c’est justement le plan des prédateurs. Voyez ‘Economis Hitman’ de John Perkins. Et suivez les travaux de Jean-pierre Plourde sur Vigiles et sur son site pour nous avertir de ce qui nous attend pour nous avaler tout rond !

Cette histoire est un peu folle, c’est comme un retour à la métropole Britannique… Un come back du Dominion du Canada…

C’est totalement délirant…

Bonjour à vous,
Cet achat des bourses canadiennes par celle de Londres peut nous détourner des vrais enjeux de la réelle situation. Oui nous pourrions réduire notre réflexion sur la situation historique de l’empire Britannique sur nous. Mais cela doit être très secondaire. Cette situation doit nous faire réfléchir sur le fait que plusieurs bourses se sont fusionnées. Donc, dans 10 ans lorsque ces bourses fusionnées décideront de se fusionner pour en former que 5 ou 6 dans le monde nous serons vraiment sous une dictature. La mondialisation c’est ça une dictature en devenir. Cette fusion entre les bourses est un élément qui devrait nous faire réfléchir.

@Raphael Cantin Évidement je parle de fonds d,investissement dans le développement des ressources et leur transformation. Je n’arrête pas de répété qu’on doive les exploiter nous même et les vendre transformées.
Mais ça prend des investissements et ceux-ci n’obtiennent les droits sur l,exploitation ou la tranformation mais plutôt des intérêts sur les fonds d’investissements.
Le fait d’avoir la bourse ici sur ce type de fond, nous laisse en contrôle de fermer la bourse advenant une chute de la valeur des action des fonds. Et de faire du développement durable une base contitue un gage de ne pas épuiser les richesses en les surexploitant, des conditions de travil acceptable et la préservation d’un environnement sain. Comme les entreprises équitable et les entreprises d,économie sociales.

@John Bull

New York et Londres sont dans une course pour la centralisation des pouvoirs financiers de ce monde.

Comment font-ils pour attirer la finance?

En déréglementant à qui mieux mieux!

D’autres crises financières en perspective…

Plusieurs commentaires portent sur la situation de la démocratie face au monde des affaires. Il est très clair que les politiciens sont au service des argentiers de ce monde. Oui ils sont, les politiciens, élus par le peuple mais ils sont vite récupérés pas le monde de la finance. Le monde de la finance est basé sur le droit et ce droit ne prétend pas à l’étique. C’est-à-dire que le monde de la finance est basé sur le droit aux profils même si les profils sont si élevés que ça sent l’immoralité. Le droit c’est à eux et l’éthique c’est au ti-monde.

@ Benton (# 15):

WOW! Quelle perspicacité! Surtout lorsque l’on sait que les crises occasionnelles font partie intégrante du système capitaliste.

Pa contre, il n’y a eu qu’une (1) seule crise économique dans l’Ex-U.R.S.S. mais quelle crise!!!

La crise à laquelle nous avons fait face a été provoquée par l’abus d’interventions étatiques dans l’économie et non le contraire comme les gauchistes tentent de nous le faire croire. N’importe quel économiste sérieux vous le confirmera.