Chronique d’une évidence annoncée: pas de coalition souverainiste en vue

Le Parti québécois n’en veut pas. Option nationale, plus vraiment. Et maintenant, c’est officiel : Québec solidaire, à son tour, dit non à toute entente électorale ponctuelle ou coalition élargie.

:La question qui tue...
Convergence nationale pose la question qui tue, comme on dit à la télé…

La cause était pourtant déjà entendue. Pauline Marois et le Parti québécois n’en veulent pas. Jean-Martin Aussant et Option nationale (ON) n’en veulent plus vraiment.

Et maintenant, c’est officiel : réuni en congrès, Québec solidaire (QS), à son tour, dit non à toute entente électorale ponctuelle ou coalition élargie. Autant avec le PQ que ON.

En décembre, le souhait d’une alliance possible avec le gouvernement péquiste minoritaire flottait pourtant encore chez ON et QS. Or, le refus catégorique et répété de Mme Marois depuis des mois, de même que le fossé idéologique devenu trop évident entre le PQ et QS, en auront eu raison.

Même chose chez Option nationale. Forte de l’appui ouvert de Jacques Parizeau et d’un premier congrès réussi en mars dernier avec plus de 1 000 militants réunis dans la grande salle du Palais des congrès de Montréal, tout rapprochement sérieux avec le PQ est maintenant aussi probable qu’une tempête de neige en juillet.

Quant à une alliance électorale plus formelle entre ON et  QS, elle semble aussi hors de question. Quelques jours à peine après l’ouverture montrée par QS en début décembre, Nic Payne – un membre de la commission politique d’ON – comparait même l’idée à un «piège à ours» tendu par Québec solidaire qui, selon Payne, redouterait la «concurrence grandissante d’ON, jeune parti dont le dynamisme et la progression retiennent l’attention». Bref, la confiance ne règne pas tout à fait entre les deux formations…

De fait, aucun des trois partis se disant souverainiste n’est dorénavant intéressé à prendre part à une quelconque alliance, entente ou coalition, même ponctuelle. Et ce, d’ici une prochaine élection générale qui, vu  le statut minoritaire du gouvernement Marois, pourrait venir dès l’an prochain.

***

Tourner la page sur les «vieux partis»?

Depuis le congrès de QS tenu en fin de semaine sept ans après sa fondation, Françoise David se dit prête à «tourner la page sur les vieux partis» – PQ et PLQ confondus.

Avec 6% d’appui à l’élection du 4 septembre; la victoire de Françoise David dans Gouin lui permettant de rejoindre Amir Khadir à l’Assemblée nationale; les 11% récoltés par QS dans les derniers sondages, la chute du PQ à 25% et la hausse du PLQ à 38% avec l’arrivée de Philippe Couillard à sa tête, Mme David dit rêver d’une possible «vague orange». Pour «faire image», dit-elle, bien entendu…

En entrevue à Pas de midi sans info sur les ondes de Radio-Canada, Mme David listait trois raisons pour refuser toute alliance avec le PQ :

– Une grande déception face à un gouvernement penchant plus à droite qu’au centre ou à gauche;

– Des «allégations sérieuses de corruption»;

– Et surtout, ceci : «nous estimons avoir acquis une maturité suffisante», dit-elle, «pour représenter la véritable alternative et progressiste et souverainiste».

À Puisqu’il faut se lever du 98.5, Amir Khadir se disait quant à lui persuadé de voir QS «mieux représenter l’option souverainiste» que le PQ.

Le virage «crédibilité» chez QS, comme on l’appelle, vise précisément à gruger encore plus dans la talle plus social-démocrate du vote souverainiste déçu du gouvernement actuel. Restera à voir, par contre, si ce «recentrage» passera ou non à terme comme une lettre à la poste auprès de sa propre base militante…

Option nationale vise tout autant les talles péquistes, mais chasse plutôt du côté des déçus de l’énième mise en veilleuse de la souveraineté par le gouvernement, de même que chez des plus jeunes peinant à s’identifier au discours péquiste.

Québec solidaire et Option nationale constatent aussi la vulnérabilité croissante du PQ. Seul ce dernier – persuadé de pouvoir rafler tout seul une victoire majoritaire à la prochaine élection – semble refuser de la voir.

Les choses peuvent bien évidemment changer vite en politique, mais ce taux d’insatisfaction qui frôle les 70% depuis plusieurs mois semble coller à la peau du gouvernement Marois.

Résultat: si la tendance se maintient, en plus du PLQ et de la CAQ, le PQ se dirige lentement vers une élection où il devra aussi affronter deux adversaires maintenant plus aguerris et plus ambitieux provenant de la même «famille» politique élargie : QS et ON.

Si le vote fédéraliste se divisera entre le Parti libéral de Philippe Couillard et la CAQ de François Legault, celui des souverainistes a de bonnes chances d’être encore plus écartelé entre le PQ, QS et ON.

Or, pour tout dire, de toute manière, ce scénario est à peu près inévitable.

***

L’éclatement?

Résumons le constat ambiant: le PQ et Option nationale sont trop à droite pour Québec solidaire; QS est trop à gauche et pas suffisamment souverainiste pour le PQ; pour Option nationale, le PQ a abandonné son option; aux yeux du PQ, c’est plutôt ON qui est trop pressée sur l’indépendance.

Alouette…

Et pourtant, dans la perspective d’une vaste coalition souverainiste dont certains rêvent, la question «gauche-droite» n’est peut-être pas le facteur le plus déterminant. L’obstacle, le vrai, est ailleurs.

Le gouvernement péquiste étant minoritaire, il lui est impossible, par définition, de tenir un référendum. C’est certain.

N’empêche que ce qui accentue surtout la division déjà existante du mouvement souverainiste au lieu de l’en éloigner est le choix du gouvernement de mettre de côté toute promotion et actions politiques concrètes visant à faire avancer l’option même qu’ont en commun ces trois partis – même s’ils l’épousent à des degrés fort divers. Une tendance par ailleurs forte au PQ depuis le référendum de 1995.

Ce choix rend impossible toute alliance effective d’une «famille» souverainiste de plus en plus éclatée. Sans cet objectif partagé dans l’action politique, une coalition véritable perd toute motivation. Inévitablement, dans un tel contexte, les intérêts particuliers de chaque parti détermineront la suite des choses.

Même le statut minoritaire du gouvernement Marois ressemble de plus en plus à un prétexte. Aurait-on pu même imaginer un Jean Charest, se retrouvant lui aussi en 2007 à la tête d’un gouvernement minoritaire, décider de ne plus promouvoir l’option fédéraliste en usant du même prétexte? Aurait-on pu l’imaginer demander à son parti de mousser l’unité nationale canadienne à la place de son gouvernement?

Et donc, aujourd’hui, même si le PQ gouvernait comme un Dieu progressiste de l’Olympe ou encore, qu’il trouvait un remède universel contre le cancer, la même question existentielle se poserait:

Hors du PQ, quelle serait la motivation réelle de créer une coalition souverainiste si le programme de ce dernier – et ce, même s’il avait remporté une majorité de sièges -, troque déjà l’avancement de son option pour celle d’une «gouvernance souverainiste» dont les airs sont plus attentistes qu’autre chose?

Récemment, le gouvernement Marois allait même jusqu’à «déléguer» la promotion de la souveraineté aux instances du PQ – là où des péquistes souverainistes parlent en fait à d’autres péquistes souverainistes.

Depuis les années 60, une donnée cruciale n’a pourtant pas changé. Au-delà des débats gauche-droite-centre, la seule chose capable de cimenter le mouvement souverainiste élargi et le PQ lui-même est l’espoir de voir un jour le Parti québécois faire l’indépendance. Et donc, de le voir se préparer et agir en conséquence dans l’opposition et encore plus, lorsqu’il prend le pouvoir. Même minoritaire. Et donc, même sans référendum dans l’immédiat.

L’histoire de ce parti a bel et bien prouvé que la désunion s’installe invariablement dès que ce ciment se fissure. On l’a vu avec l’«affirmation nationale» d’un Pierre-Marc Johnson, mais aussi avec le «beau risque» d’un René Lévesque ou la mise en veilleuse de l’option sous un Lucien Bouchard au profit de la quête du déficit-zéro.

À la très grande différence près qu’aujourd’hui, le PQ fait face à deux partis concurrents au sein de la même «famille» politique: QS et ON.

En janvier, dans sa chronique du Journal de Montréal, l’ex-chef du Bloc, Gilles Duceppe écrivait ceci :

«Je n’ai jamais compris que certains dirigeants de Québec solidaire affirment vouloir faire du Québec un pays à condition que ce soit à gauche, quitte à rester dans un Canada, qu’il soit à gauche ou à droite, peu importe! (…) La souveraineté n’est ni à gauche ni à droite».

Lucien Bouchard, quant à lui, lançait que l’indépendance ne se ferait pas «par la gauche». Ni par la droite, aurait-on peu ajouter.

Ces observations n’ont pourtant rien de nouveau. Plusieurs les ont faites bien avant eux. Dès les années 60, les Pierre Bourgault et André D’Allemagne du Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN), entre autres, le savaient déjà. Jacques Parizeau, aussi.

Le vrai ciment ne pouvait être que l’indépendance portée au PQ par des actions politiques concrètes et un discours clair. Une fois l’indépendance faite, la gauche, la droite et le centre se disputeraient le pouvoir comme ailleurs dans le monde. La souveraineté était l’objectif. Les Québécois choisiraient bien ensuite leurs gouvernements, qu’ils soient de gauche, de droite ou de centre.

Or, sous Pauline Marois, le PQ s’en est à nouveau éloigné. Comme ce fut d’ailleurs le cas sous ses prédécesseurs depuis le dernier référendum.

***

La locomotive immobile

Lorsque la locomotive politique d’un mouvement cesse d’avancer pendant plus de quinze ans vers sa direction originelle, il n’y a rien d’étonnant à ce que des passagers exaspérés finissent un jour par s’en chercher une autre ailleurs.

Rien d’étonnant non plus à voir les débats gauche-droite prendre aujourd’hui le dessus en lieu et place d’un éventuel référendum de plus en plus hypothétique et de l’absence évidente de toute préparation allant éventuellement dans ce sens.

Poussant malgré tout pour une coalition souverainiste contre les vents fortement contraires – question de «ranimer la flamme indépendantiste» -, le groupe Convergence nationale tiendra néanmoins son congrès à la fin mai.

La question qu’il y posera est aussi simple que devenue de plus en plus complexe: «Est-il possible de travailler ensemble pour faire du Québec un pays?» Les participants courageux se pencheront même sur une possible «plateforme politique commune»… C’est pour dire.

LE sujet de discussion risque toutefois d’être celui-ci, tel que posé dans le programme de leur congrès:

«Comment retrouver une majorité parlementaire souverainiste? Des primaires souverainistes à trois partis sont-elles possibles? Si oui, comment? Est-il possible de trouver une manière de répartir des comtés afin d’obtenir une majorité parlementaire pour les partis souverainistes? Quelles autres formules pourraient favoriser une majorité parlementaire souverainiste?»

Ce qui, on ne s’en sort pas, ramène LA question: au fait, une coalition souverainiste pour faire quoi?

Cette question braque crûment les projecteurs sur ce qui empêche la coalition souhaitée par Convergence nationale.  Soit que :

1) cette «majorité parlementaire», le PQ la veut pour lui-même et sans engagement clair de reprendre le collier de son option;

2) face à ce constat, ni Québec solidaire, ni Option nationale – d’autant que chacun se voit aussi à plus ou moins long terme comme la future alternative au PQ -, n’aura la moindre motivation de passer outre ses préférences de «gauche» ou de «centre» pour favoriser ouvertement une coalition souverainiste en vue d’aider le PQ à obtenir sa majorité. Car pourquoi lui donner sa majorité si, de toute manière, ce n’est pas pour viser l’objectif de base?

Lorsque personne ne veut danser ensemble pour cause d’absence d’une musique commune inspirante, on aura beau forcer la note ad nauseam, chacun dansera seul dans son coin.

Ce qui n’empêche pas toute cette discussion autour de la droite, de la gauche et du centre d’être importante. Très importante, même. Ce sont en fait des débats tout à fait normaux et nécessaires que l’on tient partout en Occident.

***

La recette de la désunion

Or, parce que l’option souverainiste se fait de plus en plus évanescente au gouvernement et que ce ciment craque aussi de partout depuis des années, les critiques soulevées par la gouverne du gouvernement Marois se confondent inévitablement avec la question de la souveraineté.

Le fameux «bon gouvernement» péquiste ne l’étant pas vraiment et délaissant de surcroît la promotion de son option aux instances de son parti, sa gouverne souvent erratique devient LE sujet de dissension par excellence.

Ajoutons les effets d’un mode de scrutin excluant toujours la moindre forme de proportionnelle pour les «petits» partis en ascension, et la recette de la désunion est prête à servir.

Plusieurs souverainistes inquiets de la division marquée au sein de leur famille politique élargie auront beau rêver d’une vraie coalition pour faire avancer leur cause – et non seulement pour donner une majorité au PQ -, ça risque fort de ne pas se réaliser d’ici la prochaine élection.

À moins, bien sûr, d’un revirement spectaculaire. S’il fallait, par exemple, que Mme Marois se présente aux prochaines élections avec moins de 30% d’appuis dans les sondages, c’est de ses propres militants que monteront les demandes pour une «coalition». Comme disent les Anglais: rien ne concentre mieux l’esprit que la pensée d’être pendu à l’aurore («Nothing focuses the mind like a hanging in the morning»). La question resterait toutefois à savoir si dans de telles circonstances, Québec solidaire ou Option nationale voudraient même en entendre parler.

En attendant, ce qui se dessine en l’absence d’une locomotive politique plus déterminée, ce sont plutôt des forces de plus en plus éparpillées et en concurrence électorale ouverte les unes avec les autres.

Si le PQ espère toujours gagner seul sa majorité, gouvernant comme il le fait, il ne pourra pourtant plus appeler au vote «progressiste» pour le faire, ni au vote plus conservateur de la CAQ – le même qu’il s’évertue à courtiser depuis l’élection. C’est plutôt sur le PLQ de Philippe Couillard que les caquistes déçus ont des chances de jeter leur dévolu.

Le gouvernement ne pourra pas non plus appeler au vote «souverainiste» sans se faire souligner sa propre inaction par Option nationale, Québec solidaire et des souverainistes, eux aussi, déçus.

Bref, le refus de Québec solidaire de toute entente électorale ou de toute coalition avec le PQ et Option nationale – et vice versa -, c’est en fait la chronique d’une évidence annoncée.

 

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31 commentaires
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Je ne suis pas séparatiste, loin s’en fut, mais si j’en étais un, je serais terriblement déçu de la gouvernance souverainiste à la sauce péquiste de Pauline Marois et je me jetterais dans les brans de l’un des deux autres partis séparatistes sans aucun remords.

Les péquistes sont une HONTE nationale et ont clairement été élus sous de fausses représentations. Ils ont violé chacun de leurs engagements et sont maintenant plus à droite que les Libéraux. C’est tout dire.

Et que dire de leurs « chantiers » sur l’indépendance… Quelqu’un se sent interpelé par cette mascarade?

J’espère qu’aux prochaines élections, les séparatistes québécois seront suffisamment éclairés pour les stationner là où ils sont le plus utile: deuxième ou dernier parti de l’opposition.

Séparés ou unis, les souverainistes « sans association » sont minoritaires au Québec, ce qui peut, si unis, les porter au pouvoir mais ça ne peut pas faire gagner un référendum sur la séparation du Québec du Canada. Là est la problème séparatiste.

On peut bien dire ou écrire que la séparation arriverait plus vite si les séparatistes en parlaient plus souvent mais, est-ce que les fédéralistes parlent plus souvent des mérites de la fédération canadienne ? NON, ce qui n’empêche pas l’option fédéraliste de continuer à être majoritaire.

Le problème que ne semble pas voir les souverainistes-séparatistes est le suivant : Les Québécois se divisent en 3 groupes principaux au sujet de la place du Québec comme suit :

12 % de véritables séparatistes qui veulent sortir le Québec du Canada ou sortir le Canada du Québec.
28 % de souverainistes, à la Lévesque et Pierre-Marc Johnson, qui voulaient un Québec souverain dans le Canada.
60 % de fédéralistes qui aiment ça comme c’est là, la Province de Québec du Canada.

Autres incongruités québécoises :

Les séparatistes arborent le drapeau fleurdelisé, religieux, tiré, par ses 4 fleurs de lys, de la royauté française, déchue en 1793, qui exclue les Premières nations et les autres Québécois d’autres sources. Une erreur duplessiste de 1948.

Les fédéralistes n’osent pas arborer l’unifolié, tiré d’un symbole bien québécois, la feuille d’érable, signe unificateur par excellence de notre américanité, incluant nos premières nations.

Les Québécois sont tiraillés de tous côtés.

Vous radottez toujours les même salades qui ne font pas de sens. Le drapeau du Québec est très bien et rassembleur, c’est le symbole de ce que nous somme, nous somme une nation francaise, et la fleur de Lys représente la francophonie partout dans le monde et depuis longtemp, donc n’est pas seulement un symbole de royauté en passant. Oui il a été utilisé par la royauté de France, mais aujourdhui c’est un symbole Francais. Il est beau et il a sa place.

Je ne vois vraiment , mais vraiment pas en quoi l’Unifolié est plus rassembleur, le rouge dans ce drapeau est la pour rappeler la royauté britannique, ils l’ont pensé ainsi, et la feuille d’érable nest pas mieux que la fleur de Lys. bien quil représente peu etre le coté Amérique. Le Lys lui nous rappel notre coté francais et en quoi nous somme unique.

Vos statistique sont vraiment biaisé et fausse. 60% fédéraliste…. ben ouin. Rêve! Les séparatiste sont a peu pres 50% de la province, cest un fais.. mem plus si ont va grater plus loin dans leur pensé. Il y en a beaucoup a la CAQ ou autre a cause qu’ils sont décus par le PQ, par la gauche qu’ils ont souvent représenté, l’état de notre province… ils veulent parler d’économie avant et voir plus tard.. quoi quil en soit ils nen pense pas moins que le Québec devrais etre indépendant.. mais beaucoup aussi ne vote pas pour les séparatistes a cause qu’ils ont sessé dy croire… surtout que le PQ a arrêté de vraiment en parler pendant longtemp apres 1995, alors voyant l’option s’éteindre ils vont voir ailleur… alors si le peuple aurait espoire, y croyais de nouveau et arretaient leur divergence sur la gauche et la droite et travaillaient tous pour fair el pays d’abord… et les parties séparatistes feraient allliances, he bien oui il y aurais assez de monde pour passé un référendum, c’est juste très évident.

Le Québec a pas besoin de passé un référendum pour devenir indépendant… il a besoin d’un vote majoritaire a l’assemblé National et hop, il pourait l’être. Cela a été fais plusieur fois par certain ouveau pays depuis 1995, et accepté parfaitement par l’ONU. Le référendum n’est qu’un moyen commme un autre… mais voyant comment le canada a triché en 1995, ont se demande si au Canada ont devrait continuer avec ce moyen. (ajout de 220 000 voteurs illégal par le Canada, + 50000 nouveau immigrants automatiquement fais cotoyen et endoctriner a voter pour leur new country + argent illégals)

Voila.. les partis souverainistes si ils feraient alliance, ils ont de tres bonne chance de faire du Québec un nouveau pays!

La fleur de lys symbole du Français??? Pourquoi diable n’apparaît-elle pas sur le drapeau de la FRANCE??? Simple: parce que la fleur de lys EST un symbole de la royauté et qu’elle a été éliminée d’emblée après la Révolution française.

Et que dire des séparatistes qui représenteraient près de 50% aujourd’hui dans la province… Je me demande bien d’où vous tenez ces statistiques. Vous affirmez n’importe quoi!

Le reste de vos commentaires est à l’avenant.

Le plus important c’est que TOUT les sondages sur le sujet sont unanime.. 75% des Québécois se considère QUÉBÉCOIS avant d’être Canadien.. Leur nationalité pour 75% d’entre nous dans tout les sondage cest Québécois!! Et 75% croient que nous formons un peuple, une nation, et que nous somme différent. Voila la vérité.

La vérité est que si notre peuple cessaient d’avoir peur des épouvantaille fédéralistes, ils la feraient l’indépendances. Voila dou viennent mes statistiques. Si ont demande juste, voteriez vous oui a un référendum, la le % dessend dramatiquement. A cause des peurs économique pour la plupart. C’est domages car c’est peurs sont fausse, si les Québécois arreteraient d’avoir peur nous serions indépendant facilement

Dans l’art du n’importe quoi, vous êtes devenu un as. On a déjà atteint plus de 49% lors du dernier référendum. Rien n’empêche d’avoir un résultat aussi bon et même mieux ce qui serait souhaitable. Laissez tomber les sondages du moment qui ne signifient rien du tout.

En ce qui concerne le lys, vous avez tort une autre fois. Regardez les armoiries de Louis XVIII et de Charles X qui ont vécu bien après la Révolution Française.

Bonjour,

Bien sûr, tout comme chaque bonne ou mauvaise histoire possède sa fin en soi, ce qui se devait d’arriver vient tout juste d’arriver ! Au début de la forte résurgence du nationalisme québécois au milieu des années 1960, les nationalistes québécois furent comme des gamins qui batifolaient ensemble dans les prés avec du trèfle à quatre feuilles jusqu’au genoux. Le temps béni de leur « INNOCENCE NATIONALE » Sans le savoir, nos nationalistes à nous autres ne s’enfargeaient pas « pantoute » dans les fleurs du tapis jusqu’au référendum de 1995. Pourvu que le drapeau se faisait aller au vent et que les Fleurs de Lys s’agitaient dans tous les sens, nos nationalistes québécois ne se posaient même pas de questions. Souvenez vous d’une de leur expression favorite soit : J’veux rien sawouère. La droite tout comme la gauche confondue, le centre droit main dans la main avec le centre gauche ainsi que le centre tout court, il n’y avait pas de chicane dans la cabane excepté chez les péquistes qui finirent par donner la gangrène à tous les nationalistes du Québec. Tout en se politisant « MALGRÉ EUX AUTRES » par la bande, plus rien n’est pareil depuis qu’individuellement, chacun assume sa défaite de 1995. Tout en s’atomisant, les nationalistes québécois iront dans la division totale d’ici la FIN de leurs jours en s’étant « politisés inque un brin » mais juste assez pour connaitre la différence entre la gauche et la droite. Et tout comme disait un vieux proverbe nationaliste des années 1960 et 1970 avant que la LUMIÈRE ARRIVE ENFIN soit : Heureux les creux car ils iront toute la gang aux Cieux. Tout comme nos nationalistes d’avant pour qui la « drette et la gauche » était du pareil au même dans le jargon.

En conclusion, que feront nos amis les nationalistes québécois qui ne font pas partie de la VRAIE GAUCHE de Québec Solidaire ? Et souvenons nous de Madame Françoise David qui HÉSITA LONGUEMENT après la fondation de Québec Solidaire il y a quelques années de s’afficher comme nationaliste ? Et comme ils disaient dans le jargon provincial : TOUT mais pas ÇA en parlant du nationalisme québécois. Et bien, un grand AMI de tous soit Monsieur Christian Montmarquette vient de faire une déclaration fracassante qui n’aidera pas la situation incendiaire actuelle. Ce vieux militant et souvent porte parole de Québec Solidaire vient de réaliser TOUT HAUT que le nationalisme québécois est DANGEREUX car ce nationalisme ne produit plus RIEN QUE DES NATIONALEUX. Bien évidemment que nous Canadiens savions déjà car nous pouvons constater sur ce blogue ainsi que sur Vigile.net l’omniprésence de quelques nationaleux qui ont perdus toute raison en étant devenu de grands « CHIQUEUX DE GUÉNILLES » devant l’Éternel. Celui qui les attend dans son Ciel Bleu. Monsieur Christian Montmarquette vient d’attacher le grelot et nul doute que bien des « gorlots péquistes » vont vouloir lui faire la peau….. Avec plaisir, John Bull.

Ce qui m’agace et me répugne le plus dans cet éparpillement du votre des souverainistes c’est que si une élection générale se tenait dans ces conditions, ce serait que le PLQ soit porté au pouvoir.

Le Québec semble bien englouti dans un marasme politique profond. C’est évident que le PQ n’est pas à la hauteur des attentes des citoyens qui l’ont porté au pouvoir. Évidemment, sa situation de gouvernement minotitaire n’est pas de nature à l’aider. Mais c’est justement dans ces situations inconfortables que la créativité, si tant est qu’elle existe, a le plus avantage à s’exprimer. Aujourd’hui, le PQ n’en manifeste aucune.

Trop idéologique, QS est comme un train sur ces rails. Le chemin est tracé et il n’en déviera pas. Certains segments de sa route m’apparaissent intéressants mais l’ensemble de son itinéraire m’obligerait à traverser des zônes qui ne me plaisent pas. Je ne prendrai donc pas ce train.

L’Option Nationale de Aussant, à cette heure, m’apparait la formation politique la plus lumineuse. Le discours de son chef me semble le plus intelligent et le plus porteur.

Certains, si des élections générales étaient déclenchées, défenderaient encore le principe du vote stratégique qui ultimement peut avoir comme résultat de porter au pouvoir, une formation politique dont on ne veut pas. Donc je continuerai à refuser cette façon de faire. Les citoyens doivent donc voter pour le parti politique qu’ils aimeraient voir exercer le pouvoir. Et à date mon choix, sans conteste, sera l’ON.

«Ce ne sont pas les études de marché sur la lampe à huile qui ont permis l’invention de l’électricité.»
[Daniel Jouve]

M. Drouin, qui me semble être un authentique séparatiste pas encore découragé, a raison d’écrire : « L’Option Nationale de Aussant, à cette heure, m’apparait la formation politique la plus lumineuse. Le discours de son chef me semble le plus intelligent et le plus porteur. »

M. Aussant est un chef intelligent et charismatique qui prend, avec son 2 %, ses désirs pour des réalités. Il croit qu’il faut parler tout le temps de séparation pour qu’elle se fasse. Pourquoi ne le fait-t-il pas lui-même avec son charme, son talent de compositeur de musique et son salaire de l’ON ? » .

Les Québécois ont été les premiers Canadiens, ils sont à l’origine du “ O’ Canada”, considéré comme hymne patriotique Canadiens-français. Ils avaient la feuille d’érable comme symbole mais, tout ça a été récupéré par le fédéral. Les Québécois, majoritairement, ne veulent pas abandonner leur nationalité canadienne aux autres. Ce sont les sondages qui le confirment.

Nous étions les Canayens et ils nous l’ont volé.
Nous avions le O canada et ils nous l’ont volé

Le Canada de Trudeau n’est plus celui des Québécois! Etsa c’est un fais.
Le monde votes pas pour l’indépendance par peur de perdre leurs aquis, car le Canada nm’est pas le goulag quand meme. Mésinformations, peurs, découragement, vopila tout sa. Les sondages ne vont que révéler cees choses. La divisions et la peurs est la plus grande armes contre nous et notre peuple tombe tête premiere dedans. Quand ont demande aux gens si ils pense que le québec devrait être indépendant sa change tout, si ont demande si ont pense etre différent du reste du Canada encore une fois oui les 3/4 le pense, si ont demande si ils pense que le canada est bon pour les québécois, encore une fois le 3/4 pense que non. Si ont demande plein de choses identitaire pour nous la reponse va toujours dans ce sens, ont devrais avoir le control total de la cultures, total sur la langue, total sur l’immigrations… et voila que les réponses du coté Canadien reflete completmenet le contraire de nous, tout le temp, ils ne veulent pas que le Québec gerent tout ces points….Nous somme 2 peuples différents et ils nous ont reniés. Beaucoup de monde qui ne votes pas souverainistes ne sont pas d’accord avec la consti de 82, pas d’accord avec le Canada, veulent que le Québec gere a 100% tout ces domaines.

Le plus important c’est que TOUT les sondages SÉRIEUX sur le sujet sont unanime.. 75% des Québécois se considère QUÉBÉCOIS avant d’être Canadien.. alors non ce nes pas vrai que les Québécois sont attaché tant que sa au Canada. Leur nationalité pour 75% d’entre nous dans tout les sondage cest Québécois!! meme les dernier sondages. Et 75% croient que nous formons un peuple, une nation, et que nous somme différent. Voila la vérité.

La vérité est que si notre peuple cessaient d’avoir peur des épouvantaille fédéralistes, ils la feraient l’indépendances.

Le problème majeur que j’ai avec la plupart des fédéralistes québécois est essentiellement leur refus d’assumer leurs responsabilités. Ils sont des « tanguy » qui préfèrent se faire vivre par le ROC, des parasites quoi !

Les responsabilités et les pouvoirs, dans notre système, qui sont ceux du fédéral n’ont jamais été négociés. Ils ont toujours été imposées et les fédéralistes québécois acceptent cet état de fait comme tout bon colonisé le ferait.

«L’erreur ne devient pas vérité parce qu’elle se propage et se multiplie ; la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit.»
[Gandhi]

Excellente réflexion de Josée Legault. Mais à la lumière de celle-ci surgit une question fort simple: si des politiciens de la grande qualité et générosité des Jean Garon, René Lévesque, Jacques Parizeau ou Claude Charron meublaient la députation actuelle du PQ, en serait-on à ce point de rupture dans le mouvement indépendantiste?

Le PQ n’est plus l’ombre du grand parti politique qu’il fut au lendemain de son élection de 1976. Des gens d’exception qui avaient vraiment à cœur et dans leur action l’intérêt de la population du Québec, et on peut aujourd’hui les compter sur les bouts des doigts d’une seule main à l’intérieur de ce même parti. La politique a fait place à des affairistes qui tentent de plaire à tous pour des raisons purement électoralistes, tout en abandonnant de manière honteuse les idéaux pour lesquels ils se sont battus d’abord et pour lesquels ils ont été élus.

C’est malheureux mais c’est comme ça: dans les circonstances qui nous sont exposées par Josée Legault, il n’y a qu’une seule solution pour que le projet indépendantiste québécois puisse reprendre les rails: l’implosion du PQ pour faire place à locomotive de type TGV.

Normand Perry.

Madame Legault,
La réaction du QS n’est pas surprenante car ce parti n’est pas souverainiste. Bien sûr, il y a des souverainistes dans ce parti (comme il y a des souverainistes dans la CAQ) mais le Qs ne serait souverainiste si le peuple québécois accepte sa liste d’épicerie dont la souveraineté fait le dernier article sur cette liste.
Puis avez-vous remarqué que les partis politiques qui sont loin du pouvoir ou qui ne parviendront jamais au pouvoir jouent toujours aux vierges pures,
Mais aussitôt qu’ils se rapprochent de ce pouvoir, la pureté inévitablement en prend toujours pour son rhume.

Attendez que je me rappelle.
le PQ avait ramassé le RN, le RIN et Lévesque ne voulait pas de contestataire dans son parti. Et l histoire nous apprend que le PQ a foiré sur l’indépendance . Ils voulait seulement formé un bon gouvernement et ils ont trompé la majorité des indépendantistes avec (un beau risque, en s’éloignant de la sociale démocratie avec des gars comme Johnson, Lucien, Chevrette e Gendron Pauline, qui aimaient mieux fricoté comme les vieux partis plutôt que travailler pour l’indépendance. On ne peu répéter les mêmes erreurs indéfiniment, le mouvement indépendantiste prend une autre direction, avec 3 partis et un qui penche dépendemment des circonstances (CAQ), il ne reste plus qu’un choix aux Québécois pour le Canada, le PLQ. Cela veux dire qu’à un moment donné il y aura une coalition des indépendantistes a l’assemblé nationale, un gouvernement de coalition pour l’indépendance, la réunion des indépendantistes dans un seul parti et sans contestation que la diva (M.Lesvesque ne pouvait tolérer a conduit a la situation que l’on connais maintenant , et ces nouveau partis ne veulent plus emprunter le même chemin. Le Québec demeurera t’il une province canadienne en élisant le PLQ durant des décennies comme l’Alberta est demeuré conservatrice depuis plus de 40 ans, c’est a voir. Si non c’est peu-être le Canada qui poussera le Québec vers la sortie, le Québec étant devenu un corps étranger dans une homogénéité Canadienne créé par une culture puritaine implanté par un conservatisme de droite. En attendant le beau risque sera vendu au Québécois par Justin.

Le PQ est en voie de disparition à moyen terme. Ses adeptes sont principalement des baby-boomers qui prennent de l’âge et la relève est mince. L’appui à son option stagne et même diminue avec le temps. Quel avantage les autres partis auraient-ils à s’atteler à un train qui va nulle part ?

En plus le présent gouvernement est d’une incompétence rarement vue, le taux d’insatisfaction après seulement 8 mois au pouvoir dépasse celui de Jean Charest après 7 ans au pouvoir. La CAQ le maintient en vie le temps de refaire ses forces.

Une chronique digne d’unne mise à niveau nécessaire du discours politique autour de la question nationale. Que de palabre malheureusement sur le dos de cette question si fondamentale pour notre peuple. Le contexte actuel rappele celui des divers tendances exprimées avant la formation du PQ soit une espèce de moisaique souverainiste qui s’exprime sans cohésion aucune. Le PQ est né de la force de présuasion d’un seul homme soit M.Lévesque et de toute évidence aucun homme politique n’a eu cette poigne, cette volonté de faire unir au nom d’une cause commune. L’histoire est là pour nous démontrer que le temps use, que le temps n’est pas un facteur d’unité, ni un facteur de cohésion. Je dirais que le temps appartient aux égos beaucoup plus qu’à une cause. Comme quoi l’homme oubli et sa vision est vraiment à court terme.

Pour en revenir au sujet de votre chronique, cette division vivra les prochaines élections et le résultat sera décevant pour le mouvement souverainiste. Peut-être qu’après les élections, une fusion naîtra et le PQ pourrait n’être qu’un élément parmi le trio.

Vous la connaissez, ma recette est fort simple et elle vient d’un constat aussi simple. Les Québécois ne s’identifient au projet de pays que dans la mesure où on questionne leur place dans le Canada. Il se questionnent que si on fait la démonstration du non respect de la notion des 2 peuples fondateurs. Ils s’intéressent à cette question qu’à contrario, que si on force le reste du Canada à nous dire que nous sommes qu’une province parmi d’autres. Sans plus, sans moins. Le rêve du pays pour une question de dignité et de voie naturel d’un peuple appartient malheureusement qu’à une infime minorité.

Comment mettre en évidence cet état de fait? Faire renaître le beau risque. Sinon, on se piège nous même dans un cercle tellement vicieux que ne cessent de gratter nos propres bobos. Si on ne choisit pas cette voie, il faudra tout refaire et reprendre le travail de défriche qui a été fait dans les années 70. Souhaitons-nous rependre du début? Le temps compte et la mémoire du Québécois moyen est bien courte.

D’accord avec M. Laurin au sujet de: « faire renaître le beau risque » et on pourrait ajouter celui de M. Pierre-Marc Johnson qui avait suggéré un principe d’«affirmation nationale », 2 suggestions qui ont enragé les séparatistes péquistes qui les ont sortis du PQ pour l’hombre de la séparation qui se dérobe.

Le congrès de Convergence nationale qui aura lieu du 24 au 26 mai prochain sera d’une grande utilité en ce sens qu’il mobilisera l’ensemble des indépendantistes et souverainistes sur une base citoyenne, non partisane gauche-droite, afin d’établir une plateforme politique commune pour l’adoption d’une stratégie suscitant l’incontournable adhésion chez tous les acteurs en faveur de l’indépendance du Québec. Il sera, suite à ce congrès, plus aisé de supputer sur les développements politiques à venir la question nationale québécoise. Malgré toutes les péripéties passées et actuelles entourant ce dossier d’intérêt supérieur, il va sans dire, pour la nation québécoise, et tous les aléas et écueils rencontrés sur son chemin, l’indépendance du Québec se fera inéluctablement.

Le gouvernement Marois en tant qu’équivalent d’un gouvernement caquiste de gauche espère que les libéraux seront associés toujours à la corruption pour tout au moins se faire réélire une seconde fois minoritaire tout en pariant sur une CAQ à 20% qui empêche ceux ci de renverser avant longtemps le gouvernement mal élu le 4 septembre. Le Québec politique poursuit son éclatement depuis mai 2011 ce qui fait que QS espère une vague orange solidaire à la J.Lawton contre péquistes, libéraux et caquistes ce qui ne se fait pas tous les jours. Les libéraux espèrent profiter de l’éclatement souverainiste comme d’un gouvernement péquiste tiède qui ne soulève aucune passion à part que de nourrir un nouveau vote optionniste et solidaire qui reste à déterminer. La CAQ semble perdue face à une droite marquée logée mieux au centre chez le PLQ doué de forteresses, problème que rencontre d’ailleurs tous les partis principalement la CAQ et le PQ. La souveraineté est congelée elle comme tous les mouvements politiques d’envergure face à la politique de gestion de crise et de quasi impuissance.

Ajoutez à la bouillie politique québécoise, les ambitions de chaque chef de parti et nous comprenons qu’avec les entreprises qui gouvernent presque les sociétés indirectement qu’ainsi probablement un gouvernement solidaire serait aussi décevant que le gouvernement Marois actuel! Comme les gouvernements néodémocrates dans les provinces canadiennes ont rarement été géniaux tout comme le PQ lorsque au pouvoir depuis la période 1976-1980 n’a jamais été de la même qualité au dessus de la moyenne que sous les Lévesque, Parizeau, Laurin, Lazure, Garon, Couture J.Y.Morin. Dans une époque qui se sert du fédéralisme technocratique en Europe pour asseoir le socle inamovible du capitalisme financier le politique est en dessous du néoféodalisme capitaliste qui se fout du bien commun comme de l’indépendance des nations! Il faut dans ce cadre des hommes et des femmes politiques d’envergure, le Québec n’en dispose pas.

Jean Martin Aussant peut être dont le parti ne dépasse pas 3% de voix par contre. Bernard Drainville lui est associé maintenant à un gouvernement d’esprit bouchardiste donc peu d’engouement. J.F.Lisée a montré lui son caractère de sociolibéral en tant que ministre qui fait très politicien assez typique, le clone péquiste peut être de Philippe Couillard qui jure par la même élégance, le beau parler synonyme de faux semblant et de coquille vide bilingue genre jet set de la finance internationale! Amir Khadir et Françoise David de leur côté sont en attente d’un NPD Québec quoi d’autre! Faudra que l’un des deux devienne le chef sacré parce que les cochefs avec les médias des clips à 15 secondes? F.Legault en tant que politicien crieur et démagogue n’a pas de beaux jours devant lui à moins d’une équipe de candidats bien vendue et moindrement crédible selon la mesure des diplômes universitaires. Diplômes qui ne garantissent pourtant pas de la collusion comme vue par la Commission Charbonneau.

Déprimant, non?

Jean-Martin Aussant est sans doute le plus bel espoir du Québec. J’espère que sa formation pourra relever les défis, particulièrement celui de communiquer directement avec les citoyens. Si l’émergence de l’ON de Jean Martin Aussant s’avère aux prochaines élections, j’ai espoir de voir ce parti jouer un rôle important dans l’arène politique québécoise.
«Ce n’est que quand il fait nuit que les étoiles brillent.»
[Winston Churchill ]

Madame Legault

Vous affirmez que le PQ a mis en veilleuse la Souveraineté.

Dans le journal La Presse du 11 octobre 2012, on pouvait lire que la ministre de l’Éducation Marie Malavoy, déclarait : «On a un peu noyé le poisson de la souveraineté. Dieu sait que le débat national au Québec a beaucoup marqué notre histoire récente et il faut que ce soit vu avec du relief et non pas à travers une succession de thèmes qui ne sont pas forcément aussi importants et moins en lien avec notre propre identité». Jean-Marc Fournier a réagi en sortant le controversé guide du Conseil pour la souveraineté, daté de 2006, sur l’enseignement de la souveraineté dans les écoles. Mme Malavoy poursuivrait cette démarche, selon Fournier : «Elle donne un agenda politique à l’éducation». Quant à Gérard Deltell, il voit dans les propos de Mme Malavoy un aveu des intentions réelles du gouvernement péquiste : parler de la souveraineté plutôt que d’histoire nationale.

En date du 8 février 2013, sur TVA Nouvelle, Jean-Luc Lavallée, rapporte ce qui suit : le PQ compte ramener la souveraineté à l’avant-plan en 2013 sur toutes les plateformes.
Le ministre Bernard Drainville, qui pilotera la prochaine campagne de financement du Parti québécois, promet que son parti va «mettre le paquet» pour mousser la souveraineté en 2013 avec de «nouveaux arguments». Le PQ doit dévoiler en fin de semaine à Drummondville, à l’occasion de son Conseil national, son fameux plan d’action pour promouvoir l’option souverainiste. Les détails du plan seront livrés à huis clos aux militants. Les médias seront informés des grandes lignes. En entrevue à ce sujet avec le Journal de Québec vendredi, le ministre responsable des Institutions démocratiques a placé la barre très haut, disant n’avoir «jamais vu quelque chose d’aussi ambitieux» depuis qu’il a joint les rangs du PQ en 2007. On savait déjà que le PQ avait l’intention d’exploiter à fond les réseaux sociaux (Twitter et Facebook) et de lancer une campagne de publicité – «payée par le parti» a-t-il insisté -, mais M. Drainville soutient que ce plan va beaucoup plus loin. Les Québécois pourront difficilement ignorer cette campagne visant à ramener la question nationale à l’avant-plan. «Moi, je n’ai jamais vu ça: autant de moyens, autant d’événements sur un calendrier, sur toutes les plateformes, dans tous les médias […] Ça va s’échelonner sur toute l’année. Les Québécois vont en entendre parler! Et je pense qu’on va marquer.»

Dans le Soleil du 21 mars, Jean-Marc Salvet rapporte que selon Nicolas Marceau, en colère contre le budget fédéral, le gouvernement Marois voudra sans doute faire voter des motions par l’Assemblée nationale pour dénoncer cette «attaque frontale». Si Ottawa «nous laissait tranquilles, on serait bien contents. Là, il ne nous laisse pas tranquilles, il nous attaque», et ce, pour des motifs idéologiques et électoraux, a glissé Nicolas Marceau. En même temps, tout indique que son gouvernement en profitera – à court terme – pour tenter d’étoffer son argumentaire basé sur la «gouvernance souverainiste». Et qu’il se présentera aux prochaines élections générales, qu’on prévoit dans un an – à moyen terme, donc -, en faisant valoir des raisons supplémentaires de réaliser la souveraineté.

En regard de ce qui précède, et qui a paru dans le grand publc, comment pouvez-vous dire que « le choix du gouvernement (est) de mettre de côté toute promotion et actions politiques concrètes visant à faire avancer l’option (souverainiste)? J’aimerais comprendre.

Déjà QS est un produit urbain et montréalais par surcroît! En région peu de présence sauf dans des organismes communautaires dont les problématiques soulèvent des enjeux régionaux comme la forêt et les mines. Le travail de solidarité se fait surtout par le mouvement syndicale. Le développement QS suppose un engagement continue pour progressé. Est-ce que les syndicats vont s’associer avec cette gauche plutôt idéaliste que pragmatique ? La question se pose dans un avenir prévisible ?
Un petit nombre qui a la peur au ventre et l’angoisse de revoir le mouvement souverainiste remonté souhaite l’enterré le plus rapidement.

J’ai lui après le premier référendum la mise à mort et le deuxième c’est vraiment la fin. Est-ce qu’on met à mort le verbe être dans une tombe ?

Une idée ne peut pas être mise dans la tombe. Je suis donc entièrement d’accord avec votre commentaire. Ceux et celles qui font à la souveraineté un entrrement de première classe ou qui qualifie cette quête de rétrograde, parlent ainsi assurément car ils en ont la plus grande peur.

Mais jamais, chez un peuple normal, l’idée de gérer son propre destin ne s’éteint. On défend sa souveraineté ou on l’acquiert. Sinon on s’écrase.

«Il est dans la nature de l’homme d’opprimer ceux qui cèdent et de respecter ceux qui résistent.»
[Thucydide]

Bonjour,

Encore une fois, en écoutant parler de vieux péquistes du Premier Lit, celui du Ti Poil, ces vieux péquistes dont le numéro de membre attitré frôle le No 51 de Monsieur Bernard Landry, ces vieux péquistes du porte à porte et des assemblées de cuisine dans la boucane à trancher au couteau, et bien après un dure constat de leur part, la Cause Nationale du Québec ne fut qu’une « BALLOUNE » gonflée au boutte par des arrivistes déguisés en marchands de bonheur. Ceux ci que bien des nationalistes québécois, bons enfants, crédules et naïfs à l’os ont pris pour des prophètes. Tout simplement parce que ces arrivistes en manque de disciples contèrent des sornettes à des péquistes non politisés. Car, il faut bien le dire que dès le début des années 1960 jusqu’au référendum de 1995, nos nationalistes québécois ne savaient même pas la différence entre la gauche et la droite. Tout se définissait entre eux autres de la gang des péquistes entre les Purs et les Durs, les Mous et les Impurs qui osaient aller « PACAGER» dans les verts pâturages du voisin, ces voisins qui aujourd’hui se nomment Québec Solidaire dans les champs gauches et l’Option Nationale chez qui bien des péquistes veulent « SAUTER LA CLÔTURE » vers ce qui semble un autre mirage dans cette longue traversée du désert . En vrais Hébreux des années 2000.

En effet, si nous nous posions la question suivante sur cette épineuse saga du nationalisme québécois qui se vit OBLIGÉ d’emprunter un « terme SOFT » soit souveraineté-associative plutôt qu’un « TERME DUR MAIS VÉRIDIQUE » soit indépendance et séparation du Québec d’avec le Canada. Car selon les vieux péquistes de l’introduction, dans un café à l’aube, ceux ci sont maintenant conscients que toute la « patente est kaput » et avoir parlé FRANC au tout début au lieu de parler « FLANC » comme firent les nationalistes québécois, le TOUT se serait arrêté « drette là ». Monsieur Bernard El Latino Landry vient justement d’admonester la gang des nationalistes québécois pour que ceux ci cessent de « PARLER FLANC » avec le concept vaseline de la souveraineté et cesser de zigonner en parlant FRANC avec indépendance. Tout ça après la sortie très médiatisée de Monsieur Jean Garon qui dans son bouquin traite ses congénères nationalistes de « peureux et pissous ».

Par ailleurs, et parlons franc au lieu de toujours « parler FLANC » comme des péquistes, tout cet embrouillamini qui plane sur le Québec des nationalistes reste à vrai dire la faute du vieux Général Charles de Gaulle. Si ce vieil escogriffe s’était mêlé de ce qui le regarde, en se mêlant de ses affaires et éviter cette honteuse ingérence chez les affaires internes d’un pays AMI comme le Canada pacifique de 1967. Posons nous la question suivante car, sans cette malencontreuse échappée de ce vieux roublard, nous n’en serions probablement pas là. Car le vieux « ratoureux » excita les nationalistes québécois en 1967 et les chavira assez pour que ces crédules osent prendre des vessies pour des lanternes. Le vieux Général de Gaulle savait bien qu’avec des SI, on allait à Paris dans le temps. Ce vieux « snoro » savait bien en jouant sur « le cordon du coeur » des nationalistes québécois comment les emberlificoter et les enfirouaper jusqu’au trognon, les pôvres.

En outre, tranquillement et surtout pas vite, nos nationalistes québécois retournent sur le « plancher des vaches » après avoir tant plané dans les nuages. En cheminant individuellement, ceux ci retrouvent leurs vrais valeurs qui sont à gauche, ou bien au centre et surtout à droite. La gauche est pour tout dire à peu près inexistante au Québec dans son Histoire jalonnée de son jansénisme et surtout de son nationalisme ringard. Car étourdis que furent nos nationalistes par ce fumiste de Général Charles de Gaulle et de son cri de l’Hôtel de Ville, les nationalistes québécois sont maintenant à découvrir leurs vrais valeurs et non pas être les victimes consentantes pour se taper un show de boucane à leurs dépens comme les deux référendums passés en 1980 et 1995.

Finalement, le vieux Général Charles de Gaulle doit bien se bidonner maintenant. Ce vieil escogriffe de droite s’aperçut assez vite en parcourant le Chemin Du Roy de Québec à Montréal dans une voiture décapotable BLEUE de l’année 1967 toute la RURALITÉ qui enveloppait nos nationalistes québécois sur les bords de la route. Les paysans habillés tout de BLEU et portant le drapeau Fleurdelisé hurlaient de joie mal contenue en voyant ce vieux « symbole » dans une décapotable tout à côté d’un vrai BLEU et conservateur Monsieur Daniel Johnson alors chef de l’Union Nationale, soit les péquistes d’aujourd’hui. Et ce que le Ciel pouvait être Bleu en cette journée et l’Enfer plus que rouge.

En conclusion, emporté par ses émotions indignes d’un Général d’Armée sur le balcon de l’Hôtel de Ville, enivré par les effluves bucoliques et champêtres du Chemin du Roy et de ses habitants qui ne fleuraient surtout pas la ROSE, cet emblème de l’Angleterre, le vieux Général de Gaulle tel le mâle alpha qu’il était en tant que Général d’Armée et tout à fait conscient de la ruralité des nationalistes québécois aperçus tout le long du périple HENNIT dans le joual de la province : Vive le Québec librrrrrrrrrrrrrrrrrre. Et pour tout dire, voilà où nous en sommes rendus aujourd’hui…… Avec plaisir, John Bull.

Encore une fois un langage confus, des images édulcorées, des phrases non terminées, mais rien de concret sur les avantages d’être « Canadian ». Les sous-entendus insultants et les railleries méprisantes n’enlèvent rien à ce désert d’idées positives.

Du vrai Rioux …

«La haine rend non seulement aveugle et sourd mais incroyablement bête.»
[Konrad Lorenz]

Madame Legault, vous affirmez ci-dessus avec raison que « [l]e vrai ciment ne pouvait être que l’indépendance portée au PQ par des actions politiques concrètes et un discours clair. Une fois l’indépendance faite, la gauche, la droite et le centre se disputeraient le pouvoir comme ailleurs dans le monde. »

Le hic, c’est qu’au cours des référenda de 1980 et de 1995, le PQ a évité à tout prix d’employer le mot « indépendance ». Par crainte d’effrayer l’électorat, il s’est alors rabattu sur les concepts de « souveraineté-association » et de « souveraineté-partenariat », respectivement. Ce faisant, il a lui-même entretenu la confusion quant à ses objectifs réels de même qu’à sa volonté véritable de réaliser l’indépendance. En ce sens, le PQ récolte aujourd’hui ce qu’il a semé hier…

Il n’est pas exclu que le PQ cesse d’exister un jour, à l’exemple de l’Union nationale ou de l’ADQ. Mais quoi qu’il arrive, l’indépendance n’est pas la propriété exclusive du PQ. S’il devait un jour y avoir un autre parti politique d’envergure ayant pour mobile l’indépendance du Québec, ses dirigeants et adhérents gagneraient à demeurer limpides… et intrépides!

Le Québec, toujours assiégé par des forces ennemies de sa liberté qui entendent le déposséder de son identité nationale, de sa langue, de son histoire, de ses institutions de solidarité, et de son désir d’indépendance, a historiquement, tant bien que mal, pu résister à l’assimilation, à la disparition de son entité nationale. Seule l’indépendance politique peut briser cette dynamique destructrice qui ne peut durer encore des siècles et des siècles.

La servitude, cet état au Québec que généralement nous confondons avec « tolérance et ouverture d’esprit », talon d’Achille du peuple québécois, fera son temps.

Bonjour,

Et même pour une seule fois dans leur vie de nationalistes québécois, qui seraient toute la gang ensemble en hurlant Québec comme un seul homme, y a t’il un seul Canadien, un seul Canadien qui habite soit le Canada et leur Québec qui a « peur de l’indépendance du Québec ». En posant la question à cette grande majorité de Canadiens habitant notre province de Québec, ceux ci répondent dans un éclat de rire en s’exclamant comme des adolescents : Ben voyons donc, c’t’une JOKE C’T’AFFÉRE LÀ ! AFFÉRE avec un accent aiguë dans le joual provincial……. Avec plaisir, John Bull.

Bien oui, M. ou Mme Erreipal, plus que le PQ parle d’indépendance, plus il descend dans les sondages. Voir dernier sondage de ce matin. Pourquoi ? Parce que le Québécois moyen veut un Québec souverain dans le Canada, pas séparer le Québec du Canada, sans association négociée à l’avance.