Québec/Canada: Le Palmarès de l’amour/haine

78,5% / 60,1%

Le premier chiffre est la proportion de Québécois qui ont une opinion favorable des Canadiens-anglais. Il est important car il comporte une proportion significative de souverainistes. L’hostilité envers les voisins anglophones n’est donc pas un ressort essentiel de la volonté indépendantiste. Mais à l’inverse, la majorité canadienne qui a une bonne opinion des francophones est plus faible, ce qui laisse songeur.

Jack Jedwab a le don de poser les questions qui dérangent. Le directeur de l’Association d’études canadiennes a commandé à Léger Mise-en-marché (ma traduction) ce  sondage sur l’estime que les Québécois et les Canadiens ont les uns envers les autres et envers les minorités. « Je ne pensais pas que la perception des anglophones du Canada vis-à-vis les francophones du Québec serait aussi négative», a-t-il déclaré.

Il a accepté de me donner le détail des résultats, ce qui me permet de vous livrer en exclusivité le Palmarès des provinces où on trouve le plus de gens qui nous adorent (je ne prends que ceux qui disent nous être très favorables) et qui nous détestent (ceux qui disent nous être très défavorables).

Ils nous adorent

Île-du-Prince-Édouard: 66,7%
Nouvelle-Écosse: 43,5%
Terre-Neuve et Saskatchewan: 26,7%
Ontario: 23,4%
Manitoba: 23,1%
Colombie-Britannique: 18,9%
Alberta: 17,4%
Nouveau-Brunswick: 8,6%

Ils nous détestent

Nouveau-Brunswick: 14,3%
Alberta: 11,6%
Colombie-Britannique: 6%
Ontario: 5,2%
Saskatchewan: 2,2%
Manitoba,
Terre-Neuve,
Nouvelle-Écosse,
Île-du-Prince-Édouard: 0%

Les résultats enregistrés au Nouveau-Brunswick sont clairement dopés par le débat en cours sur la transaction avec Hydro Québec. À l’inverse, le taux zéro enregistré à Terre-Neuve est très signifiant, car il apparaît malgré des décennies de rancoeur contre Hydro-Québec.

Pour finir, les moyennes.

Les Canadiens-Anglais détestent:

6,5% Les Amérindiens
5,7% Les francophones
3,9% Les immigrants
1,5% Les Juifs

Les francophones détestent:

6,5%  Les Juifs
4,0% Les Amérindiens
3,3% Les immigrants
1,5% Les Canadiens-anglais

Conclusion: Les anglophones sont aussi anti-amérindiens que les francophones sont anti-sémites. Quoique très minoritaire, le sentiment fortement anti-francophone est quatre fois plus fort au Canada que le sentiment anti-anglophone ne l’est au Québec. Et le sentiment anti-amérindien et anti-immigrant est légèrement plus faible au Québec qu’au Canada-anglais.

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Je n’aime pas ce genre de sondages. Je trouve cela tellement superficiel. Mettre tous les gens dans un même panier et dire: « ceux-là, je ne les aime pas », je trouve ça débile. Et si un seul parmi ceux-là(issu d’un groupe qu’ils affirment ne pas aimer), sauvait la vie à un de leurs enfants…ils se mettraient à tous les aimer sans exception!(ceux de ce groupe), pas nécessairement les autres groupes, misère!…

Tout ça ne sert qu’à dresser les gens les uns contre les autres, élever des barrières. Je crois que nous pouvons débattre dans le respect mutuel, sans avoir honte de qui nous sommes.

Je suis québécois, le Québec est mon pays, j’aime les canadiens et tous les peuples de la terre. Je veux vivre en paix parmi mes frères.

Les sondages sont fiables, mais les interprétations…

Il ne faut pas confondre Canadiens et Répondants. Le sondage, avec ses 1500 répondants au Canada (et une marge d’erreur globale de 2.5%), se transforme, lorsque segmenté en provinces, en 10 sondages régionaux avec des marges d’erreur variables. Au Québec par exemple (avec un quart présumé des répondants), la marge d’erreur serait d’environ 5%. Que veut dire un anti-sémitisme à 6.5% avec une marge de plus ou moins 5% (donc un intervalle allant de 1.5% à 11.5%)? Et sa comparaison avec l’intervalle anti-autochtone allant de 0% à 9%?

Quant à l’Île-du-Prince-Édouard (0.4% de la population canadienne), sa représentation proportionnelle de l’échantillon de 1500 personnes, serait de… 6 répondants (1500 x 0.4%). Ce qui donne à chacun d’eux un sixième de la participation à la statistique. Ce qui veut dire aussi que 4 ont dit adorer les Québécois pour obtenir le fabuleux score de 66.7%. En d’autres mots, le chiffre 4 (réel) est devenu 66.7% (interprétation) par la magie du sondage.

Prudence, prudence!

A ceux qui croient que la souveraineté du Québec se fera contre les anglophones se trompent et nous en sommes plus la depuis 30 ans . Nous voyons nos compatriotes anglos comme des collègues qui parlent une langue et ont une culture différente , donc comme différent mais sans animosité !
Comme je le répète depuis longtemps , les anglos nous détestent et nous le manifestent régulièrement et ne seront jamais prêt a faire aucune concession et oublier les possibilités d’adhérer a l’accord constitutionnel de 1982 …..

Résultats partiels, qu’elle est la proportion des québécois qui détestent les canadiens angalis???
Comment on le sait l’amour et la haine sont la résultante d’une interrelation. A prime abord je constate que les gens de l’Ile du Prince Edouard sont le plus émotifs parmi les Canadiens Anglais. Et la encore comme les données ne sont pas ventillées par la langue on ne sait pas s’ils sont francophones ou anglophones (idem pour les québécois qui ont répondu au sondage, peut-être sont-ils très nombreux a être des utilisateurs quotidiens de la langue anglaise, ce qui fausse l’interprétation qui en est faite ici). Quand au Nouveau-Brunswick qu’elles sont les chance que ce soit des francophones qui aient répondu en plus grand nombre qu’ils détestent les québécois?Comment ça se fait qu’en toute fin on ait changé la nature des données on ne par plus de québécois mais de francophones?
Sans avoir de données, ma perception basé sur mon expérience personnelle est qu’au Canada anglais les gens sont moins émotifs, donc moins enclin a des jugements extrêmes adore et déteste. Les francophones des autres provinces ont de bonnes raisons de se sentir regetté du Québec, mais a Radio-Canada on parlle rarement d’eux. Et quand au Québec on parle du fait français au Canada on n’inclue partiquement jamais les franco hors québec alors que je suis d’opinion qu’ils font individuellement beaucoup plus d,effort pour préserver la langue. En ce qui concerne les canadien ils ont déjà fait des représentations public pour démontrer leur attachement au québec, qui ont été ridiculisés dans bien des médias. Ils sont très nombreux à suivre des cours de français langue seconde et mettre leur enfants dans des programmes d’immersion en français. Ils sont plus attaché au Canada que les Québécois et seraient plus rébarbatif a une assimilation du Canada par les EU que les Québécois. Ils y a plus d’affinités culturelles entre les canadiens anglais et les québécois qu’avec les américains particulièrement au niveau de l’individualisme, de la volonté d’être les maitre du monde et des valeurs humanitaires et sociales. Les populations du Québec et celles du Canada ont toutes deux avancées sur la questions des chicanes de langues et sont plus en plus grande proportions bilingue. Malgré la volonté de maintenir le français au Québec, on commence a comprendre mieux ce que vivent les francophones hors québec car on devient minoritaire ici aussi. Mais au lieu de continuer a vouloir se séparer les canadiens devraient s’unir pour garder commun ce grand territoire. Car qui ne connait pas le dictons diviser pour régner? Qui a le plus avantage à ce que cette division ce fasse? Les Voisins du sud qui pourraient ainsi agrandir leur territoire jusqu’en artic, et ainsi controler les ressources qui sont prisée du monde entier. Militairement on est pas en position ni au québec ni au canada pour y faire fasse mais uni politiquement et socialement on aura l’appuienet du reste du monde.
Quand a moi les données ne sont pas comparablent puisqu’elle que ça ne représente pas la même chose pour les 2. Quand un anglophone dit qu’il déteste il y a bien des chance que ce soit pour la vie. Par contre les québécois qui sont plus expressifs comme les latins en général peuvent revirer leur veste de bord plus facilement, idem pour les québécois qui ont exprimé (s’ils sont francophone bien sur) qu’ils adorent c’est plus sujet a changement que les anglophones. Pour véréfier ça j’aimerais savoir comment les francophones et les anglophones entretiennent leurs relations familiales, voisinages, amicales, professionelles a comparer avec les anglophones. Est-ce qu’une émission comme celle de Claire Lamarche aurait autant de succès au Canada anglais? Avis aux producteurs… Et surtout jaimerais beaucoup qu’on pose la question partout au canada si l’unité canadienne est importante et qu’elle perception on-t-ils d’une éventuelle assimilation des pouvoirs politiques et économiques du territoire canadien en tout ou en parti sous un controle américain.

1 .IPE- province avec une population semblable à celle de l’Estrie- est pro Québec à 66.7% :
la seule équipe d’hockey de l’île est celle de Serge jr Savard..
2 .Ce qui m’attriste : Manitoba, pro- Québec à 23 %…le pays de Riel, le pays où St-Boniface est passé de Ville francophone à banlieu éteinte de Winnipeg..
3 .Pourtant, tous ces CANUCKS NOUS ONT FAIT UNE DÉCLARATION D’AMOUR LA VEILLE DU DERNIER REFERENDUM…
..ce que durent les roses…l’espace d’un matin

Ces résultats sont principalement le résultat des discours politiques et médiatiques entretenus pendant des décennies. L’opinion publique est très sensible à la propagande médiatique. Nous n’avons qu’à se rappeler des commandites et du « Le Canada vous aime ».

Le présent article contribue à accentuer et influencer l’opinion publique de manière sournoise malgré qu’on puisse simplement vouloir écrire un article qui « pogne ».

Les acteurs médiatiques comme vous doivent prendre conscience de l’influence que vous avez et en tenir compte dans leurs articles.

Aux francophones tribaux qui aiment tant (4 fois plus que les anglophones) hair la communauté juive:

Rudolph Marcus, prix Nobel de Chimie, 1992 : né à Montréal; a vécu à Montréal jusqu’après son doctorat ; B.Sc., McGill, Ph.D., McGill;

Sydney Altman, prix Nobel de Chimie, 1989 : né à Montréal; a vécu à Montréal jusqu’à l’entrée à l”université.

Saul Bellow, prix Nobel de Littérature, 1976 : né à Montréal; a vécu à Montréal jusque vers l’âge de 7-8 ans.

Et ceci :
http://www.nytimes.com/2010/01/12/opinion/12brooks.html

Une bonne partie de la nation québécoise porte des gênes autochtones.

Bon nombre de la nation québécoise possède du sang irlandais.

Un coup d’oeil à la population urbaine laisse deviner des couples issus de différentes nations.
Et aussi en région rurale.

On constate de la mixité entre québécois d’origine francophone et italienne et plus rare avec des québécois d’origine anglaise.

Beaucoup plus rare et inexistant sauf l’exception qui confirme la règle de la mixité entre asiatique ou juif avec la nation québécoise.

Quelle doit-être notre perception envers ces groupes qui n’ont jamais mixé avec la nation québécoise comme les juifs par exemple. Sont-ils racistes, pourquoi en éducation, ils se campent dans des écoles illégales, pourquoi ne suivent-ils pas les règlements comme tout le monde sans être incommodé.

Voilà des constats et des réponses qui n’avaient pas besoin de sondage pour savoir. Idem pour le sondage dont il est fait mention….sauf que de toute évidence, les canadiens anglais compte-tenu de leur poids démographique qui est en perte de vitesse rapport aux immigrants, on peut dire sans se tromper qu’un anglais sur deux n’a pas une bonne opinion des gens de la nation québécoise.

Heureusement ici au Québec, que l’on a un parti propre qui se lève pour nous défendre nos intérêts.

L’ignorance a le mépris facile. Il est réjouissant de constater que le degré de supériorité intellectuelle et morale des « réfractaires » aux autres est ici mis au pilori. Les préjugés à l’égard des minorités ou d’autres ethnies, dont on ne parle ni la langue ni ne connaît (ne serait-ce qu’un iota) l’histoire, pas plus que l’endroit sur la carte d’où ils sont originaires, encore moins les pratiques religieuses et les taux de criminalité (dans leur pays d’accueil dans le cas des immigrants) ces préjugés, dis-je, traduisent un travers de l’esprit qui s’exprime dans le mépris et dans la peur de la différence.

Et l’instrumentalisation de cette méconnaissance et de cette peur par la classe politique ne fait que contribuer à ce travers primaire.

A première vue les chiffres de détestation sont tellement faibles qu’ils n’ont aucune valeur.
Ce sont des « extrémistes »

Sauf que dans un pays dominé par la rectitude politique, où il est strictement interdit publiquement d’associer une minorité au moindre comportement déviant sans risque de se faire lapider par la clique du Plateau, ils prennent un tout autre sens. Ceux qui ont osé le dire en fait représentent beaucoup plus de gens que les quelques % du sondages.

D’autre part ce 78% de favorables aux Anglos-Canadiens indique bien que le problème du Québec, vu par les Québécois, n’est pas un probleme ethnique. La grande majorité des Québécois n’ont pas d’animosité marquée à l’égard des Canadians. Le problème est essentiellement politique et historique.

Le 60% de favorables aux Francos-Canadiens lui parle un peu plus. Il met en relief un gros 40% qui ne nous aiment pas. C’est beaucoup considérant qu’il n’y a pas 50% de séparatistes au Canada anglais comme on trouve chez les Francos Québécois.
Pour moi, la vrai révélation est là: 2 Canadians sur 5 ne nous aiment pas. C’est énorme considérant qu’on fait parti du même pays depuis 1867. Rappelez-vous que 80% des Canadians étaient contre l’adoption de la motion sur la nation québécoise

Les Canadiens-anglais n’aiment pas les Québécois ils les jalousent!

Les Québécois sont des ambassadeurs formidables du Québec dans le monde. Partout où ils passent, les Québécois auteurs, ingénieurs, créateurs, signent des contrats et des accords et font valoir notre différence qui n’est pas à l’image du ROC. Pas surprenant qu’ils nous méprisent…

78,5 %=-vs-60,1 % ? Est-ce une séquelle de notre état de colonisé ? Albert Memmi, c’est bien lui, je crois, qui disait dans le portrait qu’il faisait d’un colonisé qu’un bon colonisé c’est celui qui croit avoir besoin de son colonisateur.

À moins que ça s’explique par le syndrome de Stockholm…

Combien de fois n’aie-je pas vu des Québécois francophones tout faire pour exhiber leur capacité à parler anglais. À la moindre occasion ils s’engouffraient dans cette démonstration puérile.

Moins présente aujourd’hui, cette propension était courante hier, disons avant l’arrivée du PQ sur la scène politique.

Quant à l’inverse, la détestation des francophones par les Canadiens-Anglais, pas de surprise là. Les francophones n’ont-ils pas été toujours perçus comme les empêcheurs de tourner en rond ?

Les deux solitudes ?

D’après moi ily a des choses très discutables dans ces conclusions. Par exemple quand on dit que les Québécois détestent les juifs, disons que je tique.

Les Québéois détestent les juifs racistes d’outremont, les Hassidim qui ne font rien pour se faire aimer c’est le moins qu’on puisse dire. Mais je suis porté à penser que ça ne s’applique pas indistinctement aux «juifs» dans leur ensemble.Sortez les Hassidim du lot et les chiffres vont être bien différents.

Quoiqu’il en soit je trouve que ce genre d’enquête n’apporte pas grand chose.

Ces résultats ne m’étonnent guère. J’ai toujours pensé qu’il y a, de chaque côté des deux solitudes, des gens qui cultivent le ressentiment et la haine. Le fait qu’une minorité francophone ose encore se tenir debout en Amérique explique-t-il que certains de nos voisins aimeraient nous voir ailleurs? Je ne sais. Chose certaine, comme souverainiste, je suis persuadé que notre pays n’aura pas comme assises l’intolérance de ses voisins mais seulement le désir d’assumer lui-même son avenir. Et tant pis si cela n’est pas tout à fait réciproque. Il n’y a rien à gagner sinon une immense gêne à sortir gagnant d’un concours d’intolérance.

Ça fait 45 ans que les séparatistes nous poussent à haïr l’anglophone « colonisateur », source de notre « génocide culturel », responsable de nos « défaites référendaires », et tutti quanti. Bref, pour les séparatistes primaires québécois, l’Anglais est responsable de tout ce qui va mal au Québec. Nous sommes les innocentes victimes des complots du Canada anglais et nous n’y pouvons rien.

Quelle rincée pour les Falardeau de ce monde!!!

En fait, quelle que soit l’issue finale du dossier séparatiste et comme le disait si bien Monsieur Robert Bourassa, que Monsieur Lisée qualifiait de « traîte », nous devons avoir la politique de notre géographie et le Canada anglais ne changera pas de place. Il sera toujours notre voisin et ça, la majorité des Québécois l’a compris.

Il n’y a presqu’aucune différence entre les Anglais et les Français vivant au Canada hormis le language. Tout nous rapproche et peu nous sépare.

1) Il y a ceux qui détestent et détruisent ceux qu’ils détestent et il y a ceux qui détestent parce qu’ils sont détruits systématiquement par ceux qui les détestent .
Ce n’est pas la même haine ni le même amour .
2) Je ne pense pas qu’il existe un seul Québecois qui travaille au Canada à détruire les Canadians et à les empècher de travailler parce qu’ils parlent anglais mais il existe un pourcentage important de canadians qui travaillent au Québec à détruire la nation Québecoise
3) Et les bas chiffres peuvent être en plus la haine des haines qui est l’indifférence suite à la non information en bien ou en mal.
4) C’est connu que les colonisés aiment leurs colonisateurs ( 78.5%) et que les colonisateurs aiment la partie collaboratrice qui exécute la sale job des colonisateurs ( 60.1%). Car les colonisateurs n’exécute jamais eux mêmes les crimes contre les colonisés . En fait , finalement les plus hais sont toujours les collabos hyper colonisés donc les traîtres et ils sont hais autant par les colonisés que par les colonisateurs comme étant des lâches et finissent toujours en éxode .
5) lorsqu’un sondage veut donner une véritable image de la véritable situation il doit poser les bonnes questions aux bonnes personnes ,et ce n’est pas le cas de ce sondage .
6) Voici des questions qu’il faut poser
= Est ce que les canadians empèchent les Québecois de travailler s’ils refusent de s’angliciser partout au Canada et même au Québec?
= Est-ce que les unilingues français donc les Québecois sont rejetés au Canada s,ils refusent de parler anglais ?
= Est-ce que les canadians font vivre les Québecois ?
= Est-ce que les anglophones et les immigrants devraient parler français au Québec et respecter la loi 101 ?
etc…
Il faut donc demander les véritables questions et surtout pas les mêmes questions au Québecois et aux Canadians
C’est comme lors des référendums , les Québecois et la canadians dirent non , les québecois parce que ce n’était pas suffisant et les canadians aussi dirent non mais parce qu’ils pensaient que c’était trop .
Si les Canadians aimaient les Québecois ils cesseraient de se servir de nos colonisés pour nous détruire et nous fermer le monde .

Ces données sont très intéressantes, mais avant de conclure trop vite, il faudrait connaître la taille de l’échantillon dans chaque province, pour savoir le degré de fiabilité des données propres à chaque province. Dans la plupart des cas, ces sondages pan-canadiens utilisent un échantillon d’environ 1000 répondants, ce qui donne une marge d’erreur de l’ordre de 2-3% au plan canadien SEULEMENT. Obtenir le même degré de fiabilité pour chaque province est clairement prohibitif. Qu’en est-il pour le sondage de M. Jedwab?

Tout comme les québécois qui sont un peu choqués de voir leurs natifs minoritaires, qu’ils avaient toujours réussi à ranger dans un tiroir bien isolé afin de ne pas les entendre, revendiquer des droits que d’autres peuples des Premières Nations ont réussi à mettre en lumière au siège-même des Nations-Unies, comme le droit d’être humain, le droit d’occuper des terres qui leur appartiennent et de les utiliser selon leur propre culture.Les anglophones ont ce même ressentiment, et même encore plus pronocé, à l’égard des québécois et je dirais même exacerbé à l’égard des francophones de leur hameau, village, villes et provinces parce que, comme me signifiait un anglophone en provenance d’Angleterre, ils se considèrent les maîtres du Canada et ceux qu’ils considéraient comme leurs valets se mettent à réclamer leurs droits. Tout comme le tout début de la Confédération les québécois n’auront servi qu’à leur développement économique. La préréquation qui leur permettait de se soulager la conscience ne suffit plus aujourd’hui avec l’éducation améliorée et les études répétées qui démontrent l’exploitation du Québec au profit de la classe anglophone qui est majoritaire et qui s’arroge, légalement, tous les pouvoirs et les droits. En tant que québécois de souche je ne peux leur tenir rigueur d’utiliser leur pouvoir de majorité revendicatrice, sans excuser leur arrogance. C’est pour cette raison que je me considère tout aussi intelligent, fier et compétent que n’importe qui d’entre eux pour, sans juger leurs façons d’être ou de penser, vouloir protéger ma langue, ma culture, ma vision du développement dans un pays qui est déjà le mien.
Pour ce qui est des juifs leur isolement volontaire suscite la méfiance et leur insistance à se servir de leur fortune et du lobéisme pour contourner et contester la culture québécoise justifient amplement le ressentiment des québécois dans une société qui se veut inclusive, par rapport au ROC qui lui est multiculturel et qui devra assumer ses choix sous peu. Le reste des immigrants subissent les foudres qui devraient être identifiées plus spécifiquement aux intégristes. Analyse très personnelle. Merci M. Lysée.

Rien de nouveau sous le soleil!N’y a-t-il pas un livre récent sur la sous-représentation des francophones au sein de la LNH?
On va enfin comprendre QUAND?

M.Lisée vous accordez une trop grande importance aux sondages. Un jour vous allez vous en faire passer un faux et vous perdrez un peu de crédibilité.

Un élément du sondage qui manque: la proportion de Québécois qui détestent les francophones.
Quand je vois comment certains parlent de leur propre culture, je me dis qu’on pourrait être surpris.
Est-ce que ça se sonde, le degré de fierté face à sa propre identité culturelle?

Fait que, côté positif, les Canadiens et les Québécois aiment beaucoup plus qu’ils ne haïssent.

Une modulation importante à faire dans ce sondage je crois: pour les francophones les Juifs sont d’abord et avant tout des anglophones et oeuvrant dans tous les genres de commerces ou dans de positions de direction – au gouv. fédéral notamment.

Une anecdote savoureuse à ce sujet: j’ai entendu des Québécois(e)s appellés « Juifs » des commerçants Syriens !!!

Ce serait intéressant de savoir la formulation exacte de la question. Quoique M. Lisée utilise la formule (choc?) « adorent/détestent », peut-être la question était-elle plus prosaïquement « quelle est votre opinion face à » avec un choix de « peu favorable » à « très favorable ».

En son article paru dans la Presse le 28 janvier 2010 M. Kelly-Gagnon défend les bienfaits des activités pétrolières albetaines pour le Canada et le Québec. Il avance que »en 2009, les citoyens et les entreprises de l’Alberta ont contribué pour 40 milliards $ en impôts et taxes au gouvernement fédéral et n’ont reçu que pour 19 milliards $ de biens et services…. Le gouvernement du Québec a ainsi reçu huit milliards $ en paiements de péréquation, ce qui lui permet d’offrir des programmes sociaux plus généreux que ceux que les Albertains eux-mêmes reçoivent.

Pour un Alberta qui adore peu et déteste beaucoup le Québec, M. Kelly-Gagnon pourrait avoir l’honnêteté intellectuelle de leui imputer le coût des externalités négatives résultant de l’exploitation des sables bitumineux et qui sont refiler aux générations futures du Canada et de leur l’effet négatif par la hausse subite de la devise canadienne sur les secteurs manufacturiers surtout en Ontario et au Québec alors leurs contribuables ont largement participé aux subventions de l’industrie albertaine.

Finalement, M. Kelly-Gagnon nous avance la part des impôts et taxes de l’Alberta fournie aux coffres fédéraux et la part qui lui est reversée mais il n’en dit pas autant de la situation du Québec sauf sur la donne partielle sur la péréquation. Pourquoi ne pas fournir le bilan complet?
P.André Dupuis

Je n’attends ni amour, ni haine du Canada anglais.

Je souhaiterais seulement être respectée comme tous les autre humaine et qu’ils ne viennent pas me dire des mots d’amour avant notre prochain référendum.

Marie Bouchard

Un mystère pour moi : pourquoi cet amour fou des gens de l’Ile-du-Prince-Edouard pour les francophones ? Les Québécois leur achèteraient-ils beaucoup, mais vraiment beaucoup de pommes de terres ? Où sont-ils ravis de penser que des francophones embêtent leurs voisins du Nouveau- Brunswick ? Et pourquoi les gens de Terre Neuve ont -ils renoncé à déclarer la guerre au Québec – si je m’en souviens bien c’était à peu près à l’ordre du jour quand j’habitais à Montréal. Quand à l’avis favorable des habitants de la Saskatchewan, je pense que c’est simplement parce qu’ils n’ont jamais entendu parler du Québec… Enfin, ce que je dis …

@ Tourane (P.A. Dupuis) :

Et les externalités de ne pas exploiter les sables bitumineux, vous en faites quoi ?

Pour ce qui est du sondage, Jean-François Lisée avait donné un chiffre il y a quelque jour disant que le côte de popularité d’Harper au Québec était de 2%.

Cette semaine un autre sondage a montré que les intentions de vote pour les conservateurs au Québec sont resté inchangées par rapport à l’élection…

De plus il faudrait savoir quel est la marge d’erreur du sondage. Avec des résultats qui oscillent dans les 6%, on peut se demander si c’est réellement significatif… Mon petit doigt me dit qu’on est dans la marge d’erreur.

Pour augmenter l’amour des Québécois par les habitants de Terre-Neuve, faudrait arrêter de conter des jokes de newfees et ouvrir le contrat de l’électricité du Labrador, territoire contesté mais perdu pour le Québec. Une fois c’était un newfee…

Les préjugés alimentent, perpétuent la haine. La haine fait de nous des esclaves, des prisonniers peu importe de quel côté des barreaux nous nous situons.

L’ouverture d’esprit peut conduire à la tolérance, l’acceptation de la différence. L’Amour fait de nous des êtres libres, barreaux ou pas…Vive le Québec libre!

@David

«Pour ce qui est du sondage, Jean-François Lisée avait donné un chiffre il y a quelque jour disant que le côte de popularité d’Harper au Québec était de 2%.»

Où avez-vous vu ça ? Référence ?

Le Labrador appartient au Québec qui ne l’a jamais cédé. C’est encore un sapin que l’on essaie de nous passer. Cette atteinte à l’intégrité territoriale du Québec devra être soumise au jugement d’un tribunal international.

Le plus amusant, c’est la réaction de monsieur Jedwab. « Je ne pensais pas que la perception des anglophones du Canada vis-à-vis les francophones du Québec serait aussi négative ». Non, si figuri ? (Tu me dis pas ?).

C’est ce que Fruttero et Lucentini appellent fort justement dans La Prédominance du crétin « la naïveté incorrigible des intellectuels engagés ». Après des décennies de matraquage éditorial sur le thème fasciste/raciste accolé au fait d’être French (par des antifascistes généralement incompétents et des antiracistes qui souvent croient dur comme fer aux races, mais passons), il est surtout surprenant qu’une nette majorité d’anglophones aient encore de nous une opinion positive !

C’est toujours 2 poids 2 mesures vis-à-vis les anglos de souche Britannique. Where is the fairness? French Canadians don’t understand the concept of fairness. And what about besmirching one’s own neighbour?

« C’est toujours 2 poids 2 mesures vis-à-vis les anglos de souche Britannique. Where is the fairness? French Canadians don’t understand the concept of fairness. »

Étant moi-même de culture (surtout) canadienne-française, je veux bien admettre pour les besoins de la discussion que je ne comprends rien au concept de fairness, ceci afin de sauter immédiatement au point qui m’intéresse. Citoyen Handsome Crown, décrivez-vous plus en détail ce que vous entendez par « anglo de souche britannique ». Je ne suis pas sûr de bien vous suivre…

Depuis que nous vivons sous votre joug cher monsieur anglais, nous devrions pourtant l’avoir bien intégré ce « concept » de fairness, ne croyez-vous pas?…

Les patriotes de 1837 se sont probablement soulevés contre votre sens profond et manifeste de l’équité cher monsieur l’anglais…

Les patriotes étaient-ils tous des canadiens-français monsieur l’anglais?

Qui sont ceux qui ont péri dans les flammes, qui sont ceux qui ont été pendus au pied du courant, qui est celui qui a ordonné « pas de prisonniers »?

Les anglais se sont comportés comme une bande d’assassins, n’ont jamais demandé pardon et aujourd’hui vous venez nous faire la morale avec votre « fairness »!!!

Je pense que ce sondage ne veut pas dire grand chose. Monsieur Lisée, vous parlez de ceux qui nous adorent et ceux qui nous détestent mais vous ne parlez pas de ceux entre les deux extrêmes.

Vous avez sauté sur ce sondage car vous êtes obnibulé par la question de l’indépendance et celà fait de vous une personne partiale. Ce sondage de Léger-Mise en marché, comme vous dite, sert à vendre des journaux et de la polémique et ça vous sert bien..

Je suis d’accord avec Labelle qui parle du rapport colonisateur – colonisé. Les français de France n’ont pas ce complexe. Notre confiance en nous est encore fragile. On a peur de confronter les anglais… Je le vois tous les jours à Ottawa – Gatineau. Les francophones n’osent pas affirmer leurs droits. Encore pire, ils se relancent pour montrer qu’ils parlent mieux l’anglais que leurs compatriotes de Trois-Rivière et Chicoutimi. Encore pire, il y en a peu qui sont capables d’écrire une lettre en français sans fautes. Même vous, un homme de lettre, avez été battu par Fred Pellerin, un artiste, à la dictée de Tout le monde en parle.

Grossomodo, on chiale mais quand c’est le temps d’aller au front on se dégonffle. On dirait que c’est écrit dans notre code génétique de francophone colonisé… Au lieu de critiquer tout le temps, regardons nous tous dans la glace et asseyons donc de changer notre attitute de pauvre victime. Pensons gagnants!

Il faut penser comme Rodrigue Guimont et marcher en avant la tête haute partout au Canada..

Merci Fred, on le confirme en anglais.. On parle du Journal de Montréal (copain de Léger marketing)

Quote: When it comes to ‘identity’ stories, this is what the Journal does (and it does it well): it provokes French Quebec’s insecurity on issues of language and culture, then sells it back to Quebecers, headlines blazing.