Ce que la crise des migrants nous dit sur le Canada

En pleine campagne électorale, Stephen Harper s’est contenté de mettre l’accent sur la sécurité des Canadiens au moment d’accueillir des réfugiés de régions en conflit.

FouineurFait unique : en 1986, les Canadiens se sont vu décerner le prix Nansen par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), «en reconnaissance du rôle constant et essentiel du Canada en faveur des réfugiés dans le pays et à travers le monde ». Mais les temps ont changé. Après la découverte des corps d’un bambin syrien de trois ans, Aylan Kurdi, de sa mère et de son frère sur une plage turque après leur tentative de rejoindre l’Europe par la mer, les regards sont devenus accusateurs envers le Canada, où tentait d’immigrer la famille Kurdi. En pleine campagne électorale, le premier ministre Stephen Harper s’est trouvé dans l’obligation de défendre sa politique vis-à-vis des réfugiés syriens et de ce qu’on appelle plus communément la «crise des migrants». Il s’est notamment justifié en disant :

«Le Canada reçoit le plus grand nombre d’immigrants et de nouveaux arrivants par habitant dans le monde entier.»

Une affirmation qui ne survit pas à l’épreuve des faits, pas plus hier qu’aujourd’hui. Selon le rapport «Perspectives des migrations internationales 2014» de l’OCDE, le Canada a admis 257 900 nouveaux résidents permanents en 2012 – principalement en provenance de la Chine (12,8 %), des Philippines (12,7 %) et de l’Inde (11,2 %) –, dont 12, 4 % pour des motifs humanitaires. Si l’on rapporte ces flux migratoires entrants à la population, cela donne 7,4 nouveaux résidents permanents pour 1 000 personnes. Un chiffre qui ne place pas le Canada en tête de gondole des pays aux bras ouverts, comme l’a attesté Stephen Harper, mais plutôt en 11e place d’un classement regroupant les 34 pays membres de l’organisation.

 

L’accès au Canada est-il plus difficile aujourd’hui que par le passé pour les réfugiés ?

Si le nombre total de réfugiés fluctue entre 20 000 et 35 000 depuis 20 ans, le nombre moyen de réfugiés est légèrement à la baisse depuis l’arrivée au pouvoir de Stephen Harper, en 2006. Cependant, la véritable variation se situe plutôt dans la région d’origine des réfugiés. En 2006, ce sont les ressortissants d’Asie et du Pacifique qui en formaient le plus grand contingent (32,7 %), mais les conflits en Afghanistan, en Irak et en Syrie ont changé la donne : l’écrasante majorité des réfugiés admis au Canada proviennent aujourd’hui d’Afrique et du Moyen-Orient (59,5 %).

 

Comment le Canada s’est-il comporté envers les réfugiés syriens ?

Le nombre de réfugiés syriens au Canada est en hausse. Toutefois, comme le note RFI, «le Canada, qui avait déployé des trésors de générosité envers les réfugiés dans les années 1960 et 1970, se montre beaucoup plus frileux envers ceux de la crise syrienne».

En 1976, après l’explosion de la guerre civile au Liban, Ottawa a délivré 11 010 visas en trois ans grâce à des mesures spéciales pour les citoyens libanais. Puis, entre 1979 et 1980, ce sont pas moins de 60 000 «réfugiés de la mer» ayant fui les régimes communistes nouvellement établis au Viêt Nam, au Cambodge et au Laos qui ont été accueillis. De même, après le massacre de la place Tian’anmen, en juin 1989, le Canada a assoupli ses règles d’immigration envers les ressortissants chinois, permettant à 8 000 d’entre eux d’acquérir le statut de résident permanent. Plus récemment, entre le 5 avril et le 20 mai 1999, pas moins de 4 374 réfugiés kosovars de Macédoine ont été accueillis en réponse à un appel du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés.

Les exemples ne manquent pas; toutefois, le Canada ne s’est pas toujours montré aussi réceptif. Dans le livre The Making of the Mosaic: A History of Canadian Immigration Policy, les auteurs Ninette Kelley et Michael Trebilcock reviennent sur le cas de la guerre civile en Afghanistan, qui s’est révélé un désastre humanitaire : 1,5 million de morts, 5 millions de citoyens déplacés, des infrastructures en ruines et une économie en berne. Malgré cela, aucun geste pour simplifier l’accès au Canada des réfugiés afghans n’avait été entrepris.

Pour RFI, François Crépeau, professeur de droit à l’Université McGill et rapporteur spécial des Nations unies sur les droits des migrants, s’est risqué à une explication au regard de la crise syrienne. «Malheureusement, compte tenu du climat xénophobe et anti-islam ambiant, très peu de gouvernants du Nord, sauf peut-être en Suède et en Allemagne, sont intéressés à expliquer à leur électorat qu’il conviendrait d’accueillir plusieurs dizaines de milliers de musulmans au cours des prochaines années.»

En pleine campagne électorale, Stephen Harper s’est contenté de mettre l’accent sur la sécurité des Canadiens au moment d’accueillir des réfugiés de régions en conflit. «Laissez-moi assurer aux Canadiens que lorsque nous amenons des gens d’une zone de guerre, d’un secteur contrôlé par des terroristes, nous nous assurerons que la sécurité des Canadiens est bien protégée», a-t-il affirmé devant ses militants à Scarborough, en Ontario.

Le champion toute catégorie de l’accueil de réfugiés syriens est bien évidemment la Turquie, qui exploserait le plafond du graphique ci-dessus. C’est bien simple, les Turcs, qui n’avaient accueilli que deux réfugiés en provenance de Syrie en 2006, ont vu ce chiffre grimper à 1 557 899 en 2014. À noter que ces chiffres du HCR ne prennent pas en compte les demandeurs d’asile, qui se distinguent des réfugiés par le simple fait que leur demande concernant le statut de réfugié est encore en cours d’examen. Et il y en a beaucoup qui attendent de voir leur requête étudiée, comme l’illustre le cas de Hussein Rahim, qui a posé le pied sur le sol canadien en 2012 mais qui n’a toujours pas reçu de convocation pour son audience concernant son statut de réfugié.

 

Qu’a promis Stephen Harper en faveur des réfugiés syriens ?

Le premier ministre a profité de la campagne électorale pour prendre un nouvel engagement en faveur des «victimes de persécution religieuse et de génocide» d’Irak et de Syrie : 10 000 autres réfugiés seront accueillis au Canada au cours des quatre prochaines années. Une promesse qui s’ajoute à celles effectuées en juillet 2013 et en janvier 2015, qui prévoyaient l’arrivée d’un total de 11 300 réfugiés syriens d’ici la fin de l’année 2014. De ce nombre, 2 374 se se sont déjà établis au Canada, en grande partie grâce au parrainage du secteur privé.

De manière générale, le nombre de réfugiés accueillis au Canada a baissé de 35 % entre 2005 et 2014. Et alors que le secteur privé semblait récemment faire les plus grands efforts, au point de parrainer davantage de réfugiés que le gouvernement en 2013, Ottawa a effectué une certaine reprise en main du problème tuée au courant de l’année 2014.

 

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31 commentaires
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«Ce que la crise des migrants nous dit sur le Canada»

Que les médias sont en charge et tiennent absolument à faire battre Harper?

Etes-vous en train de nous dire que vous savez, snas l’ombre d’un doute, que les chiffres et tableaux montrés dans l’article sont faux.
Si vous savez des choses que nous ignorons, vite expliquez-nous.
Mettre la faute sur les médias c’est un peu facile comme argument.

En premier lieu je tiens à préciser que je n’ai aucune allégeance avec le Parti Conservateur. Je ne suis pas un grand « Fan » de M. Harper et je ne voterai certainement pas pour lui aux prochaines élections.

Toutefois, je ne désapprouve pas la décision de notre Premier Ministre (c’est bien la première fois) d’être prudent vis-à vis l’accueil massif de ces réfugiés. Certes il y a un combat intérieur entre « la moralité humaniste » et la sécurité de notre pays.

Je crois humblement que le problème de fond est l’incapacité de nos dirigeants, tant au Provincial qu’au Fédéral, d’intégrer adéquatement ces nouveaux arrivants : Problème de Langue, Culture, Religion et sans oublier les failles de notre « fameuse » Charte des Droits et Libertés qui accordent TROP de Droits et très peu de Responsabilités…

Jeannot

Je partage entièrement votre avis et je ne suis pas Conservateur, mais l’attitude autres partis dans cette histoire des réfugiés musulmans m’a convaincu de voter pour Harper.

mr harper a tout a fait raison de se mefier, nous ne devons pas accepter les terroristes qui se cachent dans le groupe, il doit enqueter au cas par cas,nous ne voulons pas nous retrouver avec un cheval de troie, et c’est ce qui se passe dans tout les autres pays ou se retrouvent les migrants, nous commencons deja a avoir des problemes avec certains qui veulent nous imposer leur loi , alors que tout ces gens doivent s’accorder avec nos lois,reglements et coutumes de notre si beau pays,ils sont venus ,nous ne sommes pas alles les chercher,alors,qu’ils se plient a nos reglements sinon,qu’ils retournent chez eux.
je suis arrive volontairement pour travailler, et je me suis adapte aux us et coutumes, je reste.

La paix doit être de retour dans leur pays d’origine. Je ne crois pas que le déplacement massif soit la solution sans compter le risque sous-jacent de personnes mal intentionnées qui pourraient profiter de l’occasion pour s’infiltrer au pays. Au lieu d’accueillir sans discernement, il serait peut-être plus opportun d’agir directement à l’épicentre du problème.

Expliquer moi pourquoi, la presque totalité des migrants sont musulmans, pas de catholique, orthodoxe, juif. Est-ce que l’on serait en train de se faire passer, un cheval de Troie. Les gens dans ces pays gagnent peu d’argent, alors ou prennent-ils l’argent pour donner aux passeurs, l’état islamique à beaucoup d’argent et prenne les moyens pour arriver à leur but. Prenons le temps de bien y penser?

Il faudrait corriger le titre de l’article et dire : « Ce que la crise des migrants nous dit sur le gouvernement conservateur actuel au Canada ». Je ne crois pas que la position prise par leur gouvernement reflète fidèlement l’opinion des canadiens sur ce sujet.

Ce matin, (vendredi 11 sept) Paul Arcand rend compte d’un communiqué reçu d’Australie de la part d’une femme qui était à bord du bateau de fortune qui emportait la famille Kurdi. Coup de tonnerre: Cette dame qui aurait perdu deux enfants dans l’aventure nous apprend que c’était le père qui était à la fois aux commandes de l’esquif étant lui-même le «passeur». Si ce communiqué est véridique, voilà qui apporte un tout autre éclairage non pas sur la situation en général mais au moins sur cette personne qui rejette le blâme de son malheur sur le Canada.
Quant à la politique générale du Canada face aux migrations, quelles qu’en soient les cause et les motifs, à première vue, et comme c’est l’habitude en Occident, il suffit d’un fait très particulier, dans ce cas, la noyade d’un petit garçon, pour que débutent toutes les introspections, les recherches de coupables, les confessions, les responsabilisations et les processus de rédemption.
Et, comble de malheur, tout cela en campagne électorale nationale ce qui ouvre la porte à toute espèce de délires électoraux, d’accusations vengeresses, de promesses faites à chaud le tout, bien entendu, sous le couvert de propos lénifiants sur «non partisanerie» de tous ces gestes et de toutes ces déclarations.

L’approche conservatrice est consistante avec l’idéologie évangélique de ce groupe: on veut favoriser l’entrée de «victimes de persécution religieuse et de génocide». Or, les victimes de persécution religieuse en Syrie et en Irak sont souvent des Chrétiens et moins des musulmans puisque pour eux ce sont des querelles politiques (l’opposition à Bachar al Assad) et inter-sectaires qui provoquent la violence. D’autre part le gouvernement Harper a une notion très conservatrice du concept de génocide (il ne voit pas le génocide des populations autochtones au pays au courant des derniers siècles) et certainement pas un génocide dans le conflit politique en Syrie. Ça explique en grande partie la frilosité de ce gouvernement face aux réfugiés du Moyen-Orient. On peut ajouter à la donne le soutien inconditionnel à Israël qui voit d’un mauvais oeil l’exode massive de musulmans dans le monde occidental qui pourrait affaiblir l’intérêt politique des gouvernements pour Israël afin de gagner les votes des nouveaux électeurs musulmans.

Dans ce contexte, les droits humains passent après les intérêts idéologiques et politiques et le repli sur soi devient la règle plutôt que l’exception.

Primo: La famille n’a jamais fait de demande officielle pour venir au Canada sauf pour le frère Mohamed.
Deuzio: L’Allemagne estime à 6 milliards de dollars le fait d’accueillir 15,000 migrants, a t’on des milliards en trop au Canada au bord de la récession, ou au Québec en pleine austérité?
Tertio: Le Canada ne se classe pas en première place pour acceullir les immigrants mais est le plus généreux en aide humanitaire.

Si je comprend bien l’article, ce n’est pas que le Canada ne veut pas accueillir des migrants, mais on ne veut pas de musulmans, sachant comment ils sont.. C’est clair il me semble….

…Les musulmans ont toujours été , …sont, seront comme ils sont pour des siècles et des siècles avec leur soif de domination… leur intolérances…leurs signes apparents pour montrer qu’ils ont le seul et unique vrai Dieu…

Pourtant le Pape François , dans sa grande sagesse a bien dit que Dieu n’est pas catholique, Dieu est Dieu c’est tout !!!

Le premier ministre a raison de ne pas accueillir des musulmans ils ne s’intègre pas et ceux qui en veulent plus n’ont jamais eu des musulmans comme voisin, sans parler les maisons de musulmans ou les femmes sont cloitrée sans
possibilité de sortir et les rideaux sont constamment fermé de même les fenêtres Dans ma petite rue il y a plusieurs de ces familles.

, donc je sais ce que je dis Ils sont intolérants ils nous font comprendre qu’ils sont supérieur …….
Mr Happer va avoir mon votre c’est le seul qui se tient debout il n’est pas une girouette lui.

Petit oubli
Le Canada accueille en plus 213,600 travailleurs étrangers et 81,100 étudiants étrangers. Ces deux chiffres ne sont pas comptabilisé dans votre tableau

Avez-vous regardé les States?
Ils n’accueillent plus qu’un million d’immigrants par année. Si le Canada les suivait il ne prendrait que 100,000 immigrants par année. Comme pendant les années Mulroney

Assez d’immigration ont devrais commencer par trouver du travail a tout les gens qui ne le sont pas et apres penser a faire venir des immigrants.

Il y a plus de 50 000 enfants qui meurent de faim chaque jour.
Combien ont leur photos à la une?
Cette photo, d’abord parue dans Le Monde, a été placée à la une à des fins de propagande., C’est Le Monde lui-même qui l’a avoué.
D’autant plus que le père est un passeur. Comment, sinon, aurait-il pu retourner en Syrie pour y enterrer son fils?
C’est un coup monté. Et tous de tomber dans le panneau.

Harper a tout a fait raison d’agir comme il le fait mais avec la meute de journalistes biaisés qui se font un devoir de nous abreuver de leur commentaires défavorables ils constituent la plus grande menace à sa réélection. Le petit garçon qui s’est noyé représente quoi en ragard des milliets d’autres qui ont péri dans la Méditerrannée.
Si vous avez un pyromane dans un quartier qui se fait un plaisir de faire brûler des édifices abritant des centaines de personnes, quel el le geste le plus approprié ? Est-ce que c’est ouvrir des refuges pour les sinistrés ou au plus tôt essayer de neutraliser le pyromane ? Est-ce que la majorité de la population n’est pas assez intelligente pour
comprendre cette évidence ? Surtout n »attendons pas après les petits politiciens pour tenir un discours cohérent,
surtout Notre petit Justin…..

Que voulez_vous ce petit Justin n’est vraiment pas a la hauteur de nos attentes .La preuve il hésite meme dans ces discours .

Si le Canada accueille si peu de Syriens, ils doivent pour la plupart (au moins 50 à 60%) s’établir au Québec car j’ai parlé à plusieurs d’entre eux. J’habite Montréal. Alors, c’est au tour des autres provinces de faire un effort, sans ça, que ce soit eux qui porte le fardeau de la gêne. Nous, les Québécois, on a déjà fait notre part.

Il me semble qu’il y a beaucoup de confusion entourant toute cette question. Évidemment, le terme de réfugié s’applique totalement à la population syrienne qui quitte son pays pour fuir la guerre. Cela signifie que les États ont l’obligation de protéger ces personnes lorsqu’elles se présentent à leur frontière. Toutefois, cette obligation ne vaut que pour le premier endroit sûr! Ce statut ne permet pas de magasiner sa terre d’accueil et de d’ignorer les frontières. C’est cette réalité qu’exprime les autorités hongroise. Bien sûr, ils peuvent choisir d’immigré en Autriche, en Allemagne ou au Canada, par exemple. Toutefois, à ce moment, leur dossier sera traité comme tel. C’est à dire que les États sont libre de choisir les immigrants qui s’intègreront le plus harmonieusement à sa population et d’être sensible aux questions de sécurité. C’est d’ailleurs sur cette base que le Québec a obtenu des pouvoirs accru en matière d’immigration. Évidemment, ce processus requiert du temps. Dans ce contexte, l’annonce de la création d’un fond d’aide d’urgence m’apparait comme bien adapté à la situation. En effet, plutôt que d’encourager les longues migrations, avec les risques que cela implique; il est plus sage de procurer une aide humanitaire, dans les camps de réfugiés, en fournissant de la nourriture, de l’eau, un abri et des services de santé.

Dans toute cette histoire, il me saute aux yeux que la débandade est voulue par les tenants de l’Islam rigide pour permettre à des syriens de pénétrer facilement les autres pays et de répandre leurs théories et leurs pratiques dans l’ensemble du monde. Pour les dirigeants, quelques milliers de morts, ce n’est pas grave puisque l’Islam envahira les esprits partout.
Il y a une dimension qui n’est jamais mentionnée, c’est que le phénomène ne devrait pas être considéré comme permanent et que la migration est plutôt temporaire – un temporaire de quelques années, bien sûr – jusqu’au moment où le monde servira une correction à la Syrie restante, par une guerre transitoire qui permettra aux citoyens de retourner vivre chez eux.
Nous devons avoir un certain soupçon parce que la Russie se lance au secours de son allié dans l’intention de relever sa propre hégémonie, perdue depuis l’affranchissement de pays jadis sous sa tutelle.

QUESTION;;;;;;;;;;;;; QUELS SONT LES PAYS QUI N,ACCEPTES PAS DE RÉFUGIES MUSULMANS,,,,,,,,,,,,,,,,ET POURQUOI,,,,,,,,,,

QUEL,,,,,,MÉDIAS,PEU,RÉPONDRE,,,,,,,,,???????????

Je croie que le Canada et plusieurs autre pays ont réaliser les problèmes et les cout que peut occasionner l’accueil de certains immigrants, on ne cesse de répéter comment cette crise des migrant est semblable a celle de la deuxième guerre mondial et celle du Vietnam mais ici ont parle d’une population difficile a géré, les Vietnamien n’ont pas eu trop de difficulté a s’adapter a leurs pays d’accueil une toute autre histoire pour les peuple du Moyen Orient et l’Afrique, leurs besoin pour des accommodations raisonnable et leurs refus de s’intègre pleinement dans la culture Canadienne les rend très peut désirable au yeux de beaucoup de gens et on pourrait bien ce passer de ces gens qui sont toujours en train de hurler a qu’ils sont victime de discrimination par les gens de leurs pays d’accueil, on a jamais eu tout ses problèmes avec les Vietnamiens, le Canada se sauvera
beaucoup de problème en acceptant moin de refugie venant du Moyen Orient la famille Kurdi n’est meme pas ici encore et elle nous blame pour leurs malheurs causer par leurs fautes et leurs irresponsabilite.

Bravo Mr. Harper , 10,000 c’est déjà trop et pour votre vigilance vis à vis la sécurité du pays je vous accorde mon vote pour la prochaine élection. En envoyant mis jets de guerre les défendre contre le système de Al-Assad nous en faisons déjà beaucoup, vive l’Amérique..!!

Je suit dacord avec mr Harper la sécuriter passe avant tout!! Le groupes terroriste isis ont envoyer au moin 4 milles malades mental religieux (dihadistes) en Europe! La plus part des migrants n ont aucune facon de prouver qui ils son, pas de passeport ou carte d identiter.Si ont ouvre nos portes comme en allmagne!!Ses du suicide ses gens ne se meleront jamais avec la culture local se qui va emmener des tensions puis sa va éclater en guerre civils…