Quelques suggestions de lecture pour Justin Trudeau…

Vous n’aimez pas le mot «constitution»?

Êtes-vous persuadé, ou non, que la question n’a plus d’importance, ni pour le Québec, ni pour le Canada? Croyez-vous qu’en parler ne fait que brasser et rebrasser de présumées vieilles «chicanes»?

La fameuse «question constitutionnelle» est pourtant bel et bien, encore et toujours, au cœur de notre dynamique politique.  Même si au fil des ans, elle est devenue un véritable tabou pour les uns et une dangereuse boîte de Pandore pour les autres, elle commande néanmoins de sa main invisible une pléthore de dossiers névralgiques pour le Québec.

Même la Loi 101 fut affaiblie à répétition par les tribunaux depuis le rapatriement de la constitution par Pierre Trudeau en 1982 et l’adoption d’une Charte canadienne des droits et libertés sans le consentement de l’Assemblée nationale du Québec. Une Charte à laquelle la protection de la langue française s’est retrouvée soumise.

Cette même Charte, aussi parce qu’elle renforce considérablement le pouvoir interprétatif des juges des cours supérieure, d’appel et suprême, aura imposé au pays un nouvel ordre constitutionnel. Son objectif: transformer de fond en comble la culture politique canadienne et ce faisant, les rapports Québec-Canada.

Par la suite, les tentatives du gouvernement conservateur de Brian Mulroney de réparer d’un point de vue fédéraliste cet énorme pot cassé par Pierre Trudeau, ont tout simplement échoué. Autant l’accord minimaliste du Lac Meech que celui, nettement plus complexe, de Charlottetown. La création du Bloc québécois s’inscrivait dans ce même sillon tout comme le référendum de 1995 sur la souveraineté.

Aujourd’hui, c’est au tour du nouveau chef du PLQ, Philippe Couillard, sans se presser, de souhaiter pouvoir un jour ramener le Québec dans la «famille» constitutionnelle canadienne.

En même temps, dans le camp souverainiste, plusieurs cherchent le moyen de sortir le PQ de son long sommeil post-référendaire. Cette fin de semaine, réunis en «États généraux», des représentants d’Option nationale et de Québec solidaire discutaient d’ententes électorales éventuelles avec les péquistes pendant qu’un ministre du gouvernement Marois plaidait quant à lui pour un «ralliement», mais au PQ…

En mai prochain, un regroupement nommé «Convergence nationale» tiendra un congrès qui se penchera sur ce même problème.

***

Elle nous hante toujours…

Bref, tabou ou pas, qu’on le veuille ou non, la question constitutionnelle continue de hanter le paysage politique québécois. Rien n’est réglé, rien n’a été tranché clairement. Ni pour les fédéralistes, ni pour les souverainistes.

Deux ouvrages majeurs nous arrivent d’ailleurs sur le sujet.

Par contre, sûrement que Justin Trudeau – futur chef du Parti libéral du Canada et fils du même Pierre Trudeau -, ne se précipitera pas pour s’y plonger.  Dommage.

Qui sait? Il aurait peut-être pu, enfin, y trouver matière à s’élever un brin au-dessus de sa répétition mécanique des mantras de son père sur la question.

Mais bon. À l’impossible, nul n’est tenu…

1) La bataille de Londres

Prenons tout d’abord l’ouvrage de l’historien Frédéric Bastien – La bataille de Londres. Dessous, secrets et coulisses du rapatriement constitutionnel.

Paru chez Boréal, ce véritable travail de moine est une lecture fascinante et tout à fait éclairante sur les véritables coulisses d’un rapatriement qualifié sans hésitation par l’auteur de «coup d’État».

On y apprend beaucoup sur le rôle crucial joué à l’époque par la première ministre britannique Margaret Thatcher, décédée ce 8 avril 2013 à l’âge de 87 ans.

Couvrant aussi la période précédant le référendum de mai 1980 et allant jusqu’au rapatriement, on y voit également  l’étendue réelle de la manipulation politique d’une opinion publique québécoise à laquelle, en bout de piste, on aura vraiment caché beaucoup de choses fort importantes. Des choses qui, fussent-elles connues à l’époque, auraient sûrement contribué à renforcer les appuis au Oui

Grâce à l’analyse de notes confidentielles des autorités britanniques obtenues par Frédéric Bastien par le biais de la loi britannique d’accès à l’information, on apprend ainsi que jusqu’au sommet de l’appareil étatique anglais, on considérait en fait un Québec indépendant comme un «État viable à l’échelle des pays scandinaves» et capable de «jouer un rôle sérieux au sein de la communauté internationale».

Un État avec lequel la Grande-Bretagne, selon ces notes, devait même «songer à l’avenir de (ses) relations dans l’éventualité de l’indépendance». Dans les coulisses diplomatiques britanniques, on semblait tout autant persuadés que la même attitude, pour des raisons évidentes de stabilité continentale, prévaudrait aussi du côté des États-Unis.

Bora Laskin. Photo: site web de la Cour suprême.
Bora Laskin. Photo: site web de la Cour suprême.

Frédéric Bastien s’attarde également au rôle trouble et troublant joué par le juge en chef de la Cour suprême, Bora Laskin – décédé depuis.

Nommé à la Cour suprême par Pierre Trudeau et partisan acharné d’une nouvelle charte des droits apte à élargir considérablement le pouvoir politique des juges non élus, Laskin, nous révèle l’historien, serait même allé jusqu’à faire fi du principe constitutionnel fondamental au Canada qu’est la séparation des pouvoirs exécutif et judiciaire.

Ce que Laskin aurait fait en communiquant à des membres britanniques et canadiens de l’exécutif l’état de discussions privées qui avaient lieu entre les juges de la Cour suprême sur ce même rapatriement. Et ce qui, on en conviendra, était un geste très, très grave d’un point de vue autant constitutionnel que politique.

Depuis 1982, au Canada et au Québec, plusieurs experts, dont votre humble chroniqueuse, ont dénoncé le «gouvernement des juges» qui s’installe, peu à peu, grâce à la Charte de 1982. Le rôle aussi actif que caché joué avant le rapatriement par le juge en chef Laskin lui-même, pour mieux y paver la voie, vient aujourd’hui confirmer leurs pires craintes.

Je vous reviendrai plus tard sur cet ouvrage. Pour le moment, mon collègue Marco Fortier du Devoir en fait ici un excellent premier compte-rendu. Dans cette courte vidéo, l’auteur Frédéric Bastien y présente également son livre.

***

2)  Vingt ans après Charlottetown

Paru tout récemment aux Presses de l’Université Laval, Vingt ans après Charlottetown est cosigné par Claude Couture et David Chandonnet.

Cet ouvrage propose une analyse novatrice de cette deuxième tentative par le gouvernement de Brian Mulroney de réparer certains des effets négatifs du rapatriement par Trudeau père.

Voici comment on présente ici leur analyse :

«Trudeau et Harper : même combat, mêmes valeurs fondamentales, même soutien profond à l’ordre colonial britannique ? Quelle hyperbole ! Un duo Trudeau-Harper ! Pourtant, les brèves citations choisies par Claude Couture et David Chandonnet font une démonstration éclairante des affinités de pensée entre les deux hommes politiques.

Par deux fois, Pierre Elliott Trudeau est venu brouiller les cartes quand deux gouvernements après lui ont tenté de permettre la réintégration du Québec dans le giron constitutionnel fédéral. Admirateur du nationalisme « canadien-britannique » et opposant tenace au nationalisme « canadien-français » puis québécois, Trudeau a pesé de tout son poids pour protéger son propre héritage politique et faire échouer l’Entente de Charlottetown et l’Accord du lac Meech.

«Le Québec devrait accepter sa place de simple province au même titre que les neuf autres » était l’une des grandes lignes de la pensée de Trudeau et une idée dominante au Canada anglais. Il est difficile d’imaginer aujourd’hui, vingt ans après Charlottetown, que Stephen Harper puisse penser autrement, d’autant plus qu’ils étaient dans le même camp en 1992.»

Alors, Trudeau et Harper, même combat sur la question du Québec? La thèse vaut en effet le détour.

D’autant plus que derrière ses nouveaux habits de «décentralisateur» se cache en fait chez Stephen Harper un politicien particulièrement intransigeant face au mouvement souverainiste. Sûrement autant, sinon plus encore, que ne le fut Pierre Trudeau…

Rappelons seulement qu’après le référendum de 1995, M Harper, alors dans l’opposition, avait proposé un projet de loi privé prévoyant la tenue d’un référendum tenu par le gouvernement fédéral le même jour que celui du Québec et dont une des deux questions porterait sur la partition du territoire québécois. Rien de moins.

Si le sujet vous intéresse, je vous invite à écouter les deux auteurs de Vingt ans après Charlottetown en entrevue à l’émission Dimanche magazine.

Vous ne le regretterez pas…

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24 commentaires
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Pour le souverainiste que je suis, la question constitutionnelle n’a aucun intérêt si on parle de la Constitution Canadienne. Le mouvement souverainiste s’oriente résolument vers l’établissement d’une Constitution pour un Québec indépendant. On n’en a rien à cirer de la constitution d’un pays qui, espérons-le, va devenir un autre pays que le nôtre. Votre topo du jour est rafraichissant. Quand je lis que les Britanniques considéraient que le Québec est un État viable à l’échelle des pays scandinaves et capable de jouer un rôle sérieux au sein de la communauté internationale, je me persuade qu’il faut sortir au plus vite de ce carcan fédéral Canadian qui n’a aucun respect pour un peuple courageux, quoi qu’en pensent les peureux fédéraleux québécois.

Je suis entièrement d’accord avec vous. Mais à quoi tient le fait que beaucoup de Québécois sont toujours incapables de voir tous les avantages que nous aurions à être indépendants ?

« S’efforcer de se convaincre soi-même de la vérité qu’on a entrevue est le premier pas vers le progrès; persuader les autres est le second. Il en est un troisième, peut-être moins utile, mais fort enviable néanmoins, qui est de convaincre ses adversaires. »
[Louis Pasteur]

« Mais à quoi tient le fait que beaucoup de Québécois sont toujours incapables de voir tous les avantages que nous aurions à être indépendants ? » (sic)

Peut-être devriez-vous débuter par convaincre les péquistes des « avantages » du séparatisme parce qu’en matière d’incapacité de voir ces « avantages », ils sont imbattables.

Z’avez vu la façon dont ils dirigent le Québec depuis qu’ils ont débuté leur joug?

Tant que les Québécois seront démobilisés sur l’avenir du Québec, ils seront sans voix. Et ces nouvelles analyses n’auront d’écho que dans un cercle fermé. Si la fierté collective nationale reste faible rien n’aboutira d’autre qu’au néant politique. Que veulent les Québécois? Apparemment une sorte de stabilité sociale sur fond d’une division politique incroyable y compris surtout dans les partis et mouvements indépendantistes!

Ce commentaire bref écrit plus tôt en dessous sur le coup de force de P.Trudeau réactualisé dont une légère ambivalence du commentaire témoigne de ce cynisme qui partage les gagnants et les perdants.

Octobre 70 par les mesures de guerre a prouvé que P.Trudeau a été un politicien éduqué par Machiavel le philosophe conseiller des princes aujourd’hui des chefs d’États. Le pouvoir et ses abus c’est la recette brutale pour gagner en politique. Dans un contexte politique plus positif pendant la révolution tranquille, Jean Lesage premier ministre a dit qu’un politicien devait disposer du pouvoir au maximum de ses possibilités afin de faire adopter ses réformes contre un Georges Émile Lapalme ministre croyant lui davantage à un encadrement éthique pour un parti au pouvoir. Le machiavélisme peut servir la morale par l’efficacité politique parfois, la plupart du temps toutefois il est synonyme de coups de force. Comme M.Thatcher disparue aujourd’hui, P.Trudeau a pratiqué l’intimidation politique.

Je ferai mien ce qu’a écrit Antoine Robitaille sur la vacuité de Justin Trudeau : « Au fait, si la Constitution est une question si futile, pourquoi alors le père Trudeau en était-il tellement obsédé qu’il y a consacré l’essentiel de sa carrière ? Si la Constitution est une question si peu importante dans un pays, alors pourquoi la vie politique de nos voisins américains est-elle traversée de « vieux débats » au sujet de l’intention des « pères fondateurs » ; autour des principaux « amendements » (le 2e, sur le droit de porter des armes) ? Pourquoi y célèbre-t-on les grands épisodes de révision constitutionnelle (le récent film Lincoln, sur l’adoption du 13e) ? » Tabou constitutionnel – Vacuités trudeauiennes, Le Devoir, 25 mars 2013

Je viens de lire sur le site de Radio-Canada, toujours selon le livre de Frédéric Bastien, que « le haut-commissaire britannique à Ottawa, John Ford, qui fait lui aussi référence à un coup d’État du gouvernement Trudeau dans une note du 30 avril 1981 adressée à Lord Carrington, le ministre des Affaires étrangères, obtenue du Foreign Office.

« Au moment de terminer sa mission à Ottawa, il [John Ford] met Londres en garde une dernière fois dans une dépêche très bien reçue par ses collègues et certains ministres. L’ensemble de ce qui se passe, dit-il, est une « véritable tentative de coup d’État en vue de modifier l’équilibre des pouvoirs dans la Confédération » » ». PET un révolutionnaire, tu parles !

« Convergence nationale » une autre organisation séparatiste à côté d’autres organisations séparatistes dans le but de faire collaborer des organisations séparatistes, dont le principe premier est : « Nous serons plus forts ensemble » Pas trop bon pour une organisation qui prône la séparation du Québec du Canada.

Faut pas augmenter le nombre de sectes séparatistes mais les diminuer pour en faire une seule grande religion. Autrement, ils vont rester dans l’enfer fédéraliste pour l’éternité…minimum..

Le ministre Cloutier vient de déclarer à cette réunion des États généraux que les fédéralistes sont des adversaires. Il aurait été préférable qu’ils les considèrent, à la place, comme des potentiels séparatistes.

Bonjour,

Tout récemment, c’est à dire il y a de cela plus ou moins deux à trois années, Monsieur Jean François Dumas dans sa superbe avec Influences Communications, une boîte de communication qui analyse et collige toute l’information donnée et reçue sur un « territoire donné», et ce dans la plupart des pays industrialisés fit une sortie médiatique dans les règles de l’art avec chiffres et statistiques pour appuyer ses dires.

En effet, Influence Communication compile toute mais absolument toute l’information donnée et reçue sur un territoire comme la province de Québec. Et sur tous les plans, soit médias écrits, radio et télévision, name it etc….. C’est bien à dire que tout « QUATRIÈME POUVOIR AU COMPLET » y trouve matière à réflexion et aussi matière d’analyse. Et ainsi Monsieur Jean François Dumas démontra que le Québec reçoit 29 % de toute l’information véhiculée sur le territoire qui concernent « LES SPORTS ». Soit quatre fois ( 4 ) plus que toute la moyenne des pays industrialisés. Les québécois en « mangent du sport » et ce 13 mois par année, même dans les canicules de l’été, avec la « BIÉRE philosophale ou bien le GROS PEPSI ».

Par ailleurs, dans notre province de Québec, faut bien croire que trop occupés par les diffusions de sports et par les lignes ouvertes des Amateurs de Sport et de Bonsouère les Sportifs, nos québécois à nous Autres n’aiment pas bien fort l’information qui traite des affaires à l’internationale en boudant celles ci. Et pour tout dire, le Québec reçoit quatre (4 ) fois MOINS d’informations internationales que la MOYENNE DE TOUS LES PAYS INDUSTRIALISÉS. So what ! Serait ce du nombrilisme, soit d’être trop pogné dans les problèmes de la Sainte Flanelle ou bien les québécois ne veulent pas rien SAWOUÈRE de ce qui se passe ailleurs……. Et pour en avoir le coeur net, nous devons comparer Radio Canada et sa chaîne RDI avec CBC Radio Canada qui diffuse en anglais pour tous les Canadiens et même ceux du Québec soit d’Un Océan à L’Autre . Quelle différence entre les « DEUX SOLITUDES » ? Est ce à dire qu’il y a une des DEUX SOLITUDES qui veut faire cavalier seul en se foutant de ce qui se passe dans le reste du Canada et même à l’échelle planétaire ?

En outre, voilà pourquoi la « business » de la Constitution et de son rapatriement ne POGNE pas dans le reste du Canada parce que les Canadiens ont d’autres choses à s’occuper dans la VIE. Et non pas « SE GRATTER LE BOBO » comme font certains nationalistes québécois afin que ça saigne. Tout comme chantait le grand virtuose, jazz man et écrivain hors du commun soit le grand BORIS VIAN soit : Faut qu’ça saigne…. Et trêve d’ironie, le Canada avec son ouverture sur le monde avec une bonne proportion de ses habitants fortement ouverts à ce qui se passe au niveau plantaire ont sûrement d’autre chats à fouetter que de se complaire dans le passé en se victimisant davantage en se grattant frénétiquement la PLAIE.

De plus, quoi suggérer à Monsieur Justin Trudeau qui dans les faits est le parfait sosie de sa mère Madame Margaret Sinclair ? Avec un énorme fossé avec l’Unique et Flamboyant Paternel dont la devise fut toujours : La RAISON avant la PASSION. Ce fier homme de gauche ne s’en cachait pas en portant fièrement à tous les jours l’emblème du socialisme soit : la ROSE ROUGE. Et certains jours d’austérité, Monsieur Pierre Elliot Trudeau a«vec son panache habituel se contentait d’un simple oeillet rouge…..

En terminant, tout en taquinant Madame Josée Legault, sur quoi pouvez vous chroniquer en grande majorité du temps tout en ne semblant pas être une « AMATEUSE de sport » ? Et comme nous disions dans le pauvre passé du Québec soit dans sa Grande Noirceur et ce que nous pouvons dire aujourd’hui dans notre Petite Noirceur actuelle soit celle de l’éloquent et brillantissime Jean Larose, nous pouvons juger de la qualité d’une bonne et excellente cuisinière au Québec non pas par la qualité des plats que celle ci peut « MITONNER tous les jours » , mais bien par la virtuosité de celle ci à nous SERVIR DU RÉCHAUFFÉ pendant une semaine, faute d’appétit des convives en place pour autre chose que la même bouillabaisse …… Il en va ainsi pour les chroniqueurs, le monde du Sport en mène trop large, n’est ce pas ? Avec plaisir, John Bull.

Dire qu’une constitution n’a pas d’importance c’est complètement farfelu, voire même stupide. Ceux qui ne veulent pas en entendre parler sont dans le déni complet. Pierre E. Trudeau a imposé aux Québécois une constitution tout comme l’Empire britanique en a imposé au Canada à différents moments de son histoire.

Qui serait aujourd’hui assez stupide pour payer des taxes sur un terrain dont il ne possède pas les titres de propriétés et qui refuserait même de les acquérir et d’en connaître les limites ?

Tant que la question constitutionnelle ne sera règlée à la satisfaction du Québec, le terrain restera toujours miné, prêt à exploser à chaque pas. C’est sans doute pour cette raison que beaucoup de fédéralistes poltrons n’osent plus faire un geste pour assainir ce climat fétide créé par P.E. Trudeau.

Il est de plus en plus évident qu’en l’absence d’une réelle et authentique volonté de règler la question constitutionnelle, la seule alternative qui reste aux Québécois est ou s’écraser ou l’indépendance.

«Si tu te fais ver de terre, ne te surprend pas si l’on t’écrase d’un pied»
[Emmanuel Kant]

Très heureuse coincidence que la publication de ces deux bouquins. Rien de bien suprenant de la part de M.Trudeau. Le résultat importait beaucoup plus que la manière.
Ce qui importe c’est de récupérer ou de profiter de ce momentum afin de remettre sur la place publique ce débat fondamental sur la place du Québec dans le Canada. Il doit servir à mousser autre chose que le statu quo. L’important c’est d’en parler afin qu’il retrouve sa place et que le québécois moyen se réapproprit le sujet.

Bien beau s’esclaffer et tenter de créer d’autres mouvements nationalistes comme tente le faire M.Landry, reste que le message doit être de se positionner face au reste du Canada. Montrer qu’on ne peut se contenter d’être une province comme une autre. Obtenir la base, le respect. Reprendre le collier là où M.Lévesque vous l’a laissé c’est à dire de forcer le fédéral à offrir une place digne comme nation fondatrice. Le reste suivra.

Malgré toutes les malversations, magouilles et autres infamies – telle la pratique systématique de la détestation et du dénigrement du Québec et de son peuple par PET et ses disciples trolls – l’adhésion du Québec à la loi fondamentale du Rocanada ne sera possible que par un autre coup d’État perpétré contre le Québec, cette fois, par le(la) prochain(e) Premier(e) ministre qui apposerait sans condition sa signature au bas du torchon que représente la Constitution du Rocanada de 1982 aux yeux des Québécois(es).

Justin Trudeau devient chef en profitant de l’aura de son nom et afin de maintenir l’héritage du père et de fonder un semblant de dynastie tout en détruisant toute intention de faire du Québec un pays. Les Québécois peuvent laisser faire ce type d’approche très britannique entichée de sa monarchie constitutionnelle mais ce ne sera jamais que du masochisme national. J.Trudeau lui malgré ses dires s’intéresse beaucoup à la constitution de 1982 et ne cessera jamais de faire de l’idéologie avec celle ci. Le fils critique et capable de la réévaluation de la vie de son père n’est pas une voie connue par le candidat à la chefferie libérale fédérale.

a John Bull
Cher M. Bull. Vous avez titillé ma curiosité avec votre rérérence a Influence Communication, que je ne connaissais pas (je vous en sais gré).
Ai-je bien lu? Vous rapportez que selon l’analyse de Francois Dumas pour je ne sais trop quelle année, le Québec reçoit 29 % de toute l’information véhiculée sur le territoire qui concernent « LES SPORTS ». Soit quatre fois ( 4 ) plus que toute la moyenne des pays industrialisés. Moi je vois d’autres chiffres. Dans son bilan de l’année 2010, Influence Communication donne les chiffres suivants pour ce qui concerne l’information sportive: 19,48% au Québec, 12,84% au Canada et 10,42.% dans le monde. Pour l’année 2011, les memes données deviennent 12,24, 11,55, et 9,27%.
Eh bin!! Je ne comprends pas. Expliquez-vous, ou expliquez-moi.

Bonsoir,

Afin de bien camper mes propos, je tiens à souligner en mémoire de Feu Gil Courtemanche, ce vieux pote qui passa l’arme à gauche il y a de cela peu de temps en le saluant outre tombe. Car sur Radio Canada à cette époque du POINT tout de suite après le référendum de 1995 au Québec, Monsieur Jean François Lépine avait invité dans une émission spéciale consacrée au référendum québécois une brochette d’invités du milieu artistique pour déblatérer sur le fond et parmi ces invités, trois comédiennes du côté du OUI et trois personnages du côté du NON, soit Messieurs Gil Courtemanche, René Daniel Dubois et Jacques Godbout . Ainsi, en s’adressant à Monsieur Jean François Lépine, Feu Gil Courtemanche y alla de la tirade suivante qui SERT À LEVER UN CERTAIN VOILE soit en substance : Monsieur Lépine, je connais bien quatre de mes « chums » de femmes qui sont en théâtre et que pendant TOUTE la campagne référendaire de 1995 se sont AFFICHÉES pour le OUI tout en « VOTANT POUR LE NON ». Et voilà !

En effet, dans ce pauvre Québec d’alors en 1995 qui était pétrifié par son nationalisme « revanchard et surtout ringard », combien d’artistes du milieu culturel, combien de chansonniers et d’hommes et femmes de théâtre ainsi que d’écrivains se sont affichés pour le OUI tout en votant NON dans le secret de l’URNE ? Tout simplement afin de pouvoir manger et de mettre du beurre sur le pain noir pour ainsi survivre. Car tout comme j’affimais souvent à des potes de l’Hexagone : trouvez moi un seul endroit au Monde où les personnages du milieu artistique, soit culturel se voient obligés pour survivre de s’afficher nationaliste ……. Car en osant s’afficher pour le NON en cette époque de 1995, toute cette meute auraient crevé de faim en étant « boudé par la populace du national ».

En outre, ce billet démontre bien qu’au Québec comment le nationalisme québécois est tout à fait manichéen . Et si vous avez cette chance inouïe, Monsieur Justin Trudeau, essayer donc de lire : ÇA VA ALLER. Cet essai de la flamboyante Catherine Mavrikakis frappe l’imaginaire en étant tout un coup de gueule. Madame Catherine Mavrikakis y va de sévères tirades plus acérées les unes que les autres contre le nationalisme québécois en écrivant par exemple : les nationalistes québécois ne sont pas des racistes, ce sont tout simplement des cons. Car même née ici au Québec, à 90 ans, je serai encore considérée comme une ethnique…… Un livre très dur en passant…..

Par ailleurs, quoi de mieux pour Monsieur Justin Trudeau dont les études se firent dans le domaine artistique du théâtre en ayant une maîtrise, soit de posséder un diplôme de 2ème Cycle qui confirme vraiment son attrait pour ce domaine, je lui suggérerais de lire le flamboyant Jean Larose, ce titulaire de la Chaire de Création Littéraire de l’Université de Montréal. Monsieur Jean Larose, cet ancien indépendantiste rageur ne fait surtout pas dans la dentelle avec ses essais : La Petite Noirceur et la Souveraineté Rampante. Quoique un essai de Feu Georges Dor pourrait aussi faire l’affaire avec : Anna braillé ène shot ou l’auteur démontre dans son bouquin chiffres à l’appui que la grande majorité des québécois meurent avant d’avoir dit un « SEUL JE » de toute leur vie en disant plutôt « CHU »….. Chu fatiké, chu tanné, chu bourré…… . Et tant qu’à faire, pourquoi pas son autre essai : CHU BEN COMME CHU.

Finalement, quel triste spectacle de voir des nationalistes québécois prêter de malicieuses intentions à CELUI que nos nationalistes détestent rétroactivement depuis sa naissance en 1971. Simplement parce que Monsieur Justin Trudeau est le Fils du Paternel, soit ce flamboyant personnage de gauche et intellectuel implacable que fut Monsieur Pierre Elliot Trudeau…..

En conclusion, qui ne se souvient pas de ce magnifique chant , de cet hymne à l’amour de Raymond Lévesque dont le texte remonte aux années 1950 soit : Quand les hommes vivront d’amour, il n’y aura plus de misère, les soldats seront troubadours, mais Nous, nous serons morts mon frère,,,, Dans la grande chaîne de la vie……. Et bien, ce même Raymond Lévesque envoya plusieurs lettres et textes publiés dans la PRESSE et le Devoir avant le référendum de 1995 ou le chansonnier suppliait le Parti Québécois de « passer immédiatement une Loi » afin d’empêcher les immigrants du Québec de VOTER . Car seulement d’avoir le droit de vote alors que cela fait longtemps que l’immigrant habite ici et que ceux ci ont suivi des cours sur l’Histoire du Québec . Sûrement l’Histoire des Jésuites dans ce cas ci …….. C’est « BEN POUR DIRE » comme me disait un vieux péquiste venant de retrouver la vue …. En lui expliquant que la chanson perd ainsi de son « LUSTRE et de son NACRE » car voyez vous, les péquistes que le nationalisme est « BEN PLUS FORT QUE L’AMOUR ». Au plaisir, John Bull.

Monsieur Bull, sauf votre respect, il a été prouver en 1997 par le directeur des élection que le fédéral a ajouter illégallement 217000 faux voters lors du référendum de 95, en plus de 50000 immigrants qui venais darriver au cours de l’anné a qui ont leur a dit de voter du bon bord…. le NON a gagné par 54 000 voix seulement, et il y a plus encore… alors je vous invite a vous éduquer poiur de vrai en lisant ce bon texte au complet et jusquau bout.

http://membres.multimania.fr/quebecunpays/violations-des-droits-politiques-des-Quebecois-par-GILLES-RHEAUME.html

le probleme immigrants est ceux qui venaient tout juste darriver et qui normalement doivent attendre longtemp avant de devenir citoyen et avoir le droit de vote autent au Québec que au Canada… mais les accepter immédiatement et leur bourré la tete en arrivant d’histoire daller voter pour leur nouveaux pays, et surtout ne pas le trahir, ce Canada qui vien daccélérer votre processus de cotoyenneté de 1 a 2 ans plus rapidement… et tout sa sans enquête aucune, acceptant tout le monde…. ce qui ne cétait jamais fais et a arrêté d’être fais sitot le référendum passé. C’est sa qui a été le probleme…. et de plus, il est normal que lorsque arrive une question qui va déterminer le futur d’un peuple, que seulement ceux qui y sont depuis un certain temp et qui comprennent les enjeux devraient y participer.. cela c’est fais dans dautre pays qui sont devenu indépendant, cettain ont demander 2 ans au moin , sinon plus, fesant partis de la communauté… c’est normal. Un immigrant qui est arrivé au Québec a ce moment la, depuis seulement quelques semaines ou même pas, npense juste arriver au Canada, ne comprend rien de ce dbat, ne connais pas notre peuple et en a rien a faire au fait… et le canada lui dit d’aller voter pour le Non… he bien il la fait…. ils etait presque que 50 000 comme sa. Je crois justement qu’ils auraient du le faire, demander des années minimum en temp que citoyen Québécois pour pouvoir voter.

De plus monsieur.. il y a til quelque chose que vous aimer au Québec?? Vous etes pitoyable.. ne faite que vomir a tout bout de champ contre le Québec, vous haisser tout ce qui est d’ici. En plus de souvent déformer la vérité et l’histoire a tout bout de champ, vous en etes pathétique.

@ Addenda au commentaire précédent
d’hier 9 Avril 2013 vou
22:24 heure.

Bonjour,

Tout en voulant respecter l’intégralité de l’entretien au POINT en respect pour un vieux pote taciturne, soit Feu Gil Courtemanche, je reviens brièvement sur les faits afin d’apporter la précision manquante. Alors que Le POINT se faisait un devoir d’information de « fouiller dans le tréfonds » les ambiguïtés du référendum québécois du 30 d’Octobre 1995, Monsieur Jean François Lépine invita au POINT trois protagonistes du milieu artistique qui appuyèrent le OUI dont Madame Louisette Dussault que nos amis Fédéralistes surnommaient la Souris Verte tout en oubliant le nom des deux autres. Et du côté des trois protagonistes qui votèrent NON, Messieurs Gil Courtemanche, René Daniel Dubois ainsi que Jacques Godbout, le cinéaste . C’est alors que Feu Gil Courtemanche avec son légendaire calme olympien apostropha Monsieur Jean François Lépine en affirmant ce qui suit : J’ai quatre de mes « chums de femme » qui sont en théâtre et pendant toute la campagne référendaire, celles ci se sont affichées pour le OUI mais elles ont voté pour le NON. Et dans une phrase laconique, Feu Gil Courtemanche concluait de façon lapidaire en disant : Car si elles n’appuyaient pas le OUI, elles n’en auraient « PLUS DE JOB » . Voilà la précision pour préciser les faits. Une entrevue qui est sûrement encore dans les archives de Radio Canada, ces grands professionnels de l’information.

Alors que ce billet effleure tout en questionnant le fait que ailleurs dans le reste du Canada, les citoyens Canadiens semblent avoir passé à d’autre chose, cela est bien évident et tout à fait limpide comme de l’eau de roche. Les nationalistes québécois me font depuis toujours bien rire car ceux ci sont du « genre bien naïfs et bon enfant ». Souvenons nous du vieux bonze de l’information que Radio Canada congédia pour des motifs à l’interne que toutefois certains connaissent, soit Monsieur Normand Lester. Ce vieux routier en journalisme sait comment « faire du cash » avec nos amis les nationalistes québécois en « allant VARNOUSSER » dans les recoins pour chercher l’affreuse BIBITE qui explique « toute mais toutte toutte » dans le jargon de nos nationalistes. Souvenons nous des livres Noirs sur la Canada Anglais….. Combien de dizaines de milliers de nationalistes québécois en ont fait « LEUR BIBLE ET JOURNAL DE CHEVET » ? Comment faire du « CASH » avec nos nationalistes est si simple car nous n’avons qu’à broder et tricoter autour d’un sujet SULFUREUX et voilà toute la gang des nationalistes partis en ORBITE. Voilà ce que viens de faire Monsieur Frédéric Bastien qui fait du « NIORMAN » de lui même afin d’exciter le PURE LAINE au boutte. Car n’oublions pas que ce prosélyte enragé de la Cause sévit depuis longtemps sur VIGILE.NET. Ce qui ne l’avantage sûrement pas au niveau de la crédibilité.

Finalement, tout ça pour faire la démonstration avec en filigrane les déclarations de Feu Gil Courtemanche concernant le milieu culturel qui se devait de s’afficher nationaliste afin « D’EN FAIRE ON PAIN ET ON BEURRE » . Et n’oubliez jamais, vous Autres de la gang des nationalistes québécois que le PREMIER artiste qui osa sortir du placard et de faire son COMING OUT fut le brillant René Daniel Dubois suite à une charge émotive sans précédent dans une page d’opinion de La PRESSE, soit une charge de Madame Andrée Ferreti qui se vit déboulonner par après par la riposte fulgurante de mon ami René Daniel Dubois. Au plaisir, John Bull.

Merci, Madame Legault, pour ces deux suggestions de lecture. Si mini-Trudeau refuse de lire ces ouvrages, d’autres le feront volontiers. S’agissant du PLC, il est utile de rappeler que jamais ce parti n’a réussi, depuis 1980, à obtenir une majorité de sièges au Québec, et que cet état de choses ne changera vraisemblablement pas dans un avenir prochain.

Tous les parasites fédéralistes québécois n’ont jamais été en mesure d’expliquer où était le problème d’avoir un Québec indépendant, souverain, donc habilité à prendre toutes les décisions le concernant.

À part la peur, je n’ai jamais compris ce qui expliquait cette volonté des fédéraleux québécois à rester dépendants d’une nation étrangère qui prend pour eux les décisions et fait les choix qui les regardent.

Évidemment, vu de l’œil du conquérant britannique, il est tout à fait normal et souhaitable d’assujettir le conquis aux règles et aux vœux du conquérant. Ainsi la pensée politique de PET est très compréhensible.

Les commentaires acerbes et méprisants trempés dans la haine de certains personnages à la plume ronflante démontrent, quant à eux, la justesse des paroles d’un homme, Albert Memmi, qui se pencha sur les rapports entre colonisés et colonisateurs.

«Pour que le colonisateur soit complètement le maître, il ne suffit pas qu’il le soit objectivement, il faut encore qu’il croie à sa légitimité. Et pour que cette légitimité soit entière, il ne suffit pas que le colonisé soit objectivement esclave, il est nécessaire qu’il s’accepte comme tel. En somme le colonisateur doit être reconnu par le colonisé.»
[Albert Memmi]

Le canada doit être réparer constitutionellement pour redevenir un bon pays pour les Québécois. Le projets initial quand ils ont voulus refaire la constitution était d’avoir un pays bilingue (pour vrai) Bi-culturelle, bi-Nationnal, entre 2 peuple fondateur (Anglo-Franco) avec plus de pouvoir pour les provinces. Important pour toutes les provinces car ont est different les unes des autres, et c’est normal a la grandeur du pays. Mais aussi encore plus important pour la nation Québécoise qui s’est vue renié sont existance, laisé dans ses pouvoirs et droits en tant que peuple fondateur. Trudeau a été la cause de tout. Ce gars a détruit le Canada comme il aurais du être. Malgré les 2 tentatives de réparer sa (Meech et Charlottown), cela a échouer. Le Canada se doit de réparer sa en rammenant la première idée qui était justes et donnais plus de pouvoire au provinces. De en plus, en mettant sa charte des droit dans la constitution, Trudeau a afaiblis le parlement canadien et celui des provinces, il n’avais que sa en tête. Réduisant les pouvoires du Québec sans sont accord, sans l’accord de notre peuple.. nos droits!! Permettant la destruction de la loi 101, permettant le multiculturalisme. Je veux bien du Canada, mais pas celui de Trudeau, jamais!! Il faudrais que le Canada revienne au projet de Dualité-national, au 2 peuples fondateurs, plus de pouvoires pour les provinces, reconnaissance de la nation Québécoise, et canadienne-francaise dans le font… malheureusmeent la constitution a modelé beaucoup de canadien, je crois qu’il est trop tard pour sa… et c’est pour sa que le Québec, si il veut survivre en temp que peuple, se doit de se séparer. Si le Canada veux changer tout sa, je suis pour rester… mais le feront t-ils?? Maintenant je crois que cela ne se fera plus malheureusement. Je ne crois plus aux chances que cela arrive, ils nous l’ont prouver et trahis trop souvent déja. Dire que l’ONU et beaucoup de pays nous attendais, s’attendais a un OUI en 1995, nous évaluait aussi fort que les pays Scandinaves… Londre elle même nous aurais reconnus… tout le monde en entier croyais en nous, et malheureusement une bonne part de nous avons crus ces salauds Libérals et Canadiens qui nous ont rabaissé, laisser croire que l’ont ne méritais pas notre pays, ont etait trop petit…

Harper est en trein de ramener l’historique Canadien-Britannique… il ne fera rien pour nous, il veulent un Canada aux héritages Britannique. Ils travails pour eux, pas pour les francos.. ils ont oublié (mais le savent très bien) que le Canada a été fondé par 2 peuples! Ils veulent enterré ce fait et avoir une histoire Canadienne dépouillé de nous, et c’est sa qui est malheureux, et je dirais même racistes… Ils veulent leur ptit Canada parfais britanique avec une histoire aseptisé de nous, faire en sorte que les Canadien-Francais n’aillent plus d’histoire, plus de cultures, plus de survivance ici. C’est pourtant aussi notre pays. Je dit: Séparation, apres ont regleras nos affaires par nous même (économie, etc ).

Dire que il a été prouvé par le directeur des élection du Québec en 1997 que aux référendum le Fédéral a rajouté 217 000 faux voteurs afin de faire pencher la balance du côté du non. En plus de l’argent salle en trop et les 50 000 immigrants qui n’était ici que depuis quelque jours, mois, semaines qui se sont fais dire de voter pour leur nouveau pays, le Canada…. sa fais 267000 votes qui n’était pas légales… ont a perdu ce referendum par 54 000 voix!!! Ont c’est fais volé notre pays. (informez-vous, sur internet tout est trouvable.. il y a les démarches légals, les conclusions du directeur général etc) Certain voudrons dire que le camp du oui aurais rejeter beaucoup de boites contenant des votes du non… mais cela a été une fausse accusation, prouver par le tribunal FÉDÉRAL que celais étais faux, c’était une organisme du style Alliance Canada et leur clique et payer par le gouvernement du Canada par en arrière qui avais porté cette accusations pour contrer les rumeures grandissantes de leur tricheries. Tandis que les tricheries du NON ont été prouver, témoins a l’appuis, enquete du DGEQ regroupant les données de la SAAQ, SAMQ, Revenu Québec qui ont découvert sa… les témoins de journaux anglo au canada durant le referendum qui fesais de la pub sur comment aller voter illegallement au Quebec pour le referendum, les immigrants naturalisé par centaines avec des certificats de citoyens canadien déja faites et plastifiés… wow.

Comment voulez vous que je leur pardonne.. nous dépouiller de tout dans la constitution, nous reniés par racistes pure et simple, ne pas réparer leurs erreurs, nous tuer culturellement, nous crosser durant notre référendum, et jen passe…. nous refuser le droit a l’Auto-détermination… je dit l’ONU aurait du vérifier tout sa et être présents durant toute la période référendaire. Ils ont agit en Impérialisme ces Canadien, ils l’ont fais illégalement!

La certain parle de vieille chicanne… ceux la ne comprenne pas de quoi ils parlent, ou le font par expres. Cela est important… c’est la survit de notre peuple bordel, réveillez vous… ont parlera d’économie en meme temps et apres. mais le Québec a tout et toujours eu ce qu’il faut pour survivre et être une grande Nation. Je dit: Vivre le Québec Libre!!! Nous vaincrons!… entk j’espère ><

Les pitreries de Trudeau n’ont eu d’égale que sa fourberie. Laissons aux Canadians le soin de se dépatouiller avec l’histoire. Ils ont eu leur PET. Nous avons nos pitres peureux fédéraleux et nous avons même notre PIT national. N’en jetez plus la cour est pleine.

À lire les commentaires de séparatistes qui hantent ce blogue, on constate que Justin Trudeau leur fait terriblement peur! Ils sont littéralement pétrifiés par le personnage et ils ont raison. Le gars est authentique, jeune (contrairement aux vieux croûtons qu’on a pu voir en fin de semaine dernière lors de la thérapie de groupe des séparatistes!!!) , énergique et beau gosse, ce qui ne gâche rien.

Une autre Trudeaumanie en perspective???

De plus, ils tentent d’utiliser les derniers développements sur NOTRE Constitution Canadienne de 1982 pour se donner des airs de persécutés du Fédéral et ainsi espérer mousser le séparatisme.

Good luck les boys si vous croyez allécher les Québécois et les Québécoises avec le dossier constitutionnel et les faire tomber docilement dans votre besace. Vous aurez besoin de beaucoup plus que ça d’autant plus que votre Parti québécois, maintenant au pouvoir, nous prouve jour après jour leur incompétence et leur nullité et nous fourni en permanence à nous, fédéralistes, des munitions de choix pour gagner la ferveur fédéraliste de la nation québécoise.