Rapaille aurait-il percé le mystère de Québec ?

Il a mis les gens de Québec sur le sofa du psychanalyste et en a tiré une conclusion : ils sont sado-maso ! Ce serait le mystère de Québec, celui que les chefs politiques, les Montréalais, les chroniqueurs et sociologues tentent en vain de comprendre depuis des lustres.

Q: Gens de Québec, que voyez-vous dans cette image ? <br> R: Jeff Fillion et Montréal !
Q: Gens de Québec, que voyez-vous dans cette image ? R: Jeff Fillion et Montréal !

Lui, c’est Clotaire Rapaille, le spécialiste en communication embauché par Régis Labeaume pour relooker la vieille capitale. Il n’a pas encore trouvé la formule-choc, ni le thème de la future promotion de la ville. Mais il a livré hier matin une partie de son diagnostic, fondé sur ses entrevues avec 10 groupes de citoyens choisis au hasard par une maison de sondage.

L’homme est flamboyant et on en rit avec bonheur (Infoman, entre autres, lui a taillé une jolie veste l’autre jour, pointant des invraisemblances dans ses histoires de jeunesse. Voir en fin de billet.)

Mais puisqu’on ne comprend rien à Québec, toute théorie est bonne à examiner. Voici, en quelques citations tirées du compte rendu de Pierre-André Normandin du Soleil, ce qu’il avait à en dire hier. Il note que le phénomène des radio-poubelle existe ailleurs qu’à Québec, mais que son importance, là, le frappe :

«C’est pas uniquement à Québec, mais on ne m’en avait jamais parlé dans mes autres groupes [de discussion]. Il y a un plaisir dans le masochisme, sinon pourquoi ça marcherait? Il y a un plaisir à entendre ‘regardez, on est petit, on n’arrive pas vraiment, on est contre l’argent, on est contre la réussite, on est des porteurs d’eau’.»

Autre idée fixe : Montréal

«À chaque fois que je parle de Québec, les gens me parlent de Montréal. Vous ne pouvez pas vous définir sans qu’il y ait Montréal derrière. C’est très intéressant. Je ne porte pas de jugement, mais ça fait partie d’une tension, d’un rapport qu’il faut découvrir.»

Un peu comme le Canada qui se définit souvent comme n’étant pas les États-Unis. Et il met tout ça ensemble dans un bouquet :

«Pourquoi, les Québécois, vous êtes absolument sûrs d’être accueillants, d’être chaleureux, d’être ouverts à tout le monde, que vous souriez à tout le monde, que vous n’êtes pas comme les gens de Montréal ? Tout ça et, en même temps, vous êtes passionnés par les radios-poubelle, par tous ceux qui détruisent, démolissent. Pourquoi ?»

Il en tire la conclusion préliminaire qu’il devra trouver pour Québec un thème qui reflète ces tensions :

«La tension, c’est ‘est-ce qu’on est ouvert?’ Oui bien sûr, mais on ne veut pas être trop ouvert. On a un truc, une formule, une solution, on ne veut pas la perdre. On n’est pas comme Montréal»

Québec, ville rapaillée !

Le quotidien Le Soleil a invité ses lecteurs à proposer leurs propres slogans. Je retiens, en plus de Québec rapaillé «Québec, la nouvelle capitale», et «Voulez-vous Québec avec moi, ce soir ?»

Mais si nous voulons, chers internautes, contribuer à cette recherche du slogan idéal pour Québec, il faut tous y mettre de sien, d’où que nous venions (transparence totale : je viens de Thetford Mines).

Je vous lance donc le défi. En tentant de coller au diagnostic de Clotaire Rapaille, que proposez-vous ?

Je vous mets sur la piste :

Québec : beaucoup mieux que ce qu’en dit notre radio !

Québec : ouvert, mais ouvert égal !

Québec : on s’aime à s’en faire mal !

Québec : tout sauf Montréal !

Et pendant que vous y réfléchissez, comme promis, Infoman sur Clotaire:

Les commentaires sont fermés.

Je suggère que la ville de Québec garde son surnom notoire de Vieille Capitale et s’en serve aussi comme thème promotionnel.

Seule la ville de Québec peut soutenir, et avec grande fierté j’espère, ce beau surnom bien mérité qui est le sien.

On s’aime à s’en faire mal. Simplement génial.

J’ai habité deux ans à Sainte-Foy lors de mes études à l’université Laval. Étant montréalais de naissance, je comprends bien le bigshot Rapaille.

Pas une fois il ne m’a pas été posé la question: t’es de Montréal? Pourtant, à l’époque, la rivalité n’existait pas encore dans l’espace public de Montréal (comme elle est ces dernières années).

Il a fallu un certain temps: je me rappelle d’avoir répondu (presque constamment) que les montréalais ne parlaient jamais de Québec comme eux parlaient de Montréal. Au mieux à Montréal, Québec était comme n’importe quelle autre ville, à savoir Drummondville, Laval, Longueuil, Mont-Laurier, Joliette et peu importe.

Ce que j’en comprends, c’est que le succès des radios dites «poubelles» n’est pas étranger à ce complexe.

Les radios ne sont pas des tuteurs; ils sont des vendeurs de publicité. S’il y a une piastre à faire avec la population, ils vont la faire. Fini bâton.

Une ville qui, pour se sentir vivante se définit en contradiction avec Montréal.

Il y a là une ville magnifique qui, plutôt que de s’impliquer dans le débat avec fierté se résigne à être le mouton noir.

Une ville avec une richesse si puissante mais qui se définit comme à la remorque du monde.

C’est faux. Québec est une force vivante, culturelle, indispensable au Québec entier.

Il y a là une capitale qui n’en est pas une et qui le sera peut-être jamais s’ils ne votent pas en faveur de l’indépendance (ce qu’ils n’ont pas fait de façon significative en 95).

Québec a besoin de maturité: elle est comme un brillant élève qui décide de sniffer de la colle.

Relations sado/maso Québec/Montréal:
– Québec : »Montréal, s’il te plaît, fais moi mal »
– Montréal : « Non! »

« Avec Quebec, Pan sur le bec »
de Clotaire Rapail au cas particulier, qui s’était fait connaître de son jeune temps par la promotion de la créativité (mais non pas de la bête à 2 dos) dans les agences de pub.

Vu sous cet angle, toutes les êtres humains sont sado-masochistes. Impossible d’avoir autre chose qu’une relation d’amour-haine envers le lieu où l’on habite. N’importe quelle consultation, dans n’importe quelle ville, arriverait au même résultat. Devant des étrangers – et en particulier des gens de Québec, la «fierté a encore une ville» pour les Montréalais. C’est Montréal. Malgré les nids de poule et les scandales qui, par ailleurs, leur font détester, non pas leur ville, mais ceux et celles qui sont payés pour la diriger.

Je dirait que Clotaire Rapaille est sur la bonne voie de percer le mystère de Québec ! Il percoit tres bien ce complexe d’infériorité , du né pour un petit pain et de la nécessité de s’autoflageller et apprécier un sado-maso avec les radios poubelles qui y pullulent encore ! Mais attention , ils sont aussi capable de grandes choses lorsqu’ils auront pris totalement confiance en leurs moyens et se comporteront comme un peuple gagnant et non comme un peuple de vaincus pour ne pas dire de . Nous avons tous hâte que cette transformation soit réussi et si monsieur Rapaille y contribue , disons bravo…

Monsieur Rapaille n’a pas complété son analyse. Elle a une conclusion qui associe l’identité.

Le réputé psycologue sait très bien que la névrose et la sadique masochisme tare dont souffre les citoyens de la capitale nationale se réflète dans le choix de leur leader.

Donc ces citoyens s’identifient en choisissant un chef qui leur ressemble et dans ce cas-ci le maire Labaume est un digne représentant de ces citoyens….et avant la mairesse Boucher.

Conséquemment Labaume est un névrosé et un sado-macho. Alors Rapaille doit compléter son analyse et confirmer ce que la psycologie enseigne et particulièrement dans les chapitres concernant la projection.

Je suis originaire de Québec, plus précisément de la côte de Beaupré. J’ai grandi avec une vue imprenable sur la pointe de l’Ile en face et le chateau Frontenac à l’Ouest.

D’aussi loin que je me souvienne nous haïssions Montréal. Je ne sais pas pourquoi c’était comme ça. C’était quasiment dans nos gênes, et certainement transmi par nos parents.

Montréal dans mes souvenirs était perçue comme une ville d’anglais. Et nous, comme disait mon grand père, nous étions les canadiens. Il disait ça au sens ou tout le monde ici le comprend.

Qu’on pense ce que l’on veut de Clothaire Rapaille, je pense néanmoins qu’il a mis le doigt sur le bobo. Le complexe d’infériorité dont il parle, il est bien réel.

Comment voulez-vous qu’un peuple qui se nourrit continuellement à «on est pas capable», puisse poser des gestes qui le conduisent à la maturité ?
Même dans la perspective ou Québec deviendrait la Capitale d’un pays au lieu de se contenter d’être une petite capitale d’une province, les Québecquois se comportent comme des impuissants.

C’est quand même curieux vous trouvez pas, que l’appui à la souveraineté y stagne de façon quasiment stupéfiante?

Et pourquoi on est pas capable? Parce qu’on a été écrasé de façon radicale, défait, battu, dominé.
Ce complexe puise peut-être son origine dans le fait que les générations qui nous précèdent sont eux-même les descendants directs de ceux qui ont vécu et ont été profondément marqués par la défaite historique qui nous hante encore aujourd’hui comme on l’a vu l’an dernier.

Ceux qui nient les répercussions à long terme de cette avanie historique devraient en toute logique nier aussi l’existence des raz de marée qui se font sentir longuement et très loin de leur point d’origine, après que la croute terrestre se soit déplacée.

La défaite historique a eu cet effet dans le sous-sol de notre mémoire collective. La négation n’est pas une option. Ce qu’il faut trouver c’est le remède qui combat le mal. Nier le mal, et son origine, en décrétant qu’il faut passer à autre chose c’est de la pensée magique.

Est-ce que Clothaire Rapaille est un prestidigitateur ? Peut-être. Mais cela n’empêche qu’il lève peut-être le voile sur une part réelle de ce qui accable Québec. Et s’il était en train d’expliquer le mystère de québec?

Tant mieux si malgré ce qu’on dit de Rapaille, il parvient à dénouer le complexe et permette au peuple de québec de secouer le harnais et de regarder l’avenir avec confiance.

Même de loin depuis longtemps, je demeure encore aujourd’hui fondamentalement près de mes racines. Je suis tout autant Québecquois que Québécois. Et j’ai hâte d’être fier de mon patelin d’origine.

Tout cet argent « investit » dans une mascarade sans nom. Comme si on pouvait psychanalyser une ville et découvrir son inconscient collectif! Imaginez le divan requis pour permettre a Quebec d’exprimer oralement,par associations libres,ses « désirs » secrets.Mais je dois avoir des « bibites » inconscientes qui m’empêchent de comprendre la démarche du maire Labeaume. Combien ca nous coûte déja cette thérapie brêve?

Que diriez-vous de:

J’en ai plein le Q (en langage phonétique, Q se dit Québec).

Frappe moi dans le petit Québec.

Veux-tu Québecquer bobo?

Je t’aime à grand coup de Québec.

Québec m’a réalisé. (m’a réalisé – Montréalisé)

Bonne journée!

Qu’elle sera donc le slogan de ce clown pour revamper Québec . Il trouve la ville sado-maso. Je vois donc une belle Québecoise en grandes bottes avec un fouet et un pirate à ses genoux.

Slogan : Québec ! Venez vous faire plaisir !!!
(S’ils nous fournissent chacun un pirate ,j’accours!)

Il faut lire absolument l’Homme Rapaillé de Gaston Miron et le Colonisé de Memmi .
Je travaille personnellement à aider les français lorsqu’ils décident de quitter le Québec après une tentative de s’établir au Québec . Et un sur deux part et un sur deux qui reste se rangent du côté des sadiques royalistes .
Les français n’acceptent pas avec raison de devenir des perdants colonisés des gentils dépossédés bilingues anglicisés et angliciseurs . Ils ne sont donc pas intégrables au Québec maso
Car l’acceuil bon enfant des Québecois est un leurre car la haine contre les Maudits Français finit toujours par l’emporter car les Québecois suicidaires ne veulent pas changer et dominer ils veulent se soumettre à tout ce qui est anglais , pas un discours d’un colonisé anglicisé ne contient pas une petite phrase unilingue anglaise car ça valorise les colonisés qui nous informent et désinforment et se pensent supérieur comme traducteur soumis .
La névose suicidaire des Québecois est mur à mur ( plus haut taux de bilinguisme, d’avortements, de suicides et un combat même indépendantiste pour l’euthanasie) .
Pour la ville de Québec et sa région c’est le militarisme à la canadian exagéré, les fonctionnaires nommés par les gouvernements fédéralistes, la radio poubelle fédéraliste diffamatoire montée en spectacle permanent par les sadiques de propagande Canada par des Commandites et les masos en redemandent et son prêts à mourir pour rester colonisés divisés scisionnés et non rapaillés.
Rapaille à le malheur d’être un français lorsque les colonisés dispersés n’écoutent que les anglos dans la moindre publicité de quelques cochonnerie que ce soit .
La réaction va être terrible à moins que la psychanalyse perce certains esprits .

Québc : « Le texas du nord » ou « Les confédérés du nord »

Une société blanche, annexée, aux valeurs traditionnelles et qui voudrait que le monde corresponde à ses propres dimensions.

La raison pour laquelle le petit doit demeuré petit et ne jamais devenir grand est que, en devenant grand, le petit transgesse les frontières de la petitesse qui est le point d’appuie de l’identité commune. Le grand, l’autre, l’altérité, le différent, le reste du monde, représente une menace à l’intégrité de l’identité commune.

Or cette peur est contrebalancée par le désir de la petitesse de se voir grand, une inflation de l’égo.

Il en va ainsi de toutes les société de droite.

Et cela peut donner de belles et gandes choses et leur contraire.

Du pipi caca à l’expression de la plus haute grandeur d’âme.

Subconscient et Personna

MichelG:
D’accord avec vous. J’ai demeuré à Québec quelques années (Ste-Cat de la Jacques Carter, Val-Bélair, St-Augustin et Ste-Foy) et je pense les connaître un peu. Moi et ma femme, tous deux pure laine, on a été très mal reçu. On rêvait du jour ou on quitterait cette ville. Québec, ca fait des belles photos, pas plus.

Alors si un pure laine est mal reçu, j’imagine ce qu’un maudit francais doit ressentir 😉

Slogan:
Farme ta gueule l’étrange », sinon on te botte de Q.

Jean-François, j’aime beaucoup tes savoureuses suggestions de slogans, et aussi certaines de tes lecteurs… Et encore, je n’ai pas vu tout ce qui a pu être dit et écrit ailleurs.
Voilà un beau condensé de la gouaille, de l’à-propos, du sens du punch et de l’autodérision, qui peut caractériser les gens de Québec. (Et n’y a-t-il pas là, en fin de compte, un peu de sadomasochisme ??)
Pour le reste… suis-je seule au Québec à trouver qu’il peut facilement valoir chaque « cenne » de ce que Québec va lui payer ? À cause de tout ce qu’il arrive déjà à susciter, et tout le « fun » qu’on est en train d’avoir,.. Plus sérieusement, je pense qu’il y a là autre chose que du vent. ne suis pas une grande fan de gens qui « ploguent » constamment leur propre blogue dans les commentaires, mais je le fais ici par souci de raccourci et de concision:

http://marieclaudeducas.infopresse.com/2010/03/11/clotaire-rapaille-a-deja-gagne-ses-300-000/

Ce qui, par ailleurs, n’empêche pas Clotaire de pouvoir être, à ses heures, un « bullshitter » de premier ordre. J’avoue que je n’avais pas vu l’extrait d’Infoman…

Tout simplement écrire Québec comme suit : Quebec.

Ça supprime l’identité francophone, ça fait anglais, résolument moderne. J’ajouterais aussi qu’on pourrait le prononcer QUEUX BEC.

Ou encore : Quebec, proudly Canadian !

Ou encore, pour souligner que cette ville ne s’accorde pas la chance de devenir capitale d’un nouveau pays : We don’t deserve it !

Je commence donc à comprendre pourquoi tant de québécois ont voté « non » au référendum de 1995 …

Merci M. Rapaille pour m’avoir aidé à percer ce mystère !

Pour Québec je crois vraiment que le pire est passé ,j’y habite depuis un demi siècle et j’ai l’impresion d’assister en direct à une renaissance.La cause principale de cette rédemption est la fusion réussi de 12 villes de banlieu à son centre et à la capitale Québec.La disparition de ces douze petits royaumes entrainera à leurs pertes 11 petits roitelets et une mairesse s’opposant à tout progrès hors de son royaume.
De plus la disparition en onde presque simultané de André Arthur et de Jeff Fillion contribua à la relance de Québec .La radio poubelle existe encore elle a un impacte mais beaucoup moindre qu’à l’époque de Arthur et Fillion.

Un blogueur MichelG parle de radio poubelle fédéraliste et colonisatrice appertenant à des anglos, je lui donne entèrement raison. Le référendum de 95 s’est perdu à Québec,donc l’agglomération de Québec est devenu stratégique pour les fédéralistes via sa radio et les démagos du micro.

Québec : le St Laurent,c’est à cet endroit où ce grand fleuve rétréci que tout a commencé pour nous en Amérique.

@MichelG

Vous écrivez : Les français n’acceptent pas avec raison de devenir des perdants colonisés des gentils dépossédés bilingues anglicisés et angliciseurs .

Je ne m’explique pas pourquoi les Français s’acharnent à abâtardir leur langue en y greffant autant de mots anglais ? Rien à voir avec la capacité des Québécois de s’exprimer dans les deux langues. Ce qui est une vertu et non une tare.

Vous poursuivez : Car l’acceuil bon enfant des Québecois est un leurre car la haine contre les Maudits Français finit toujours par l’emporter car les Québecois suicidaires ne veulent pas changer et dominer ils veulent se soumettre à tout ce qui est anglais , pas un discours d’un colonisé anglicisé ne contient pas une petite phrase unilingue anglaise car ça valorise les colonisés qui nous informent et désinforment et se pensent supérieur comme traducteur soumis .

La démarche souverainiste ne serait-elle pas contraire à votre prétention de notre soi-disant penchant à la soumission aux Anglais ?

Ce qui caractérise le Québec moderne ce n’est pas la soumission, ni la névrose sado-masochiste. C’est un peuple en évolution soumis à des contingences majeures comme l’immigration et la mondialisation des marchés. Et nous réussissons à nous développer envers et contre tout…

Comme on dit: il faut suivre l’argent. Les radios poubelles sont toutes propriétés d’entreprises canadians et anglophones. Rapaille est génial, il vient d’identifier clairement le problème de la population de cette ville. Arrêtez d’écouter ces radios poubelles et mettez-vous à rêver. Vous verrez…Québec pourra ainsi devenir une vraie ville internationale reconnue car elle sera la capitale…d’un nouveau pays, le Québec (en plus, le même nom, imaginez la notoriété instantanée.

Les radios ordures n’appartiennent pas aux québecois, elles leurs sont imposées par le régime qui leur offre. La corruption n’est pas uniquement l’affaire du monde de la construction, elle touche a peu pret tout les secteurs de la société québecoise a différents niveaux. Les médias en sont aussi infectés par la présence d’une minorité d’incompétents vulgaire et imbéciles. Le reflet d’un régime pourrie quoi. Sans constitution depuis toujours, les québecois auront peut etre un petit réconfort dans un slogant accrocheur, mais attention, encore la, y aura toujours quelqu’un pour pervertir le positif en négatif, et ainsi retirer et faire disparaitre le peu de fierté que le peuple mérite. De Porteurs d’eau, a personne fiere la marge est mince, 1%. Mais encore.

Québec : tout sauf Montréal !

Sans blague revenez-en avec les « radios-poubelle », le fait d’avoir des radios d’opinion ne veut pas dire que ce sont des radios-poubelle. Ben oui il y a des dérapages, mais écouter TLMEP et vous allez voir des dérapages et en plus ils filtrent les discussions. Mais bon ce n’est pas pareil quand on parle contre les USA, les anglais, la droite… ce n’est pas si grave.

Bonjour,
Comme psychanalyste, nous devons nous rendre à cette évidence que Clothaire Rapaille eut pour mentor le plus grand de tous les psychanalystes, soit Carl Gustav Jung. Et l’oeuvre magistrale de ce disciple de Sigmung Freud au tout début pour s’en dissocier par la suite ayant trouvé sa propre voie dans l’étude des inconscients collectifs est là pour le prouver. Carl Gustav Jung est presque un contemporain puisqu’il vécut jusque dans les années 1960, je crois.
Effectivement, Clothaire Rapaille commence à lever le voile et donne déjà un apercu de ses conclusions qui feront sursauter plus d’un car il frappe déjà dans le mille et là où cela fait mal, même très mal.
En outre, le vrai visage caché de Québec dans son esprit reptilien sera le visage du Québec tout entier, excepté Montréal qui est l’exception qui ne confirmera pas la règle, cela étant du au simple fait que Montréal se différencie de par son cosmopolitisme et de sa plus grande ouverture à l’autre. Excepté le fait que les pullulent dans le Québec profond ainsi qu’à Montréal, le Québec tout entier pourra se mirer dans ce miroir ainsi tendu à la fin de cette psychanalyse sur des strates précises de sa population qui ont été identifiées par la Maison Léger Marketing qui connait beaucoup plus le Québec tout entier que ses propres habitants le connaissent.
Finalement, en m’inclinant, je ne peux que saluer et remercier Monsieur Régis Lebeaume pour cette géniale idée de faire appel à quelqu’un de l’extérieur pour mieux identifier cette problématique qui semble évidente de masochisme de beaucoup de Québécois. Se plier aux évidences qui surgiront de cette psychanalyse sera très difficile à vendre aux Québécois qui se comportent très souvent comme des et le simple fait que Clothaire Rapaille ne fait pas parti du démontrera encore une fois la fermeture à tout ce qui vient de l’extérieur. Le party va commencer bientôt dans l’indignation collective et tout ce travail amorcé sera encore la faute soit d’Ottawa ou des méchants fédéralistes qui veulent nous détruire encore une fois. Merci, John Bull.

Il est intriguant de constater que le site RADIO-CANADA a effacé tous ses commentaires au sujet du clochard Clotaire et en a fermé l’accès. En a-t-il eu l’ordre? Quant au PRÉCIEUX RIDICULE, au diable ce folichon «Guilda», clown burlesque de la scène municipaliste que Régis Labeaume veut badigeonner de ses éclats et sauteries, accompagnant le tout avec ses criardes trompettes et scandant le tout avec ses redondants gros tambours. Personne du genre Labeaume et encore moins du genre Rapaille ne mettra au pas, à leurs faux pas et aux cadences de leurs steppettes, devrais-je dire, les résidents de la Capitale nationale. Quand un maire n’a rien d’autre, en lecture, que la bible de ses folles voyances et, en vision, les extravagants flashes de la folle de son logis, rien ne fonctionne. Payer plus d’un million pour un tel niaisage et un tel ramassis de Clotairies, c’est une véritable bouffonnerie. C’est grossier et indécent. Rapaille + Labeaume finiront-ils par obliger les policiers et pompiers à porter jupe écossaise et béret basque? Sait-on jamais, avec de tels 0 watt disjonctés!

Dans le portrait psychanalytique de Québec, il ne faut pas oublier le charabia québécois et les complexes qui s’ensuivent. Quand un Québécois « de souche » entend queqlqu’un qui parle le français correctement, il le prend pour un étranger et il lui demande d’où il vient! J’ai vécu souvent cette situation, car, né ici, on me dit parfois de retourner chez-moi si je ne suis pas content, même après 60 ans vécus à Québec!

Ça prenait quelqu’un de l’extérieure pour viser juste à ce point.
Ce complexe envers Montréal dure depuis longtemps et est alimenté par les fameuses radio poubelles.
En ce quime concerne,peu importe le slogan ( comme dirait Jean Chrétien ),Québec sera toujours un bel endroit à visiter pour aussitôt retourner chez-moi.

Jacques Cayouette

Je lis ailleurs que la Ville de Québec aura à débourser 300 000 $ pour cet avis de Clotaire Rapaille – est-ce sérieux ?

Je comprends que les Québécois, contrairement aux Canadiens-français et Canadiennes-française comme moi, ont des crises d’identité ‘nationale’ mais revenez-en….

A-t-on besoin de verres fumés pour cacher des mensonges?
L’imagination devrait suffire?

P. S. où se donne-t-il des cours de magie pour transformer les sado-masos en êtres irrésistibles que tout le monde voudrait aller voir sur place à Québec?

Signé: un homme rapaillé

J’ai eût oui-dire qu’il fasait, faisant, faisait étendre ces gens par terre…

Ce serait bon de les faire rouler un peu sur le parterre juste avant..

Tsé quand *on* s’roulait dans la belle neige, descendant les petites côtes… oh woww

Rire à sang rouler parterre… stew universel s’t’ex-pression çi?

Whonoz: Mr Clothaire
Bencoudon… un style!

Québec aaaaaaaaaaa mes origines maternelles, ma mère, mammaire…
C’est la vielle!! La trop belle vieille, notre nombril européen, latino, français…
Ses rues en craquent.. Elle est belle
Et de son fleuve elle se tend vers Mon..Réal.i…
Le fleuve,,,,,,,,,,,,,,,,et toutes nos arrières terres. Les zindiens et les lacs, les forêts bien ouvertes et……de temps en temps les fous flocons qui s’assemblent, sans se ressembler….
Notre Nord et sa côte..
Nos borderline d’aou? Outaouais
Le gros Lac et tout près le cartère du géant vert
La Bellebaie: t’es si belle dans tes notes, décibele
Charlesvoit tout de sa côte
7 petits ilôts
et cette madouxlaine, j’m ses dunes

Si j’oublie… je reviens
car
Je me souviens: notre de vise

* *

Les québécois en général n’ont rien contre le français parlé correctement, mais beaucoup contre les becs en cult de poule, la suffisance et l’arrogance. La réussite ne fait pas à tout le monde certains ne savent pas la porter. Ça n’est jamais en decendant les autres qu’on se remonte. Les québécois aime les gens simples, sincères, intègres et surtout qui ne se prennent pas trop au sérieux. On aime le professionalisme (dans les actes) mais pas ceux qui croient que c,est ce qu’ils font qui déterminent leur valeur. La valeur d’une personne est bien plus sa capacité de se rendre utile voir nécessaire auprès des autres. Ne dit on pas que ce n’est pas ce qu’on fait pour soit qui compte puisque ça meurt en même temps que nous mais plutôt ce qu’on fait pour les autres puisque le souvenir de ces actions vont transcender notre mort.

Québec n’est pas une ville accueillante, pour les montréalais. La radio poubelle ne fait qu’exprimer ce que pensent les québécois, sinon ils ne seraient pas si nombreux à l’écouter. On le constate aussi sur les blogues, ils ont une véritable haine de Montréal, je dirais que c’est maladif. Donc depuis quelques années je n’y vais plus que lorsque je ne peux faire autrement. Je fais du tourisme dans des régions plus accueillantes et chez des gens plus sympathiques. Je préfère laisser les québécois mijoter dans leurs complexes et cultiver leur paranoïa. Je ne vois pas pourquoi j’irais dépenser mon argent chez des gens qui crachent sur ma ville et en conséquence sur moi. Je ne viens pas de Québec et ne suis donc pas maso.

Québec, ville emmurée

Plus jamais Québec

Québec un jour, c’est déjà trop

Québec ville sans identité

Québec la souris qui veut se faire plus grosse que le boeuf

Québec, la ville du Montréal bashing

Québec a perdu son âme à Montréal

Rapaille : Les gens de Québec ont un complexe d’infériorité face à Montréal…

Moi: Cette citation m’a l’air conforme à la réalité des gens de Québec. Où est le problème?

Attendez de voir la Rapaille de l’infoman de cette semaine. Quelle belle illustration d’une idiotie coûteuse et inutile !!

Et une suggestion pour Québec : Paris-ci
(J’aime bien le Ptit Québec également)

On voit l’effet positif d’un regard extérieur : susciter la réflexion. Bravo, excellent travail et bonne initiative du Maire. Ce n’est pas cher payé pour une analyse fine et juste de la situation de la ville de Québec complexée et frustrée face à la domination culturelle.

Une mentalité de clocher qui perdure à cause de ce complexe d’infériorité qui s’exprime à travers une radio qui refuse tout progrès, toute innovation, qui vient de l’intérieur comme de l’extérieur.

La pilule est dure à avaler, mais il est à souhaiter que de cette prise de conscience émergera une volonté nouvelle d’ouverture à une modernité nécessaire et qui aura trop tardé à s’exprimer.

Là où le Maire aura eu tort c’est sur la base de son projet. Pourquoi changer l’appellation si convenante : La vieille Capitale qui définit si bien l’histoire riche de la ville, berceau de notre civilisation et donne la mesure des capacités d’être le Chef lieu d’un État libre et moderne.

Mais sur le fond, le Maire aura eu une intuition porteuse, puisqu’il s’agit de réfléchir à l’avenir en mettant derrière les forces qui s’opposent au nécessaire changement.

Pierre Péladeau ne voulais pas du e accent aigu dans le mot QUEBECOR à cause de la vocation internationale qu’il voulait donner à l’entreprise. Rapaille va nous suggérer la même chose pour la ville de Québec. QUEBEC. A vouloir manger à tous les râteliers de la notoriété et de l’image, voilà ce qui nous attend.

Régis, j’aimerais bien que tu demandes à Clotaire de me frapper un peu plus fort. Ainsi, ma jouissance serait plus grande. Et si tu augmentais ses honoraires, je pourrais monter encore plus haut, jusqu’à perdre la raison. Régis, mon vieux fou, je t’aime à la folie.

Monsieur Rapaille pratique cet art que les Français ont poussé à son sommet: la frime!
Ça fait partie de la culture, surtout à Paris: se poser en expert alors qu’on n’a qu’une connaissance superficielle, se prétendre expert, jouer de mots, enrober la chose, la décorer de fioritures verbales, faire comme si les affirmations deviennent plus vraies à force de les répéter. On peut aussi voler les idées des autres, se les approprier sans jamais les nommer. Pour finir, on obtient un truc mou et flou, insaississable et incompréhensible qui laisse le badeau béat d’incompréhension et on dit: « Voilà » avec superbe. Le badeau, ébloui par ces mots compliqués, croit que s’il ne comprend pas, c’est parce que le concept est trop élevé pour lui, que ça le dépasse, qu’il n’est pas à la hauteur intellectuellement et, vaincu, ébloui, il s’incline devant ce ronflement de mots qui ne recouvre que l’improvisation la plus bête et la plus superficielle. Mais tout ce discours sonne creux et ne recouvre que du toc, quand on regarde un peu de près.
C’est un petit jeu auquel beaucoup se sont laissés prendre au cours du temps.
Un exemple selon moi: celui qui nous a coûté collectivement des milliards et qui continue à engouffrer des fortunes: comment Monsieur Taillibert a réussi brillamment à imposer un dessin, sans étude des sols ni des contraintes techniques, à un maire Drapeau en quête de grandeur: notre cher stade olympique.
Bien avant le stade, ma mère s’occupait la main en faisant des dessins, des gribouillis répétitifs lorsque les conversations téléphoniques duraient. Un style semblable. J’imagine Roger Taillibert gribouillant, lorsque M. Drapeau lui a téléphoné la première fois. Et j’imagine, je devine les mots, la frime, l’absence de sens des conséquences qui nous hantent encore aujourd’hui….
Finalement, M. Rapaille a malgré tout raison: sado-maso névrosés, j’ajouterais: avec un complexe d’infériorité important. Pas seulement les bonnes gens de la ville de Québec, mais tous les Québécois… De souche. 😉

Québékose ! Ou encore : Psyquébec…

Ce n’est pas complètement faux Anicouni que certains Français aient eu ce travers propre à leur culture de briller et de séduire par leur ramage.
Mais puisque nous avons assisté à un formidable développement culturel au Québec depuis les années soixante, nous avons rattrapé beaucoup de la distance culturelle qui nous séparait jadis de nos « cousins » Français.

L’ensemble du Québec éprouve-t-il un complexe face à la culture de la Métropole française ? C’est possible, mais une chose est certaine, les montréalais ne ressentent absolument pas un tel malaise.

Et il se trouve des fumistes et des varloppeurs de nuages sous toutes les cultures et tous les horizons. Ce qui n’est pas le cas d’un Rapaille qui s’impose par la qualité de ses recommendations. Tout comme un Taillibert au demeurant qui nous aura donné l’un des monuments architecturaux les plus réussis de la planète.

La culture peut être assimilée à une toile rétractable, tirée sur le vide abyssal des radios poubelles, qui se font l’écho d’un certain Québec passéiste.

Linda Hart

Pousse mais pousse égal…je préfère 10 fois la situation de Québec aujourd’hui à celle de Montréal qui me semble être en déclin et est complètement corrompu avec un maire un peu bizarre…

Et si la souris veut se faire plus gros que le boeuf dans le cas de Québec .Et bien dans celui de Montréal ,cessez de vous prendre pour New York où Londres car vous n’êtes pas plus gros que Boston!

Moi non plus je ‘apprécie guère les méthodes de M. Rapaille. Mais ce qui me gêne dans la plupart des opinions exprimées ici, c’est le relent de xénophobie (ou de francophobie?). Peu importe que M. Rapaille soit d’origine française ou qu’il vive aux USA, c’est un Québécois pure laine qui l’a engagé… Il faut savoir vers qui envoyer les flèches

Mes plus plates excuses à tous les Français. J’aurais évidemment dû dire: « que certains Français ont poussé à son sommet ». Il est évident que tous ne sont pas ainsi et qu’il y a des frimeurs et « boulechiteurs », comme l’a si bien dit notre cher Infoman, dans tous les pays.

Moi j’habite les Cantons-de-l’Est, et les touristes de Montréal, par rapport à ceux de Québec sont :

1- beaucoup plus nombreux à venir dans le coin (comme quoi les gens de Québec qui accusent les Montréalais de ne jamais sortir de leur île sont dans le champ)
2- beaucoup plus sympathiques (les gens de Québec sont d’une condescendance)
3- beaucoup plus dépensier et généreux en pourboires
4- beaucoup plus sociables, affables et respectueux

Bref, les gens de Québec sont bien moins appréciés que ceux de Montréal dans ma région.

Jean François Côté

Où tu prends ça que Montréal veut se faire plus grosse que New York? J’ai la chance d’avoir accès aux deux radios (celles de Montréal et celles de Québec) et jamais à Montréal on ne les entend chier sur une autre ville. Même pas Toronto. Par contre la radio de Québec passe son temps à parler de Montréal. Cibole, faites vous une vie!

La guéguerre entre Québec et Montréal en une une linguistique avant tout. La population de la ville de Québec est majoritairement unilingue francophone comme le reste du québec. Les Montréalais son en plus grande proportion bilingue ce qui n’est pas mal en soi bien au contraire. Ce qui qui l’est c’est qu’entre-eux s,affiche plus souvent en anglais qu’en français. Pourquoi? L’establishment de Montréal a historiquement été anglophone ça a toujours été la langue des dominants contrairement à la ville de Québec et aux reste du Québec. La dualité qui oppose Montréal n’en est pas une contre la ville de Québec mais plutôt le Québec. Plusieurs Montréalais ne mettent a peut prés jamais les pieds a l’extérieur de l’ile sauf pour allez aux Etats. Platburg, New-York. Rien au Québec n’est assez gros et prestigieux pour eux. Cette attitude centralisatrice et nombiliste provoque une antipathie et une rivalité malsaine pour une si grnad territoire si peu peuplé. La proportion d’immigrant grandissante à Montréal n’aide en rien puisque bon nombre de natif du Québec s’identifie à la nationalité de leurs parents, voir leurs grands parents. Pourtant je pense que ces pays ne les considérent même pas comme des citoyens de leur nationalité puisqu’ils n’y snt pas nés, n’y ont jamais habités et de surcroit on un mode de vie nord américains.
Québec cherche a se créer une image, nulle besoin d’un spécialiste. La légendaire nature acceuillante, sans pétention, fierté de la population de Québec. Amateur de bonne chaire, très sociable et simplicité des gens de québec résolument empreint de valeur familiales activités de neige avec ou sans bonhomme les québécois sont festifs sur terrases comme sur glace. Les grnades marques québécois de vêtements et équipements sportifs viennent de québec évidement, les vêtements haut de gammes pour enfants, les collections des magasins Simmons sont à l’image de sa population sport-chic. Que dire de la beauté de son architecture et de ses femmes. Une ville ou intellectuels, chercheurs, fonctionnaires, industriels et gens d’entreprises de services se fondent dans un amalgamme bien dosé.

J’ai connu un certain Gilbert Rapaille qui florissait dans la créativité dans les années 1970. Auteur d’un livre titré Créargie, il ramassait pas mal de sous avec des contrats comme celui de la création de la Fondation Pompidou pour les … bénévoles ! Le secrétaire de cette fondation naissante était un certain Jacques Chirac. 40 ans plus tard et on (le fiston ??) tombe chez le maire Labeaume ! Vive Québec libre !

Monsieur Rapaille,

Quand on n’a rien à dire, on dit n’importe quoi?
Il ne faut pas traiter les autres de ce qu’on est soi-même… Le miroir, la projection, vous connaissez?

Visible que Monsieur Rapaille est dans son « andropause »!… Est-il en « dépression »?
A-il oublié son « peigne » à Paris?
Il aurait eu avantage, à passer chez un coiffeur avant de se pointer le nez à Québec et se permettre de nous DENIGRER!

A Québec, nous appelons cela un style « itinérant ». Et aussi, que CACHE-t-il derrière ses lunette fumées? Un oeil brun ET un oeil bleu? Ou a-t-il peur que nous devinions qui il est?

Lui, en type « suffisant », se fiche de ce que les gens pensent de lui et nous, les QUEBECOIS – nous devrions en faire autant!…

Bizarre que pour nous, il était à COURT D’IDEES et il s’en est sorti avec une « pirouette »!…

Ou a-t-il accepté ce contrat pour venir « écornifler » à fond le potentiel touristique?
Ses informations pourraient se vendre rapporter à ses « ti-zamis » et lui rapporter encore bien des fois en plus du $300,000.00?

Comme dans la fable de La Fontaine:
« le renard et le corbeau ». Il est parti avec notre fromage » – c’est-à-dire plus de $300,000.00! Plus, ses dépenses d’hôtel, etc. – en plus de nous insulter!
Il est retourné dans son confort, plus riche$$.
et est MORT de rire!.

Rapaille, est-ce un nom francais? Qui est sa famille? Il parle francais mais de quelle nationalité est-il? Pour qui a-t-il déjà exécuté des contrats dans le même genre? et pour qui?

Ce serait bien de faire une enquête sur lui…
Qu’a -t-il fait depuis les dix (10) dernières années? Quel en a été le succès final de ses contrats et pour qui??

Notre très cher Maire Labeaume a pensé bien faire (il ne ménage pas ses efforts pour améliorer notre Ville) – nous ne pouvons pas le lui reprocher!!

Bonjour,

Avec l’embauche de M. Clotaire Rapaille par la Ville de Québec, ce sujet chaud est maintenant sur toutes les lèvres. En effet, en tant que résidents de Québec, nous nous sentons tous concernés et même un peu interpellés par le travail de M. Rapaille, qui consistait à cerner l’ADN de notre capitale. Et malgré l’interruption de son travail, le besoin de se trouver une personnalité demeure une préoccupation bien présente pour la ville.

En tant que résidents de Québec et parce que l’image de marque est notre dada, nous nous sommes amusés à ébaucher 4 logotypes. Nous souhaitons ici démystifier ce processus afin de répondre aux précédentes questions et bien comprendre le but et l’importance d’une image de marque pour une ville telle que Québec.

Voici le lien pour voir notre travail : http://www.lesaint.ca/quebec-branding.html

Nous vous rappelons toutefois que ceci est une étude libre et le fruit de notre très humble et sommaire analyse en tant qu’entrepreneurs, résidents et amoureux de la Ville de Québec. Toutefois, nous vous encourageons fortement à partager vos impressions et commentaires avec nous.

Bonne découverte.

Christian