Recherche désespérément un maire

La nostalgie n'est plus ce qu'elle était...

Depuis le scandale des compteurs d’eau de 2009, les Montréalais assistent à la valse des scandales.

Avec la commission Charbonneau est également venue la certitude d’avoir été détroussés depuis des décennies, collectivement, à coups cumulés de centaines de millions de dollars, minimum.

Cette triste valse de la corruption, de la collusion, du crime organisé, du trafic d’influence, du financement occulte de partis, des «pizzo», des «extras», des gonflements téléguidés de prix,  des enveloppes brunes, des ziplocs et même de bas remplis d’argent illicite, tourne et tourne devant nos yeux.

Et tout cet argent, au fait, c’est notre argent. Ce sont des fonds publics détournés à des fins tout à fait illégales.

Plusieurs infrastructures sont en piteux état. Parfois même, elles en sont devenues dangereuses. Négligées dans leur entretien régulier ou conçues dès le départ avec des matériaux de basse qualité mais payés à gros prix, à quelques exceptions près, l’ensemble de l’oeuvre des infrastructures montréalaises est une honte.

On ne s’en sort pas. Des entreprises collusoires, ça travaillent souvent mal et pour très, très cher.

Montréal est sûrement la seule grande ville au pays où les nids-de-poule débordent jusque sur les trottoirs.

Pour de nombreux Montréalais, l’impression trouble est que le banditisme d’État s’était installé à demeure à l’hôtel de Ville.

Oups. J’oubliais. On parle ici de la métropole économique du Québec…

Née à Montréal et y ayant passé toute ma vie jusqu’ici, je fais partie de tous ceux et celles qui ont constaté, lentement mais sûrement, cette détérioration choquante de la ville qu’ils aiment tant. Depuis mon enfance, j’aurai vécu dans le quartier ouvrier de St-Michel, puis dans Villeray tout juste à côté et enfin, depuis dix-huit ans, sur le Plateau Mont-Royal.

Je connais et j’aime ma ville. Sous toutes ses coutures et ses incarnations.

Mais comme tant d’autres Montréalais, la corruption, la décrépitude et parfois même, simplement, la bête incompétence qui y règne, deviennent lourdes. Très lourdes, Non pas partout, c’est sûr, mais nettement trop.

L’ancien maire de Montréal, Jean Doré, le résumait à merveille cette semaine au Téléjournal: «j’ai mal à ma ville».

Depuis la confusion des fusions-défusions – merci messieurs Bouchard et Charest, mais on ne vous en demandait pas tant (!) -, aucune autre grande ville sur le continent est autant «surgouvernée» en structures et en élus tout en étant si peu «gérée» dans les faits.

Aux prises de surcroît avec quelques barons d’arrondissement qui n’écoutent que leurs fidèles, au-delà des grandes visions qu’on attend toujours, combien de Montréalais ne décolèrent pas non plus de subir des services de base à géométrie et géographie variables et parfois même gravement déficients – déneigement, propreté, sécurité des égoûts, etc.

Et pourtant, malgré tout ce qui cloche, à peine 39,4% de ces mêmes Montréalais ont pris la peine d’aller voter à l’élection de 2009.

Pour ce péché de lèse-démocratie, la punition fut sans appel : Gérald Tremblay réélu par 159 020 électeurs seulement sur les 419 524 votes valides alors que 1 100 206 électeurs inscrits avaient le droit de voter.

L’ex-maire Tremblay fut donc réélu, en fait, par 37,9% des Montréalais qui ont voté, mais par à peine un électeur inscrit sur sept. Ouf.

Si ces chiffres à eux seuls ne réussissent pas à convaincre les Montréalais de se grouiller le popotin à la prochaine élection, rien ne le fera.

En passant, prenez bien note de la date des prochaines élections municipales au Québec : le 3 novembre 2013.

Je répète : le 3 novembre 2013. Ce sera un dimanche. Alors, pas d’excuses…

En attendant, les Montréalais assistent, impuissants, à des descentes de l’UPAC ici et là. Dont, cette semaine, cette rafle spectaculaire menée par 125 policiers et policières en plein hôtel de ville. La belle affaire.

***

Or, on a beau dire qu’il ne faut surtout pas succomber au syndrome du «sauveur», une chose est certaine : Montréal a désespérément besoin d’un maire ou d’une mairesse, de même que d’une équipe, une vraie, qui aura, si je puis dire, Montréal tatouée sur le cœur. Et non pas sur le porte-monnaie…

Des femmes et des hommes pour qui Montréal ne serait pas qu’un vulgaire prix de consolation pour politiciens fédéraux ou provinciaux en mal de visibilité ou de pouvoir. Même factice.

Pour le moment, Montréal est «dirigée» par une «coalition» forcée par la démission de Gérald Tremblay et dirigée par nul autre que le dauphin de l’ex-maire déchu. Pour savoir comment nous en sommes arrivés là, c’est ici.

D’où la question que j’ai le goût de vous poser après la descente de l’UPAC à l’hôtel de Ville :

quelles sont les qualités, les attributs, que vous souhaiteriez retrouver chez d’éventuels candidats et candidates à la mairie?

Peut-être avez-vous aussi, ou non, quelques noms en tête?

Peut-être, est-ce même une ou un composite?

Peut-être avez-vous des idées, des projets, petits ou grands, locaux ou non, pour Montréal?

Que souhaitez-vous pour la métropole du Québec?

Bref, de qui et de quoi Montréal a-t-elle réellement et désespérément besoin pour se redresser l’échine culturelle, sociale et économique?

La parole est à vous.

***

 

 

 

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Je ne sais pas quel maire je veux, mais je sais parfaitement celui que je ne veux pas : j’ai nommé Denis Coderre.

Bonjour,

Et pourquoi pas Madame Louise Harel, cette dame qui fut très longtemps Ministre des Affaires Municipales et fut l’artisane des fusions. Car Madame Louise Harel connait le tabac ou du moins, elle devrait y goûter à tout ce tabac des fusions qui fit tout un boucan, son boucan bien à elle….. Allez ouste Madame Louise Harel afin de vous voir y perdre votre latin …… Avec plaisir, John Bull.

L’ex maire Jean Doré a fermement affirmé hier à RDI que de son temps il n’y avait pas de corruption, ni de fonctionnaires ni d’élus. On ne demande qu’à le croire.

Le problème, d’après lui, est la délégation de pouvoirs, d’autorité à des fonctionnaires. Donc la solution est le contrôle par le maire, ou son bureau immédiat. Il a aussi affirmé que dès qu’une tentative de corruption était rapportée, on prenait des mesures énergiques et efficaces pour la contrer. On changeait les règles du jeu. C’est pas sorcier.

Pourquoi a-t-on apporté des changements après son départ?

On a reproché bien des choses à l’administration Doré, mais jamais d’être corrompue. Cette corruption a coûté énormément aux contribuables Montréalais. Alors? Entre deux maux…

Pourquoi ne pas approcher le maire Régis Labeaume qui pourrait venir à Montréal, ville plus grande, qui possède déjà un club de hockey et où le maire est probablement mieux payé.

En retour, nous pourrions offrir à la belle Ville de Québec, l’ex-maire Tremblay et le maire Michael Applebaum qui a de l’expérience en masse, un deux pour un avec un chois au repêchage.

Je pense qu’en ce moment avec toute la crasse et la corruption des partis politique et les intérêts de certain groupes, on devrait laisser faire pour le maire, on a besoin d’une période de convalescence,une période de décrassement. Et pour ce faire la ville devrait être mise en tutelle et gérer par un groupe ou une équipe indépendante de la politique. Une équipe qui n’aurait pas de compte a rendre a un parti politique. Une équipe mise en place par un décret gouvernemental et qui aurait les pouvoirs d’un vérificateur général. Après ce décrassement on pourrait revenir a la démocratie. En ce moment je crois qu’aucun citoyen n’est en mesure de dire que la démocratie au municipal surtout a Montréal fonctionne.

Pourquoi cette fâcheuse manie au sein d’une frange la gauche montréalaise de négliger, voire de lever le nez sur Projet Montréal? Est-ce parce que certains attendent encore un sauveur à la Jean Drapeau qui nous laissera une «vision» au prix de déficits sur déficits? Richard Bergeron n’est pas un visionnaire (lire un type avec des projets de grandeur), c’est un urbaniste qui offre un projet à la hauteur des enjeux du XXIe siècle. Ce n’est pas une grande gueule qui brasse du vide, mais un pragmatique qui propose de donner le coup de barre qui s’impose. C’est sans compter sur le fait qu’il s’appuie sur une équipe compétente et un vrai parti. Si on veut éviter Coderre et Harel, il est peut-être temps d’arrêter d’attendre les solutions miracles…

Sérieusement !
Il y a des grosses pointures parmi les politiciens défaits aux diverses dernières élections.

J’imagine que quelques un(e)s pourraient au moment opportun sentir comme l’appel de la vocation.

Pensons à des personnes qui n’ont plus rien à prouver. Idéalement, vu l’état de décrépitude de la politique municipale en général ( sauf chez Régis, du moins pour le moment …) ça prendrait un leader qui serait capable, de sa seule présence, amenez derrière lui un aréopage prêt faire le ménage et ainsi démontrer qu’une saine vie politique municipale est encore possible.

C’est personnes existent, j’en suis convaincu. Je pense qu’il suffirait que les citoyens fassent entendre un immense cris « À l’aide » pour qu’elles se manifestent.

«La patience a des limites. Attendez trop et c’est de la lâcheté.»
[Georges Jackson]

Je veux comme maire un homme politique, pas un politicien.

Qu’il ne soit pas une personne de concession, je veux un bulldozer qui va mettre à terre ce qui doit l’être. (on reviendra à la diplomatie dans 4 ans)

Je veux un battant, dont la « grande vision » est de remettre sur pied les services essentiels.

Un maire centralisateur, qui veut se réapproprier les pouvoirs de sa ville et en tenir les rennes.

Un maire qui assume ses décisions et qui en prends la responsabilité, sans ambiguité!

Un maire qui oblige toute personne d’autorité à assumer les conséquences de ses actes.

Et je ne vois pas ça arriver avant 12 ans, même en étant optimiste. Doit-on vraiment attendre que la génération du printemps érable vienne nettoyer à notre place?

Compte tenu des difficultés d’administration que rencontrera le prochain maire (merci aux fusions/défusions!), il sera très difficile de trouver une personne digne de confiance prête à sacrifier plusieurs années de sa vie à jongler avec des problèmes qu’elle n’est pas en mesure de régler.

À Québec, on considère Montréal comme une région administrative comme toutes les autres et c’est une grave erreur.

Montréal est la métropole et la locomotive économique et culturelle du reste du Québec et devrait être traitée avec tous les égards que cette situation entraîne.

Le problème avec la province de Québec c’est que son gouvernement traite Montréal exactement comme elle ne voudrait pas être traitée elle-même par Ottawa.

Ce que je souhaite pour Montréal est l’abolition des 19 administrations de quartier et un retour en force d’un seul maire (et non 19 + 1) et un conseiller par quartier.
La fusion était souhaitable dans le cadre d’assouplir les dépenses et de faire de Montréal une ville plus forte sur tout les plans et non de couter plus cher en administration et en contrats de toute sorte.
Avant de fusionner et défusionner ce qui n’était pas encore au point avec les fusions ,il y aurait du y avoir une planification des fusions au départ.

@ François 1 # 9

Je ne pensais pas cela possible mais je suis heureux de le dire: je suis d’accord avec vous.

Mais le problème qu,il faudra bien régler un jour est celui des niveaux de gouvernements. Présentement, les municipalités sont légalement les créatures du gouvernement provincial, de l’Assemblée nationale.

Quels pouvoirs accorder ? Conséquemment quelles responsabilités octroyer ? Tout le problème est là.

Évidemment à Québec, et avec raison quand vient le temps de discuter de ces questions, on marche sur des œufs.

«C’est la marque d’un esprit cultivé qu’être capable de nourrir une pensée sans la cautionner pour autant.»
[Aristote]

Malgré ce qu’on voudrait nous faire croire, Montréal n’est pas ou n’est plus le moteur économique de la province. Montréal est plutôt un boulet au pieds de ceux qui ne résident pas sur l’île, ceux qui continuent à payer les taxes qui seront remis en trop grande partie à la grande dépendant qu’est Montréal.
Je crois que ce dont Montréal a besoin, c’est d’un leadership fort pour supporter une vision de croissance forte, même exponentielle.
Depuis trop d’année Montréal s’embourbe dans la petite gestion. Ce ne sont pas les fusions, défusions et infusions qui vont faire de Montréal une ville dynamique. Ce sont des projets rassembleurs, réfléchis visant des grands objectifs ambitieux et supportés par les compétences de gestion à la mesure des buts à atteindre. La poursuite de la croissance économique, culturelle et sociale doit devenir à l’avant plan de toute l’administration municipale.
Est-ce qu’il y a des candidas pouvant offrir ce leadership?

Surtout pas Mammy Harel et ses ambitions et méthodes du passé…

Une île, une ville, la fin des roitelets d’arrondissement et de leur administration plétorique, de leurs plans déments, style circulation auto au Plateau,…avec les licenciements qui vont avec…des centaines de cadres embauchés pour on ne sait quoi…

S’imposer par rapport a Quebec. Montréal n’est pas que la région administrative 06…terminé le style mollasson à la Tremblay….

Pas Labeaume, il n’est pas capable de faire face aux problèmes de Montréal. Il dirige une ville riche (bien trop riche pour moi…), avec des fonfons qui s’engraissent sur notre dos…

Baisser les taxes en renégociant, c’est ca ou la faillite des régimes de pensions, les régimes de retraite des cols bleus, des pompiers, des policiers, des employés de la ville, afin d’attirer les gens a Montréal.

Arrêter toute embauche a la ville, nous avons une fonction publique municipale pléthorique…ou licencier immédiatement ceux dont ils est possible de se débarasser.

Ouvrir les appels d’offres aux firmes extérieures au Québec. Pas de quartier, on a déja vu les résultats…

Installer immédiatement des péages pour rentrer a Montréal et utiliser cet argent pour développer le transport en commun a Montréal. Hausser le prix du stationnement a Montréal sur les espaces de stationnement, etc…

Mettre l’imagination au pouvoir pour les projets culturels, nous avons besoin de projets pour l’hiver AUSSI….

Préempter les usines vides, etc, pour en faire autre chose que des condos branchés, afin d’assurer la mixité des habitants…

Bref, plein de choses qui ne se feront pas….

@ Denis Drouin (# 12):

Vous voyez? Avec un peu de bonne volonté, tout est possible…

N’en déplaise à Monsieur Burelle (commentaire # 13), Montréal est bel et bien LA locomotive du reste du Québec:

http://affaires.lapresse.ca/portfolio/developpement-economique-regional/montreal/201003/23/01-4263415-la-locomotive-du-quebec.php

Bien sûr qu’actuellement, l’étoile de Montréal est plutôt pâlotte mais tel le phénix, elle renaîtra de ses cendres. C’est sûr et certain.

Montréal étouffe sous des strates et des couches de lois, de règlementations et de bureaucratie où toute logique est absente.

On responsabilise les élus mais sans leur donner l’autorité qui devrait accompagner ces responsabilités. Bref, ils sont comme d’innocents « sitting ducks » vulnérables à n’importe quel évènement et dépendent presqu’entièrement de la « bonne volonté » des politiciens provinciaux et de leurs fonctionnaires, à Québec, pour régler les problèmes auxquels ILS font face.

C’est absurde.

Et quelle personne intelligente voudrait risquer sa santé psychologique dans un tel désordre?

Il faut premièrmenet débureaucratiser la métropole et lui insuffler l’oxygène nécessaire à sa survie. L’idée « d’une île une ville » était très prometteuse mais mal ficelée et mal présentée. eut-être devrait-on la ressussiter d’une façon plus créative et intéressante pour tous.

Je ne veux pas refaire ici la charte des villes et villages du Québec mais il est clair que Montréal DOIT avoir un traitement de faveur vu son importance primordiale pour le Québec.

Si Montréal a le rhume, tout le Québec tousse.

Le défaitisme,pas seulement chez les Montréalais,se conjugue également partout au Québec sous la forme de ;je vais pas voter parce que ce sont tous des voleurs.On entend cette forme de défection très répandue partout et dans toutes les strates de la société,ce qui laisse la porte ouverte à toutes les formes de fraude,vol,détournement de fonds et surtout libre accès à cette terrible et efficace mafia sicilienne/italienne qui se moque effrontément de nous et de nos institutions démocratiques actuellement dans un piteux état comme nous le démontre jour après jour la Ceic.
Saurons-nous tirer de cette commission tous les enseignements pour réparer ce qui est actuellement dans un piteux état et surtout prendre tous les moyens pour mettre hors d’état de nuire ces mafias qui nous privent de centaines de millions de revenus.

Vaste sujet…trop complexes pour mes connaissances.

Montréal, l’urbaine, avec son béton, son asphalte, ses théâtres, ses marchés, sa cosmopolité, ses lieux d’éducation et de gastronomie. La ville où je suis née et que j’ai quittée lundi passé pour cause de pollution, de congestion et de corruption.

Comme je suis une inconditionnelle de l’harmonie, la mairie devrait s’inspirer de ceci pour humaniser cette ville bien aimée par les uns, mal aimée par les autres et pour lui rendre sa démocratie violée par des intérêts affairistes.
http://www.youtube.com/watch?v=BNNFtlF9CDE&list=PLEFE76A46E9973ABE

Moi, j’aimerais une femme de la tempe de Louise Roy (chancelière de l’Université de Montréal, ex présidente du Conseil des arts de Montréal, présidente du CA du CIRANO, etc.). Une femme « vierge » sur le plan politique mais avec une feuille de route exceptionnelle. La métropole a besoin d’élévation.

Avant de rêver à une administration municipale compétente il faudra changer le concept des arrondissements et de leurs énormes pouvoirs qui font du maire de Montréal un employé a leurs services tout simplement. Nous savons tous et toutes que cette « bibitte « montréalaise a été crée par le Parrain libéral Charest pour favoriser les amis anglophones et allophones de ce parti corrompu.

Regardons de près les prétendants au trône municipal ! Ce n’est certainement pas avec une Louise Harel qui a autant d’ énergie et de « drive « qu’une personne désabusé a l’approche de sa retraite que Montréal serait gagnant Ou encore un granola illuminé en la personne de Bergeron dont un de ses fidèles , le maire Fernandez du Plateau nous donne un aperçut de ce que serais la ville de Montréal avec ces gens , pitoyable . Et que dire de Coderre, cet obsédé du pouvoir coûte que coûte qui traine encore avec lui une certaine odeur du scandale des commandites !

Et SVP lâchez nous avec le petit Napoléon Labeaume. Comme maire d’un gros village il semble bien se débrouiller mais comme maire d’une métropole se serait une autre histoire. Il y’a aussi des rumeurs concernant l’UPAC qui pourrait allez se pointer dans le gros village pour vérifier certaines choses concernant l’amphithéâtre de Québec ! Hummmmm !!!!!

Il me semble que Richard Bergeron et son parti répondent pas mal à vos interrogations: des gens sensibles à la vie en ville, des propositions visionnaires, des préoccupations d’urbanisme, une grand honnêteté, des gens qui ne vivent pas dans une tour d’ivoire, un chef qui a toujours travaillé pour Montréal, pas d’égo surdimensionné, pas de populisme opportuniste,…

Madame Isabelle Hudon. Une femme d’affaire à la Sun Life et ancienne présidente de la Chambre de commerce. Présidente du CA de l’UQAM. C’est quelqu’un comme ça que Montréal à besoin. Près du milieu des affaires, universitaire et culturel.

@Pascal

Pas d’égos surdimensionné dans le parti de Bergeron ??? Et le petit roîtelet du Plateau vous appelez-ça comment vous ?

Dans un premier temps…fusionner toute la ville de Montréal, une fois pour toute…. il faut Une Ïle une Ville…

Les libéraux ont encore écoutés qu’une minorité, grande gueule, qui avait peur de perdre du pouvoir… Donc comme futur maire… surtout pas un libéral… tous des corrompus…..

Qui pas facile à répondre…. Je serais d’accord avec Diane Lemieux…… une lionne… une combattante et quelqu’un qui n’a pas froid au yeux..

Sûrement pas Denis Coderre et encore moins Apellbaume.
La ville avec les défusions a perdu son âme.
Oui, Jean Doré a raison de dire que sa ville a mal à l’âme…

Projet Montréal, définitivement.
Parti fondé sur la démocratie participative des membres, écologiste et progressiste, en faveur du transport en commun.
Montréal n’a pas besoin d’un amphithéâtre ou d’un deuxième Grand Prix pour se relancer. Pouvoir espérer traverser la rue sans se faire tuer, trouver des commerces de proximité dans tous les quartiers, verdir les artères moches, donner des logements aux familles: voilà ce qu’il faut à Montréal.

J’ai quitté cette ville avec grand plaisir il y a de celà plusieurs années et je me suis juré de ne plus jamais y retourner, ni pour magasiner et surtout pas pour y vivre. Ce fut la meilleure et plus sage décision de ma vie. Montréal, une ville ingouvernable avec tous ces petits roitelets de quartiers et cette structure kafkaïenne. Un nouveau maire avec la poigne et le charisme de Régis Labeaume et surtout pas s.v.p. quelque membre du parti Libéral que ce soit. Ces derniers ont toujours eu le don de s’entourer de bandits et de mafieux. Compris Denis Twit Coderre…et tous les autres couillons à cravate.

Pierre Duquette
Preissac, Abitibi

Avec Montréal tatouée sur le coeur et l’ayant prouvé à de nombreuses reprises, Charles Lapointe qui se retire bientôt du poste de directeur général de Tourisme Montréal qu’il a tenu avec brio et passion ! La situation touristique très enviable que Montréal tient auprès de nombreux décideurs et journalistes internationaux est un exemple de ce que peut accomplir cet homme honnête et visionnaire!