Les peureux du pot

Si vous pensez que la légalisation de l’herbe maléfique est un échec, Mathieu Charlebois vous conseille de regarder du côté de tous ceux qui étaient là avant, et qui n’ont rien fait.

Photo : iStockPhoto

On connaît tous quelqu’un qui devient un peu paranoïaque quand il fume un joint. Ce qu’on a appris avec la légalisation, c’est que de ne pas fumer peut aussi rendre paranoïaque et extrêmement anxieux. C’est ce qui semble arriver à Gérard Deltell, notamment.

Le 17 octobre dernier, le député conservateur se présentait au parlement habillé entièrement en noir. Non, il n’est pas entré dans sa phase gothique emo et il n’écoute pas en boucle les Smiths et les Cure. Il voulait plutôt souligner « un jour sombre pour le Canada ». Rien de moins.

C’était approprié que M. Deltell s’habille en noir, parce qu’il sonne comme un vieux film en noir et blanc quand il parle du cannabis.

[Extérieur, soir. Une créature rebutante fouille dans une poubelle. À mesure que la caméra s’approche, on comprend qu’il s’agit d’un jeune adolescent que la vie a passablement amoché.]

NARRATEUR : « Il y a à peine six mois, Petit Timmy avait de bonnes notes à l’école, un avenir devant lui, et une famille qui l’aimait. Mais quelqu’un a tendu à Petit Timmy la CIGARETTE DU DIABLE. Aujourd’hui, Petit Timmy vit dans un caniveau et n’écoute que du reggae. »

Aux journalistes, Gérard Deltell a expliqué : « Hier, on a officiellement banalisé la consommation de marijuana qui, de notre point de vue, est la porte d’entrée pour les drogues dures. »

Seulement « hier », monsieur Deltell ? Hum…

Connaissez-vous le chanteur Nicola Ciccone ? Si vous ne le connaissez pas, demandez à votre grand-mère, elle va vous dire à quel point sa chanson « [youtube href= »https://www.youtube.com/watch?v=0hX_IGedFWw »]Je t’aime tout court[/youtube] », c’est de la bien belle musique.

Sur le premier album de Nicola « ma chanson va jouer à ton mariage » Ciccone, on trouve un classique de la poésie québécoise : « Le trip de bouffe ».

« J’ai faim, j’ai faim, sortez-moi de ma misère
Mon ventre est plein de cannabis et de bière
Il faut que je mange si je veux regagner la Terre
Le trip de bouffe, le trip de bouffe. »

Croyez-moi, monsieur Deltell, si le gendre idéal qu’est Nicola Ciccone a déjà écrit un hymne à l’envie de manger des Doritos trempées dans le beurre de pinotte qui suit la consommation d’un gros joint, il est franchement trop tard pour craindre la banalisation.

Au Québec, on a mis au pouvoir un parti qui craint lui aussi cette fameuse banalisation et veut augmenter l’âge pour en consommer à 21 ans.

Durant la campagne, François Legault expliquait :

« C’est clair, je ne me conte pas d’histoires. Des jeunes de 18 à 21 ans vont aller sur le marché noir acheter du cannabis. Mais je ne veux pas comme premier ministre du Québec envoyer le signal que c’est banal de consommer du cannabis avant 21 ans. »

François Legault veut envoyer un message clair : celui qu’il est prêt à passer des lois complètement inefficaces juste pour passer un message clair.

Les chiffres les plus récents disent que 14 % des Canadiens de plus de 15 ans ont consommé du pot dans les trois derniers mois. Imaginez : on compte tout le monde au Canada, y compris Gérard Deltell, le public de Nicola Ciccone, les gens dans le coma, votre grand-mère de 78 ans, et on arrive quand même à 14 %.

14 %, c’est assez pour faire élire 10 députés !

Alors, quand on me dit que la légalisation s’est faite trop vite, quand on m’avertit que les campagnes de prévention ne sont pas prêtes, quand on tente de me faire paniquer parce que les policiers ne sont pas encore équipés pour attraper ceux qui conduisent sous l’effet de l’herbe maléfique… Il n’y a qu’une seule chose qui me vient en tête : mais qu’est-ce qu’on attendait ?

La légalisation est-elle une réussite totale ? Loin de là. Mais si on cherche un échec, il est dans l’inaction de tous ceux qui étaient là avant.

Les fumeurs de pot existaient avant le 17 octobre. Il y avait déjà des gens qui prenaient le volant affublés d’une soudaine conjonctivite leur rougissant les yeux. Où étiez-vous dans ce temps-là, les habillés en noir qui prédisez l’apocalypse ? Vous étiez aussi proactifs qu’une gang d’ados bien gelés.

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Donc si je comprends bien à part l’Uruguay et le Canada, puis quelques pays qui le permettent en parti sans trop le permettre en vrai de vrai comme la Belgique, les Pays Bas, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et certains États Américains, donc ceuzes-là qui restent sur les 194 pays sont tous des pays de matantes et mononcs dépassées ou on doit surement s’habiller en nouère.

Après le pot ce sera la coke, les amphétamines et les autres injectables ou nous fournissons déjà les seringues question de salubrité environnementale et protection des enfants car tant qu’à combattre le crime organisé aussi bien y aller à fond la caisse. Il doit surement rester des libéraux plogués économiquement qui ont manqué le train du pot alors ils pourront se reprendre avec les usines à venir pour le reste du stock.

S’il me faut choisir entre une loi mal fagotée et pas de loi du tout. Je préfère pas de loi du tout.

Si on pense pouvoir par la légalisation protéger les mineurs et faire échec au crime organisé : on se met le doigt dans l’œil jusqu’au coude.

Ce que l’auteur de ce billet de blogue essaye de banaliser ce sont surtout les cas de psychoses caractérisées et non pas la « paranoïa » comme il dit. Comme si faire une crise et être gelé c’était : tout à fait normal.

Eh bien non ! Mon Mathieu, ce genre de situations ne sont pas normales du tout et… elles peuvent être mortelles. Personnellement — probablement parce que j’ai fait en mon temps mon cheminement en matière de produits illégaux — je ne souhaite pas que nos jeunes et même nos moins jeunes se rendent fous et malades pour un petit joint de trop, pour une petite pilule de plus ou encore quelques bières combinées avec ces produits dont l’utilité récréative n’est pas pour moi évidente.

Je préfèrerais plutôt que nos jeunes et moins jeunes grandissent, qu’ils se rendent utiles avec plaisir et reçoivent ce qui se fait de meilleur dans la vie.

Ma foi oui ! J’aimerais mieux qu’on investisse plus dans le sport, on manque terriblement de vraies piscines au Canada. Je voudrais qu’on fasse ce qu’il faut en éducation. J’aimerais beaucoup qu’on construise des logements abordables, ce qu’on a oublié de faire pratiquement en quelques 40 ans.

Mais c’est ma foi vrai ! Après avoir sucé dix petits joints, on finit dans ce nuage de fumée éthérée par trouver agréable sa condition humaine, travailler au salaire minimum n’est plus un problème mais un choix puisque cela devient un style de vie si bien orchestré qu’il permettra au Canada d’avoir au cours des dix prochaines années plus de milliardaires par nombre d’habitants que nulle part ailleurs au monde.

— Avis à nos amis investisseurs : je vous laisse deviner dans quel secteur de l’industrie, il faut impérativement investir vos « bidous » pour un prompt retour de votre investissement quasi assuré. Ne me remerciez pas, n’est-il pas fantastique de pouvoir désormais mettre de la merde dans la tête des gens en toute légalité ?

J’assistais hier au lancement du livre Nos racines psychédéliques. Ce livre rediffuse certains extraits de la revue Mainmise, issue de la contreculture kébécoise des années 70, et faisant la promotion du pot, des drogues, du sexe et du rock and roll. Elle était tirée à plusieurs milliers d’exemplaires, et on rapportait que chaque exemplaire était lu par 7 personnes en moyenne.

Cette contreculture des années 70 voulait déjà la légalisation des drogues, et pas seulement du pot. On n’a rien fait, et c’est la pègre qui s’en mettait plein les poches. De plus, les drogues sont disponibles partout, mais le contrôle de qualité est extrêmement déficient. Devant cet état de fait, on ne peut que légaliser les drogues, pour reprendre le marché à la pègre, et pour protéger les consommateurs en offrant des produits de qualité.

On a fait la même chose avec l’alcool. Lors des prohibitions, l’alcool illégal coulait à flots. Sa légalisation a permis à la société d’en reprendre le contrôle. On évite ainsi d’avoir du méthanol et du glycol, deux produits toxiques, dans l’alcool que nous consommons. Les sociétés d’État dégagent des profits, et une part non négligeable de ces profits sert à faire la promotion de la modération. La cigarette en est un autre exemple: les lois servent à en contrôler la consommation, et les profits servent à faire la promotion de l’abstinence.

Personnellement, je pense qu’on devrait aller encore plus loin avec la légalisation des drogues. Cela serait une bonne façon de contrôler leur qualité, et on éviterait ainsi d’avoir de fentanil coupé avec du carfentanil, responsable majeur de l’épidémie d’overdoses qu’on a présentement. Tant que les drogues resteront accessibles sur le marché noir, et qu’elles seront coupées avec des produits encore plus toxiques ou encore avec du verre brisé, la santé de ceux qui en consomment sera affectée beaucoup plus gravement.

J’espère que la légalisation des amphétamines (ecstasy, speed) suivra bientôt.

M Belley,

Vous avez par votre naïveté réussi à me faire bien rire. Merci.

Ce que vous appelez la « contre-culture » des années 70, était une culture à part entière. La drogue était un instrument politique pour parvenir à ce qu’on croyait pouvoir être un « nouvel âge ». C’était globalement une erreur. On s’était trompé sur les dates et sur les moyens pour y arriver.

La situation qui prévaut cinquante ans plus tard est complètement différente.

Il y a un dicton qui dit en substance que : « l’espoir fait vivre », j’espère que vos espoirs vous feront vivre. Alors je vous souhaite bonne vie.

Et puis, puisque vous voulez tout légaliser, je suggère pendant que nous y sommes, qu’on légalise aussi toutes les armes, incluant les armes de guerre. Les gangs de rue adorent ça ! Alors pourquoi pas pour nous tous ? Cela devrait permettre là aussi d’éviter la contrebande, les contrefaçons et les « overdoses » de munitions.

« Yeah, we all need someone we can bleed on
Yeah, and if you want it, baby, well you can bleed on me » — Chanson célèbre des Rolling Stones

M. Délité n’avait pas tout à fait tord car on est en rupture de pot présentement. Tous les fumeux voient noir maintenant!!

Est-ce que les jeunes vont se porter mieux après la légalisation? Si oui, il faudrait expliquer pourquoi et comment. Sans en faire une crise de nerfs, il semble que les provinces, du moins, le Québec , n’étaient pas prêtes encore. Votre « éloge fumeuse » de Ciccone est complètement hors propos. Une question, au dépanneur chez moi, il y une pancarte « Ici, on carte » l’âge pour acheter des cigarettes, bières est 25 ans? En quoi la « marijeanne » est-elle moins dangereuse?

Rochon Gabrielle: On carte ceux et celles qui semble avoir moins de 25 ans. L’âge pour consommer cigarettes et bières est 18 ans.

Non, l’âge pour fumer et boire est de 18 ans au Québec. Ce commerce se donne le droit de vous demander une pièce justifiant votre âge si vous avez l’air de moins de 25 ans…

Mon cher Mathieu… cette fois, vous avez complètement « manqué le croche ». Est-ce l’effet de cette funeste « légalisation », sur votre cerveau fragilisé par tellement d’essais infructueux?… Non, vous n’avez manifestement rien compris à la situation, à l’image même de ce foutu rejeton de son ignoble père, qui n’a rien trouvé de plus intelligent que de rendre « acceptable », « politically correct », souhaitable à la limite ( puisque « tout le monde le fait »??? ), de jouer imprudemment avec ses facultés cognitives — comme si c’était un luxe de pouvoir raisonner sainement… Non, votre humour discutable ne parviendra certes pas à me convaincre qu’il était utile d’écrire cet article aujourd’hui. Si j’ai plusieurs fois un peu rigolé à vous lire, aujourd’hui je « passe mon tour »… et vous souhaite de revenir très vite à votre état normal — si tant est que votre état normal soit plus… disons « raisonnable ». Toutes mes sympathies pour les tenants du « suicide à petit feu librement consenti », qui n’est rien d’autre qu’une merde sans nom !… Et honte à nos politiciens qui mettent ainsi en jeu ce qu’il leur reste de crédibilité. Ils en paieront le prix, tôt ou tard.

Vous semblez faire une fixation sur la consommation de cannabis et son effet sur le cerveau. Il faut comprendre que la plupart des consommateurs sont des consommateurs récréatifs qui n’auront jamais aucune séquelle liée à cette consommation. C’est comme pour l’alcool, 99 % des gens sont capable d’en prendre de façon responsable sans que cela affecte leur santé. Est-ce qu’il faudrait interdire toute forme d’alcool en raison de ses effets dévastateurs sur la santé de ceux qui en abusent? Peut-être devriez-vous allez faire quelques emplettes dans une SQDC pour au moins savoir de quoi vous parler.

L’Association médicale canadienne peut-elle être qualifiée de « peureuse du pot »? « Face au cannabis, l’AMC recommande plus précisément l’élaboration d’une stratégie à volets multiples basée sur santé publique qui accorde la priorité à des buts efficaces et réalistes au plus tard AVANT l’adoption de toute mesure légalisant le cannabis »
« Prendre du cannabis est un choix personnel. Or, la prise de cannabis comporte des risques pour ta santé et ton bien-être. Suis ces recomman- dations pour réduire tes risques. » AMC « Risques pour la santé liés à l’usage de cannabis
Selon de solides preuves scientifiques, l’usage de cannabis est associé à divers risques pour la santé. Ces risques dépendent de ta constitution, du type de cannabis que tu prends, de la manière dont tu le prends et de ta fréquence d’utilisation. Les principaux risques pour ta santé sont les suivants :
• difficultés à réfléchir, problèmes de mémoire ou de coordination physique ;
• facultés affaiblies ou hallucinations ;
• blessures mortelles et non mortelles, dont celles causées par des accidents automo- biles dus aux facultés affaiblies ;
• problèmes de santé mentale et dépendance au cannabis ;
• problèmes respiratoires ou pulmonaires chroniques ;
• troubles de la reproduction. » Association médicale canadienne. https://www.cma.ca/Assets/assets-library/document/fr/advocacy/submissions/bill-c-45-the-cannabis-act-f.pdf

@ Micheline Carrier:
Je vous cite : ¨Prendre du cannabis est un choix personnel.¨, Certes, cette phrase passe-partout est vraie, mais combien vide de réalité.
Je peux, en réalité, me rendre malade par mes choix; boire comme un trou, rouler en fou, me droguer à perdre la raison, fumer à en attraper un cancer, manger comme un défoncé, risquer des blessures graves, parfois même mortelles dans l’exercice de sports ¨extrêmes¨, oui, je peux faire tout cela, mais…
Car il y a un ¨mais¨. Le ¨mais¨ est ¨Qui paye pour mes soins de santé et de guérison ? ¨ La réponse est: ¨Tous les autres¨ ! Je peux dire que je paye pour me soigner, oui, mais au prix que coûtent les soins, ma petite contribution au système est très très loin de faire le poids. Donc, les autres m’aident à soigner mes bêtises, mes idioties, mes irresponsabilités.
Un droit, ça passe, ou du moins, ça devrait passer après les responsabilités, dont celle de prendre les moyens pour se garder en santé.
Chacun de nous ne devrait pas avoir à payer pour les bêtises de l’autre, mais le système est ainsi fait quand on vit en société, et ça peut être tant mieux autant que dommage.

Ah, je pensais que M. Deltel avait revête son uniforme des chemises noires de Bénito… vous savez le fondateur du fascisme? Mais oui, beaucoup de vierges offensées qui, de leur tour d’ivoire voudraient bien retourner au « bon vieux temps » de criminaliser les jeunes et les autres poteux et qui croient encore dur comme fer que de les envoyer en prison c’est la meilleure manière de les dissuader de fumer…

Je ne nie pas les dangers de la mari, ni de la cigarette et encore moins de l’alcool sous toutes ses formes mais la question est: en criminalisant ceux qui consomment ces produits est-ce qu’on améliore les chances de les protéger contre eux-mêmes et d’améliorer la santé publique? Est-ce qu’en investissant dans les prisons au lieu de la prévention et des soins de santé, on a plus de chances de succès? Ouin, ça me rappelle que la drogue « coule à flot » dans les prisons et les autorités semblent complètement impuissantes à l’éradiquer…

Ben oui, je me souviens des années 70 quand la police arrêtait un conducteur stone… (vous savez, dans le temps des communes et du peace and love) Il n’y avait même pas d’ivressomètre ni d’alcootest et ils se débrouillaient pour prouver que le conducteur avait les facultés affaiblies par une drogue. C’était déjà banal à l’époque alors imaginez quarante ans plus tard!

Sérieusement, peut-on être assez naïf pour croire que criminaliser les fumeurs de pot va améliorer la situation? Peut-on encore croire en 2018 qu’une question de santé publique se règle avec des peines de prison? N’est-ce pas une question qui devrait relever des règlements sur la santé publique?

Légaliser ça ne veut pas dire un « free for all ». C’est légal de conduire un véhicule mais c’est fortement réglementé. Alors qu’on réglemente l’usage de la mari et qu’on se dise que la police a mieux à faire qu’à chercher dans les poches des poteux s’ils n’auraient pas des résidus de pot pour ensuite les envoyer devant les tribunaux pour leur constituer un casier judiciaire avec les conséquences qui s’ensuivent. J’aimerais bien que la police se concentre sur les dangers publics comme les violeurs, les meurtriers et les conducteurs dangereux…

@ NPierre : Je vous cite : ¨ Ah, je pensais que M. Deltel avait revêtU son uniforme des chemises noires de Bénito… vous savez le fondateur du fascisme? ¨
Se pourrait-il que tous ceux et celles qui ne pensent pas nécessairement comme vous soient tous des ¨fascistes¨ ? Si tel est le cas, tous les québécois qui ont voté la CAQ sont des nazis, des xénophobes, des islamophobes, et tous les phophobes que vous voulez. Je déteste ce langage hargneux et borné. Dites moi que je me trompe sur vous !

@ C. d’Anjou:

Je ne sais pas si vous vous gourrez sur les intentions de NPierre mais je sais que les gens qui votent pour un parti politique en particulier n’embrassent pas nécessairement 100% de son programme politique. Au final, ils ne sont souvent d’accord que pour une portion de celui-ci et pas toujours la même. Ça dépend de l’individu et de l’importance qu’il accorde à certains points du programme en question.

Et qui plus est, il n’y a aucun parti politique qui accomplit avec succès toutes ses promesses et à voir aller la CAQ ces temps-ci avec les innombrables cafouillages indéfendables sont ce parti est responsable, on peut facilement se demander comment on en est rendus là en si peu de temps. Ils font même passer QS pour un parti bien organisé et structuré. Faut le faire…

@ C. d’Anjou,

Je pense que vous exagérez « un petit peu beaucoup » les propos de NPierre qui selon moi se voulaient plutôt festifs et récréatifs…. Quelle hargne ? Pas besoin de se fumer un joint pour s’amuser un peu. C’est plutôt cette dimension de la récréation sur laquelle on devrait se pencher ; lorsque dans notre civilisation tout le plaisir ne peut être obtenu que par des objets, faisant du consumérisme notre seule et unique raison d’exister sur la Terre.

La question était plutôt de savoir s’il fallait criminaliser la consommation simple de stupéfiants ou bien pas. Si je comprends bien NPierre, criminaliser le consommateur est une sottise. C’est aussi mon opinion. Cela s’applique à toutes autres formes de consommations.

Il y a une différence, selon moi entre : décriminaliser, légaliser et banaliser. L’objectif en est un de santé publique et non pas un de coercition envers le citoyen. Sur pratiquement l’ensemble de ces points, le gouvernement de monsieur Trudeau a selon moi à peu près tout faux, il envoie un message incorrect à toute la population (consommateurs et abstinents).

Finalement : Effectivement vous avez raison, il y a des électeurs qui ont voté la CAQ qui sont des « islamophobes », des « racistes », j’ajouterais des « antisémites », les quelques-uns qui se prennent pour des « nazis » sont à mon avis des ignorants qui auraient impérativement besoin de leçons d’histoire. Quant aux « phophobes » je ne sais trop ce que c’est, sont-ce des gens qui développent des phobies à l’encontre des phobiques ?

— Par ma barbe, nous sommes vraiment rendus bin bin loin et j’crois bin qu’pour débrouiller toute ça, ça m’prends un ‘tite jointe forte en THC (livré par « ma » pusher), le toute arrosée d’une bonne bière bin fraîche d’cheu nous pour « Trumper » ma soièffe !

En toutes choses la modération a bien meilleur goût.

@ M. François 1 ;vous avez raison en bonne partie dans votre réplique. Aucun parti ne remplit toutes ses promesses. Ceux qui ne sont pas nés d’aujourd’hui savent ça. Et aussi, effectivement, on ne peut pas, comme vous dites, embrasser toutes les positions d’un parti quel qu’il soit ! Le ressentiment que j’ai du discours de M. NPierre, n’est pas dans ce sens là. Je ressens un genre de mépris dans la façon dont les choses sont dites de la part de ce monsieur. Comme si, si tu ne votes pas du bon bord, tu es un moins que rien, ta pensée ne vaut rien, ton idéologie n’est pas la bonne, etc. Peut-être que je me goure comme vous dites, j’espère me tromper, mais ce n’est pas la première fois que ça se produit. En tout cas, je verrai dans d’autres sujets à venir; et si effectivement je me trompe à son sujet, je serai le premier à lui présenter mes excuses les plus plates.

@ M. Serge Drouginsky:
Voici la partie du texte de M. NPierre qui a piqué ma sensibilité:
¨Ah, je pensais que M. Deltel avait revêtU son uniforme des chemises noires de Bénito… vous savez le fondateur du fascisme? Mais oui, beaucoup de vierges offensées qui, de leur tour d’ivoire voudraient bien retourner au « bon vieux temps » de criminaliser les jeunes et les autres poteux et qui croient encore dur comme fer que de les envoyer en prison c’est la meilleure manière de les dissuader de fumer…¨
C’est cette allusion au mot ¨Fascisme¨ que M. NPierre semble accoler à M. Deltel qui me titille. Cette façon de faire d’accuser ceux qui ne pensent pas comme soi en les affublant de toutes les tares du monde comme pour leur faire sentir qu’on ne veut pas les entendre ou les voir. Les réseaux sociaux regorgent de ces genres de faux débatteurs.
C’est juste ça que je voulais souligner. J’aimerais que vous ayez raison quand vous dites :¨ les propos de NPierre qui selon moi se voulaient plutôt festifs et récréatifs…¨. Je suis d’un tempérament plutôt humoriste, mais il y a des propos qui, pour moi comme pour vous j’imagine, ne me portent pas à rire, surtout jaune.
Il n’est nullement question pour moi aussi de criminaliser qui que ce soit pour ces choses là. Ma réplique à @ Micheline Carrier plus haut dans cet article vous fait voir mon point de vue concernant la liberté de chacun sur plusieurs sujets de la vie en société. Je ne crois pas être extrémiste, vous saurez bien me le dire.
Pour terminer un peu à votre façon, j’aime bien déguster un p’tit rouge au coin d’un feu de camp, mais de ce temps-ci, c’est plutôt avec les pieds sur la bavette du poêle à bois.
Bonne semaine.

@ C. d’Anjou,

Je ne vous considère pas du tout comme un extrémiste. Vous avez vos opinions, vous les défendez et je trouve cela bien correct. Cela montre que vous avez de la personnalité. Ce n’est pas moi que cela dérangerait….

C’est bien sûr à NPierre de vous répondre sur le sujet. La tournure me semblait plutôt ironique. Car il est question de « Benito » et non du « duce » Benito Mussolini. D’ailleurs, lorsqu’on se donne le temps d’étudier un peu l’histoire. On se doit d’établir des nuances entre le fascisme et le national-socialisme.

Je dois vous dire que j’ai toujours eu une bonne opinion de Gérard Deltel et s’il n’avait pas choisi la Chambre des Communes, j’aurais même bien aimé qu’il remplace Legault à la tête de la CAQ. J’aurais peut-être d’ailleurs voté pour ce parti aux dernières élections.

Comme je n’ai aucun problème avec les choix vestimentaires de tout un chacun, y compris pour les personnes en autorité quelques soient leur confession. Monsieur Deltel peut s’habiller comme bon lui semble. Il recevra de toutes les façons ma bénédiction.

Bonne semaine à vous aussi, nous en avons bien besoin.

Grand merci Mathieu Charlebois.
Je vous suis tellement reconnaissant de m’avoir offert la lumière du sentier du pot et des autres sentiers des drogues.
À bien y penser, après vous avoir lu attentivement et relu plusieurs fois, j’ai fait un 361 degrés de ma position sur le sujet.
Ainsi, non seulement j’ai mis-à jour ma position, mais je suis de plus en plus convaincu qu’on ne devrait pas règlementer l’âge pour pouvoir se procurer, posséder et consommer des drogues. Puisqu’il y a comme vous l’expliquez si bien, déjà tellement de consommateurs qu’il faudrait que la société se mettre à leurs diapasons et s’ajuste en conséquence non seulement dans ce secteur, mais aussi dans tous les secteurs par exemple pour les utilisateurs des téléphones intelligents de nos grands constructeurs sans éthique pour qui un très grand nombre de consommateurs sont prêt à s’endetter pour toujours posséder le dernier même s’ils sont prévenus qu’ils seront non seulement suivis dans tout ce qu’ils font, mais que ses constructeurs auront droit de vie ou de mort sur leur appareil quand ils en décideront ainsi par l’entremise d’une mise à jour.
Ainsi dès la maternelle et pourquoi pas le biberon, on pourrait rapidement avoir une société voyant la vie avec beaucoup plus d’optimistes et heureuse à part les quelques cas, qui eux seraient allergiques aux substances.
Pourquoi pas également abolir les taxes à payer sur le pot légal, pourvu qu’il soit fourni par une compagnie située à l’extérieur du pays, pour ne pas augmenter le fardeau fiscal des Canadiens, à la Netfilx par exemple.
C’est certain que les taxes abolies, la société n’aurait plus les moyens pour traiter les poteuxallergiques.
Cependant, peu importe les bénéfices dont plusieurs sont discutables, légale ou pas, quitte à passer pour un intolérant, je précise tout de suite que je n’accepterai pas de respirer la senteur de mouffette sans mot dire et sans causer quelques maux à leurs producteurs à part s’ils sont de véritables moufettes, desquelles, ce sont les seules que j’accepterai volontairement de m’éloigner…!
Heureusement que les mouffettes ont encore le droit de sentir la moufette! Sinon il faudrait légaliser la senteur de moufettes. Je suis heureux d’être content que cette liberté soit accordée aux mouffettes.
Heureusement aussi que j’habite un ensemble d’immeubles pour ti-vieux aînés de l’âge des pas d’argent qui interdit la cigarette à 9 mètres de ses portes. À 9 mètres de ses portes, le trottoir se manifeste. Dans l’arrondissement où sont situés ses immeubles, il est interdit de fumer dans les lieux publics, y compris le pot, et les trottoirs sont des lieux publics. Mais à l’intérieur des logements, il est possible de fumer, mais pas la morue ou le cochon et encore moins la mouffette. Et donc, civilement, puisque chacun est responsable des inconvénients qu’il cause à son environnement et à ceux qui y vivent et comme les immeubles concernés ne sont pas d’un grand luxe, les ex-hippies qui pourraient fumer de la moufette, et qui pourraient embaumer avant leur incinération les autres ti-vieux aînés jusque dans leur foyer, pourraient s’exposer ainsi à des poursuites que personne aurait les moyens d’en payer les compensations qui pourraient être accordées.
En me dirigeant vers la fin de ma courte intervention qui dès lors repoussera le désir de la lire, je veux raconter une courte anecdote. Alors que j’étais encore au travail, un jour, j’ai fini par mettre le pied à terre et mettre mon emploi en jeu, en refusant dès le début de mon quart de travail, en mettant mon patron devant le fait accompli, après lui en avoir fait part pendant des mois et probablement plus d’un an, de continuer de prendre sous ma responsabilité et ma direction un poteux qui était devenu agressif et indisposé à divers niveaux lorsqu’il était en manque, ce qui arrivait de plus en plus souvent alors qu’il ne pouvait plus attendre les pauses ou le temps accordé pour le souper et qui s’absentait à l’extérieur pour allez fumer un joint bien inoffensif bien qu’illégal il y a près de 20 ans. Hors ce monsieur, conduisait un charriot à pince pouvant peser plus de 30,000 livres avec sa charge, dans un entrepôt rempli au-delà de sa capacité et donc en circulant dans des espaces exigus, à grande vitesse compte tenu de l’endroit, là où d’autres comme lui accomplissaient le même travail, mais là où pouvaient circuler aussi des camionneurs qui devaient se rendre à l’arrière de leur véhicule pour en surveiller le chargement, des employés d’entrepôt, mais aussi de bureau. Nous avons été chanceux qu’il n’y ait personne de blessé ou même tué dans cet entrepôt par n’importe quel chauffeur de charriot, mais par lui en particulier. Dans un tel cas, lors d’une enquête et, ou d’une poursuite, mon patron aurait-il dit qu’il avait ignoré mes rapports et mes demandes? Et même dans ce cas, cela aurait-il suffi pour me disculper de toutes responsabilités? C’est pourquoi, cette journée est arrivée, quelques minutes avant que je débute mon quart (mon 2 quarts régulièrement et jusqu’à 90 heures par semaine, celui de soir et de nuit étant sous ma responsabilité) ou je lui ai dit, je refuse toutes responsabilités et autorité sur « … » et à partir de maintenant on le congédie ou il passera son quart assis sur une chaise en avant de mon bureau sans rien à faire de ma part, et sous aucun prétexte il n’aura la permission de circuler dans l’entrepôt. Il aurait pu me congédier immédiatement. Pendant 2 heures, toutes les activités du quart ont été arrêtées, car c’est le temps que mon patron a pris pour décider de régulariser la situation… et accepter que je congédie l’employé. Ce même patron, pendant des années, a accepté même sous les pressions contraires du répartiteur, de laisser partir un chauffeur certainement sous l’influence de l’alcool avec un camion … à 7h00 (le matin).
Je suis heureux de ne plus avoir à trancher ce genre de litige maintenant que le pot est légal…surtout si j’étais sous la direction d’un patron ne pouvant prendre des décisions sous prétexte que la compagnie pourrait se faire poursuivre pour des sanctions abusives … mais pire, je me suis aperçu un jour que les rapports négatifs qui lui étaient remis allaient directement à la poubelle. Heureusement que je gardais des copies dans des dossiers personnels et que j’enregistrais la majorité de mes conversations « officielles » avec lui ou avec quiconque. Je fais la même chose depuis très longtemps au marché avec des gérants par exemple ou chez le médecin.

En terminant, probablement, sans blague, et sans élaborer trop et donc en résumé, dans ce domaine comme dans d’autres, je serais plus pour incriminer les responsables et d’éviter d’incriminer et de poursuivre les « irresponsables » trop souvent dans tous les sens du mot et donc les consommateurs, tout en augmentant considérablement, très considérablement les conséquences pour les premiers. Ainsi, les abus de toutes sortes, des financiers, des compagnies, seraient criminalisés et en cas de condamnation, un représentant « significatif » d’une compagnie, comme un membre important du conseil d’administration, à défaut de pouvoir pointer un ou des responsables directs, devrait être désigné pour purger des années de prison, le minimum étant fixé à 5 ans. Si cela s’avérait, « véritablement et significativement » je suis certain que des abus de toutes sortes diminueraient considérablement.
-(Comme les utilisateurs de téléphone intelligent en conduisant, qui devraient être dès la première infraction incriminés et emprisonnés en cas de récidive … il y a quelques mois, une voiture est sortie d’un centre commercial par l’entrée, a traversé 3 voies de circulation, 2 lignes jaunes et avant de me couper mon chemin sa conductrice qui était au téléphone, a klaxonnée violemment en plus de m’invectiver et de m’ordonner de m’enlever dans les jambes alors que je traversais un coin de rue légalement… Était-elle sous l’influence du pot? Et moi qui croyais que les femmes avaient un meilleur comportement au volant que les hommes. Enfin, il semble que je crois tout ce qu’on me dit? Il semble bien que les généralités, même affirmées par des féministes ne soient pas toujours vraies… ! Pour moi, un tel comportement mériterait, pour une femme ou pour un homme, mériterait la perte du permis de conduire dès la première offense et une peine de prison. Pourquoi? Parce que les probabilités qu’ils se fassent « attraper » sont très très basses, voire nulles. Encore plus, s’ils nous disaient que c’est la seule fois de leur vie qu’ils ont agi ainsi…)-
Ainsi, ne serait-ce que pour parler de lui, si c’était applicable dès maintenant, les divers bureaux d’APPLE dans le monde accueilleraient de nombreux nouveaux visages, pour remplacer tous ceux qui prendraient des « vacances » derrière des barreaux … connectés, je suppose. Pour les punir encore davantage, pour ces derniers et leurs comparses, on devrait interdire tous les produits informatiques et connectés…dans leurs cas!!! Ça m’a tellement fait du bien de l’écrire! Et ce même si personne ne le lira!
D’ailleurs, si ce n’est pas adopté encore, en France on songe à adopter une loi criminalisant l’obsolescence programmée. C’est pour quand au Canada? On oublie ça! Rien à voir, on voit bien et on comprend tout, si on se fit sur les expériences actuelles: avec les Netfix, les Google et Apple et tutti-quanti, Santé Canada, le pétrole dans l’ouest, les paradis fiscaux, les scandales de nos politiciens, la légalisation du pot, UBER, l’UPAC, et le reste du genre …
Je m’en allais en oubliant: c’est tout, j’ai fini!
Merci pour votre billet Mathieu Charlebois.
Comme je suis maintenant un aîné ti-vieux j’ai beaucoup de temps pour écrire sans rien dire … oups … minute … ah que ça fait du bien … je l’ai bien aspiré celle-ci … non ce n’est pas ce que vous pensez … je viens de prendre une grosse aspiration dans mon masque d’oxygène!

Malheureusement aujourd’hui les jeunes se sont éduqués par eux-mêmes. Alors le pot et les jeux vidéos sont leurs activités principales. Faute d’une bonne éducation avant l’âge adulte, ils se sont tournés vers le populaire ( pot, jeux vidéos, boissons de toutes sortes, etc,.)
A quand un service militaire obligatoire et repensé…

Oui, définitivement que l’armée est l’endroit idéal pour former…sur tout.
Surtout pour apprendre à rapidement se remettre en question et changer des façons de faire archaïque… On a vu ça dans l’égalité hommes femmes et dans des histoires de relations sexuelles non désirées… Et dans des façons de régler des litiges complètement fermées à la société, au dessus des lois … tiens donc que ça fait donc penser aux religions … la catholique qui a été virée par une grande partie des Québécois mais qui continue à vouloir régler les litiges d’agressions sexuelles dans leurs bureaux à l’abri des tribunaux et d’autres qui voudraient appliquer la loi divine pour diriger notre société et qui l’applique en partie dans certaine partie de notre beau et grand pays multi-culturelles, sans parler des écoles églises qui sont plus des églises écoles qui ne se conforment pas véritablement aux lois de notre société avec le laissé faire de nos gouvernements les uns après les autres.

Le problème des poteux locataires sur l’île de Montréal, je suggère à Juste Un qu’il prenne en charge le projet des «Tim Trudeau» pour que ces consommateurs est un endroit pour assouvir leur dépendance sans impacter le reste de la population. Aussi les profits pourraient allé directement dans la fondation du déguisement de Juste Un et Sophie première puis ne serait plus un fardeau accablant pour the rest of the Kanada resident.

M. Legault devrait réaliser que les jeunes de 16 ans aujourd’hui auront 20 ans dans 4 ans et pourraient ne pas lui pardonner de ne pas les avoir considérés comme des adultes à part entière…. Assez matures pour voter mais pas assez pour prendre leurs propres décisions.

@ Claude Turcotte: Je ne crois pas que les jeunes qui ont présentement 16 ans se rappelleront dans 4 ans ce que M. Legault s’apprête à faire sur l’âge légal de consommer. Regardez seulement l’oubli des adultes qui, de quatre ans en quatre ans, oubliaient toutes les sévices du parti libéral, pour le réélire quand même pendant plus de quinze ans. Quand ils auront 20 ans, bien d’autres choses auront pris de l’importance pour eux; si ce n’est pas le début d’une famille, ce sera peut-être le travail, la pollution, le transport, qui sait.
À 16 ans, on est peut-être (et je dis bien peut-être) assez mature pour voter, mais certainement pas assez pour conduire tout seul, peu importe ce qu’on en dit. Alors, ajoutez les drogues par dessus ça… bonne chance.

À lire votre article, on décode rapidement que vous en consommez. On sait donc que votre opinion n’est pas du tout neutre et on a vite le goût d’arrêter. Ce que je n’ai pas fait parce que je voulais laisser un message. Et oui, j’en conclue que votre article est peu crédible!

S.V.P. Santerre Anne éclairez-moi un peu, lorsque vous écrivez: « on a vite le goût d’arrêter », vous voulez sans aucun doute dire, arrêter de fumer du pot? Et si je vous comprend bien, vous devez avoir fumé du pot pour laisser un message?
Aaaaaah que les mots quelques fois portent à la confusion!

«C’est clair, je ne me compte pas d’histoires. Des jeunes de 18 à 21 ans vont aller sur le marché noir acheter du cannabis. Mais je ne veux pas comme premier ministre du Québec envoyer le signal que c’est banal de consommer du cannabis avant 21 ans.»

Ne serait-ce pas :

Je ne me conte pas …

En pénurie une semaine plus tard… On sera sans doute les premiers à perdre de l’argent dans le commerce de la drogue, méchant progrès.

Je ne lis pas les commentaires trop longs, pas assez ramassés, surtout axés sur une logorrhée inutilement par trop personnelle …

Une publication scientifique sur le sujet :

http://www.drogues-sante-societe.org/

« Je ne lis pas les commentaires trop longs, pas assez ramassés, surtout axés sur une logorrhée inutilement par trop personnelle … »

Que je suis d’accord avec vous!

Et je n’ai pas fumé de pot!

L’usage abusif de quelque substance que ce soit est une affaire de santé publique.
La prohibition et la répression n’ont jamais fonctionné, ne servant qu’à enrichir toutes les pègres de la planète.

Tous ces millions investis dans des campagnes publicitaires contre la cigarette auront-elles été inutiles, fumer un join ou une cigarette reste néfaste pour la santé, Il y assez de données scientifiques pour le prouver.
Pour ce qui est du canabis, en autant qu’il n’est pas consommée en la fumant, pourquoi pas, j’espère seulement que cette légalisation va permettre de réaliser des études scientifiques pour connaître les effets que cette drogue a sur la santé .
Si le gouvernement avait laissé la vente de la mari au privé, on ne connaîtrait sans doute pas de pénurie tout comme il n’y en a pas pour la cigarette. Le crime organisé doit se frotter les mains, quel gâchis!

donne moi un joint que j’me gèle, sa me fait oublié tous ses malades mentale qui nous dirige, qui se vente de vendre des armes au pire dictateur de cette planète malade.Et Gérard toi pi ton parti conservateur délirante du passé incapable d’admettre que l’alcool a des effets à long terme sur le cerveau de jeunes ados, surement que tu en a pris en jeune âge pour avoir des réflections semblable, conserve tes abbis noir tu sera en deuil longtemps du pouvoir…

J’ai fait mon CÉGEP en 1976 et complété mon Bacc en 1981. Déjà, smog de pot était répandu dans les institutions scolaires, ce à quoi on a mis fin les années suivantes, période au cours de laquelle la consommation s’est étendue à travers les générations. Où étiez-v0us M. Deltell ? Tout simplement hallucinant de constater votre ignorance. N’étant pas satisfait du Gouvernement Libéral en place, j’ai jonglé avec l’idée de voter Conservateur à la prochaine élection. Merci de me rappeler à l’ordre M.Deltell.