Regarde les hommes tomber

Toutes celles qui ont reçu Troisième millénaire, Bilan Final, comme cadeau de Fête des mères le savent, tous ceux qui le recevront pour la Fête des pères le sauront: nous sommes entrés dans le siècle des femmes.

Regarde les femmes monter ?

Ceux qui ont dix ans aujourd’hui (comme mon fiston) et qui vivront cent ans, comme la moyenne des Occidentaux, assisteront à l’inexorable montée en puissance des femmes, entamée dans les universités, en cours dans les professions, bientôt à l’affiche dans un lieu de pouvoir près de chez vous.

Ce mouvement n’est cependant pas linéaire. La chute de l’empire du pouvoir masculin non plus, forcément. Il y a des accélérations, des plateaux, des régressions.

Il y a aussi des moment où se lézarde rapidement une colonne du pouvoir masculin. C’est ce que nous vivons en ce moment.

La chute d’un des hommes les plus puissant du monde, DSK, pour cause d’agression sexuelle présumée, donc d’incapacité (présumée) de contrôler ses montées de testostérone, est en quelque sorte la pointe d’un iceberg remarquablement visible.

Elle arrive après que l’Italie se soit déconsidérée face au monde et face à son propre électorat féminin par les parties de Bonga bonga du jusqu’alors symbole combiné du pouvoir et du machisme italien désinhibé.

À New York en 2009, le gouverneur Eliot Spitzer, étoile montante des démocrates — véritable DSK américain — est aussi tombé pour cause de fréquentation sexuelle rétribuée et extra-maritale. À l’autre bout du pays-continent, l’ex-gouverneur Arnold Schwarzenegger vient de tomber de son piedestal pour avoir eu un enfant illégitime avec une employée domestique, au nez de son épouse. On la trouvait déjà exemplaire de vivre avec le Terminator. On l’applaudit aujourd’hui de lui claquer la porte au nez.

« Man up! »

Entre les deux, il y a eu, l’an dernier, le gouverneur de Caroline qui s’envoyait en l’air en Argentine, prétextant des promenades en montagne, plusieurs collègues gouverneurs également entachés, et, dans le merveilleux monde du sport, l’admirable Tiger Woods démontrant qu’il confinait aux seuls terrains de golf ses talents de contrôle de soi.

On ne peut vivre ces scandales à répétition sans que l’idée même du pouvoir masculin ne soit atteint par la corrosion.

L’ancienne gouverneur du Michigan, la démocrate Jennifor Granholm, a lancé sur twitter ce reproche qui sent le raz-le-bol:

Un autre gouverneur mâle qui admet avoir trompé sa femme. Peut-être avons nous besoin de plus de femmes gouverneurs.

Il y en a six, dont trois élues en novembre dernier. (Le record était 10, en 2010). Toute une nouvelle génération de femmes politiques est entrée en scène depuis 2008.

Les observateurs — du moins les masculins — avaient été très frappés par le language utilisé par plusieurs candidates républicaines du Tea Party contre leurs adversaires masculins, Républicains ou Démocrates.

« Man up! » leur disaient-elles. Traduction libre: « ayez de l’épine dorsale » ou autre synonyme qui vous est venu à l’esprit.

Récupération du langage viril, donc internalisation de l’idéologie patriarcale? C’est ce qu’on aurait dit dans les années 1970. Moi, j’y lis aujourd’hui l’expression que les hommes ne sont pas à la hauteur de la tâche. Et que si une femme dit « Man up » — ce qu’elle n’aurait jamais osé dire il y a dix ans — elle sous-entend qu’elle est plus puissante que l’homme, plus courageuse, plus en contrôle.

C’est un signe qu’on s’approche du point de bascule. Les idées étant toujours en avance sur les faits, le langage reflétant toujours les idées, le déclin masculin est intégré dans la façon de s’adresser aux hommes — et à des hommes de pouvoir — lors de débats publics.

La publicité qui a fait de l’homme la mauviette dont il est permis de se moquer n’en était que l’étape précédente.

Des victimes qui mordent

L’autre élément transversal qui relie ces anecdotes est la juste et croissante intolérance envers tout ce qui est agression sexuelle envers les femmes ou manque de respect envers elles.

En France, l’empathie pour la victime présumée de DSK n’a réussi à s’imposer au discours public qu’au jour trois ou quatre de la crise. C’est qu’on était à l’épicentre du séisme politique. On a vu au jour trois la ministre espagnole de l’économie insister sur la victime, reléguant au second plan, pour la forme, la possibilité de l’innocence de DSK.

Au Québec, l’épisode vécu en début d’année autour de la décision du dramaturge Wajdi Mouawad de faire jouer Bertrand Cantat dans une pièce de Sophocle est à lire avec cette lunette.

Cantat fut reconnu coupable et emprisonné pour avoir causé la mort de sa compagne. En d’autres temps, sa venue aurait fait débat.

Début 2011, ce fut un déchaînement. Coupable de brutalité et d’homicide envers une femme, Cantat n’avait désormais plus droit à aucune réintégration publique.

Le Québec est aux avants-postes du pouvoir féminin. Cantat paie pour sa propre faute, mais j’ai l’impression qu’il paie aussi, en retard, pour tous ceux qui n’ont pas suffisamment payé et qu’il paie, d’avance, pour ceux qui s’en prendront, demain, à d’autres femmes.

Nous sommes donc à un moment de l’histoire où :

Des femmes affichent avec force leur refus d’être victimes et déterminent ainsi l’opinion dominante. C’est déjà l’expression d’une montée en puissance.

Des hommes font à répétition la démonstration qu’ils n’ont pas la fibre morale voulue pour diriger des sociétés, encore moins des sociétés où les femmes ne sont plus des victimes.

Regarde les hommes tomber était le titre d’un film très dur mettant en scène Jean-Louis Trintignant, le père de la victime de Cantat.

Qui jouera dans Regarde les femmes monter ? Beaucoup, beaucoup de monde. Ce sera un très long métrage.

Les commentaires sont fermés.

Je pense simplement qu’il n’y a pas de place « volée » ou « prise » à l’homme: la femme prend la place qui lui revient, point!

Les femmes ont été coupées du monde des affaires, du travail extérieur; confinées à rester à la maison pour faire des enfants. Heureusement, les femmes avant moi se sont battues! Je suis pour le choix: en dedans, ou dehors.

Je ne veux pas y voir une guerre des sexes. L’homme prendra la place qui lui revient et la femme fera pareil.

Le prix que les femmes vont payer pour leur prise de pouvoir absolu,ou presque, elles le paient déjà en termes de solitude. De plus en plus d’hommes vivent seuls ou avec d’autres hommes. Les hommes de la nouvelle génération ne courent plus les femmes comme ceux de ma génération, celle des « misfits » des années 1930. Les nouveaux hommes ne flirtent plus. Leur message aux femmes est simple: »Tu veux le pouvoir? Alors prends-le, il est à toi. »

L’humanité sindé en deux en guerre contre elle même
Quelle idée de fou!

Le pouvoir homme femme faire le balancier avant de ce calmé en équilibre.

Puis même si pour un temps elle était plus puissante, ce n’est pas comme elle allait tous tombé dans le misandrisme!

Dans ce genre de situation, il faudrait commencer à distinguer « agression sexuelle » des autres comportements sexuels non éthiques. D’un côté, il y a des relations sexuelles non voulues et criminelles, de l’autre, des adultes consentants. Ce n’est pas en mettant tout dans le même panier que le débat des rôles sexuels va avancer.

Ensuite, quand on pointe du doigt les hommes de pouvoir qui ont eu des aventures extra-conjugales (Mitterand, Clinton, Spitzer, Schwarzenegger, etc.), je comprends aussi qu’ils ne se couchaient pas tout seul et que donc des femmes partageaient leur lit. Pigé?

Quand il y aura plus de femmes au pouvoir, croyez-vous qu’elles seront à leur tour irréprochables et qu’elles n’auront pas d’histoires? Croire cela est d’une candeur rare et pourtant je ne serais pas étonné que plusieurs tombent dans ce panneau…

Je veux bien et sérieusement je trouve ça un peu creux. De quoi doit-on discuter après avoir lu cet article? Si ce n’est du fait que les femmes ont des comportements aussi « bestiaux », primaires, sans excès de testostérone. Je crois qu’ici, hommes ou femmes se croient simplement plus évolués qu’ils le sont vraiment… Mais la conscience n’est pas enseignée dans les écoles, pas encore du moins… Ce n’est pas une question de sexe!

Les hommes ou un certain type d’hommes ? Qui se reconnaît dans un DSK ou un Berlusconi aujourd’hui ? Certainement pas moi ni les hommes que je côtoient. Alors, les dinosaures tombent et c’est tant mieux.
Les hommes ET les femmes changent. J’ai le sentiment que les femmes y sont mieux préparées et, dans une bonne mesure, sont plus actives dans ce processus de changement.
Pour le moment, les hommes tentent de s’y adapter, c’est insuffisant. Ils doivent y contribuer mais ils partent de bien loin. Les exemples que vous citez le démontrent clairement. Donnons-nous quelques décennies. C’est ce qu’il a fallu de luttes pour les femmes pour se donner une nouvelle tête.

L’homme cause lui-même son propre déclin pour cause d’aveuglement: trop habitué à occuper tout le terrain, tant des valeurs que du pouvoir. Manque de vigilance.
Ce déclin n’est pas que moral; l’homme se laisse facilement dépasser sur le plan académique. En font foi les statistiques sur le nombre de diplômé(e)s féminines vs masculins. Résultat? Les femmes le supplanteront et il ne pourra en imputer la faute qu’à lui-même! Depuis si longtemps à occuper le haut du pavé, il se fait dépasser sur sa gauche..Dommage pour lui..

Ce billet me laisse un peu perplexe. Comment, autrement que par leur « montée en puissance », les femmes pourraient-elles atteindre l’égalité? L’essor des femmes signifierait-il nécessairement leur future supériorité sur les hommes? Comme des vases communicants, il est certain que si les femmes gagnent davantage de pouvoir, celui des hommes s’érode…mais s’approche-t-on nécessairement du « point de bascule »? À ma connaissance, hormis certaines féministes radicales, les féministes ne revendiquent pas la supériorité féminine…C’est peut-être moi qui extrapole trop, mais on dirait que ce texte sous-entend que les femmes seront bientôt en position de supériorité, alors que je trouve qu’il reste du chemin à faire pour qu’elles atteignent l’égalité. Je vois aussi mal le lien causal direct entre le « refus d’être victimes » et la détermination de l’opinion publique.

Aussi, si « le langage refl[ète] toujours les idées [et que] le déclin masculin est intégré dans la façon de s’adresser aux hommes », pourquoi le terme « l’homme », exclusif (et homogénéisant à cause du singulier), perdure-t-il dans la langue courante pour désigner l’ensemble de l’humanité? Accepterait-on de parler de « la femme » en incluant implicitement les hommes? On parle certes « des Québécois et des Québécoises », mais difficile d’y voir autre chose qu’une manifestation (qui alourdit parfois trop les textes) de davantage d’égalité…

Dans la même veine, depuis quand les idées sont-elles « toujours en avance sur les faits »? Peut-être est-ce une vérité absolue qui m’échappe, mais qu’est-il arrivé à la bonne vieille dialectique? Quand les idées et les pratiques ont-elles cessé de se construire mutuellement?

Certes, « la publicité qui a fait de l’homme la mauviette dont il est permis de se moquer » est un problème…tout comme celle de la femme-objet dans les réclames publicitaires de bière…

J’espère que cette montée des femmes occidentales influencera jusqu’à leurs consoeurs asiatiques, voire arabes.

J’espère aussi que ces dernières exigeront bientôt d’être de plus en plus respectées en tant qu’êtres humains à part entière.

Le monstre islamique devra alors s’humaniser, il y sera enfin forcé, par les femmes qui ne voudront plus être traitées en être inférieurs, voire en victimes de la culture islamique mâle.

« cause d’agression sexuelle présumée, donc d’incapacité (présumée) de contrôler ses montées de testostérone »

Je ne sais pas si vous « parodiez » un point de vue qui n’est pas le vôtre ici, mais je l’espère. Une agression sexuelle telle que décrite par l’acte d’accusation n’est pas une incapacité de contrôler son désir, ni sa testostérone. C’est un acte de violence qui utilise le sexe, et les causes de cette violence sont plus complexes que les hormones masculines.

Quand on regarde la publicité à la télévision, les hommes jouent un rôle de niaiseux, de débiles et on envoie un message négatif des hommes.

Il est vrai que la femme a pris sa place dans la société mais elle doit respecter les hommes. Le rôle de mère et celui de père est aussi important l’un que l’autre. Le féminisme a fait beaucoup de tort à la société et heureusement que la situation s’améliore. Le féminisme doit rendre le monde meilleur et non créé des luttes de sexe.

La fin des suprématies plutôt qu’un nouvel ordre qui se mord la queue…

La fin, on l’espère, des comportements de prédation à l’encontre des femmes. Cantat mérite de se faire remettre en question encore un peu il me semble. Sa victime n’aura plus droit à la parole avant longtemps. Alors qu’il patiente un peu que l’opinion lui soit plus neutre, disons.

Et si je vous conviais, à l’instar de Michel Onfray, philosophe Français, à un nouveau contrat social liant les hommes et les femmes sur une base égalitaire, transparente et libérée ? Un contrat ouvert qui autorise à la liberté dans le couple. Tout est dit à l’autre qui accepte ou refuse. En France et en Europe, depuis quelques générations, on assiste à une forme ouverte de couples libérés des contraintes de l’exclusivité.

Comme les gazs de schiste, le bouchon est difficile à remettre sur le tube lorsque l’on a vécu sous le régime de l’Église qui a toujours condamné les oeuvres de chair, dont la fornication. Et le passé d’avant les pressions cléricales nous imposait cet ordre de vie qu’est la famille nucléaire… En fait, c’est depuis que l’on thésaurise que l’on souhaite garder au sein du giron familial la fortune accumulée par les hommmes (traditionnellement). Depuis que les femmes sont devenues plus autonomes sur le plan financier, on assiste à une redéfinition des rapports hommes femmes. Serait-ce le temps venu de la liberté consentie dans le couple libéré des contraintes de l’histoire ?

Les humains sont-ils capables de liberté engagée ?

Si vous lisez Onfray ce long week-end, laissez traîner l’exemplaire sur la table de chevet. Qui sait si votre geste ne fera pas de petits…

Onfray, Michel, Théorie du corps amoureux.
Entre autres. Onfray est auteur d’une trentaine d’ouvrages philosophiques plus intéressants et savants les uns que les autres.

Vive la complémentarité, la complicité!

Homme ou femme, le monde nous appartient à tous. Il suffit que le gouvernement continue d’aider financièrement les jeunes couples pour que chacun trouve la place qui lui convient sur n’importe quelle scène.

Le point qui m’inquiète est cependant celui du décrochage scolaire, qui touche principalement les garçons chez nous. Quelle sorte d’avenir se préparent ces derniers en abandonnant ainsi leurs études? Ce n’est certainement pas une bonne nouvelle pour les femmes: nous aimons mieux les considérer comme nos égaux que comme des êtres inférieurs.

Quant à la corruption, sexuelle ou autre, elle a toujours existé et elle existera toujours. Je ne crois pas qu’elle soit le lot d’un seul sexe. Ne dit-on pas que le pouvoir corrompt?

J’ai toujours trouvé absurde de se priver de la moitié des compétences que la société pourrait nous fournir.

Ils est grandement temps que les femmes occupent la place qu’elles auraient toujours dû occuper dans notre société.

Les rapports entre les hommes et les femmes sont deux plaques tectoniques qui se rencontrent. Là où les différences sont le plus marquées, on assistera à des ajustements les plus marqués.

Si la testostérone en surabondance est un danger pour la paix sociale, il est logique qu’on en tienne compte. Il y aurait peut-être lieu qu’on développe des moyens pour en contrôler les effets inacceptables. Encore faut-il que le problème soit reconnu. Un jour, la bipolarité a été reconnue, alors elle a été traitée.

Ces moyens pourraient appartenir au domaine de l’éducation en ce sens que la société, plutôt que punir ceux qui sont atteints devrait, par l’éducation, les amener à reconnaître leur problème et à accepter d’utiliser tous les moyens nécessaires afin de résister à des pulsions pouvant mener à des gestes inacceptables.

Si cette approche ne réussit pas assurer au malade un comportement attendu, alors le recours à une approche médicale (chimique) devrait couler de source comme c’est le cas pour un diabétique.

Alors, ceux qui refuseront les thérapies devront vivre avec les conséquences.

Mais le contrôle de la testostérone est sans doute le problème le moins criant pour favoriser la montée des femmes dans nos sociétés.

Il appartient à la société dans son ensemble d’assurer, sans compromis, la stricte égalité entre les hommes et les femmes et ce à tous les niveaux.

Mais comme dans nos sociétés le mouvement de balancier semble être une règle de leur fonctionnement, nous pouvons prévoir qu’il s’effectuera ici aussi. Le degré de résistance des mâles, s’il est faible, devrait faire en sorte d’en réduire l’amplitude.

«Si haut qu’on monte, on finit toujours par des cendres.» [Henri Rochefort]

Dans le monde animal, il y a ce concept du mâle dominant. Il réclame l’exclusivité pour toutes ses femelles. Selon la théorie de l’évolution, on s’assure ainsi que de génération en génération, seuls les meilleurs vont survivre et prospérer.

Il faut se rappeler que l’homme est aussi un animal. Il a évolué, mais son comportement sexuel reste dicté par ses origines. Aujourd’hui, les règles qui régissent la société essaient de brider ce comportement animal, souvent sans trop de succès.

Les mâles les plus dominant sont particulièrement vulnérables. Ils ressentent plus que d’autres la nécessité d’assurer une descendance forte et prospère. Donc, par surprenant que les Clinton, DSK, Wood, etc… succombent malgré le danger extrême qui les guettent.

Dans un autre ordre d’idée, je ne vois pas de lien si évident entre le comportement sexuel et l’habilité à diriger un pays, ou d’être « leader » dans quelques autres domaines. Si DSK ne peut plus diriger le FMI aujourd’hui, ce n’est pas pour cause d’incompétence. C’est pour une raison, qui en fait, n’a aucun rapport avec la tâche.

De mettre DSK dans le même panier que Cantat n’est pas approprié. DSK a succombé à une pulsion sexuelle, tandis que Cantat est un meurtrier.

Je ne cherche pas à banaliser le viol. Je cherche simplement à comprendre comment des hommes si puissants en viennent à mettre leur carrière en péril pour une simple « aventure d’un soir ».

Je suis tout à fait en accord avec vous Mr. Lisée. On n’a qu’à regarder le taux de décrochage des garçons et la répartition inscriptions à l’université.

C’est incroyable comment les femmes sont de plus en plus prédominantes et tant mieux pour elles, mais on aura éventuellement un problème de société avec ces hommes décrocheurs qui seront considérés commes stupides brutaux et barbares. (Mangeur de viande et de gras qui tue des animaux et qui nuit à sa santé par exemple).

Nous assisterons à un autoflagellation morale comparable à celle qui a lieu envers les nationalistes qui seraient xénophobes. Comme le pouvoir use les politiciens et les empires car ils se font de nombreux ennemis et posent des actes condamnables, les hommes on été longtemps dominants et on trop abusé. On peut effectivement s’attendre à ce qu’on leur rende la monnaie et ce pendant très longtemps.

« Un autre gouverneur mâle qui admet avoir trompé sa femme. Peut-être avons nous besoin de plus de femmes gouverneurs. »

Sa me fait rire quand les femmes disent que les hommes sont courailleux. Mais ou fait ils courent après quoi?

Quand un homme trompe sa femme habituellement c’est avec une femme. Non?

Pour chaque homme qui couraille il y a une courailleuse.

Bonne analyse. Mais comme toujours quand on défend ce genre de thèse, on « beurre épais » en mettant de côté d’autres facteurs en cause dans les événements cités.
Par exemple, l’affaire Cantat relève plus de la haine du « criminel » que du « féminisme ». J’en veut pour preuve que les plus virulents contre sa venue ont été: les radio-poubelles, l’ADQ (qui en a fait de la récupération politique) et le parti conservateur (qui en a fait un enjeu électoral). Autrement dit, les centres de pouvoir les plus « masculinistes » et anti-féministes de l’arène politique. Et ceux qui n’ont que mépris pour les organismes et centres d’aide pour femmes battues ou abusées (en fait pour tout ce qui touchent spécifiquement aux femmes, à part la vie au foyer).
En fait, le fait que Cantat ait tué une femme (sa conjointe) semble ici secondaire face au fait qu’il a commis un crime violent, a été condamné pour ce crime et est sorti de prison.

Ces petites nuances qu’on peut apporter à cet événement (et à d’autres cités plus haut), n’empêche pas que votre analyse a quand même touché quelque chose dans un changement social.

Je viens de lire les 18 premiers commentaires et ils sont tous très intéressants, apportant des points de vue souvent différents mais rarement absurdes.

Toutefois, l’affaire DSK qui a inspiré ce thème aujourd’hui pourrait aussi relever d’un autre phénomène très intéressant : l’opting out.

Je pense qu’il y a des personnes qui plus ou moins inconsciemment souhaitent se retirer du genre de vie qu’elles mènent. Mais il serait inacceptable, pour toutes sortes de raisons, qu’elles le fassent volontairement. Alors, se jouant d’elles-mêmes, elles se mettent en position telle qu’elles soient obligées de mettre fin à leur genre de vie : c’est l’opting out.

DSK pourrait avoir suivi cette voie. Mais il est tout de même remarquable que justement la voie utilisée soit celle choisie. Elle correspond à une réalité dans notre société : il y a des hommes qui ont tendance à donner libre cours à leurs pulsions sexuelles, peut-être exacerbées et hypertrophiées, sans tenir en compte la liberté de l’assaillie. Ainsi, jusqu’à un certain point l’agression devient l’instrument à la réalisation d’une fin. Ailleurs et à une autre époque on aura fait un vol à l’étalage. Mais même s’il existe, ce phénomène ne doit pas être une excuse pour tolérer les actes criminels. La tolérance zéro doit prévaloir même si l’origine du geste est connue.

«Fais preuve de gentillesse envers tous ceux que tu rencontres, leur combat est peut-être plus dur que le tien.» [Platon]

« Coupable de meurtre brutal envers une femme, Cantat n’avait désormais plus droit à aucune réintégration publique. »… Euh… c’est pas ça pantoute, mais en tous cas…

je suis d’accord avec le fait que les femmes « couraillent » autant que les hommes… tromper est une chose, et à chacun/chacune de vivre son couple comme il/elle peut. Agresser en est un autre. Ça ne va pas du tout dans le même sac, pas dans le même magasin, pas du tout-du tout!

Tout va sur des roulettes dans notre monde patriarcal, tellement bien que je n’hésite pas une seule seconde à vouloir que les femmes occupent une place prépondérante dans nos sociétés.

Bien sûr, les premières dirigeantes se rapprocheront davantage du mâle alpha que de la séduisante femme fatale, mais avec le temps, je suis convaincu que ça va se diversifier. Les femmes sont plus humanistes, elles valorisent moins la bagarre et pavoisent moins dans la victoire que les hommes. Elles sont généralement plus promptes aux solutions gagnant-gagnant et leur besoin de domination est moindre.

À regarder aujourd’hui les femmes dirigeantes qui ont réussi à atteindre le sommet hiérarchique de leur organisation, on a souvent l’impression que ces généralisations sont inexactes, c’est là qu’on fait fausse route, les générations suivantes seront différentes. Les pionnières d’aujourd’hui doivent ressembler aux modèles masculins pour être considérées « one of the boys », mais ça va changer en raison du retard que prennent les garçons aujourd’hui sur les jeunes filles. C’est peut-être dommages pour les garçons, mais comme je le mentionnais au début, je ne crains absolument pas la montée des femmes et la descente des hommes. Qui sait, l’écologie de cette planète repose peut-être entre leurs mains, nous les hommes avons fait la preuve qu’on est incapable de résoudre le problème.

Après des siècles de déconsidération du statut des femmes dans nos sociétés, c’est le juste retour du balancier. Qu’espériez-vous?

Les femmes se sont réappropriées des droits dont elles avaient été dépouillées par le passé tout au long du XXe siècle (droit de vote, libre-choix de mener à terme ou non une grossesse, égalité de statut, liberté sexuelle, libre accès aux études supérieures, etc.).

Au XXIe siècle, elles en sont maintenant à récupérer leurs place dans l’espace public et à mettre en pratique leurs droits à l’égalité des chances et de statut social. Lorsque l’on bouscule l’ordre établi, ça dérange bien des gens, mais ça fait partie de l’évolution le changement.

Quant aux hommes qui ont de la difficulté à contrôler leurs pulsions, ils ne sont peut être pas impuissant, mais ils demeurent tout de même des incapables.

Comme on dit en latin: « Women, can’t live with them, can’t live without them »

Elles sont notre autre moitié, et pour ma part, il est à espérer que leur soif d’égalité sera contagieuse jusqu’aux confins de la planète.

Vivement une société où vivront dans l’harmonie les deux espèces du genre humain. Ça va bien plus loin qu’une simple notion de respect et de tolérance…

M. Lisé,
Vous avez omis de votre blog la dernière partie du tweet, non moins savoureuse, de Mme Granholm: «Messieurs gardez vos braguettes fermées». Ne l’oublions pas tout ce qui monte redescend aussi pour qui sait se contrôler et être patient! le pouvoir associé systématiquement à la sexualité et à la domination est au coeur de la chute du pouvoir «homme».

Par nature, les hommes font et feront toujours les plus grands et les plus odjeux mégalomanes. C’est évident que les femmes occupent plus de place dans la société et que la culture sociale découlant du modernisme les invite à participer à toutes les sphères d’activité. C’est très bien ainsi mais, si un homme ou quelques hommes tombent, ce n’est pas suffisant pour conclure que les hommes vont céder le pouvoir majoritairement aux femmes.

N’y a-t-il pas toujours eu des chutes de pouvoirs, ceux-ci presque toujours(?) bâtis sur un homme fort, une force au sens large, là, tels les Xia-Tang chinois, les Nabuchodonosor, Alexandre le Grand, César (et autres Empereurs romains), Cléopâtre (oups !) , Gengis Khan, Jeanne d’Arc (oups !), Charles Quinte, Catherine de Médicis* (oups !), Napoléon, queen Victoria (oups !), . . ., JFK, Thatcher (oups !), . . ., w., . . .,dsk !! (h.h.h.). Les vestiges encore grandioses des très puissants Pharaons, eux obsédés par la recherche d’un ‘‘règne éternel’’ ne témoignent-ils pas de la vulnérabilité des êtres vivants, de leur nature éphémère, à la manière de l’univers entier, un grand évènement exprimant la ‘Puissance’, . . . de passage cependant, une histoire se dissipant comme une brume, se déroulant à vitesse grand ‘V’ dans l’espace et les évènements successifs.

La force physique par exemple, permet et continuera de permettre aux mâles d’avoir un avantage important, ne serait-ce que de leur permettre de plus longues heures de travail.

Enfin, tout comme pour les femmes, il y a une très grande variété d’hommes, dont une classe d’intellectuels plus raisonnables et plus sages que la majorité des autres hommes.

Et ainsi, je suis convaincu que même si heureusement nous assistons à l’émancipation des filles et des femmes, le pouvoir apparent restera principalement de genre masculin dans un monde de plus en plus caractérisé par la compétition (masculine) au détriment de la coopération (féminine), même si au fond, la réalité du pouvoir a des fondements dans les caractéristiques incontournables de la bête humaine grégaire, celle d’une nécessaire dualité, ‘femelle-mâle’, en groupe d’entraide sous diverses formes.

« L’essentiel est invisible pour les yeux, on ne voit bien qu’avec les yeux du cœur ! » Antoine de St-Exupéry (Les mécanismes à la base de la vie incluent d’une façon incontournable, les sentiments, les émotions, les liens affectifs, les caractéristiques particulièrement prêtées à la nature féminine.)

Attention à la mégalomanie harperienne et Bilderberguienne ‘‘of North-americOIL’’, une chute vertigineuse en perspective !

* ‘‘Catherine de Médicis est une figure emblématique du XVIe siècle. Son nom est irrémédiablement attaché aux guerres de Religion. Partisane de la tolérance civile, elle a de nombreuses fois tenté une politique de conciliation.
Catherine de Médicis est aussi une mécène exceptionnelle qui a financé de nombreux chantiers de construction et a protégé de nombreux artistes français. ’’ Wikipédia

Henry Miller aurait-il raison lorsqu’il déclare: L’homme ne peut commencer à pénétrer les profondeurs de la nature féminine que s’il consent à la reddition sans équivoque de son âme. Alors seulement, il se met à croître, et à féconder véritablement la femme.

Bonjour! Bloguistes chez JFL. L’événement joue tellement encore dans l’actualité occidentale et américaine. Et mondiale pour les curieux que je ne peux porter un jugement éclairé. Et la présomption d’innoncence semble bien foutre le camp dans le cas de Dominique Strauss-Khan/DSK. Le pourquoi politique ou crimineul? Regardons bien
le film qui se déroule sous nos yeux, non à Cannes mais bien dans la Pomme des États-Unis d’Amérique – New-York. L’entrée ?

Particulièrement, dans les savoir-vivre américain et européen vis-à-vis leur droit criminel sensualisé. Pourtant, regardons les médias actuels, omniprésents jusqu’à la nausée chez nos voisins: tout est perçu, vu, suggéré, sinon lascif, parfois à l’extrême, que l’homme-objet, qui ne cède pas ,n’est pas un être humain mâle mais rose. Et que la femme et l’homme américains le rejette par instinct, laissant supposé qu’il un homo, point final. Si ce même homme-objet ou femme-objet (l’égalité des sexes en cours) cède à leur vie sexuelle propre; le tremblement de terre de la justice criminelle USA prend place et égale, avec la même violence et hypocrésie, le laxisme sexuel médiatisé dans tous nos plats de nos activités d’hommes et de femmes. Riches, pauvres, paumés ou non, puisants ou non, bons ou mauvais, talentueux ou non; tout être vivant sera-t-il calibré, justement, par le système sexué du droit criminel américain dont il est question, ici, envers DSK?

L’actualité de la deuxième crise mondiale non-règlée et le rôle du FMI/DSK (2007/2008…) – née encore aux USA, jouent-ils quant on regarde, aujourd’hui, les pays du Tiers-Monde, les 27 pays de l’UE, le printemps du Magreb africain, et les pays émergents: d’Afrique, d’Amérique du Sud, et d’Asie, particulièrement. Quand tout le monde sait et voit l’immobilisme monétaire intraitable dans lequel les USA, militaro-démocrates, veulent nous tenir; mais sans rien partager avec tous les autres partenaires de notre Petite Planète, i.e. les devises de demain pour réguler l’activité économique mondiale, toujours en pourparlers à l’heure actuelle et influencée directement par le Fonds monétaire international et son Directeur général qu’était Dominique Strauss-Kanh/DSK ?n

Donnons, par prudence, du temps au temps à DSK qui
est prisonnier, malgré la présomption d’innocence,
dans la grosse Pomme des États-Unis, New-York.

« Henry Miller aurait-il raison lorsqu’il déclare: L’homme ne peut commencer à pénétrer les profondeurs de la nature féminine que s’il consent à la reddition sans équivoque de son âme. Alors seulement, il se met à croître, et à féconder véritablement la femme. »

Chère Marithé, c’est le baratin dont Miller s’est systématiquement servi pour accomplir ses « exploits » et, plus tard, en faire de la littérature.

De toute évidence, ça marche encore…

😉

J’ai hâte de voir ce qui arrivera quand les féminounes ( celles de la morale judéo-chrétienne au lieu des féministes qui elles visaient l’égalité homme-femme) se rendront compte que finalement elles réalisent l’application des visées religieuses de domination. La culpabilité sexuelle sert à la soumission, selon W. Reich. Les femmes sont écrasées par toutes les religions, toujours à partir de la sexualité (Pouvoirs de l’horreur, Julia Kristeva, une féministe) ; mais tout le discours féminin actuel vise la chasteté (castration) comme l’ont toujours prêché les religions. Il nous rappelle les péchés de la chairs et certains servent même aux guerres de religions actuelles. C’est peut-être pour ça qu’il y a une montée spectaculaire de transexuels au Québec ? Une nouvelle recherche du pouvoir ?

Néant moins, dans se blog, vous avez l’audace de soulevé des questions et on ne vous a pas encore trucité pour ça. Jai essayer de faire quelques choses de très similaire sur le site « progressis » et je me suis fait revirer dans mes shorte à une vitesse folles. Ah le canada anglais, il sont tout un phénomène, il réussissent à être conservateur dans leur positions « progressiste », vraiment, faut le faire.

Pensez un seul instant à ce qui arriverait si soudainement notre société était privée d’électricité…d’une manière prolongée…

Tout l’édifice de la Charte des droits, du système judiciaire et de la force policière s’effondrerait.

Pensez à l’impact que cela aurait sur l’équilibre actuel des rapports hommes / femmes au sein de notre société.

Pu capable d’entendre ce discours sur la «supériorité» féminine.

Jasez un peu avec des femmes qui travaillent dans un milieu massivement féminin (enseignement, les infirmières, etc.) et demandez leur comment les femmes se comportent ENTRE ELLES.

Vous apprendrez que la mesquinerie, la jalousie, le commérage et le «bitchage» qui y règnent n’ont pas de commune mesure à ce que l’on retrouve dans les milieux masculins (ce qui ne signifie pas que les milieux masculins sont sans défauts).

Quant aux meilleur contrôle des «hormones» que les femmes posséderaient, laissez moi rire! Si c’était le cas, pourquoi l’industrie des prothèses en silicone est-elle si florissante? Ne devraient-elles pas, au contraire des hommes, être «en contrôle» face à de telles motivations? Mais ça doit être à cause des hommes encore une fois: elles se sentent «obligées» de se faire installer ces trucs pour plaire aux hommes!

J’ai une conjointe et deux petites filles que j’adore et je suis fortement pour l’égalité. Néanmoins, le ton misérabiliste et revanchard d’un bon nombre de féministes, ressemblant à celui de certains nationaleux, me donne l’urticaire. « La femme injustement confinée à la maison sans liberté de choix »?. Oublie-t-on que l’homme ordinaire des temps passés était grandement exploité et privé de liberté lui aussi, à la guerre, au fond des mines, des forêts et des navires? Vivons dans le présent que diable!

Après l’ère féministe nous assistons à l’ère de l’hypersexualité chez la jeune génération de femmes. Alors quand on dit que l’évolution ou le changement procèdent par vagues qui effacent les précédentes, pour mieux y revenir plus tard sous des formes apparemment nouvelles, on réalise qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil.

Les jeunes femmes d’aujourd’hui prennent leur place en faisant le contraire de leurs mères et de leurs matantes. Rien de nouveau en effet. Pour les jeunes, baiser c’est comme pour nous choisir notre dernier vélo léger en pensant avec nostalgie à Woodstock…

Mais en ce qui regarde le modèle dominant des dominantes nouvelle génération, je ne vois pas beaucoup de différence entre le modèle des hommes et celui des femmes qui frayent avec le pouvoir :

Nathalie Normandeau
Denise Bombardier
Condelisa Rice

La liste est longue et illustrative que souvent les femmes doivent être pires que les pires faucons afin d’occuper l’espace du pouvoir.

Rien de nouveau sous le soleil : les amazones on connaissait.

Le pouvoir, la pluspart des hommes y tiennent beaucoup trop pour considérer la femme leur égal. Ils préfèrent la dénigrer, niveler vers le bas pour se justifier de tant vouloir le garder. Vous croyez que j’exagére? Faites la synthése vous même de tout les commentaires signés par des hommes. Donc vos propos sont plutôt des théories, en réalité les hommes ne considèrent pas accorder l’accès aux femmes les postes de pouvoir. Quand elles y arrivent c,est que ça a échappé aux contrôle des hommes.

Bonjour,

excellents commentaires de tout le monde…je ne sais pas trop quoi penser, en fait je vais plutôt dans le sens contraire, je pense que la bascule a déjà été amorcée par la société judéo-chrétienne québéçoise qui a castré toute une génération d’hommes, les soumettant à l’autorité maternelle, la culpabilité et les remords…à mon âge, j’ai effleuré à peine cette société alors que je fréquentais une institution scolaire administrée par des »bonnes soeurs ». L’école pensée vraiment pour les petites filles sages et studieuses, les petites parfaites, alors que j’avais besoin de bouger, de travailler de mes mains, que mes yeux traînaient sur les filles et leurs formes grandissantes. Heureusement le secteur professionnel est arrivé, j’ai fait ma mécanique automobile, ce qui ne m’a pas empêché de poursuivre mes études et de faire une maîtrise et 3/4 (il me reste encore quelques crédits à terminer à l’ENAP). Encore aujourd’hui je vis cette réalité: j’ai besoin d’un équilibre entre le travail intellectuel et manuel, la réflexion et l’action…quand a DSK, Clinton, le Terminator ou d’autres, bien oui il y a des gens qui ont des aventures sexuelles…est-ce que les femmes sont supposées être pures et exemplaires??? Il faut absolument faire le discernement entre aventures sexuelles et agression, cette dernière notion étant inacceptable dans la société. Ben oui mesdames, il y a des salauds, des crapules, des Earl Jones, des trompeurs…mais il y a aussi des hommes intelligents, courageux, sensibles, et aimant…

J’ai 47 ans et je plains sincèrement les jeunes hommes et femmes d’aujourd’hui qui désirent former un couple et avoir des enfants.

Nous nous en demandons tellement, n’oublions pas que notre réalité biologique est toujours si omniprésente…il suffit de voir les cas de rage au volant ou les comportements lorsque nous sommes affamés ou impatients! Que dire du fait qu’en enlevant les moyens de contraceptions, nous reviendrions rapidement à des rôles traditionnels, la femme protectrice du nid, l’homme chasseur, à la vision ciblée plutôt que périphérique – qui fait que la plupart des hommes détestent magasiner. Bien entendu ce sont les cas »typiques » et chaque être humain a une dose de féminin et de masculin qui peut varier…pour éclairer ce débat, je suggère de relire »Pourquoi les hommes n’écoutent pas et les femmes n’ont pas le sens de l’orientation, toujours pertinent à mon sens, pour comprendre et admettre que les hommes et les femmes sont différents, égaux au niveau social mais différents! Pourquoi ne voit-on pas une augmentation du nombre de pilotes de ligne féminins, même si elles ont accès à la formation? On dira que c’est du conditionnement, de l’acquis? Alors quoi, les femmes et les hommes sont semblables?

En conclusion, si un jour je me lance en politique, je mettrais de l’avant trois mesures principales:

1) Reconnaître la valeur du rôle de la femme comme mère et de l’homme comme père et fournir un appui financier aux familles qui souhaitent élever leurs enfants et ne pas les envoyer au stationnement des garderies;

2) Mettre en place rapidement des mesures solides visant à valoriser le style d’apprentissage des petits garçons, il y a des modèles qui fonctionnent très bien et que l’on pourrait imiter ici;

3) Bannir toutes les publicités qui dévalorisent subtilement la masculinité et les hommes en les faisant passer pour des primitifs et des imbéciles

Debout les hommes!

C’est dans «Les chemins de la Sagesse» qU’Arnaud Desjardins écrivait il y a fort longtemps qu’un homme pleinement homme sera toujorus supérieur à une femme qui n’est pas pleinement femme, et vice versa.

Il est vrai que l’on peut observer une montée en puissance et en nombre des femmes et je m’en réjouis.

Cela dit cela ne règle pas tout.

« La force physique par exemple, permet et continuera de permettre aux mâles d’avoir un avantage important, ne serait-ce que de leur permettre de plus longues heures de travail. »

Je n’en reviens pas, la force physique permet de plus longues heures de travail ! Parfaitement ridicule et complètement faux. La force physique n’a aucun rapport avec les heures de travail qui ne demandent pas de force physique, mais exigent une bonne résistance mentale qui permette de continuer à être productif malgré la fatigue.

La force physique devient de moins en moins utile dans nos sociétés. Elle est avantageusement remplacée par des machines, ce qui permet aux femmes d’être en compétition avec les hommes dans des métiers qui leur étaient autrefois réservés.

Il faut être pas mal déconnecté de la réalité pour s’imaginer que le pouvoir va demeurer masculin en invoquant la force physique. Nous ne sommes heureusement plus à l’âge des cavernes.

Le pouvoir sera de plus en plus féminin, tout simplement parce que les femmes sont de plus en plus éduquées et que les hommes le sont moins.

La plupart des jeunes femmes que je connais, sont nettement plus scolarisées que leur conjoint. Elles gagnent aussi la plupart du temps mieux leur vie et sont généralement plus ambitieuses.

Si les hommes n’y prennent pas garde, leur force physique leur servira à passer l’aspirateur, à faire la cuisine et à trimbaler bébé et sa poussette dans les escaliers, pendant que les femmes iront gagner leur vie et celle de la famille.

Les hommes auraient tout intérêt à reléguer leur force physique au placard et à améliorer leur performance scolaire, s’ils ne veulent pas se faire coiffer d’aplomb au poteau d’arrivée.

« Le pouvoir, la plupart des hommes y tiennent beaucoup trop pour considérer la femme leur égal. Ils préfèrent la dénigrer, niveler vers le bas pour se justifier de tant vouloir le garder. »

Les deux sexes sont sensibles au pouvoir. Certains s’en gavent et deviennent des « control freak ». Pas besoin de nommer de noms, la vie publique déborde d’exemples. Ce serait une erreur de croire que c’est l’apanage d’un seul sexe. Une erreur ou une lecture volontairement biaisée…

En fait, ce qui se passe, c’est que le pouvoir, tout en restant masculin, s’est aussi féminisé. Ceux qui maintenant accèdent au pouvoir seront ceux qui sauront des schèmes comportementaux empruntés aux deux bords.

Allez ouste, qu’on s’épile!

Suis-je macho en disant que beaucoup de femmes trompent aussi leur mari? Mais j’imagine que c’est le genre de chose qu’il ne faut pas dire pour être politiquement correct.

@ Linda Hart (# 41):

Homme ou femme, je m’en fout totalement.

Golda Meir, Margareth Tatcher, Sarah Palin sont des femmes et on n’a pas vu tellement de différence…

Bonne analyse…. sans compter tout le domaine des tribunaux familiaux…

suggestion de traduction:
« Man up » : Faites des hommes de vous!

C’est quoi cet article là?
Le féminisme ne vise que l’égalité des sexes (encore loin!), et non pas la domination des femmes!! Tout comme les communautés afro-américaines, les franco-canadiens, et tous autres groupes ostracisés dans le monde.
On sait ce qu’est d’être dominéEs et nul besoin de le faire subir à qui que ce soit d’autres.
On ne cherche pas la vengeance. Ok? On peut faire la paix gang?

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