Régimes de retraite : des syndicats isolés

C’est vrai qu’ils n’ont rien volé, comme l’affirme leurs publicités. Sauf qu’ils ont souvent arraché leurs gains par la force, l’intimidation et le chantage auprès d’élus, hélas dépourvus d’épine dorsale.

Photo: Ryan Remiorz/La Presse Canadienne
Photo: Ryan Remiorz/La Presse Canadienne

PolitiqueLe congédiement de six pompiers pour le grabuge à l’hôtel de ville est une «mesure brutale» et «hors de proportions» qui laissera «des traces indélébiles et des cicatrices profondes» dans les relations de travail entre la Ville de Montréal et ses pompiers.

Le président de l’Association des pompiers, Ronald Martin, ne mâchait pas ses mots pour dénoncer les sanctions imposées par l’administration Coderre aux fauteurs de troubles qui ont vandalisé l’hôtel de ville et menacé les élus, le 18 août dernier, dans un geste de protestation contre le projet de loi 3 sur la réforme des régimes de retraite municipaux. Un autre qui n’a rien compris.

La tactique de M. Martin et autres leaders syndicaux a mené à ces six congédiements et à la suspension de 57 employés (46 pompiers, sept cols bleus, quatre cols blancs) pour des périodes allant d’une semaine à six mois. Ils ont conduit leurs membres à l’abattoir, sans même prendre la pleine mesure de leur bêtise.

Depuis le début de ce conflit, les syndicats d’employés municipaux s’enferment dans leurs tactiques perturbatrices (version diète) inspirées des glorieuses décennies 1960 et 1970, alors que les syndiqués faisaient la pluie et le beau temps avec l’approbation tacite de la population. À l’époque, l’appui du public au mouvement syndical a permis aux employés municipaux d’arracher des conditions de travail hors normes même pour la fonction publique. Les employés municipaux gagnent en moyenne 38 % de plus que leurs homologues provinciaux.

C’est vrai qu’ils n’ont rien volé, comme l’affirme leurs publicités, placardées sur tout ce que la ville compte de «matériel roulant».

Sauf qu’ils ont souvent arraché leurs gains par la force, l’intimidation et le chantage auprès d’élus, hélas dépourvus d’épine dorsale.

C’était facile d’acheter la paix quand les villes arrivaient à boucler leurs budgets sans trop de difficultés. Un maire serait bien mal avisé de céder aux demandes syndicales maintenant que les contribuables plient sous le poids des taxes, pour des services qui ne vont pas nécessairement en s’améliorant.

Le maire Denis Coderre, et son acolyte de Québec sont parfaitement en phase avec l’ère du temps lorsqu’ils font la vie dure aux syndicats. La population en a ras-le-bol de leurs menaces et de leurs moyens de pression qui pénalisent la population. C’est précisément le but d’un moyen de pression, me diront les leaders syndicaux: perturber la prestation de services, prendre la population en otage, faire plier la Ville.

La recette est connue. Et le gâteau ne lève pas. Avant même le début de ce conflit, les syndicats ont perdu la plus importante bataille: celle de l’opinion publique. Ils n’arrivent pas à convaincre la population du bienfondé de leur cause, une tache d’autant plus difficile à accomplir que la moitié des travailleurs Québécois ne bénéficient d’aucun régime de retraite.

L’escalade des moyens de pression mènera les syndicats au bord du précipice.

* * *

À propos de Brian Myles

Brian Myles est journaliste au quotidien Le Devoir, où il traite des affaires policières, municipales et judiciaires. Il est présentement affecté à la couverture de la commission Charbonneau. Blogueur à L’actualité depuis 2012, il est également chargé de cours à l’École des médias de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). On peut le suivre sur Twitter : @brianmyles.

Laisser un commentaire

M Myles, dans vos propos presqu’anti-syndicaux, vous ne parlez nullement de la chose la plus importante de ce grand conflit concernant la Loi3. Les élus ne prêchent pas par l’exemple! Si ceux-ci remboursaient 50% des déficits passés, contribuaient à hauteur de 50% et se privaient d’indexation, et bien la Coalition n’existerait même pas! Les journaleux ne parlent pas assez de cela… Je ne demande pas à mes enfants de ne pas sacrer si je sacre allègrement! Les élus veulent encore, comme dans le temps des pharaons, être des Demi-Dieu. C’est assez!

Tout le monde sait que si tu vas dans le bureau du patron, casses les fenêtres , jettes par terre tous les papiers et fais du gros grabuge et bien tu vas perdre ton emploi et même syndiqué, ton grief sera rejeté. Pourquoi ce n’est que les employés municipaux qui trouve que cela est anti-syndicaliste alors que le gros bon sens milite en sens contraire ?

M. Langevin, si je rentre chez vous et fait de la casse vous m,accuserez de quoi au juste?

Vous mélangez les événements de l’hôtel de ville et mes propos sur le projet de loi3…soyez pertinent SVP

Cela s’appelle un méfait et mérite d’être considéré comme le veut la loi et, si jugé comme tel, mérite punition. Pas plus, pas moins. Pourquoi peuvent-ils le faire? Avec la force du nombre et par la nécessité que nous avons d’avoir des policiers et des pompiers.

Comparaison malhonnête car on compare des situations différentes Les employés municipaux n’ont pas à se faire élire à tous les 4 ans, eux.

Dans plusieurs villes, dont celle où j’habite ( Sherbrooke comptant plus de 150000 citoyens)’ les élus ont tous un emploi principal en plus d’être conseiller municipal. Donc dans bien des cas, ils ont un emploi principal incluant un fond de pension en plus du fond de pension que leur side-Line de conseiller leur rapporte. Soit dit en passant, l’employé municipal n’a pas accès à cette possibilité d’avoir ce side-line de conseiller municipal.

M. Langevin, c’est faux. Les élus de Montréal ont voté en août dernier pour une contribution 50-50. Alors, ne mettez pas pas TOUS les élus dans le même bateau. Merci!

Qu’elle ignorance Madame NINI…Le 50/50 est accepté des syndiqués! La loi3 est bien plus pernicieuse et comprend, entre autres, le partage des déficits passés et la fin de l’indexation! Ce partage de 50/50 annoncé par Coderre est de la poudre aux yeux pour l’opinion publique! Deux poids, deux mesures!

Quelle mauvaise foi M. Languevin! Je persiste et je signe car c’était là l’objet de mon commentaire: les élus de Montréal ont voté le 19 août dernier à l’unamité pour une contribution 50-50 de leur régime de retraite afin de donner l’exemple comme vous dites…

Le plus drôle? Les syndicats dits « de gauche » défendent maintenant des MILLIONNAIRES!!!

Et ils veulent que l’on soit solidaires… Eh misère.

Chaque pompier et policier nous coûte $1 MILLION de beaux dollars seulement pour sa pension… UN MILLION de $!!!

Les résidents des CHSLD qui n’ont droit qu’à un seul bain par semaine seraient contents de n’avoir que 20% de ces sommes histoire de rendre leur misérable vie un peu plus honorable.

Mais oui, mais oui, c’est comme le nouveau colisé de Québec qui créera 400 emplois, 360 de vendeux de hot-dog à 10$ de l’heure et 26 à 5$ millions chacun. C’est ça faire prospérer le Québec. So so so… ha la farme tu ta …..

QU`ARRIVE T-IL DES POLICIERS QUI ONT LAISSES FAIRE CETTE MANIFESTATION, AUCUN D`ENTRE EUX N`A SUBI DE REPRESAILLES LES POLITICIENS EN ONT PEUR

C’est une question à laquelle j’aimerais obtenir une réponse moi aussi. Les ticasses rouges regardaient ailleurs.

Les syndicats ont perdus la bataille de l’opinion publique? Vous voulez rire de qui avec pareille (je sais trop quel mot utiler tellement c’est ridiule) déclaration! Dites moi quel conflit a bénéficier de l’appui de l’opinion publique? Les infirmières peut-être, et encore!

S’il y a quelqu’un sur lequel les syndicats savent ne pas pouvoir compter c’est sur l’opinion publique, l’opinion publique étant tributaire des média et en général ces derniers n’ont pas la réputation d’être particulièrement pro-syndical, c’est le moins que l’on puisse dire.

C’est facile de blâmer les médias. Mais est-ce que vous pensez que nous sommes incapables de faire notre propre jugement? Il y a des gens qui ont travaillés comme des bêtes toute leur vie et qui n’ont jamais été capable de contribuer à aucun fonds de pension car il ne pouvaient pas; faute de scolarité ou autre, ils ont trimé dans des petites »shops » mal famées et aujourd’hui, maintenant qu’ils sont usés et sans véritablement de moyens financiers, vous pensez qu’ils ont aussi perdu leur capacité de penser. Ils voient et pensent et leur sort est triste, bien des fois plus triste que celui des policiers de la SPVM et celui des pompiers de Montréal.

Ce qui choque le plus c’est que de plus en plus de journalistes et encore plus de chroniqueurs énoncent comme vérités les stéréotypes qu’ils ont eux mêmes colportés.

La lueur de votre veilleuse est de plus en plus faible..

Pour quelles raisons pensez-vous le PLQ a été élu majoritaire le 7 avril dernier? Pour le dégraissage de l’État obèse, peut-être?

Pour quelles raisons Régis Labeaume a-t-il été plébiscité Maire de Québec malgré la promesse non tenue d’un retour des Nordiques? C’est qu’il a fait son cheval de bataille les régimes de retraite des employés municipaux..

L’opinion publique est contre les syndicats que vous aimiez cela ou pas.. et ce n’est pas en encourageant le grabuge qu’ils aident leur cause..

Ils n’ont rien volé dites-vous ? Mais si pardieu car tout ce que quelqu’un obtient par l’intimidation et autres moyens déloyaux est du vol pur et simple. Si quelqu’un vous arrête sur la rue et vous demande, avec une arme quelconque à l’appui, de lui donner votre veston serait-ce donc dire qu’il ne l’a pas volé sous prétexte que c’est vous qui lui avez donné en tout premier lieu. Voici venu le temps de la restitution des biens et bénifices « extirpés » sous la pression et tactiques syndicales douteuses et frisant même, trop souvent, des actes de nature criminelle. La population a trop longtemps soutenu des syndicats qui sont devenus tellement puissants qu’ils se permettent de faire fi aux loi établies et de semer la pagaille comme bon leur semble. Assez c’est assez !! Et il semble qu’il y ait deux poids deux mesures car les policiers complices du saccage de l’hôtel de ville n’ont même pas été réprimandés. Et comme de raison si les saccageurs avaient été des étudiants on aurait pu voir les policiers s’en donner à coeur joie pour les menotter et les jeter dans le panier à salade. Pas un seul pompier n’a été arrêté ou interpellé sur les lieux du saccage par les pompiers. Étrange non ?

Retournez vous couchez ça ne donne rien d’être laveilleuse on en a ras le bol des syndicats qui ne cessent de prétendre être exploites par les gouvernements alors que l’on sait que souvent ils ont obtenus leurs acquis par la force et le chantage. Pôvres petits!

Hum… parlant de stéréotype, chaque regroupement, qu’il soit politique, environnemental, religieux ou autre, porte en lui-même ses propres stéréotypes, ses propres dogmes, ses idéalistes et les germes de sa propre… corruption.
De défenseur des droits des travailleurs au sens large contre les exactions de profiteurs excessifs, le mouvement syndicale s’est mué en défenseur des droits de ses membres (remarquez que je n’utilise plus l’expression travailleurs, car ce sont d’autres travailleurs qui, directement ou indirectement, payent pour les avantages et bénéfices, mérités ou non, d’autres travailleurs membres d’une association syndicale), les centrales syndicales jouant dorénavant dans l’arène politique, promouvant le désordre social comme moyen d’action (on l’a vu avec les carrés rouge Stalinien), utilisant comme la classe politique les médias comme outil de propagande, oubliant leur role essentiel dans la stabilité du système pour se consacrer corps et âmes à la rentrée d’argent au parti… (oups pardon à la caisse des centrales) pour le bénéfice (?) de ceux qui combattront les méchants capitalistes, le profit étant le plus grand des péchés… sauf s’il se fait via un fond de solidarité syndical (ici je ne met pas en doute certains bons gestes effectués via ces fonds, mais davantage l’aspect »profit » qui se ferait nécessairement au détriment des travailleurs…).
La croissance d’une entreprise privée dépend en grande partie des profits dégagés par la vente de biens et service, que nous sommes libres de consommés ou pas, et la portion réinvesties, en recherche, développement de marché, en investissement créateur d’emplois.
Quant au divers paliers de gouvernement, ils offrent contre impôts et taxes, payés selon des règles établies par l’ensemble des membres de la société, des services à la communauté, les élus étant les administrateurs du bien commun pour le mieux être ( dont la définition varie selon les partis, factions, lobbyistes, les associations de tout crin, incluant les syndicats) de la société.
En période de vache grasse, il est facile de plier devant les revendications et pourquoi ne pas faire bénéficier tout le monde de la richesse…et ainsi éviter le désordre social. Toutefois, il faut que la même règle s’applique quand la vache est maigre… administrer un portefeuille, c’est se faire un budget, prendre des décisions, faire des choix et comme choisir c’est sacrifier, il n’y a pas que du bon dans n’importe quelle décisions, mais voilà on ne peut dépenser davantage que ce que l’on a…

Retraitée de la fonction publique, j’en suis. Je comprends les employés municipaux qui disent se fairent voler… et ils ont raison. Je ne connais personne qui veuille remettre en question un contrat dûment signé, sauf les gouvernements qui ont fait preuve de mauvaises décisions et ça, sans en mesurer l’impact.
Quant à ceux qui propagent l’opinion, que nous ne pouvons laisser à des générations plus jeunes le fardeau de payer les erreurs de ces gouvernements, nous avons la responsabilité morale de leur expliquer que les employés municipaux ont négocié leurs conditions de travail et de retraite comme tous autres travailleurs au Québec.
Une solution bien simple: que tout nouvel employé embauché par les villes, paie avec la ville 50-50 des cotisations de son régime à nouvelles formules de prestations. Le tout sans toucher aux ententes déjà signées pour les retraités actuels, qui n’ont pas à payer pour les erreurs des autres. Egalement que nos élus en fassent autant afin de nous prouver qu’ils sont élus pour le bénéfice et bien-être de la population et non seulement pour ce faire du capital politique sur le dos de nos prochaines générations.
A quand les renonciatons des divers clauses de contrat pour tous: contrats de travail, de vente, d’achat, lois fiscales, et tout autre entente signée par tous et chacun?
Vivons-nous sous selon les décisions de politiciens qui se veulent différents du peuple québécois? ET OUI…

C’est ça! Pelleter en avant et demander à nos enfants de payer pour votre grasse retraite obtenue souvent par la force et la menace.

Pour les syndiqués fonctionnaires, la solidarité ne va que dans un seul sens: le leur.

Les déficits et la dette monstrueuse du Québec? Bof…c’est pour les autres.

Tout à fait d’accord Robert! Il y a quelqu’un plus tôt qui a mentionné le manque de moyens dans les CHSLD, où vivent plusieurs personnes qui n’ont rien comme pension autre que la sécurité de vieillesse. Mais, ce sont des petits vieux qui n’ont plus la force de protester et lorsqu’ils avaient cette force, ils n’avaient pas le droit de parler parce que, soit ils travaillaient dans de petites »shops » où ils gagnaient des salaires de misères, soit, dans le cas de bien des femmes âgées, n’ont jamais été sur le marché du travail et n’ont donc pas droit à une pension du Québec (RRQ).

Brian Myles écrit que les syndicats et leurs leaders ont utilisé des « tactiques perturbatrices (version diète) inspirées des glorieuses décennies 1960 et 1970 » ce qui aurait « conduit leurs membres à l’abattoir, sans même prendre la pleine mesure de leur bêtise. » Si ces tactiques menaient à « l’abattoir » dans sa « version diète », on s’étonne que l’auteur puisse déclarer du même coup que ces mêmes tactiques – version lourde – aient pu permettre « aux employés municipaux d’arracher des conditions de travail hors normes même pour la fonction publique. » Quelle belle aporie qui démontre des préjugés tenaces, même chez les journalistes du Devoir.

D’ailleurs dans le livre blanc des municipalités celles-ci se plaignaient surtout d’« un mode d’arbitrage débouchant plus souvent qu’autrement sur une spirale vers le haut des conditions de travail. » Ce qui a fait dire à Pierre Fortin que le gouvernement du Québec, responsable des lois du Travail, devrait assumé en partie le déficit accumulé à ce jour par les régimes de retraites municipaux.

« Les employés municipaux gagnent en moyenne 38 % de plus que leurs homologues provinciaux. » À ce genre d’affirmation, l’historien du syndicalisme Jacques Rouillard réagissait avec raison : « Pour niveler vers le bas, on a donc beau jeu d’effectuer la comparaison avec les employés de l’État du Québec. » (Des régimes de retraite trop généreux, vraiment?, Le Devoir)

Faites-vous une idée Marc.

« Niveler par le bas » (i.e.: redistribuer la richesse de ceux qui la créent vers les parasites qui veulent en profiter sans faire les efforts nécessaires!) est la base de la philosophie gauchiste. La BASE!

Seriez-vous maintenant en désaccord avec ce principe fondamental du sicialisme?

Dans la chronique de Jean-François Nadeau du Devoir ce matin, il écrivait, en parlant du ministre Bolduc, qu’il se donnait « en spectacle comme maître d’une nouvelle grammaire de l’ignorance » et que le ministre n’en était pas à un « raisonnement noueux ». Ce commentaire est un « raisonnement noueux » insuffler par la même grammaire.

Le « principe fondamental du sicialisme » un principe fondé sans doute sur le SICI (Sans Intérêt Car Insipide)

Votre analyse est pertinente et vous avez raison d’affirmer que cela laissera des traces indélibiles et des cicatrices profondes. Mes parents avaient l’habitude de dire « les mauvaises actions effacent toutes les bonnes actions, car one retient que les mauvaises quoique tu dises». Ce que retiens également de votre commentaire, c’est que les syndicats agissent encore en ados friustrés et oublient d’être intelligents, nous ne sommes plus dans les années 50-60 où le syndicalisme en était à ses premiers balbutiements la population a évolué et n’est pas dupe non plus de ces maneouvres plus que barbares. C’est toujours aussi ironique et incompréhensible que des corps policiers et pompiers soient syndiqués quand ils sont sensés faire régner l’ordre surtout lorqu’ils sont incapables de négocier intelligemment loin des caméras, on devrait leur enlever le droit à la syndicalisation suite à ce dérapage puisque le code de déontologie n’a pas été respecté.

Chère demoiselle, les mots syndicats et intelligence ne peuvent être utilisés pas dans la même phrase, il y a une faute de syntaxe 🙂

Vous les journalistes, vous avez tous le même discours, pas très original d’ailleurs, (50% de la population non pas de régime de retraite). Il faudrait peut être penser à me couper accès à l’eau potable, puisque 90% de la population mondiale non pas accès à cette ressource. Fouillez un peu M. le jornaleux, de combien de pourcentage nos politiciens provinciaux contribu t-il à leurs fonds de pension?

les »chouchoutés de la société » en particulier les policiers et les pompier que la télévision valorise en faisant deux des héros de première classe dans des séries poubelle. ce sont ces média qui enfle l’ego de ces gâtés et leur permet de croire qu’ils valent plus que les autres citoyens, ils n’ont rien volé, mais comme vous dites ils ont obtenus leurs revendications par l’intimidation, et les autres citoyens qui osent intimider pour leurs revendication se font taper dessus par ces mêmes intimidateurs. il est temps que les gouvernements mettent leur culottes et que les employés des gouvernement et les élus paie leur part a 50%, Pourquoi que le petit travailleur qui paye des taxes devrait payer plus que 50% du fond pension de ces fonctionnaire, eux qui dans bien des cas sont obligés de prendre un REER a même leur petite paye. Les ronds de cuir qui se font élire devrait commencer par payer leur 50% et donner l’exemple.

Les médias qui selon-vous enflent la têtes des pompiers et policiers font assurément autres choses…ils participent activement à la grande manipulation médiatique dont vous êtes victime. Votre hargne envers les syndiqués n’est que jalousie imprégné des commentaires d’animateurs et journaleux crasses. Vous n’avez probablement pas écoutez le plaidoyer de la Coalition à la commission… Beaucoup de détails y sont expliquez, des détails que vous ne verrez que très peu dans les principaux médias. Cessez de faire confiance au médias et aux belles paroles des politiciens comme Denis Coderre, qui est un samourai de la communication. Lisez, informez vous et cessez de jouer les larbins monsieur.

J’ai enseigné de 1966 à 2001 et durant toutes ces années j’ai payé à toutes les paies mes redevances pour mon fond de pension. Par contre le gouvernement pendant de nombreuses années n’a pas versé sa part la versant dans la dette de la province. Oui, je pense pouvoir crier aux voleurs.
Il faudrait demandé un audit sur toutes les dépenses faites par nos élus depuis 50 ans et on trouverait que la dette n’est peut pas aussi grosse qu’on nous le dit. Le brésiliens l’on fait pourquoi pas nous.

FAUX!!!

http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/francis-vailles/201407/10/01-4782614-le-mythe-des-conges-des-patrons.php

Extrait:

« Autrement dit, il est vrai que les municipalités ont pris des congés, mais elles ont aussi dû assumer à elles seules les énormes déficits. Au net, Montréal a donc versé environ 1,5 milliard de plus qu’elle n’a pris de congé depuis 1991. À Québec, l’écart est de 236 millions.

Les congés de cotisations, faut-il préciser, ont souvent été imposés à la Ville de Montréal par les règles fiscales. Avant 2011, en effet, Revenu Canada obligeait les régimes à prendre des congés dès qu’ils avaient des surplus excédant de 10% les besoins (taux de capitalisation de 110%). Depuis 2011, ce seuil est passé à 125%.

Ce n’est pas tout. La RRQ nous indique que les surplus des belles années n’ont pas profité qu’aux employeurs. Pendant que la Ville de Montréal prenait des congés de 593 millions, les employés obtenaient des bonifications équivalentes à leur régime. Or, ces bonifications sont aujourd’hui considérées comme des droits acquis par les employés. »

ET VLAN!!!

Photo d’un policier…pourtant l’arbitrage a servi de règlement lors des dernières négociations donc on passera pour l’intimidation…..la saine gestion est assuré par eux-mêmes et non laissé aux élus qui pensent surtout à se faire réélire…pas de mention d’améliorer la pension globale des gens mais surtout de mettre à dos les uns des autres….dans cette loi mur à mur…..

Bryan Myles se fait le colporteur des stéréotypes antisyndicaux. Je ne lui souhaite pas un lock-out genre Journal de Montréal pour comprendre qu’une population sous-éduquée au sujet de la légitimité des regroupements de travailleurs est toujours du côté des bons boss. Les Unions quossa donne ? Hein Bryan Myles ?

Le mépris n’aura qu’un temps.

Le mépris n’aura qu’un temps…
Bien sûr, encore et toujours des menaces… Coudonc, les syndiqués, vous ne connaissez que cette façon de faire?
Et après, vous osez dire que Bryan Myles se fait le colporteur des stéréotypes antisyndicaux? Vous lui donnez raison en tout cas!

« Le mépris n’aura qu’un temps. » (sic)

Exact et le tempicaleux méprisaient les lois et les règlements est RÉ-VO-LU!

Ils doivent maintenant faire face aux conséquences de leurs gestes barbares.

BRAVO à NOTRE gouvernement qui a, LUI, le courage de se tenir debout devant ces sauvages.

A mon avis, ces gros syndicatsn’ont plus la cote parce qu’ils ont délaissé leur mission.C.a.d. protéger les petits.Ils sont devenus les privilégiés de notre société.Quant aux élus,ce ne sera pas long avant des changements.Et leur emploi,par les temps qui courent,sont assez précaires.

Ah, que voulez-vous, c’est la mentalité « toutt dain bras, rien dans tête ». Mais lorsque le mot d’ordre en ressources humaines est justement d’embaucher des personnes qui ont cette mentalité, il ne faut pas se surprendre des résultats. Ne pensez-vous pas que cela ressemble aux « gars de la côte nôrd » qui prèchent par le « coup de poing ça gueule » pour régler leurs affaires. Avec la commission Charbonneau, plus aucun employeur ne voudra voir un « gars de la côte nôrd » sur leur chantier, et avec raison. Cé comme les parties de OK, « fesse y ça gueule » » c…. y ton bâton dans l’front ». Belle mentalité n’est-ce pas ? Les citoyens et les tribunaux ont pratiqué l’aveuglement volontaire depuis 40 ans et sont tous surpris de l’augmentation par la violence et du « bullying ». Allo, ça va pas dans la tête, consultez mes amis et ne pensez surtout pas que tourner le paquebot de la hargne, car il ne s’agit plus d’une chaloupe, prendra du temps et beaucoup de patience. Les citoyens se plaignent des dettes des gouvernements mais ne regardent pas leur endettement personnel, ah bon ! Si nous pourrions récupérer tout le gaz sous lequel dort tout ce beau monde, nous ferions des milliards. Heureux les creux, les cieux sont à eux.

À mon avis, les syndicats se fichent royalement de l’opinion publique… Ça ne les empêche pas de dormir et encore moins de planifier grève, intimidation, menaces, vandalisme, grabuge, alouette… Ils savent que lorsque les citoyens seront suffisamment écoeurés, ils feront pression sur les élus pour que la situation se règle.. et ce sera au profit de leurs membres. Ce serait du déjà vu…
Hier, j’ai eu droit à une contravention d’un gars vêtu d’un pantalon treillis rose nanane. Je lui ai fait remarquer que j’aurais préféré que le ticket me soit remis par un professionnel et non un clown… La face qu’il a eu! Cela valait dix tickets! Il n’a pas osé répliquer. Je crois que je vais récidiver à la prochaine occasion. Trop drôle de montrer qu’on a plus de respect pour cette gang de bébés gâtés.

Vous accusez, injustement, Marie L. de lancer des menaces, mais vous, Nini, lorsque vous déclarez intempestivement que vous allez « récidiver à la prochaine occasion » comment doit-on interpréter votre intrépidité ? Menacer de violer le code de la sécurité routière est-ce mieux que de menacer de troubler la paix ? Quel respect avez-vous pour vos concitoyens automobilistes et pour les autres (piétons et cyclistes) si la loi sert juste à défier des policiers déguisés en clown. En manifestant vos intentions, vous faites précisément ce que vous reprochez aux syndicats.

Comme j’aimerais que Actualités permettent d’instaurer le « D’accord » ou « Pas d’accord » sur les commentaires…

Les plus populaires