Remerciements de fin d’année

Avant de quitter 2009, je tiens à remercier tous les internautes qui ont fait vivre ce blogue depuis son lancement fin octobre. En deux mois, vous avez été un peu plus de 40 000 à venir plus de 100 000 fois lire plus de 200 000 pages du blogue, laissant derrière vous plus de 2000 commentaires. Vous êtes plus de 1600 sur la liste d’envoi des billets importants et un nombre inconnu sur le fil RSS. Nous n’en attendions pas tant.

Je tiens à remercier en particulier ceux d’entre vous qui me signalez très rapidement les fautes d’orthographes, omissions de mots, coquilles, mauvaise transcription de noms propres (un de mes nombreux défauts), ce qui me permet de corriger rapidement pour le mieux-lire des internautes suivants. (Mais je fus très déçu que vous preniez deux jours à me signaler une faute d’accord dans un texte portant… sur le français. Un peu plus de vigilance, que diable !)

Les responsables du site de L’actualité n’y sont pour rien, car ils ont eu la faiblesse de me laisser publier directement, sans relecture. Je les remercie de leur inestimable soutien, la rédactrice en chef du site Crystelle Crépeau et son collègue Mathieu Charlebois. Merci surtout à la rédac’chef de L’actualité, Carole Beaulieu, de m’avoir ouvert les portes du cyberespace du magazine.

Donc, on se  retrouve de l’autre côté du calendrier.

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20 commentaires
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M. Lisée, vous avez 196 abonnés sur Google Reader. Je crois qu’il est possible de déterminer le nombre d’abonnés total, contactez les administrateurs du site!

Bonne année!

Merci et à l’an prochain. Les photos de l’univers du Dr. nous ramènent à ce que nous sommes…infiniment petit malgré notre composition atomique.

en vous souhaitant une bonne année, je tiens à vous féliciter pour la qualité de l’information affichée sur votre blogue, sûrement l’une des plus intéressante et instructive, au Québec.

Je vous en remercie.

Bravo M.Lisée pour votre travail ici. J’imagine que ça en demande beaucoup, mais il nous faudra toujours des endroits comme celui-ci pour s’exprimer hors des conneries de La Presse (Hétu, Pratte) et du lockouté Journal de Montréal. C’est ça la vraie démocratie de toute façon, celle qu’on défend aujourd’hui, ce qu’elle devient maintenant. C’est ces blogues qui permettent à la «populace» de s’exprimer.

Contrairement à la France, pas trop de censure ici (du Figaro jusqu’au Monde, on n’accepte pas trop les commentaires discordants). Permettre aux gens qui sont en désaccord avec vous de s’exprimer prouve votre ouverture et c’est tant mieux ainsi. Même s’ils vous attaquent, on vous lit parce que ça devient une tribune importante pour la transmission d’idées, contrariennes ou sympatiques. De droite ou de gauche, notre but reste le même, la liberté… et espérons qu’il restera la même dans la prochaine décennie.

Donc, vive le Québec, vive le monde Occidental et les États-Unis, vive Israël et vive la résistance Iranienne. Comme on disait il y a déjà un certain temps. Nous Vaincrons!

Bonne Année!

Bravo à vous et à l’équipe de l’ACTUALITÉ qui nous permet de commenter les excellents articles que vous publiez régulièrement afin de nous donner la chance de commenter, avec quand même, pas mal de liberté. Contrairement aux anti internet, je constate que ce média donne la possibilité aux citoyens ordinaires de se voir lu par un aussi grand nombre de personnes tout en échangeant sur des points de vue sur la politique qui nous enveloppe quotidiennement que l’on le veuille ou pas.Avec les années on observe une désaffectation du citoyen sur sa participation au système électoral, le fait de bloguer ne remplace pas l’action de voter mais au moins encourage le citoyen à s’exprimer autrement.
Quant à la qualité de la langue, il vaut mieux privilégier le fond que la forme car les langues ne sont que des sons codifiés après tout, pas de quoi en faire un drame national.Nous avons déjà assez souffert d’un excès religieux, attention de ne pas tomber dans l’excès langagier si je puis dire. C’est la grande liberté à tous les usagers d’inventer des mots nouveaux pour désigner de nouvelles réalités qui donne à l’Anglais son grand dynamisme,cette langue n’est pas l’otage d’un cénacle d’initiés comme peut l’être le Français.

Roger Lapointe,

Un point de détail peut-être, j’aime votre vision de la langue, qui est juste.

Mais deux choses. La langue française a son Académie Française qui, par excès de zèle, pour rejeter notre langue qui devient, à force, plus juste que la leur, décide que «mél», ça vaut mieux que «courriel». C’est du petit chauvinisme de basse-cour. On ne se surprend pas alors que plusieurs de nos bons vieux mots, très à propos, comme le magasinage, ne sont jamais accepter dans le jargon franco-français. Notre mot est juste, ils ne l’utilisent pas, donc ils osent dire shopping et se croit avoir un lexique plus juste que le nôtre au final. On aurait raison de perdre une fois pour tout notre complexe d’infériorité et de dire : Que Diable! La France aux Français ou vice-versa, qu’ils mangent de la marde, les franchouillards.

Cela ne revient pas à dire que l’anglais n’a pas les mêmes tiraillements, mais il y a respect mutuel au moins. L’Angleterre n’acceptera possiblement jamais l’américanisme «couch» et continuera donc de dire «sofa». L’Australie aussi dit «couch», mais ce n’est pas Anglais et c’est tant mieux ainsi. Mais elle comprend ce que c’est un «couch». Le problème de la francophonie mondiale c’est qu’elle se croit redevant son identité à la terre-mère. Je dis «fuck off» en bon britannique, dans son héritage absolu. On est québécois, pas des Canadien-Français. Il y a une raison fondamentale profonde que les Africains-Américains n’ont pas encore compris en associant leur identité au vieux continent. On est Libre, comme James Brown qui se disait « Black American », cent fois plus juste que le politiquement correct mais injuste définition rétrograde de Jesse Jackson, fruit de toute la décadence postmoderne politiquement correcte multiculturaliste qui déteste autant le nègre noir que le nègre blanc. I’m Black I’m Proud, ce n’est pas, I’m African, I’m Proud. Je suis fier d’être québécois, pas d’être français! Je m’en fous d’ailleurs d’être français. Quand un américain dit «I’m» au lieu de «I am», est-ce qu’on lui reproche? Non! Et bien des crétins comme Thierry Ardisson, il y en a des millions en France qui nous reproche de dire «J’suis» ou «Chu» au lieu de «Je Suis». Hé ho, on est Nord-Américain, on s’en crisse de vos présupposées doctrines de la bonne parlure, on parle comme la France de Louis XIV et on vous emmerde. Moé chuis en crisse, c’est québécois et la France n’a plus la verdure d’esprit d’être en crisse comme nous autres. On est Américain, on est Québécois et on a quatre cents ans d’histoire pour le prouver. L’Allemagne n’a même pas 150 ans et pourtant, on respecte son identité, dans toute sa barbarie colonisatrice et destructrice, elle a fomenté une identité propre rapidement. Nous, mollasse comme des Tibétains, on n’a rien parce qu’on n’ose pas justement dire qu’on a raison bordel. Ai-je des leçons moi à prendre de la France sympathisante fasciste, sympathisante communiste. Est-ce que Dantec sur ma terre a des leçons à me donner? Je l’emmerde autant que ce fasciste de Dieudonné, post-français. Ce n’est pas nous qui iront à la France, c’est la France qui s’agenouillera à nos pieds alors que leur putain de pays deviendra inhabitable. L’exceptionnisme américain n’est pas que produit US, on est une exception, pas le ROC, nous… Avoir honte aujourd’hui est d’une imbécillité sans fin. La fierté se gagne, l’Europe vit dans le post-nationalisme. Alors que le Québec comme les États-Unis, comme Israël, célèbre encore l’idée de Nation, de son pouvoir créatif. On ne s’européanisera pas, jamais, car ce serait une erreur aussi grande que celle des «Black Americans» de devenir des «African Americans». On est Américain à tout prix. Qu’on ait un peu d’ambition aussi, l’hégémonie peut devenir québécoise si on y travaille encore un peu plus. Malheureusement, notre seul hégémonisme en ce moment se vit en la personne de Paul Desmarais. Du moins, au niveau politique… parce que culturellement, il n’y a pas tellement de sociétés plus puissantes que le Québec, hors d’Israël, proportionnellement. On peut toujours faire semblant que la France signifie quelque chose, ce serait une illusion. C’est seulement une idée post-nationale onusienne, rien de concret. Il n’y a pas d’ambition française, pas de dominion, on peut le devenir si on garde le cap et qu’on ne perd pas notre identité. Île de la Francophonie dans la mer Anglophone. On n’est pas né pour un petit pain, on le prouve depuis 50 ans. La France, elle, a eu Mitterrand, Chirac et aujourd’hui Sarkozy… ce qu’elle n’a pas eu, c’est des René Lévesque, des Jacques Parizeau, des Robert Bourassa ou des Lucien Bouchard. Elle est morte depuis De Gaulle, politiquement. Seulement des comiques comme Coluche pour le constater.

Mais sinon, Empire Américain, Empire Français. Une chose est claire pour moi, linguistiquement les États-Unis ne sont pas autant étatiques. Alors, l’Académie Française américaine est une entreprise privée, c’est le New York Times. C’est le moteur principal du lexique américain. Aux États-Unis, pas trop d’honneurs officieux, de chevaliers, de ci, de ça. Mais Edgar Allan Poe et Ernest Hemingway n’ont pas besoin du dico de Cambridge pour s’exprimer convenablement. Idem pour nous, on doit comprendre qu’on n’est pas Français en premier, Québécois en deuxième. C’est le contraire, on parle québéco-français et il n’y a aucune honte à cela. Ce n’est pas une langue vernaculaire, c’est proprement québécois. Le monsieur ici présent, clairement juif, Michael Laughrea, peut comprendre cela. Mais par sa présence, il affirme son identité québécoise lui aussi, même si les légendes stupides affirment qu’il est juif en premier et anglophone. Ces distinctions importent si peu. Il est Nord-Américain, Juif, Québécois, Canadien. Il est la cible de tous, l’Europe post-nationale déteste autant le nationalisme québécois qu’elle déteste Israël. C’est son erreur qu’on ne doit pas répéter par mollesse intellectuelle. Nous devons rester unis, ensemble, juif, chrétien, athée, canadien, québécois, américain. Désolé pour les multiculturalistes bien-pensants, je n’inclus pas les musulmans qui ne sont pas indigène à notre région depuis des siècles. Donc, il leur reste encore à prouver qu’ils sont Canadien, Québécois, Nord-Américain… et le congrès islamique canadien fait tout pour prouver le contraire. Comme ils l’ont fait pour l’Europe en France, en Angleterre, en Hollande, au Danemark, en Suède et par-dessus tout, dans les Balkans. Donc, on peut y croire, mais on reste québécois, dans le schisme post-Catholique pluraliste. Une ouverture est nécessaire, mais doit rester lucide. Nous resterons des révolutionnaires Républicains qui avons manqué notre chance en 1837. Notre âme est plus que Canadienne, elle est contre le multiculturalisme, contre le fédéralisme centralisateur, contre Trudeau et le Canada qu’il nous a légué. Ce qui nous rend de loin plus américain que canadien. On est un phénomène unique dans un monde qui embrase le pluralisme en s’effaçant devant lui pour devenir insignifiant. On a une vraie identité, féroce, farouche, dans l’esprit de Charles Martel, notre frère spirituel. Est-ce qu’on a besoin de la France? Non, la France a besoin de nous. Vous n’y croyez pas, tant mieux pour vous, continuez votre chemin vers l’assimilation totale dans le multiculturalisme trudeauiste. Si on ne veut pas se battre pour, on deviendra aussi insignifiant que les collants «Free Tibet» alors qu’il n’y a même plus de tibétains au Tibet, justement! Free Tibet, what Tibet, il n’y a plus de Tibet, désolé, ils sont tous morts, parce que personne ne les a libéré justement et qu’eux-mêmes n’ont pas fait les efforts nécessaires pour gagner leur liberté. Les Uighurs aussi n’existeront plus dans une génération ou deux, idem… et après, la Chine prendra possession de la Sibérie, un point c’est tout et il n’y aura plus de Sibériens pour en parler dans une génération ou deux. On s’en tape, ils n’ont aucune ambition. Nous, on en a, continuons le combat… Nous Vaincrons… pas avec ces pourritures totalitaires du FLQ, mais par notre génie exceptionnel. L’Europe viendra à nous, nous n’irons pas à l’Europe! Alors, autant à la Russie qu’au Xinjiang qu’au Tibet qu’au Kosovo qu’à la Palestine qu’aux Chéchènes, je dis merde.

Le Québec arrivera bientôt à un carrefour important soit l’assimilation ,soit l’affirmation d’un peuple via sa souveraineté.Donc l’information,la vraie celle qui est importante,sera déterminante pour l’avenir du Québec.Perso en 2009,je n’en peux plus de me faire mentir en plein visage. Le mensonge j’en ai mare,j’en ai ma claque surtout celui venant du PLQ et des apôtres de Paul chez Gesca.

Bonne année à tous et à vous Mr.Lisée.

Votre blogue m’a inspiré à feuilleter l’Actualité en ce nouvel an. J’y ai retrouvé un article intéressant sur celui dont j’aimerais qu’il puisse payer, quoi $75,000.00/annuellement, pour accepter de prendre la Mairie de Montréal. (Ces genres là, on ne les achète pas!…) Et, puisque je doit être l’unique à le proposer, s’il accepte, j’aimerais profiter à jouir du 357c. L’allée pour la natation; mmmm.

Ce serait peu payé pour devenir Maitre d’orchestre d’un si grand terrain de jeu…. et M. Lebaume, n’aurait qu’à bien se tenir!!!!
EMULATION quand tu nous tiendras!

Pleazzzzzzzzzzzz
Tel serait mon voeux de Montréalaise
Juste un petit mandat de 4 ans et à doubler si le coeur dit oui. En plus, il a de bons contacts d’affaires…. et culturels. C’est le truc: le $ et la culture, ensemble. Un homme qu’on voit peu, qu’on entend peu mais je reste convaincue que ce n’est pas cette rareté qui lui donne toute sa valeur; c’est un grand! Serait-il prêt à sacrifier de sa discrète vie pour instaurer des présences médiatiques???

Voici le lien, je recommande le clic sur la visite virtuelle….

http://www.lactualite.com/culture/citoyen-langlois?page=0,0

Merci! C’était mon coup de coeur 2009, désir 2010..

Et son slogan:

*On casse la baraque*!!! Wow

Le navire pourrait enfin prendre la route…

Ou sont nos leaders?? demandaient-il.
Dans votre miroir, il y en a un, faut pas chercher très loin…….

Bon si le québécois ne peut être exprimé sur des sites québécois ou est-ce qu’on va pouvoire le faire? NIer l’existence de la langue… fondement de l’expression de notre culture, le vocabulaire et les expressions québécoise sont le reflet de la vie d’ici. La france, pas plus que le français n’a de souveraineté icitte. Notre langue n’est pas du tout faite d’angliscisme il suffit de consulter le dictionnaire français plus pour le constater. À mon point de vue il y a plus d’anglicisme d’utilisé en france qu’ici. Nous avons développé notre propre culture et language incluant de nombreux régionalisme démontrant la diversité et l’étendue de notre territoire. Je n’apprécie pas qu’on veuille imposer le français comme langue d’expression sur nos blogue québécois car non seulement cette langue ne représente pas la langue parlé courament par la majorité (chassez le naturel il revient au galop… quand chacun retourne dans sa région d’origine le québécoias refait surface), mais on discrime la participation des québécois au profit des immigrants de langue française qui dans leur internationalité ont du adopter un français plus international. Àa va dans nons rapports à l’étanger mais chez-nous entre-nous nous devrions pouvoir nous exprimer dans NOTRE langue. Qu’elle ne soit pas reconnue par la nation français m’importe peu et ne doit pas retreindre son utilisation ici. Les couleurs de notre nation y sont représenter, comme le français l’italien et l’espagnol sont d’origine latine. Le québécois est d’origine latine. Une langue n’est pas quelque chose de statique elle évolue et sont intégré dans la langue commune tous les mots d’usage courant. On pourrait se donner une langue commune internationale comme seconde langue, mais la langue première sera toujours celle de notre mère plus nos acquis. Une langue ne s’apprend pas dans à la lecture du dictionnaire mais en intéraction avec les gens dans les environnement que nous fréquentons. Les voyages et le fait de cotoyer d’autres cultures nous fait connaitre des choses nouvelles et on a pas a inventer des mots nouveaux pour nommer ces choses on a qu’a les intégrer dans notre language tel quel. Pouquoi devrions nous traduire le nom de ville étrangère, de plat typique de d’autres cultures. Une invention, une crétaiotn devrait garder sont nom d’origine. Ça serait un pas vers un vocabulaire commun pour les nouvelles choses ou réalités auquel nous serons confronter dans l’avenir. Désolé si ça ne convient pas à tout le monde mais j’estime avoir le droit de m’exprimer en québécois au Québec particulièrement. Je n’ai pas honte de ma culture. Quand nos artices veulent séduire un autre public je comprends qu’ils peuvent devoir faire des ajustements on doit toujours adapter notre produit pour le client ciblé. Mais il n’y a aucune raison pour que dans tous nos médias, blogs, productions culturelles qu’on utilise une langue autre que celle qui est parlé et comprise de la majorité des québécois, c’est à dire le québécois. C’est tout à fait respectable.

Je me suis toujours demandé comment vous pouviez garder un semblant de crédibilité après avoir écrit Le Tricheur et Le Naufrageur et par la suite, avoir été le principal architecte de la stratégie référendaire de 1995 avec cette fameuse approche de « la cage à homards » dont Monsieur Parizeau semblait si fier….
Et quand je lis vos commentaires et vous écoute à la radio, je me dis que ce ne sont là que vos commentaires, rien de plus. Que des commentaires de quelqu’un qui a participé à l’exercice du pouvoir au plus haut des niveau (le décisionnel!)et qui utilise toutes les tribunes et les amis qu’il peut pour passer ses messages politiques… mais vous êtes toujours le même type, l’individu derrière la cage à homards… Vous ne valez pas mieux que tous ces politiciens. Vous ne faites pas que susciter le cynisme de la populace face à la politique, vous en êtes un rouage… Vous étiez plus intéressant à lire a l’époque, dans La Presse, avec vos magnifiques chroniques sur les Etats-Unis. Dommage que ca se soit détérioré depuis et que le système vous ait récupéré!…

La gente féminine, Jean-Francois Coté et Xavier; Merci… tout ce tient.

Xavier vous m’avez tenue en haleine (bonne haleine d’un bout à l’autre).

Je ne suis pas plus musulmane que le Pape, mais j’ai lu dernièrement qu’une importante association musulmane se prononcait contre l’instauration des prêts islamiques selon les lois de la charia ici au Canada, pourtant, je crois, acceptés aux E-U et ailleurs! C’est intéressant votre point de vue: j’attends des preuves des actions de bonnes volonté!

Merci beaucoup pour ce bon momment de lecture.

Désolé Joel!

Je devais penser à Xavier Doylan…..

Et Joel…, même en retard: Joyeux Noel

Bravo à l’équipe de Jean François Lisé et bonne année 2010 à tous les intervenants et à tous les lecteurs .
Que cette nouvelle année devienne la meilleure de toute votre vie
Souhait = décoloniser la Nation Québecoise réaliser notre indépendance politique , refranciser le Québec et nous ouvrir au monde comme pays francophone en laissant flotter notre drapeau national Fleur de Lisé dans les deux cent pays du monde et dans les centaines d’institutions internationales .
Bonne année 2010

Bonne année et que nos voeux se réalisent ;-)))
@hristine, comme on est jamais seul à partager un point de vue, nous avons écrit chacun de notre côté … en attente d’approbation, c’est intéressant de voir qu’on est plusieurs à partager ce point de vue sur la langue, sans compté ceux qui ne l’ont pas exprimé. Espérons que malgré un français écrit imparfait (un temps du PASSÉ) nous serons plus nombreux à nous exprimer sur notre devenir. 🙂 Et que ceux qui veulent museler le québécois (la plupart du temps ils n’ont même pas d’idée a exprimer sur la question) seront ignorer par tous ceux qui ont envie de contribuer au blogue. Les idées des québécois font du chemin en E-vitesse.
p.s. Je ne sait pas si c’est pareil ailleurs dans le monde mais ici de tout temps, particulièrement les jeunes développent des mots nouveaux et de nouvelles expressions qui finissent par être intégrés par la masse. Ce besoin d’identité et d’affirmation germe dans l’esprit des québécois et alimente le développement du québécois. Ceux qui ne font pas d’étude de marché et nous imposent des nom comme LaCrosse (comme nom d’automobile se tirent dans le pied).
Crosse, crosseur, crosser,dont deux sens distinct pas mieux l’un que l’autre, ne vous donne pas envie d’y être associé. Quand on veut vendre un produit l’image de celui est très important il faut faire passer un message qui sera acceptable pour la culture du client ciblé. Ils sont carrément passé à côté de la traque.

Ma position différe un peu sur la question de la séparation. Oui je suis pour le développement du Québec mais dans le canada. C’est sur la question linguistique que je crois qu’on doivent insister à préserver le Québécois francophone (comme dans sonne français mais avec bien des nuances, du vocabulaire et des expressions qui lui sont propres et reconnu de tous), les Québécois anglophones et allophones sont aussi québécois, c. à d. qu’ils partage le même environnement politique, économique et culturel (ouverture au monde, coopératif, ingénieux et entreprenants) tout en ayant le québécois francophone (c. à d. français enrichie du vocabulaires, des régionalismes et des expressions idiomatiques du Québec). On doit miser avant tout sur l’appropriation de la langue orale et l’adoption d’objectifs communs en matière de développement durable. Créer un concensus pour impliquer davantage les individus dans une collaboration au projet de société. Nous avons ouvert nos portes à l’immigration parce que nous en avons besoin, c,est plus que jamais le cas, il faut impliquer tous les gens qui vivent ici pour exploiter nos ressources ici et les rendre profitable ici. Enlevons les obstacles que nous avons créer à cause de notre insistance à acquérir un meilleure français écrit alors que même nos québécois francophones échouent. À l’ère de l’informatique comme le calcul mental a perdu de l’importance puisque nous utilisons les calculatrices, éliminons les obstacles du français écrit en privilégiant lexpressions oral (la conversition grace aux logiciels informatiques à commande vocal) et développons les connaissances professionnelles pour avoir une participation plus active de tous nos citoyens. L’École a intérêt a prendre ce virage informatique le plus rapidement possible (tous les manuels sont disponibles en version électronique et peuvent aussi bien être parcouru en mode auditif). Redistribuaons nos ressources professionnelles en éducation de manière plus efficiante en éliminant le passage obliger au cegep et enlevant les cours de formation général postesecondaire. Nos enfants, ceux qui n’ont pas encore décroché perdent un temps précieux à cause du contingentement des programmes fautes de ressources. Nos université seront remplient de ceux qui sont intéressé à y poursuivre des programmes d’études au lieu de les faire décrocher au CEGEP. Comme parents lucides même si nos enfants ont un excellent potentiel nous savons bien que rien n’est jamais garantie. On passent les étapes du secondaire et du cegep avec angoisse en espérant que tout continuera pour le mieux. Utilisons ces argent pour soutenir pédagogiquement efficacement nos enfants au primaire et secondaire afin de les amener à compléter une formation professionnelle, technique ou universitaire à leur choix. Tout le monde sait dans quel contexte d’état providence ont été créés les programmes de cegep (pour créer des emplois à nos babyboomers) mais on comprend tous que la situation n’est plus la même et que si ces babyboomers veulent profiter de leur retraite et bénéficier de soins de santé appropriéer nous devons mieux répartir nos ressources et scolairiser efficacement nos jeunes pour qu’ils contribuent à notre société au lieu de devenir assister sociaux ou travailleur au salaire minimum ce qui ne leur permet même pas de se loger et nourrir convenablement. Si les syndicats ne sont pas prêt à changer leurs attentes et réouvrir toutes ces conventions basées sur une croissance économique ils ne feront qu’accélérer la fermeture des entreprises. La coopération semble la meilleure façon de développeer nos ressources et d’en demeurer propriétaire les syndicat joueront leur rôle de protection (chien de garde)des conditions de travail(normes minimales de sécurité, environnementales, congés parentaux minimal, congé de maladie minimal et minimum salariale point, contribution minimale au régime de retraite), la gestion des opérations et l’administration des budgets ne fait pas parti de leur mandat. Nous devons réformer aussi notre système de santé, responsabiliser les individus face à une prise en charge responsable de leur état de santé. La création de programme pour contrer toutes les mauvaises habitudes qui rendent malades (tabagime, alcoolisme, embonpoint, sédentarisation, drogues, violence, troubles du comportement ayant des conséquences morales ou matérielles sur les autres etc). Prenons soins de nos gens ça nous coutera moins cher en bout de ligne, s’ils ne veulent pas participer ils devront assumer une part du coût des soins qui en découlent. On ne peut plus financer la négligeance, l’irresponsabilité, la dépendance envers le système. Les conditions d’assurance sociales, d’assurances maladies et d’assurance automobile doivent changer. SI elles étaient privées ses gens auraient eu à payer des augmentations substancielles liéer à leur comportement, nous n’avons plus les moyens d,en assumer collectivement le coût. Développons des projets immobiliers qui assurent des logement durable en béton autosuffisant, avec des services de garderie, éducatifs, services de santé, gérontologique, serres, psycisculture et services de proximité coopératifs ce qui rendra les conditions de vie plus facile, moins couteuses et plus responsables pour les citoyens intéressée à s’impliquer dans la mesure de leurs capacités dans le partage de ressources et services. Faisons échec à la pauvreté et aux conditions de vies méprisables qui ne devraient pas exister ici. C’est une honte de voir le taux de suicide, les sans abris, le décrochage et la pauvreté que vivent des gens qui ont la volonté de participer à l’amélioration des conditions de vie pour tous nos concitoyens. Développons nos moyens de transports, rendons les efficaces, économiques et respectueux de notre environnement. Créons des entreprises de recyclage on doit réutiliser les matériaux recyclables et cesser le gaspillage des ressources. Taxons le gaspillage et la surconsommation. Développons et consommons nos produits d’ici. Surtaxons les importations et l’irresponsabilisation. Au lieu de taxer les revenus encourageons la rpoduction de la richesse. Taxons l’exportations des capitaux, les placements étrangers, et les entreprises étrangères qui exploitent nos ressources ici. Exigeons une contribution sociale des entrerpises sans égard à leur profit mais plutôt à leur chiffre d’affaire. Revoyons le système fiscale et mettons fin aux dépenses en matière de séduction de clients, d’employés et toutes activités qui ne découlent pas directement des opérations. Budget de promotions, marketing et d’emballages qui n’ont pas une nécessité. Quelles soient gouvernementales ou privées les entreprises dépenses des budgets colossales en frais de représentation, objets promotionels, publicité et activités inutiles (golf, oeuvres d’arts, congrès qui pourraient être fait par téléconférences, voyages, loges sportives etc.). Il faut agir avec nos richesses collectives, nos ressources, notre environnement comme si elles appartenaient à nos enfants et non à nous.

Christine**
Pour ce qui est des prêts islamiques… C’est une doctrine qu’ils héritent du Judaïsme, mais ne leurs dites pas. Enfin, toutes les religions abrahamiques condamnent l’usure. Officiellement, si vous êtes chrétien et demander à un autre de vous verser des intérêts sur un prêt, votre âme brûlera en enfer éternellement. Encore une fois, c’est pareil dans les trois grandes religions, on l’a seulement détourné un peu dans la nôtre… et c’est ce qui a permis, entres autres choses, la Renaissance et le monde moderne en entier, ainsi que le capitalisme, les banques, etc. On doit remercier pour cela les proto-banquiers des ghettos romains, des juifs, comme le clame Niall Ferguson dans son ouvrage «The Ascent of Money». Eux prêtaient aux goys. Nous, une fois qu’on a découvert les chiffres arabes (qui sont indien), avons décidé que ce serait une bonne idée franchement de faire dans la finance et le prêt. Les italiens, les écossais et les juifs se sont rapidement mis à l’avant-garde dans cette perspective. Mais si on comprend l’histoire, c’est à partir de là que le monde musulman perd tout son avantage sur l’Europe, puisqu’il n’a jamais vécut cette Renaissance, jusqu’à ce jour. Donc, ça dépend vraiment de votre interprétation des doctrines religieuses communes aux trois religions. Toucher des intérêts sur un prêt est un péché, il n’y a aucun doute selon la Bible… et selon les grands philosophes grecques aussi, c’est immoral, Aristote détestait tout autant la démocratie. Donc, quand on demande s’il y a des contradictions entre l’Islam et la démocratie, l’Islam et ci, l’Islam et ça. On pose la mauvaise question, il y en a autant avec la doctrine judéo-chrétienne et notre société actuelle. Vous croyez réellement que le Catholicisme est «compatible» avec la démocratie séculaire ? Non, ils ne sont aucunement compatibles. On peut faire semblant que si, ils s’accommodent, ils évoluent. Si vous avez manqué votre cour d’histoire européen, faites un peu lecture sur la Grande Terreur et les Jacobins ? On a vécut la même chose ici en 1837, notre rêve Républicain a été bousillé par l’Église Catholique, un point c’est tout. Alors, même dans notre vocabulaire absurde, car si, il l’est parfois… on veut la «souveraineté» du Québec, Très mauvais mot, avec quel Souverain ? Utilisons de vrais mots, même s’ils déplaisent, il y en a plusieurs… sécessionnisme, indépendantisme et séparatisme. Avec pour but, l’instauration d’une République. C’est très rare que celles-ci arrivent sans guerre, mais bon. Même autonomisme, que certains questionnaient stupidement par ignorance politique (les pontifes abrutis, tel que Dutrisac et Martineau), est une terminologie tout à fait juste, qui devient aujourd’hui l’alternative la plus réaliste à la fausse indépendance que proposait Lévesque et Parizeau. Sans armé, sans monnaie, sans passeport, ce n’est pas un pays ça, qu’on se le dise une fois pour toute, les deux référendums n’ont pas proposés l’indépendance ou la sécession du Québec, juste un retour au statu du Bas-Canada d’avant la guerre civile. On aurait continué d’être «Her Majesty’s subjects ». Moi, je suis quand même très ouvert au fédéralisme, à l’américaine, qui est le meilleur système jamais créé. C’est à dire un fédéralisme décentralisé, avec beaucoup de pouvoirs pour chaque Provinces… et à l’intérieur de ces Provinces, beaucoup de pouvoirs pour chaque Municipalités. Autrement dit, une inversion complète de l’étatisme centralisateur canadien, qui aliène autant le Québec que l’Alberta. Autrement dit, un fédéralisme qui réduirait la taille et la puissance du gouvernement central. Aussi, l’«indépendance» du Canada, ce serait quand même aussi bien finalement. C’est à dire, on enlève D.G. Regina de sur notre monnaie et on met le portrait de Laurier, de Pearson, de King ou de St Laurent sur le côté face des trente sous.