Sans licence, que vont faire les ex-compagnies d’Accurso?

Ayant plaidé coupable aux accusations de fraude fiscale, les deux ex-compagnies de Tony Accurso risquent de perdre leur licence et de se retrouver sans travail. Que feront-ils?

La cellule enquête de notre blogue en a retrouvé la trace. Ils ont un contrat très particulier, mais ils travaillent fort:

On ne peut demander plus propre !
On ne peut demander plus propre !
Les commentaires sont fermés.

Pour une enquête publique bien relevée !

Le Globe and Mail s’y met aussi ! Lire l’article de Rhéal Séguin du Globe qui prouve bien que la solution des enquêtes policières ne fonctionnent pas et ne fonctionneront pas sans une enquête publique.

http://www.theglobeandmail.com/news/politics/construction-magnates-should-thank-jean-charest/article1832883/?cmpid=rss1

(…) Mr. Charest has closed the door to holding a public inquiry. And that decision has been a godsend for Mr. Accurso and other construction entrepreneurs. That means they can stay out of the limelight and won’t be required to come forward to explain the political ties they’ve built over the years with those in power (…)

(…) However, without a public inquiry Quebeckers may never know the full extent of the alleged collusion that evolved over the years involving the construction industry, engineering firms and others with various political parties.

And without that knowledge there’s no telling how long it will be for the network of corruption to re-emerge under different and more imaginative forms in the future (…)

C’est pas compliqué, il va fermer ces compagnies et en créer de toutes nouvelles qui seront vierges, donc qui pourront continuer à faire la pluie et le beau temps dans la construction. Voyons! Élémentaire mon cher Lisée! On sait comment ça fonctionne dans toutes ces accointances politico-écono-construction!!

Si j’ai bien compris, étant donné qu’il y a eu plaidoyer de culpabilité, il n’y aura pas de divulgation de la preuve. Donc pas de reconnaissance de systèmes et stratagèmes utilisés.

Vous ne trouvez pas ça très frustrant ? N’est-ce pas là une façon de protéger des complices ? J’imagine qu’ils se sont donné le mot. Tu fermes ta gueule, tu plaides coupable et tu paies ton amende.

Si c’est le cas je comprends que Charest et sa troupe de corrompus ne veulent pas d’une enquête publique qui pourrait nous montrer tous les dessous de cette corruption mafieuse.

J’ai bien hâte de voir comment Revenu Québec va traiter ce dossier « miné ». Tony, c’est un ami, un bon fournisseur de fonds. Son yatch est magnifique et c’est pas mal agréable d’aller y passer quelques jours de vacance. Et c’est encore plus agréable lorsque les dirigeants de la FTQ y sont….C’est alors le gros party…..
Comment on va faire pour lui sauver les fesses avec tout ce monde qui est à l’affut?
Bonne chance mon Tony….

Le groupe ou l’entourage d’Accurso peut continuer ses opérations via des entreprises existantes prêtes-noms (c.-à-d. des »fronts »), qu’il contrôle peut-être déjà en sous-mains, ou via des entreprises existantes qu’il (le groupe d’Accuso) pourra acquérir en sous-mains, par lesquelles la continuité ou la reprise des travaux peut déjà ou pourra éventuellement être assumée sur chacun des chantiers sur lesquels ils auront été arrêtés.

Cette hypothèse n’est cependant qu’une des façons permettant à Accurso ou à son groupe de poursuivre ses activités dans le domaine de la construction comme dans ceux de l’investissement et de la gestion immobilières .

La preuve que seule une enquête publique pourrait démanteler les mafiosos au services de fédéraux et faire condamner le Parrain de la corruption

Complément à mon commentaire # 8,

Un autre de divers scénarios possibles:

Le groupe Accurso avec l’aide de groupes sympatysants, associés ou apparentés, pourra accepter la gestion des chantiers, dont l’exécution leur avaient préalablement été octroyés à contrat, et, après une période de bonne gestion, de bonnes pratiques et de »redorage » de blason, pourront acquérir graduellement des participations dans les entreprises qui auront succédées à Louibourg Construction et Simard-Beaudry (cette dernière, anciennement détenue par Mario Beaulieu, ingénieur-conseil et ex-ministre des finances du Québec sous Daniel Johnson père) dans l’exécution des contrats de grands travaux.

@ Denis Drouin:

Vous vous gourrez!

Si Tony a plaidé coupable, c’est bien parce que la preuve était inattaquable et que le stratagème a été mis à jour…

L’astuce, qui était connue depuis longtemps (fausses factures!) a été rendue publique. De plus, il y a eu multe articles de journaux qui en ont grandement parlé dans les derniers jours. On y trouvait même les noms des sociétés impliquées ainsi que les propriétaires de ces dernières.

Pour ce qui est des relations de Tony avec le monde interlope, l’escouade Marteau fera enquête.

Bonjour,
En ne croyant pas que les compagnie de Monsieur Tony Accurso puissent perdre leur licence sous la simple foi de condamnations pour fraudes fiscales car cela ne remet pas en cause la qualité du travail qui a été bien fait.
Mais si nous suivons la chronologie des évènements, nous pouvons constater que Monsieur Tony d’Accurso est en de sérieuses difficultés financières depuis un bon bout de temps. Car le fait de faire des affaires en étant obligés de prendre le FONDS DE SOLIDARITÉ DE LA FTQ comme créancier au lieu des banques est de mauvaise augure.
En effet, comme je le mentionnais sur mon commentaire précédent, les compagnies en difficultés qui sont contraintes d’emprunter avec du capital de risques le font souvent parce que les institutions bancaires leur refusent le prêt en ne prenant pas la chance d’assumer le risque. Faire affaire avec les Fonds de Solidarité peut quelque fois ressembler à une forme de shylocking ou des taux équivalents à des 2ème et 3ème hypothèque sont exigés tout comme certaines balances de vente en immobilier.
De plus, en partant en affaires, le C.A. de l’entreprise, le comptable agréé conseille en premier au propriétaire de se gâter lui-même et de s’avantager à l’intérieur du périmètre comptable avec les meilleurs atouts possibles afin d’y trouver un lead, une motivation supérieure pour exceller dans son domaine. GÂTES TOI comme il faut avec un bon salaire, voiture luxueuse, bateau etc… pour avoir le physique de l’emploi en jouant dans les HAUTES SPHÈRES ÉCONOMIQUES avec le STANDING QUI VA DE PAIR.
En outre, les banques ont cette fâcheuse habitude de te harceler QUAND IL FAUT BEAU afin que tu passes les voir. VIENS NOUS VOIR, on va te passer de l’argent AFIN QUE TU T’ACHÈTES UN PARAPLUIE ! Et sitôt que la pluie commence à TOMBER, on t’intime l’ordre suivant : RAMÈNE NOUS LE PARAPLUIE ! Ce qui fait qu’en affaires, quand il commence à pleuvoir, la COMPTABILITÉ CRÉATIVE prend vite le haut du pavé en les charges fiscales de nos bons gouvernements écopent en premier en faisant le mieux possible pour les éluder. Et comme tous les gens d’affaires le savent, les pires Ministères du Revenu au Monde sont ceux de la Province de Québec et de la France où LA PRÉSOMPTION D’INNOCENCE EST INEXISTANTE. Tu es coupable et saisi immédiatement ! Ce qui fait que des entourloupettes comptables par de la COMPTABILITÉ CRÉATIVES sont souvent utilisées pour se sortir du pétrin. En payant les employés d’abord, les banques et les frais fixes ee essayant de sauver les meubles par des contorsions comptables vis à vis des Ministères du Revenu.
Finalement, comme dans mon commentaire précédent, au Québec, beaucoup d’entrepreneurs sont obligés de soumissionner SOUS LE COST pour battre la compétition féroce et de garder ses portes ouvertes. Il est fini le temps béni comme existait jusqu’au début des années 1980 le bon vieux temps ou les contracteurs soumissionnaient AU COST PLUS 20 à 25 %, ce qui faisait que plus les frais fixes et les coûts étaient élevés, le plus c’était payant pour les constructeurs, car le gouvernement remboursait TOUS LES COÙTS à 100 % plus UN BONI DE 20 à 25 % de plus, ce qui représentait les bénéfices du constructeurs. Avec de meilleurs expertises d’évaluation, le tout n’est plus possible car les abus étaient effarants. Au plaisir, John Bull.

Ce que j’ai connu dans le domaine est que les propriétaires ont une entreprise qui possède tous les actifs. Cette entreprise loue finance etc à celle qui prends les risques et qui ne possède absolument rien.

Donc l’entreprise qui à perdu son permis ou qui fait faillite peut être remplacée du jour au lendemain par une autre qui est déjà en opération.

Il y a quelques années Charest voulait aller en ppp avec revenu Québec.Pour l’instant le projet ne s’est pas réalisé. Maintenant on peut facilement comprendre pourquoi des »hommes d’affaire » souhaiteraient un tel »ppp ».

C’est pas beau ce qui se passe au Québec.

Sans permis pour les cinq prochaines années selon le nouveau règlement liberoule pour les cies d’Accurso…hi!hi!hi! Quelle farce !

@François 1

Quand la personne plaide coupable, la preuve n’est jamais rendue publique. Cessez de vous mettre la tête dans le sable.

Facile. Envoyer une grosse enveloppe brune à son chun John James Charest ou un transfert de fond dans son compte de banque aux Iles Cayman ou en Suisse. Accurso devrait être en prison tout comme le maire Tremblay qui joue à l’innocent. Un rappel. Le monsieur en question a failli VOLER, oui voler, 450 millions de dollars aux Montréalais pour des compteurs d’eau de la même sorte, qui ont coûté à la ville de Toronto seulement 45 million. Les Québécois aiment les républiques de banane. Bienvenue à Santa Banana libéral mafioso.

Bonsoir,
Comme dans la fière Italie, et si ce vieux proverbe italien était vrai : Trop d’impôt tue l’impôt ! Au plaisir, John Bull.

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