Schiste: Duplessis serait fier de nous !

Peut-être arrive-t-il que Maurice Duplessis et René Lévesque se croisent, au paradis (purgatoire?) des anciens premiers ministres québécois. Si c’est le cas, le premier doit être hilare, le second, bougon.

Gaz, éolien, pétrole, mines: Maurice n'aurait pas fait mieux (pire?)
Gaz, éolien, pétrole, mines: Maurice n'aurait pas fait mieux (pire?)

Hilare, Maurice Duplessis, car l’homme qui vendait le fer québécois 1 cent la tonne aux intérêts américains doit être très fier de ses descendants qui, en ce début de XXIe siècle, bradent les ressources du Québec au moins offrant.

Le scandale de l’exploration du gaz

Charles Côté, de La Presse, nous affichait ce samedi une éclairante comparaison entre les pratiques de la Colombie Britanniques, et les nôtres:

En 2009, les sociétés pétrolières et gazières ont versé 893 millions au Trésor de la Colombie-Britannique pour obtenir le droit d’y faire de la prospection. En 2008, elles ont versé 2,7 milliards. [Dont 1,5 pour le seul gaz de schiste.]

En comparaison, en 2008-2009 et en 2009-2010, au Québec, les permis d’exploration pétrolière et gazière ont rapporté en tout 3,5 millions depuis deux ans.

Comment arrivent-ils à ces montants ? C’est que le Québec fixe un prix de Wal-Mart, soit 10 cents l’hectare l’an, pour le permis d’exploitation. Victoria, elle, fait des enchères, qui font monter le permis à 1 000$, parfois 10 000$ l’hectare par an. Vite, trouvez le cancre, et trouvez celui qui sait vraiment briller parmi les meilleurs et créer de la richesse…

Le pire est que les permis sont distribués pour presque tout le territoire québécois. Il est trop tard pour réparer ce gâchis. Vous comprenez maintenant pourquoi, en haut, Lévesque bougonne à pleins poumons…

Le gaz de schiste, comme l’éolien

D’autant qu’il avait certainement mal pris que sa grande réalisation, Hydro Québec, reste à l’écart du grand développement de l’industrie éolienne. Depuis 2002, les gouvernement Landry et Charest ont réussi à faire en sorte que 3200 des 4000 MW installés sur le territoire d’ici 2015 soient tombées dans les mains d’entreprises non québécoises, dont plusieurs ont développé leur expertise éolienne grâce à ces contrats, sur le tas. Avec le Québec dans le rôle du tas. Avoir échoué à utiliser ces contrats massifs pour forcer un manufacturier à installer une usine de fabrication au Québec fut un tour de force.

Ce blogueur sait que le gouvernement Charest est intervenu auprès d’Hydro Québec pour l’empêcher de faire sa propre soumission pour acquérir un secteur témoin dans le second appel d’offres, ce qu’elle souhaitait faire.

Comme pour le schiste, le gâchis est déjà fait. Car 4000 MW d’éolien constitue le maximum d’énergie intermittente qu’Hydro affirme pouvoir intégrer à son réseau de transport. (Un point vivement débattu, mais passons).

Et le pétrole ?

D’ici quelques semaines, la compagnie Corridor Resources, de Nouvelle-Écosse, dépensera 800 000 $ pour commencer l’exploration de Old Harry, au large des côtes des Iles-de-la-Madeleine. On estime que deux milliards de barils de pétrole y attendent les forages, soit davantage que le projet Hibernia (1,2). Corridor Resources pense commencer l’exploitation du gisement proprement dit l’an prochain ou en 2012.

Elle le fera du côté terre-neuvien d’une frontière imaginaire, jamais légalement reconnue, entre le Québec et Terre-Neuve.

Les Madelinots sont évidemment opposés à ces forages, craignant des déversements comme ceux que vient de connaître le golfe du Mexique.

Que fait l’État du Québec pour s’opposer à cette exploration, pour réclamer un droit de veto, pour exiger une étude environnementale et l’agrément des populations avoisinantes, pour discuter, le cas échéant, de la propriété de la ressource, du contenu québécois dans les opérations et la distribution  ? Rien.

Le seul écho est la volonté d’obtenir l’aval du fédéral pour qu’une frontière soit définie, pour permettre à… Corridor Resource de venir forer du côté du Québec!

Comme pour le gaz de schiste, la décision d’exploiter la ressource pétrolière est déjà prise, au cabinet Charest. Il ne reste que quelques détails à fignoler. Des détails dont Duplessis serait fier.

Presque l’endroit le plus servile pour les mines

L’institut néo-conservateur Fraser émet chaque année le palmarès international des endroits les plus invitants pour les entreprises minières. Ce qui signifie: les endroits les plus serviles, ceux qui bradent leurs droits le moins cher, ceux qui insistent le moins pour la remise en l’état des terres contaminées.

Pendant trois ans, le Québec était couronné par Fraser endroit le plus servile au monde pour les compagnies minières. Cette année, l’Alberta a pris la première place, devant la Finlande, puis le Québec. C’est la seule bonne nouvelle de l’année en matière de colonne vertébrale. La seule raison pour laquelle Lévesque, au ciel, hésite à se suicider…

Laisser un commentaire

Si nous en venions à considérer la matière grise comme une ressource naturelle au Québec, sans doute que les règles de Duplessis s’appliqueraient aussi, parce qu’en ce pays, le génie ça sert à nommer les écoles d’ingénieurs au service des vendeurs de ressources.
Le paradis à un sous la tonne, ça vous tente?

Je comprends tout ceux qui souhaitent la diminution des pouvoirs de l’État: avec le gouvernement que nous avons…

Comme toujours, la question essentielle: Cui Bono?
À qui ça profite? Aux élus, mais pas à ceux qu’ils représentent. Grand temps de faire le ménage.

La vice-première ministre du Québec répète inlassablement qu’il faut arrêter de gouverner par moratoire. Il me semble que le moratoire sert à stopper les actions en attendant, soit d’y voir plus clair, ou soit qu’une situation se soit stabilisée.

Le moratoire est nécessaire, dans le cas des gaz de schistes car l’actuel gouvernement québécois, celui de Charest, n’a eu ni la clairvoyance ni le courage de prendre les mesures nécessaires pour gérer adéquatement ce dossier.

En fait c’est comme si ce gouvernement, celui de Charest, s’était empressé d’accorder des droits d’exploration à des entreprises privées en dissimulant les problèmes qui s’en suivraient.

Au lieu de prévoir, comme c’est le rôle d’un gouvernement honnête et compétant, le présent gouvernement, celui de Charest, a attendu qu’il soit trop tard pour agir.

Le présent gouvernement, celui de Charest, en plus de gaspiller des millions pour une commission qui va pondre un rapport déjà écrit et qui ne sera autre chose qu’une queue de poisson, nous fait perdre des milliards de dollars par son imprévoyance et sa mauvaise volonté. En plus il place une grande partie des citoyens, qu’il se devrait de protéger, dans une insécurité qu’il se dit incapable aujourd’hui de lever. C’était son rôle de prévoir mais il a préféré fermer les yeux comme il ferme encore les yeux sur la corruption généralisée qui sévit au Québec.

Rarement aurons-nous vu un gouvernement aussi incompétent et corrompu.

«Malheureusement, nos politiciens sont soit incompétents, soit corrompus. Quelquefois les deux en même temps, le même jour.
[Woody Allen]

Je dénonce la province socialiste de la Colombie-Britannique qui exploite de façon éhonté les entreprises qui devront ainsi peiner à faire des bénéfices record cette année.

Devant un tel désastre de gouvernance du Québec depuis Lucien Bouchard, je souhaite ardemment qu’un Joseph Facal ou un leader de sa trempe devienne, le plus tôt possible, le prochain ou la prochaine premier (ère) ministre du Québec.

Mis `aprt l’éolien, la gaz, le pétrole et les minéraux ne sont pas des ressources renouvelable. Donc, chaque dollars perdu au niveau de licence d’exploration ou de redevance d’exploitation est un dollars perdu à jamais.

À M. Lisé, Attendez de voir el klondike déferler sur l’énergie hydrolien (courant marin, courant de rivière, marée, houle,) et là encore l’exclusion des comapgnie Québecoise. Je prédis que d’ici 5 ans le Québec bradera ces ressources à prix dérisoire. Et que d’ici 10 ans la population sera mise devant un fait accompli.

Et certains dogmatistes de geindre hypocritement que l’état québécois nuit à l’entreprise privée !

Ce gouvernement fera-t-il de nous les dindons de la farce comme Duplessis le fut avec la vente du fer a 1 sous la tonne ? Ce gouvernement libéral de Jean Charest se comporte comme un parfait imbécile et sa précipitation a remplir sa caisse électorale est indécente et se fait au dépend du bien et des besoins de sa population québécoise ….. C’est une vraie honte et il faut jeter ce gouvernement a coup de pied au cul ……

Votre article est très éclairant,que dire de plus!
Ce gouvernement a été détourné de sa vocation première qui est de servir l’intérêt des Québécois par une bande de requins qui engraissent le parti Libéral en attendant les retours d’ascenseur.

C’était d’aillieurs très éclairant la semaine dernière de voir Alain Dubuc de La Presse défendre les intérêts de son maître en prétextant que ceux qui préconisent la nationalisation de l’exploitation des gazs de schiste étaient des nostalgiques des années 60.
On peut lui rétorquer que se mettre au niveau des années 60 c’est encore évoluer de trente ans par rapport à la situation actuelle qui nous plonge dans les années Duplessis comme vous le dites si bien.

Un exemple tiré d’un article de Jean-Robert Sanafaçon du journal Le Devoir démontre bien d’aillieurs l’incompétence crasse,le laxisme et la veulerie d’un gouvernement qui devrait avoir honte de se comporter ainsi en 2010.

« Dans son dernier budget, le ministre Raymond Bachand a inscrit des revenus supplémentaires d’à peine 57 millions en 2012-2013 sur une valeur d’exploitation du minerai qui dépassera sûrement les 5 à 6 milliards de dollars! Pour une minière comme Osisko, qui creuse une mine géante à ciel ouvert en plein village de Malartic, les changements feront porter les redevances versées aux Québécois de 68 à 88 millions de dollars pour toute la durée du projet alors que les actionnaires se seront partagé plus d’un milliard net! Une sinistre farce qui explique le titre de paradis des sociétés minières décerné par l’Institut Fraser, le plus servile des lobbys d’entreprises au pays! »

http://www.myvirtualpaper.com//script/getArticle.php?uid=f3f3d43677

Les libéraux font mains basses sur notre pétrole et notre gaz. C’était très clair depuis un bon moment déjà. Et cela aurait du faire partie de la campagne électorale de décembre 2008:

http://www.vigile.net/Les-Liberaux-font-mains-basses-sur

Dans le domaine des politiques énergétique, Jean Charest a traversé la ligne rouge, celle de la corruption à la trahison de l’intérêt nationale, sans que ni les médias. À l’époque du « Scandale du gaz » en 1958, Le Devoir qualifiait Duplessis de Roi nègre; quand n’est il de notre nouveau Roi nègre Charest ?

La servilité du gouvernement Charest au niveau de
l’éolien, du gaz de schsite, du pétrole et éventuellement au niveau de l’exploitation commerciale de notre eau potable s’inscrit
parfaitement dans ce que je qualifie de la triple logique libérale

1. Contrôler le niveau de richesse de l’état Québecois

Si l’état Québecois devient trop riche, l’option souverainiste pourrait devenir trop attrayante pour les nombreux nationalistes mous qui ne sont pas encore souverainistes pour des raisons économiques.

Unité nationale oblige, le Québec doit demeurer à tout prix, sous la houlette d’Ottawa et avec un
minimum d’autonomie sur le plan financier.

Dans les fait, si le Quéebec était sur le plan économique l’équivalent de l’Alberta, nous serions
indépendants depuis plusieurs années.

2. Maximiser les revenus des entreprises privées

Selon la même logique libérale, l’argent doit donc aller aux entreprises et celles-ci doivent bénéficier d’un maximum de possibilités pour maximiser, à outrance, leurs revenus au détriment
du fond consolidé du Gouvernement du Québec.

Ces entreprises remercient pas la suite les libéraux en étant :

– De généreux donateurs au Parti Libéral Du
Québec ;
et
– Un magnifique “pool” d’emplois hautement
rémunérés pour les tinamis du parti, les
organisateurs politiques, les chefs de cabinet
et les députés et ministres libéraux qui
décident de quitter la vie politique.

3. En cacher un maximum à la population du Québec.

Selon la même logique, il est impératif pour les libéraux d’en cacher un maximum à la population québecoise.

Si il y a des fuites, le PLQ réagira à la pièce et au compte goutte dans un mode “dammage control” avec l’aide de firmes de relations publiques inféodées au PLQ pour, supposément, limiter les dégats.

Guy LeVasseur
Rimouski

Ce qui est triste c’est qu’avec un moratoire nous pouvons nous attendre à devoir payer des pénalités. Si le gouvernement est incompétent ou véreux, les entreprises ont de bons avocats en plus d’avoir versé de bonnes contributions aux divers partis politiques.

@Benton
Vous écrivez :
«Je dénonce la province socialiste de la Colombie-Britannique qui exploite de façon éhonté les entreprises qui devront ainsi peiner à faire des bénéfices record cette année.»

Êtes-vous sérieux ou est-ce une farce ?

«L’humour est la forme la plus saine de lucidité.»
[Jacques Brel]

Merci pour résumer aussi clairement cette braderie invraisemblable qui me désespère tout à fait. Avons-nous fait une révolution tranquille pour en arriver là?
Le silence de la majorité silencieuse est décourageant. Plus personne ne peut prétendre ignorer la situation. Et pourtant personne ne prend cela au sérieux.
Le clou du cerceuil de notre autonomie: le silence étourdissant du PQ. Si le principal parti d’opposition est aussi tiède, où est l’espoir?
Je suis content d’avoir 69 ans. Je ne connaîtrai pas la fin de cette bien triste histoire.

Question à tous les hypocrites ici: si le Québec obtenaient les mêmes redevances que la C-B, diriez-vous oui au projet du gaz de schiste?

@Guy LeVasseur
Petite remarque : on doit écrire «fonds» ( avec un s)dans l’expression « fonds consolidé … »

Mais je suis bien d’accord avec votre analyse. Quoique au point 2) j’ajouterais les amis du parti aux entreprises privées.

La gang à Charest sent le bâteaux des commandites des fédéralistes chavirer alors ils s’empressent de quiter Québec pour envahir l’entreprise privée étrangère qui dépossède le Québec .
Une enquête publique est essentielle concernant toutes nos richesses naturelles et la complicité du gouvernement Charest pour que ces vols de matières premières soient possibles

Bref, bonne nouvelle pour tous ceux qui croient que l’exploitation des ressources naturelles (par les autres) est source d’enrichissement.(ironie)

Le pire, est que les partisans de brader les gaz de schiste (gouvernement libéral en tête) n’ont qu’un seul exemple d’exploitation de ressources naturelles réussi (pour les Québécois): Hydro-Québec! Le pire exemple à donner, puisque c’est le seul où l’exploitation a été faite par les Québécois pour les Québécois, toutes les autres exploitations de ressources naturelles étant laissées aux grandes minières (qui ne sont ni plus ni moins que des pillards organisés) et ne rapportant que des « pinottes » aux Québécois qui, en plus, sont pris avec les conséquences environnementales et sociales une fois les sites fermés.

M.Lisée, vous avez raison de souligner cet article de La Presse.
@ Guy LeVasseur
Excellente analyse!

Duplessis avait l’excuse qu’il avait des sites à ce moment là plus facile exploiter mais aujourd’hui c’est une course à trouver toujours plus de sites exploitables dans des endroits toujours plus loin et difficile d’accès. Les grandes minières et pétrolières vendent de plus en plus chère le minerais et le pétrole, par la même occasion de plus en plus de profit.

Rémi.Net

L’État québécois devrait percevoir au moins 51% des profits reliés à l’éolien et au gaz de schiste et autres pétroles.

@Denis Drouin

En fait, j’ai été momentanément possédé… mais je vais bientôt être dépossédé, comme tout les québécois!

«L’humour est la forme la plus saine de lucidité.»
[Jacques Brel]

Lucien « lucide » Bouchard doit être l’exception qui confirme la règle!

DonFlamenco :
septembre 7, 2010 à 9:38
Question à tous les hypocrites ici: si le Québec obtenaient les mêmes redevances que la C-B, diriez-vous oui au projet du gaz de schiste?
– – – – – – – – –
Ou vous êtes de mauvaise foi, ou vous ne comprenez pas ce qui se dit et s’écrit.

C’est justement sur l’encadrement de cette exploitation et les redevances à payer au Québec que porte le billet !

Bon réveil.

@don flamenco
Question à tous les hypocrites ici: si le Québec obtenaient les mêmes redevances que la C-B, diriez-vous oui au projet du gaz de schiste?
___________
Probablement que oui ,après s’être assuré que son exploitation est sécuritaire et qu’elle ne menace pas les populations avoisinantes des sites d’exploitation.
En plus on aurait moins l’impression d’être les dindons de la farce que présentement!

@DonFlamenco: Probablement, oui, que les gens se plaindraient moins si le Québec avait les mêmes redevances qu’en Colombie-Britannique. Mais ce n’est pas par hypocrisie. Je crois que la plupart des gens sont pour l’exploitation, mais à condition:

1) de ne pas se faire entuber
2) que l’exploitation soit sécuritaire

Malheureusement, le gouvernement semble incapable de garantir ces deux conditions. On ne peut pas se fier aux compagnies non plus. Elles sont là pour faire des profits, et c’est normal. S’il leur en coûte, disons, 100 millions pour un puits ou 120 millions pour un puits moins polluants, elles vont toujours choisir la première option.

Au gouvernement de réglementer. Il peut même aider pour l’exploitation, question de connaître le potentiel et de mieux pouvoir négocier les redevances!

QUOI???

La grosse méchante Presse de l’Empire fédéraliste Gesca est revenu dans les bonnes grâces des séparatistes???

Eh ben…

Plusieurs éléments sont très inquiétants pour l’avenir durable du Québec. Premièrement, la manière de faire du gouvernement. Demander une audience du BAPE pour lui demander comment faire et non si le faire est absurde. C’est comme pour le projet minier Malartic: pendant les audiences publiques, les maisons se faisaient déménager à l’extérieur: bonjour la transparence…

Deuxièmement, la perte de contrôle de nos ressources. André Caillé me fait bien rire quand ils mentionnent que l’exploitation des gaz de schiste enrichira les Québécois. Des redevances ridicules, une main-d’œuvre spécialisée provenant de l’extérieur et des cies minières qui n’ont rien de québécoises.

Troisièmement, oui le gouvernement semble plus ouvert aux demandes des riches minières qu’à celles de ses citoyens. Il n’en fait aucun doute. Cependant, où est l’opposition? la mobilisation? Il y a certes une grogne mais elle ne se manifeste que derrière des écrans d’ordis… rien pour inquiéter le gouvernement.

Mandat du BAPE: « Considérant la volonté du Gouvernement de mettre en valeur, dans le respect du développement durable, de l’environnement et des communautés concernées, les hydrocarbures présent sur son territoire… »

C’est une immense blague… un des principes de la loi québécoise sur le développement durable est celui de la précaution…

Pu capable.

Le Québec est à moitié mort.

Je vous suggère deux lien.

Le premier fait un portrait rapide, mais efficace, de la situation actuelle avec les gaz de schiste:
http://www.vigile.net/Le-bras-dans-le-tordeur

Le deuxième vous permettra de voir le docu Gasland en une dizaine de minutes, grâce à un montage « résumé »
http://dai.ly/9jA1J4

Il ne reste plus que la rue et la grève. Sans ça, le Québec est foutu, kaput, finito tutto…

M. Lisée,

Est-ce possible d’avoir un aperçu des modèles d’affaires qu’appliquent les gouvernements en matière fiscale, d’imposition et de réglementation sur leurs exploitations pétrolières et gazières? La Norvège semble constituer un cas intéressant.

Le gouvernement du Québec pourrait s’en inspirer et se rattraper sur le faible produit perçu de la vente des permis en prélevant une fort importante taxe (approx 50%) sur le chiffre d’affaires des exploitants. Le Québec devra aussi appliquer un cadre reglementaire qui annule ses externalités négatives sur toute activité économique et sociale atteinte.
Paul-André Dupuis

@ 17DonFlamenco :
septembre 7, 2010 à 9:38
Question à tous les hypocrites ici: si le Québec obtenaient les mêmes redevances que la C-B, diriez-vous oui au projet du gaz de schiste? »

Je dirais NON.

À mon avis tous les hydrocarbures du Québec auraient dû être exploités par Hydro Québec spécialiste en énergie et sa distribution.

L’expertise était déjà ici depuis les années 60 et il y même des foreuses exploitées par des Québécois.

Il faut noter que les Québécois, à partir de rien, sont devenus des experts mondiaux pour l’hydro et qu’ils ont enseigné à la planète à transporter l’électricité.

Aujourd’hui avec plus de connaissances, plus de moyens, ils auraient étés parfaitement capable d’exploiter les hydrocarbures, mais quelques malhonnêtes se sont faufilés pour tout donner.

Bonjour Monsieur Lisée, dans les deux cas (les gaz de schiste et le gisement Old Harry au large des îles de la Madeleine) il y a surtout une chose à déplorer: voilà que les Québécéois sont traités comme des caves, pas comme des citoyens. Les deux dossiers avancent à reculons – on part du principe qu’un gouvernement (du Québec comme de Terre-Neuve) peut émettre des permis à des compagnies privées pour explorer et selon le cas exploiter des ressources publiques, alors que cette activité peut menacer d’autres ressources publiques (les nappes phréatiques; les pêches; l’environnement du golfe du St-Laurent), sans aucune consultation au préalable avec le public. Même la décision du gouvernement Charest de renvoyer le dossier des gaz de schiste au BAPE vise un objectif bien clair: en légitimer l’exploitation au plus sacrant, et non pas analyser de façon objective les impacts potentiels pour notre environnement. Déclarons un moratoire; laissons expirer les permis actuels; prenons le temps de réfléchir entre citoyens, de paire avec des élus qui nous respectent, sur la pertinence d’exploiter des gaz de schiste dans des zones urbaines et agricoles. Quant au gisement Old Harry dans le golfe du St-Laurent, c’est bien beau un champ de pétrole ou de gaz en mer – mais des catastrophes se produisent. Le déversement plutôt cette année dans le golfe du Méxique coûtera à BP, en bout de ligne, au moins 28 milliards de dollars. Bonne journée! George Tombs

une cent la tonne,c’était à l’époque un bon accord avec les minières,surtout si on regarde ce que le quebec avait investi dans l’aventure,parce que quand sidbec notre société à nous qui exploitait ces mêmes mines,il endettait les autres générations de plusieurs dizaines de dolars par tonnne produite.(voir raport financier de notre société d’états fin année 70 début 80)mais quand on est de cette école pour qui poluer sur le bras des autres générations est un art de vivre,on trouve des divertions ex. gaz de schisme pour garder tout nos polueurs voleurs sur les routes du quebec,avec tout ce pétrole importé auquel la très grande majorité ont aucunement les moyens d’acheter.Quand on vit dans un pays pauvre,on vit en pauvre et non comme des lâches et des voyous, mais le problème ces polueurs font parti de ces comités d’environement,de moratoire en vrai imposteur.

L’économie d’abord, OUI… c’est ça que ça donne.

Maintenant on sait ce que ça donne de voter pour quelqu’un qui risquait d’égaler le record de Duplessis avant la dernière élection provinciale, en terme de longévité: on revient en arrière jusque dans la Grande Noirceur. Hydro-Québec en prime!

Non seulement on ne voit rien, mais en plus on est aveuglé par la lumière.

Avant on ne voyait rien parce que l’information ne circulait pas et que tout le monde connaissait tout le monde dans chaque village; maintenant on est aveuglé par une source d’information éblouissante qui va jusqu’à nous faire oublier que nous vivons ensemble dans la même société distincte.

D’ailleurs, s’il y a une chose d’intéressante avec les médias sociaux, c’est qu’ils permettent de croire qu’ils feront pour le Québec ce que la télé, la radio a fait pour Lévesque.

Devenir maître chez nous en prenant conscience de notre nombre et de notre désir de changement d’un coup sec.

Une deuxième révolution tranquille avec ça? Non, une vision plus lucide de la politique et une manière plus solidaire de faire de la politique.

Non, monsieur Lisée, si René Lévesque vivait aujourd’hui, il serait en train de nous dire que si le passé est garant de l’avenir, l’obscurité ne dure pas très longtemps au Québec et les erreurs irréparables, ça n’exitent pas.

Impossible n’est pas français, comme dirait l’Autre. 😉

Aberrant la manière qu’on est gouverné par des minables sans talent au Québec. Sans parler du laxisme.

J’en ai ma claque de ce gouvernement. J’aimerais pouvoir voter pour un groupe qui a des idéaux pour la nation québécoise, tel un René Lévesque.
Je sais…je rêve en couleur.

Le gaz de schiste, comme l’éolien…
Vous avez tout à fait raison, M. Lisée. Dans Chaudière-Appalaches, (projets de l’Érable et Les Moulins) on brade l’éolien pour 98% des profits au privé, 1% aux propriétaires fonciers, et moins d’un pour cent aux municipalités. Et ce, en prenant en otage la moitié des citoyens qui s’opposent à la conversion de leur territoire habité en mégaparcs éoliens. Citoyens qui, en plus de n’avoir jamais été consultés par leurs municipalités, doivent débourser les recours judiciaires pour faire valoir leurs droits devant les tribunaux. Tout cela avec la bénédiction de notre député-ministre, qui fait actuellement des ronds de jambe devant une commission pour prêcher la notion d’éthique aux municipalités. Et pour dorer la pilule, non devrons financer collectivement l’écart entre le coût de production et le prix de vente de l’énergie éolienne, si ces projets passent par décrets. Régionalement, ces projets entraînent en outre la baisse de la valeur immobilière dés résidences affectées par la proximité des complexes projetés. On se demande, après cela, pourquoi les citoyens deviennent cyniques face à la politique. Je n’en ai aucune idée…

Suite à mon commentaire # 6, je souhaite ardemment qu’un leader d’aussi grande valeur,

aussi réaliste et aussi qualifié et doué pour la gouvernance de la chose publique, dans notre monde multi ou pluriculturel d’aujourd’hui,

que Joseph Facal ou Lucien Bouchard,

accepte, dans un très proche avenir, de devenir le prochain candidat, au poste de premier ministre du Québec à la tête du véhicule politique de son choix, si petit et si présentement dépourvu de structures et de moyens puisse-t-il être.

Il existe présentement un grand vide politique au Québec qu’un petit parti pourrait rapidement combler avec un leader doué, solidement épaulé par une équipe de leaders locaux dévoués et loyaux.

En lisant l’article de Charles Côté de La Presse samedi dernier, il m’est venu en tête le même personnage que mentionnez i.e. Maurice Duplessis et toute la magouille l’entourant: décisions prises en catimini, députés tenus dans le secret sous peine d’être exclus etc. Ce qui m’a doublement étonné, pour ne pas dire estomaqué, c’est d’y voir la carte du Québec gazier qui trace déjà tous les puits et toutes les régions de forages déjà attribuées aux multinationales(dont très peu aux québécois comme M.Lemaire et Cie). Maintenant que l’on mandate le BAPE pour obtenir une bénédiction (encore que son mandat est très limité!) les dés sont déjà joués sans que les québécois n’aient été invités à la table. Il s’agit pourtant de notre sous-sol, et qui nous appartient, et qu’on va venir siphonner sans le moindre débat ni consultation. Nous n’aurions pas eu l’expertise que tout cela aurait été compréhensible, mais ce n’est pas le cas. Je m’adresse autant aux députés de toutes allégeances qu’aux journalistes: Comment se fait-il qu’historiquement le Québec soit allé en élection à chaque grande décision sur notre avenir énergétique mais que pour le gaz de schiste dont est rempli notre sous-sol nous n’en ayons jamais entendu parlé avant que la tarte soit déjà toute distribuée?

@ Guy Levasseur de Rimouski : votre commentaire # 12

BRAVO, VOUS AVEZ TOUT COMPRIS, et vous l’exprimez très clairement,

ET J’AJOUTERAIS en 4. : noyer, réduire et faire disparaître le plus possible et le plus rapidement possible le fait français à Montréal et graduellement à la grandeur du Québec par la politique multiculruraliste d’immigration canadienne appliquée comme telle au Québec par le gouvernement de John James (Jean) Charest, qui travaille sans relâche depuis son élection en 2003 à remplir la mission qu’il s’était assigné en prenant la direction du PLQ.

Il ne faudrait pas oublier l’eau aussi. Pepsi et d’autres rapaces nous vendent de 3 à 6 dollars le litre de l’eau du robinet de Montréal qu’ils paient 0,1 cent le litre et qu’ils mettent dans des bouteilles polluantes. Ils vendent l’eau du robinet de trois-mille à six-mille fois plus cher en nous faisant croire qu’elle est bien meilleure, alors qu’elle est pleine de bactéries dès que les bouteilles sont exposées à la lumière trop longtemps. En fait de capitalisme débridé et irresponsable, il est difficile de faire pire. Qui croit encore en la sagesse immanente des lois du marché?

Lisez ceci; c »est révoltant.

http://www.ledevoir.com/politique/montreal/295678/une-guerre-de-l-eau-a-montreal

Charest est en ce moment à livrer toute la vallée du St Laurent à l’entreprise privé pour l’exploitation gazière. Je crois que c’est un véritable coup fourré fait au Québec.Il faut arrêter ce projet d’exploitation qui n’a aucun sens.N’oublions jamais que Charest faisait et fait toujours parti du plan »b »concocté par Ottawa.

Chaque fois qu’on compare le Québec à l’Alberta, on se fait presque toujours répondre par les gauchistes que la comparaison ne tient pas parce qu’il y a du pétrole en Alberta.

J’ai toujours trouvé cette excuse ridicule parce que si les sables bitumineux s’étaient trouvé au Québec, on aurait été trop bête pour être capable de s’enrichir avec cette ressource.

L’histoire me donne raison avec le gaz de shale. On parle déjà de scrapper cette manne avec une nationalisation ou un moratoire.

@David

Libre à vous de comparer les pommes avec des tomates.

Pour le gaz, on ne scrappe rien, pour la nationnalisation, (?!?!?) Hydro-Québec est un bon exemple… sauf lorsqu’elle délègue l’éolien au privé!
Pour le moratoire, on ne scrappe encore rien, le gaz étant toujours là!

Pour le reste, ce que je trouve bête, c’est de croire que ses semblables sont bêtes!

Comme dirait l’autre, la droite, ça passe encore, mais les dretteux…
Ça injecte des tonnes d’info à saveur d’eau ainsi des infos toxiques et ça sort d’importe comment… comme du gaz de shale!

«L’histoire me donne raison avec le gaz de shale. On parle déjà de scrapper cette manne avec une nationalisation ou un moratoire.» >> David
– – – – – – –

C’est simpliste, votre compréhension de la situation.

Monsieur Lisée, coment se fait-il que le gouvernement puisse prendre des décisions si importantes pour l’avenir de notre province sans consulter la population, ou au moins, sans la mettre au courant? Que nous bradions nos richesses comme des niaiseux est extrêmement sérieux et ceux qui prennent de telles décisions devraient être dénoncés, car on ne me fera jamais croire qu’ils sont assez fous pour accepter de telles conditions si cela ne les avantage pas d’une façon très sérieuse. Faut-il que nous ayions été dressés à dire oui en toutes circonstances à l’autorité pour en être arrivés à laisser passer tous les scandales qui sont dénoncés depuis des années sans que nous nous insurgions en masse !

N’oublions pas que Charest n’est pas un libéral de pensée, c’est un conservateur libertarien qui a accepté à un moment opportun de porter le costume libéral pour atteindre ses fins.

Lui et Harper forment un beau tandem.

Charest critique Harper à l’occasion et feint de ne pas toujours être de son avis pour ne pas avoir l’air de toujours marcher main dans la main avec lui, mais ne nous trompons pas, ils sont de la même eau et mangent à tous les râteliers qui les accommodes.

Et avec le Bloc québécois à Ottawa, qui ramasse et neutralise la plus grande partie du vote du Québec et Ignatieff à la tête du parti libéral, Harper et ses acolytes n’ont rien à craindre, ce n’est pas demain que les libéraux fédéraux prendront le pouvoir.

1) Quel leader se manifestera au Québec et quel parti choisira-t-il pour combler l’important vide politique existant ?

2) À quel parti les québécois accorderont-ils alors leur vote au Québec et au fédéral ?

Ce sont des questions plus importantes, il me semble, que la venue des Nordiques à Québec, vous ne pensez pas ?

Correction à mon commentaire précédent :

…et mangent à tous les râteliers qui les accomodeNT

Je suis entièrement d’accord avec vous. Je trouve désolant qu’en 2010, le premier ministre du Québec puisse rester aveugle, avec un discours démagogique en prime, donne à qui veut les richesses du patrimoine sans compensation. Et, surtout en tentant de réduire l’importance des effets notifs pour le et la nature. Une fois la contamination sera trop avancée pour être corrigée, qu’arrivera-t-il de l’agricultre (toute la vallée du St-Laurent)? Or tout le monde sait qu’il ne peut avoir de vie sans agricultre. René Lévesque va mourrir une Xième fois.

@Claude Pelletier

Force d’admettre que Charest a une forte présence au sein du parti Libéral et qu’il a fortement réorienté l’idéologie du parti. Sous sa gouverne, les finances du parti n’ont jamais été aussi bonne. Le pouvoir de l’argent.

Le problème, c’est que lui et ces ministres semblent passer le plus claire de leur temps a gérer le parti (et leurs avenirs personnelles) que gérer la province….

Comment ce fait-il que rien ne se passe pour les faire partir. Dehors les libéraux ça presse. Une grève générale serait une bonne solution. vite faite bien fait.

@ Benton

Explique alors comment l’Alberta a pu devenir riche en confiant son pétrole au privé ?

En quoi Hydro-Québec est un bon exemple, le gaspillage dans cette vache sacrée est sans fin, c’est facile de faire de l’argent dans un situation de monopole total.

Comme le disait la ministre Normandeau, cela fait 5 ans que le Gouvernement a émis une directive? a énoncé une politique favorables aux gaz de schistes. On en entend parler aujourd’hui. Pendant ces cinq ans le gouvernement aurait pu mener les études nécessaires à l’encadrement de cette exploitation, il a préféré se taire, pourquoi?
Hypothèse un :
– Son habituelle incurie
– Pour favoriser le privé avant que l’alerte ne soit donnée par les méchants écologistes
– Idem, pour favoriser les amis du partis

Il y a peut-être une dernière raison, si les revenus des gaz de schistes aurait été connus, peux-être que les réformes de droite contenus dans le budget auraient passés plus difficillement : on aurait pu alléguer que des revenus supplémentaires viendraient combler le déficit. Chose certaine, le déficit actuel est une résultante de l’incurie du gouvernement, de son aveuglement face au développeurs privés et de ses accointances.
Il est curieux dans ce contexte d’aveuglement et de faveurs donnés au secteur privé de voir qu’une étude justement conclue que le Colisée doit être construit par des fonds publics, parce que sa rentabilité ne peut-être assurée par le privé. Il en coutera 200$ millions au gouvernement. C’est exactement le chiffre avancé par Caillé sur les frais engagés par l’industrie privé pour l’exploration des gaz de schistes. C’est le montant nécessaire à la nationalistation des gaz de schistes! Un deux cent million qui rapporterait des milliards directement au gouvernement et à nous, au lieu du déficit structurel d’un nouveau colisée. Abérrant!

@David

L’Alberta vit au jour le jour. Le baril à $100, c’est meilleur, à $40, ont coupe partout…
Heureusement pour l’Alberta depuis un bout, toute les politiques fédérales vont dans le sens de l’Alberta. (Exemple: subvention aux pétrolières…)

Pour le reste, avec les sables bitumineux, facile de refiler la facture au autres.

Pour le gaspillage, si vous croyez que dans le privé, il n’y en a pas, réveillez-vous!

John James Charest nous a endormi de la belle façon et, sans que nous nous en rendions compte, nous a dépouillé de nos ressources, de notre dignité et nous a fait reculer à l’ère de Duplessis.

Il a des talents ce Charest là. Il ne les met pas nécessairement au profit des citoyens du Québec, mais il travaille pas mal fort dans le sien.

C’est juste qu’il n’occupe pas le bon poste, comme premier ministre du Québec du moins, pour travailler presqu’exclusivement dans son intérêt de politicien conservateur libertarien de carrière, comme il le fait depuis son élection en 2003.

Quant à madame Marois. elle commence peut-être à réaliser, un peu sur le tard, mais il n’est jamais trop tard, qu’elle n’a ni l’autorité, ni la maîtrise suffisante de la langue universelle qu’est devenu l’anglais, ni les qualités de leader dont le Québec a un très urgent besoin,

et que le temps est probablement venu pour elle de tirer sa révérence, de démissionner de ses postes de chef du PQ et de député et de quitter complètement la politique, pour laisser le champ totalement libre à l’avènement d’un Joseph Facal ou d’un candidat ou candidate de sa trempe, qui a la formation, l’autorité morale, les qualités de leader et le »drive » requis pour diriger le PQ et le prochain gouvernement du Québec.

@ Benton

L’argument des subvention aux pétrolière en Alberta ne tient pas la route.

De 1997 à 2007, chaque Albertain a envoyé au fédéral 36 071$, pour une famille de 4 personnes (2 adultes, 2 enfants) cela représente 144 284$.

De 1997 à 2007, chaque Québécois a reçu au fédéral 5 864$, pour une famille de 4 personnes (2 adultes, 2 enfants) cela représente 23 456$.

Quel est la facture des sables bitumineux ? L’imaginaire réchauffement climatique des écologistes ?

Et quand le privé gaspille, il en subit les conséquences (sauf quand un gouvernement socialiste met en place une politique du too big to fail).

Quand l’État gaspille, décide simplement de piller les contribuables pour combler la différences.

L’agence américaine de protection de l’environnement (EPA) a demandé jeudi 9 septembre à neuf entreprises gazières, dont le géant de l’énergie Haliburton, de lui fournir le nom des produits chimiques utilisés dans l’extraction du gaz naturel par fracturation hydraulique, suspectée d’être une source de pollution. Voilà ce qu’il faut aussi faire au Québec!

Selon moi, un moratoire, ça urge! La rapidité d’exécution de l’industrie en phase exploratoire et »expérimentale? » dans certains cas qui utilisent différents produits chimiques toxique de fracturation hydraulique dans leur laboratoire québécois m’inquiète énormément. Cette technologie semble hors de suivi et rapport environnemental (qualité de l’eau près des site avant et après forage) et de compréhension au niveau des impacts environnementaux…

Or, afin d’assister ce BAPE qui n’ira sûrement pas au fond du puit, je vous conseille de pousser le dossier et d’informer les gens sur la réglementation actuelle pour les coffrages en béton des puits, les contaminants toxiques (produits chimiques spécifiques, métaux lourds, radioactifs?) et la manière dont on traite présentement (ou traitera) les matières résiduelles.

Les travaux du Dr Theo Colborn semblent être un bon point de départ très intéressant au niveau des données scientifiques recueillies. (voir http://www.endocrinedisruption.com/home.php )

Il y a plusieurs années déjà, personne ne redoutait les produits chimiques et toxiques utilisés dans le forage vertical. Depuis, des animaux d’élevage, des poissons sont morts et des maladies humaines ont été associées aux produits chimiques retrouvés près des sites de forage de gaz naturel. Les produits utilisés dans le processus de fracturation hydraulique ont été gardés comme grand secret industriel, des tueurs silencieux enlevant des familles leurs membres. Or, de nouvelles techniques dites non-conventionnelles étendent maintenant la portée de ces produits chimiques et ils pourraient se retrouver dans votre verre d’eau. Est-ce que votre eau a été testée pour ces contaminants? Probablement que non car vous ne savez pas quels sont-ils! Exigez donc de vos élus que les sources d’eau potable soient immédiatement et indépendamment testées pour les produits chimiques utilisés par l’industrie des gaz de schiste dans cette phase d’exploration, et cette industrie doit payer pour ces tests. Nous méritons la protection contre la pollution, personne d’autre ne protègera votre eau! Sinon, ça devrait être considéré comme un crime contre l’humanité selon moi, s’attaquer à nos crottes de fromage! En effet, qu’arrivera-t’il à notre eau, notre herbe, nos vaches, notre lait et nos crottes de fromage? (Le reste on s’en fout, la santé des gens etc… ce qui compte c’est la génération de la richesse hein! )

Enfin, exigez de vos élus que vous ne voulez qu’aucun produit chimique toxique ne soit utilisé dans le processus de forage.

Duplessis et le ROC (rest of Canada) doivent jubiler…
John Charest est le CHEVAL DE TROIE envoyé des stratèges du ROC pour asservir les Québecois. Quand il aura fini sa Job de fossoyeur, regardez-le bien filer à Ottawa comme ministre ou plutôt 1er ministre car les autres candidats ne valent pas cher la tonne là non plus!

GAZ DE SCHISTE

Comment peut-on se lancer dans un projet d’une telle importance avec pour conséquences les dangers imminents de la contamination des eaux souterraine et de la dégradation des terres de surface dédiées à l’agriculture depuis des générations ayant pour mémoire l’industrie porcine aux profits de l’exportation et du pris collectif sur la dégradation de l’environnement en est déjà un exemple et un avertissement.

Comment,OUI COMMENT…

EN pleine crise mondiale de l’EAU,
Des changements climatique et de ses effets connus et inconnus mais alarmant qui demandent des solutions et non
d’empirer notre situation.
De la crise ALIMENTAIRE déjà amorcée.

COMMENT osons-nous après l’expérience du déboisement aveugle et sauvage à l’allure d’un champ de bataille de collines et de montagnes entières mises à nues.

Quelle désolation que …de ce Majestueux Fleuve centre de notre naissance collective que nous avons rendu malade dans son essence et de sa Faune.

Oserons-nous en reconnaissance de notre héritage passé et de notre souci pour les prochaines générations leur léguer en SURPRIME un sous-sol contaminé ou l’eau de vie se sera transformée en un poison. Le bassin du St-Laurent qui est en fait un immense jardin représente un refuge inestimable à la crise de l’eau et de l’alimentaire qui nous attend.

VRAIMENT OU ALLONS-NOUS VRAIMENT ? ?

Sommes-nous FOUS!

@ Gérard M.A. Gatineau, votre commentaire # 59.

Je ne sais pas si Charest est un Cheval de Troie,

mais ceux qui l’ont placé à la tête du PLQ n’auraient pu, je crois, choisir un politicien plus doué, plus rusé et plus déterminé

pour asservir économiquement les québécois francophones en privatisant tout ce qu’il peut,

allant jusqu’à préparer la conversion et le remplacement de ministères complets par des agences quasi-indépendantes, comme il veut le faire dès la rentrée d’automne en confiant à toutes fins pratiques tous les pouvoirs et devoirs du Ministère du Revenu du Québec à l’Agence du Revenu, calquée sur l’Agence fédérale du Revenu :

http://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/projets-loi/projet-loi-107-39-1.html

et noyer très rapidement le fait français à Montréal et graduellement dans les régions en appliquant telle quelle au Québec la politique fédérale d’immigration multiculturaliste sans égard à la langue et à la culture de la société d’accueil qui est à ce jour francophone à plus de 80%.

Pour faire suite à mon commentaire précédent, le # 60 je crois.

Le lien suivant conduit au site du SFPQ (Syndicat de la Fonction Publique du Québec) qui présente »à la une » le mémoire étoffé et très articulé de Serge Roy, ex-président du SFPQ, sur le projet de loi # 107 créant l’Agence du Revenu du Québec en remplacement de l’actuel Ministère du Revenu du Québec, rien que ça :
http://www.sfpq.qc.ca/

M. Lisée donne le point de vue de la gauche nationaliste au Québec.

Mieux vaut un Québec pauvre et français qu’un Québec prospère et ouvert sur le monde.

@S:

Mon dieu! J’ignore sur quelle planète vous vivez pour balayer ainsi l’article du revers de la main sous prétexte de « point de vue de la gauche nationnaliste » et surtout, où allez vous chercher qu’en se vendant ainsi au moins offrant on arrive à être plus riches collectivement ???

Le seul cas des permis d’exploration: une différence de 4 milliards de dollars! C’est seulement MILLE fois plus! Si c’est sensé pour vous, je vais vous racheter votre char neuf à 20 piastres, ne vous inquiétez pas, vous serez ainsi riche et ouvert sur le monde ???

On le constate maintenant, les seuls accomplissements de la droite sont la corruption, les déficits et les crises économiques! Voyez plutôt ce qui arrive à nos voisins du sud après dix ans de la plus droite des droites !

Non mais franchement! (Ah et ne vous inquiétez pas, je ne suis pas un communiste. Je me fie à un petit quelque chose que les gens de la droite n’aiment pas beaucoup…. LES FAITS!)

Ceux qui critiquent Lisée devrait lire le livre d’un expert des énergies, Normand Mousseau. Dans son livre « La révolution des gaz de schiste », il montre clairement que le modèle québécois de gestion de l’énergie est typique du modèle des pays colonisés. Alors assez d’idéologie et regardons les faits, juste les faits. Et si vous n’aimez pas les faits, alors taisez-vous, car ça ne vous avantage pas !

Merci Monsieur Lisée, de nous faire comprendre jusqu’à quel point nous sommes une république de bananes, jusqu’à quel point nous sommes colonisés, incapables de mettre à la porte ceux qui nous exploitent sans pudeur et qui demeurent à la tête de notre gouvernement. Et avec leurs lucides, ils viennent nous moraliser en justifiant le dernier budget Bachand comme étant axé sur la santé économique du Québec. Hum!

Nous pourrions récupérer des milliards dans l’exploitation de nos ressources. Nous pourrions aussi récupérer des milliards dans les contrats frauduleux. Cou donc! Notre gouvernement Charest actuel, ça ressemble à une véritable mafia!

Décidément, ça nous prendra un changement très profond de direction ici au Québec. Nous sommes entourés de vendus opportunistes.

Il faut le mentionner très fort. Si j’ai bien lu, l’écart est de l’ordre de mille fois mieux payé pour l’exploitation ailleurs en Colombie Britanique.

En affaire, dans un processus de soumission, là où on sait que les entreprises soumissionnaires sont comparables, si on observe un écart étant 10 fois moindre pour certains soumissionnaires, alors que la variation pour les autres est beaucoup moindre, il y a tout lieu de se demander pourquoi cet écart déjà énorme. Ici, on parle de mille fois!

On ne peut conclure face à des écarts aussi marqués à une collusion entre divers intervenants. Ça devient carrément de l’exploitation et de la fraude. Dans ce cas, à la lumière des chiffres avancés ici, il y aurait lieu de conclure que le contrat est vicié et non valide. De toute évidence, on doit mettre des avocats sur ce dossier, et non, pas Lucien Bouchard!

Une autre possibilité, serait d’expliquer cet écart fantastique par le fait qu’il n’y a pas assez de compétiteurs, s’il s’agit d’un cas de presque monopole pour l’exploitation minière ou des gaz de schiste, il me semble que des lois antitrust devrait rendre les contrats actuels au Québec inapplicables, d’où la nécessité de les rouvrir.

La fixation des prix dans un contexte de trust est illégale, car il s’agit d’une collusion punissable par la loi. Ici au Québec, si on veut que ça bouge, nous devrons entreprendre un recours collectif, car il en va de la santé de l’économie québécoise dans son ensemble.