Suggestion de lecture: le piège du secret dans le dossier des F-35

Une seule suggestion cette semaine: un texte de Don Lenihan, vice-président (engagement) du Forum des politiques publiques, paru sur le site d’iPolitics. Lenihan tente d’explique comment le gouvernement s’est laissé piéger par sa manie du secret dans le dossier des F-35. Tout commence, dit-il, par un ministre inexpérimenté captif du savoir de ses conseillers militaires qui profitent de leur position de force pour faire pencher la balance dans le sens qu’ils souhaitent. Tout n’est pas dit. Puis le ministre agit de même avec le cabinet parce que c’est l’information qu’il maîtrise. Le secret devient la règle, ce qui est une erreur car un ministre et un gouvernement doivent rendre des comptes. Quand ils s’y refusent, ils suscitent la méfiance. Un texte intéressant sur la façon dont les rouages du gouvernement peuvent s’enliser.

 

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L’entourage de M. Harper a toujours favorisé le contrôle, le secret, voir la désinformation, les demies vérités et parfois le mensonge tout simplement.

L’entourage de M. Harper déteste rendre compte, peu importe le forum. Que ce soit la Chambre des communes, les comités, les conférences de presse.

L’entourage de M. harper déteste répondre à toute question sur la gestion du pays. On a été élus, laissez-nous tranquilles.

De tout temps les militaires Canadiens ont souhaité ce qu’il y avait de mieux, (il y en avait dans ma famille…) Le raisonnable n’est jamais suggéré en premier. Toujours la Cadillac. Pourquoi pas?

Mais à cela s’ajoute le désir insensé de M. Harper de jouer dans la cours des grands : USA, France, Angleterre, Allemagne. Cette obsession maladive (pléonasme) n’a rien arrangé dans ce dossier des F-35.

Aller au devant des désirs de Washington fait aussi parti de son désordre émotif. Les Canadiens n’ont jamais demandé pareil comportement. Nous étions très heureux de jouer les seconds violons avec nos F-18.

Le cabinet Harper représente un beau cas pour le présent et pour l’histoire. On va en écrire des livres sur cette époque. Ah! ça oui.