Suggestions de lectures : richesse, démocratie et tissu social

Le temps des Fêtes venant de se terminer, pourquoi ne pas s’offrir une petite réflexion sur le partage de la richesse ?

Le temps des Fêtes venant de se terminer, pourquoi ne pas s’offrir une petite réflexion sur le partage de la richesse ? (Et oui, un de mes thèmes favoris.)

Voici un premier texte du Dr. Ryan Meili, paru sur le site National Newswatch. M. Meili rappelle que les gouvernements ne peuvent se contenter de miser sur la croissance économique pour combattre la pauvreté. Ils doivent aussi avoir un plan.

Le second est un lien vers l’étude (en anglais) du Centre canadien de politiques alternatives sur l’écart toujours plus indécent qui existe entre les revenus des plus riches PDG canadiens et ceux du travailleur canadien moyen.

Dans un tout autre registre, le sondeur Frank Graves, d’Ekos Research, propose une analyse de l’état de santé de notre démocratie à partir d’une enquête d’opinion qu’il a faite sur le sujet.

Il en tire un constat mi-figue, mi-raisin. La majorité des Canadiens s’inquiètent vraiment de la situation, dit-il. Plus éduqués, ils refusent de se laisser berner. Mais la perte de confiance, l’érosion de la cohésion sociale et le désengagement d’un nombre croissant de citoyens représentent une véritable menace, poursuit-il, soit celle de la perte de légitimité de nos institutions et de la démocratie elle-même.

Finalement, le journaliste Michael Valpy, du Toronto Star, a profité d’une bourse d’étude en politiques publiques de la Fondation Atkinson pour analyser le tissu social canadien, en constater les déchirures, identifier ceux qui en souffrent le plus et proposer des solutions. Ce lien vous mènera vers son dernier texte sur le sujet, mais vous y trouverez d’autres liens vers des articles sur le même thème.

Bonne lecture et bonne année !

Dans la même catégorie
Boutique Voir & L'actualité

Obtenez jusqu’à 40% de plus pour votre prochaine sortie

1 commentaire
Les commentaires sont fermés.

Je trouve ça drôle que tout à coup on semble s’intéresser à l’état de nos démocratie quand des partis de droite sont au pouvoir. Pour un parti de droite appliquer son programme politique semble illégitime, il faudrait qu’il soit toujours en train d’adoucir ses positions quand il est au pouvoir. Alors que les partis de gauches qui appliquent leur programme, on applaudi et on dit qu’ils ont des convictions (à une petite échelle voir Ferendez à Montréal). Alors que pour moi, la plus grande atteinte à notre démocratie a eu lieu en 2003 quand les syndicats ont décidé de confisquer le résultat de l’élection provincial, pas à mi-mandat, non deux, trois mois après les élections. Je revoie le visage de Mme Claudette Carbonneau qui nous disait : « Je n’ai pas voté pour ça! », comme si elle avait pour Jean Charest.

Par ailleurs, je ne veux pas détorner votre blogue, peut-être juste équilibrer son propos. Je vous suggère le texte de Michael Den Tandt sur le sondage concernant la réputation des nations. Qui se classe le premier en 2013? Le Canada! Oui, oui, le Canada de Harper qui devrait nous faire honte sur le scène internationale. Un passage de l’article :

What’s truly intriguing is the list of countries with which Canada shares top billing. In second place in 2013 was Sweden; after that in descending order came Switzerland, Australia, Norway, Denmark, New Zealand, Finland, The Netherlands and Austria. Spain ranked 18th last year; the U.S., 22nd and China 44th. The countries in Canada’s immediate peer group, in other words, include the very northern European social democracies with whom Harperland is often disparagingly compared by Canadian critics on the Left.

Comme quoi tout n’est pas noir dans le monde de Harper (juste dans celui de ses opposants). Je laisse à vos lecteur la référence complète :

http://fullcomment.nationalpost.com/2014/01/02/michael-den-tandt-on-foreign-policy-tories-closer-to-main-street-than-critics-suggest/