Temps dur pour les détracteurs du modèle québécois (suite)

Chers auditeurs, nous interrompons  temporairement (pour un sixième mois consécutif) le lancinant commentaire antimodèle québécois des plumes économiques locales pour vous transmettre ce bref message d’intérêt public.

Taux de chômage en mars 2010 :

Québec  : 8,0 %
Canada : 8,2 %
Ontario : 8,8 %
États-Unis : 9,7 %

Nous retournons maintenant à notre programme régulier.

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Une autre occasion monsieur Lisée pour faire râler les détracteurs et les négationnistes de tout ce qui se fait de bien au Québec …..

Il faudrait regarder tous les chiffres monsieur, et non seulement ceux qui font valoir votre argumentation:

Manitoba: 5.2 %
Saskatchewan: 5.1%
Alberta: 7.5 %
Colombie-Britannique: 7.9 %

M. Lisée,

Le taux de chômage est une donnée parmi tant d’autres..

Vous choisissez celle qui vous convient. Le taux de chômage était très bas voir inexistant à l’époque de l’Union Soviétique.. pourtant son économie était en lambeaux!

Vous oubliez plusieurs variables en économie: La productivité, l’endettement public, l’investissement privé, le revenu par habitant, le taux d’épargne, le PIB, etc.

Est-ce un hasard si le Québec fait presque toujours piètre figure ? Nous sommes l’un des États avec le PIB par habitant le plus bas en Amérique du nord. Est-ce la résultante du modèle québécois ..? Au Canada, le Québec traîne de la patte par rapport aux autres provinces (PIB).

Il vaut mieux ne pas en parler.. n’est-ce pas ?

La reprise économique sur une longue période sera plus forte ailleurs qu’au Québec!
Pourquoi ?

Et durant ce temps de vieilissement abaissant le taux des chômeurs le Québec au profit du plein emploi trompeur
1) est vidé des industries rentables ( ports aéroports autos , alimentation etc… )
2) est vidé de sa Caisse , bourses et de ses institutions économiques
3) est vidé des sièges sociaux et investissement internationaux
4)est vidé par Charest, à chaque budget , peu à peu de sa classe moyenne au profit d’une très basse minorité de très riches fédéralistes ou apatrides qui anglicisent le Québec
5) est vidé de son droit de travailler en français au Québec sans avoir à se prostituer en anglais tout en détruisant sa propre nation Québecoise
Vive le Québec libre et représenté dans tous les pays du monde . Vive l’ouverture des ambassades de tous les pays du monde au Québec .

Selon votre théorie, pendant les 40 dernières années où le Québec faisait piètre figute lorsque comparé aux autres provinces canadiennes, cette situation catastrophique était visiblement dûe au sacro-saint modèle québécois… Et que dire des futures années…

Vous ne reculez vraiment devant aucune démagogie pour nous enfoncer votre conception dans la gorge.

Allez plutôt lire cet article daté justement d’aujourd’hui sur le modèle québécois et de son troupeau de vaches sacrées. Vous devriez y trouver votre compte, vous qui êtes si sensible aux référendums.

En voici la conclusion:

« Cessons de nous mentir. Le «modèle québécois», c’est le modèle des groupes d’intérêts – syndicats, grosses entreprises, agriculteurs, artistes, etc. – qui, au fil des ans et avec l’aide de politiciens opportunistes, ont érigé des structures et des programmes pour leur profit, pas le vôtre. Donnons la parole aux Québécois contribuables pour une fois. Ils décideront quoi couper et quoi garder. Et apparaîtra enfin le vrai «modèle québécois».

http://www.iedm.org/main/show_editorials_fr.php?editorials_id=829

et quels sont les taux de la population active comparables, ie c’est bien beau avoir un taux de chômage plus bas que le voisin mais ça ne veut rien dire si les voisins sont plus nombreux proportionnellement à travailler

J’aime particulièrement cette pause publicitaire. Merci de nous rappeler certains faits M. Lisée. Pour ce qui est du commentaire de Pierre De Guise, il a raison. Sauf qu’auparavant, on nous comparait toujours à l’Ontario, au Canada et aux États-Unis pour dénigrer le modèle québécois. Maintenant, il faut aller chercher plus loin… 😉

Malheuresement le modele quebecois est oublige de subventionner a plusieurs milliards afin de creer des emplois. Les autres provinces n’ont pas besoin de faire ca pour attirer des entreprises. Il doit surrement y avoir une raison pour ca.

@simon

Ici au Québec, ce sont 50% des entreprises qui ne paient pas d’impôts!
Ce n’est pas qu’elles sont pauvres, c’est plutôt que paradoxalement, les politiques « sociales » du Québec profit encore plus aux entreprises!!!

Il y a comme un « contrat social » entre le citoyen et les entreprises: Les employés paient plus d’impôts, les entreprises moins!

Sauf que lorsqu’une entreprise coupe dans sa main-d’oeuvre, c’est que quelque part, elle ne respecte plus son contrat social…

Faudrait voir aussi le pourcentage de la population active… le nombre exponentiel de retraités au Québec fait baisser le pourcentage de la population active.

Parlez-nous donc des taux d’emploi M. Lisée. C’est une donnée bien plus révélatrice que le taux de chômage. Une personne sans emploi qui renonce à trouver du travail n’est plus comptée dans les statistiques du chômage mais dans celles du taux d’emploi, si.

Le Québec n’y fait pas si bonne figure comparé aux autres provinces.

Réjouissons-nous, l’écart se réduit. Mais il nous reste encore du chemin à faire.

Oubliez pas les déficits

Québec: 4.6 milliards
Ontario: 21.6 milliards
Canada: 56 milliards

Ca va mal….pour le modèle canadien

Les prairies sont difficiles à assimiler à cause de leur caractère rural où la main d’oeuvre est saisonnière et souvent familiale.

Pour l’ouest, les chiffres sont proches de ceux du Québec. Alors…

@ M. de Guise,

Vos économies provinciales ci-nommées affichent en général des taux de chômage excellents étant donné l’actuelle grande récession mais le font sans subir le vivace préjugé d’incompétence qu’elles-même expriment sur les institutions du Québec. Celui-ci n’est pas sensé de se tirer d’affaires.

Beaucoup est encore à faire au Québec. Le dernier budget est une occasion manquée. Le principe de la TVA et de la tarification en échange pour des baisses d’impôts méritent d’être mieux expliquée. (conférez Maurice Allais). Que Hydro-Québec atteingne le juste prix du marché en opposition au ‘Shadow pricing’ et que l’ état fasse des tranferts de prestations le cas échéant aux démunis. Ainsi, le prix juste attirera en sa foulée les investissements, les ressources humaines et les entreprises spécifiques à sa valeur en plus de dégager des surplus de kw/h à vendre. L’eau en soi pourrait être aussi source renouvable exploitable dans une mesure congrue à nos besoins.

Bref, le Québec fait mieux que la moyenne et n’a que faire des préjugés d’incompétence véhiculés outre-frontière.
André Dupuis

Le modèle québécois est tout à fait approprié pour la nation québécoise.

Même que ce modèle croit avec l’usage.

Lorsque l’indépendance sera décrétée, et avec une nouvelle approche économique, la nation québécoise et l’état du Québec performera davantage. Et les petits fachistes qui se proclament libertariens auront le choix de quitter ou de s’intégrer.

@François 1

Lire un article de l’Institut économique de Montréal c’est comme lire des commentaires de Brigitte Bardot portant sur la chasse aux phoques. On sait d’avance ce qui sera écrit. Idem pour vous M. François 1. Mais dans votre cas, vos commentaires répétitifs finissent par me faire sourire : )

M. Lisée, vos remarques sont tout à fait pertinentes. Maintenant imaginons si messieurs Bouchard et Charest, tous deux d’obédience conservatrice et de droite, n’avaient pas saccagé ce qui avait déjà été fait. Je suis relativement persuadé que les données que vous présentez seraient encore plus marquées.

L’idéologie de droite laissant toute la place au libre marché et à ses supposées forces est un concept complètement fallacieux simplement car c’est une vue de l’esprit n’ayant réalité ni aucune existence concrète. C’est Joseph Eugene Stiglitz, prix Nobel d’économie qui le dit. Difficile de le prendre pour un fumiste. Cette idéologie vise essentiellement à saigner à blanc les ressources de l’État afin de permettre au secteur privé de prendre la relève aux seuls profits des dirigeants des dites entreprises et ce dans tous les secteurs d’activité. Mais jamais les dirigeants et les défenseurs de cette idéologie ne nous le diront franchement. Leur hypocrisie est complète et révoltante.

Les politiques des gouvernements passés commencent a porter fruits,espérons que le gouvernement actuel ne défasse pas tout.Surtout
qu’il s’attribue le bénéfice de la situation actuelle.

@ André Labelle:

Et si maintenant vous nous précisiez ce qui est faux dans l’article de Monsieur Descôteaux juste pour faire changement…

Un référendum serait une façon claire et nette d’avoir l’opinion des Québécois non? Z’avez peur des résultats?

les chiffres sont têtus!!!

« Malheuresement le modele quebecois est oublige de subventionner a plusieurs milliards afin de creer des emplois. Les autres provinces n’ont pas besoin de faire ca pour attirer des entreprises. Il doit surrement y avoir une raison pour ca. » (Paul Pieter Kruijmer)

Et combien de milliard juste pour tenir debout GM et Crslyer? Des dizaines de milliards.

Combien pour les sables bitumineux de l’Alberta? Des dizaines de milliards.

Environ 25% de ces milliards proviennent du Québec.

Combien de chômeurs québécois sont partis travailler dans l’ouest?… Dans les derniers mois. Nous en connaissons tous personnellement. Ça fait combien de monde déjà? L’émigration inverse (je parie) est moins importante. Combien moins? En bout de ligne la balance ne nous est pas favorable, sans compter le nombre important obligé de s,exiler dans le grand nord pour travailler et revenir passer quelques jours par mois à la maison pour soutenir leur famille et les études de leurs enfants. Tandis que les chanceux qui travaillent dans la belle grande région de Montréal sont devenus parmi ceux qui passent le plus de temps en transport à commuter maison-travail et paient des impôts astronomiques. Vraiment de quoi se péter les bretelles. Et on continue d’acceuillir les immigrants en ne les contraignants pas a venir s’intégrer, investir et créer des emplois en région.

@ François 1 : 10 avril 2010 5:19

Vous semblez endosser les propos de M. Descôteaux, très bien.

Mais ne serait-il pas à vous de faire la liste des programmes, des fonctionnaires, etc. que souhaiteriez voir disparaître. Avec cette liste vous seriez sans doute disposés à justifier vos choix. Mais peut-être est-ce simplement l’État que souhaiteriez voir s’amoindrir au point de disparaître à toute fin utile. Au temps du Far-west, de la barbarie, la présence de l’État était bien timide et seuls les tyrans et les plus riches y trouvaient leur compte. Ce n’est donc pas pour rien qu’on ne veut pas y revenir.

Il est à noter, puisqu’on parle du taux de chômage, que celui du Québec est même en train de « chauffer » ceux de la Colombie-Britannique ( 7.9 %) et de l’Alberta ( 7.5%) !!!!!

Incroyable.

On peut aussi regarder du côté du taux d’emploi: le Québec, à 60 % de taux d’emploi, rejoint presque celui de la Colombie-Britannique ( 61%).

Cela constitue une agréable surprise!

Raphaël Erkoréka

Monsieur Lemay,

« Lorsque l’indépendance sera décrétée, et avec une nouvelle approche économique, la nation québécoise et l’état du Québec performera davantage. Et les petits fachistes qui se proclament libertariens auront le choix de quitter ou de s’intégrer »

Euh…. juste au cas ou ca vous intéresse, vos derniers propos correspondent exactement ce qu’est le fachismes… selon la définition généralement acceptée.

Faudrait pas pratiquer ce que vous dénoncer.