Tempête parfaite sur le Plan Nord ?

Charest (au fond): Seul avec son Plan Nord ?

Le projet phare du gouvernement Charest, le Plan Nord, qui devait lui permettre de retrouver la faveur du public commence à ressembler à un boulet supplémentaire.

Le souverainiste Jacques Parizeau et le fédéraliste Yvan Allaire ont fait cause commune, ce mardi, pour affirmer que le gouvernement était essentiellement au siècle dernier en ce qui concerne le partage de la richesse avec les minières.

Les écologistes ne croient pas à la promesse de mettre de côté 50% du territoire (avec raison, l’exploitation de ressources y sera permise), les autochtones ne sont pas unanimes dans leur appui (mais cela est inévitable, même dans le meilleur des cas), le PQ et la CAQ réclame davantage de place pour l’État.

Mais le coup de grâce a été donné ce mardi dans son blogue par M. Flegme lui-même, le correspondant économique de Radio-Canada Gérald Fillion.

Citant le cas norvégien d’actionnariat par l’État des sociétés d’explorations, le cas australien de taxation de la valeur brute plutôt que des profits ou de réduction des redevances pour les entreprises qui assurent la seconde transformation sur place, Gérald s’étonne de la surdité québécoise:

Force est de constater toutefois que malgré les multiples propositions, les tables rondes et études économiques, le gouvernement Charest ne bronche pas. Même si Desjardins dit qu’on bénéficiera très peu du régime de redevances actuel, même si le professeur Marc Urbain Proulx nous dit que les populations nordiques ne profiteront pas des retombées du Plan Nord, même si Investissement Québec attire des investisseurs étrangers sans parler de deuxième transformation au Québec, le gouvernement Charest n’a pas modifié sa position d’un iota.

Le Plan Nord est en marche, le régime de redevances est en place et c’est ainsi que Québec a décidé de disposer de son sol. Le gouvernement est-il ouvert à la discussion?

Les commentaires sont fermés.

Doit-on investir dans les mines???
http://ca.finance.yahoo.com/blogs/insight/200-000-miner-toys-190708736.html
Les redevances ça n’est pas un partenariat, la propriété doit être partagée entre les travailleurs, les gens de cette région, le gouvernement. Les investisseurs et les opérateurs d’exploitation doivent avoir des profits mais jamais la propriété. Le fond de terrain, les richesse naturelles doivent appartenir au citoyens d’ici pour que la richesse reste ici et produise d’autre richesse.
On peut construire des routes, mais on peut les rendre payantes pour assumer les frais et développer les transports en commun intelligents TGV-MONORAIL. Les matériaux lourd devraient nécessairement trasiter sur des rails, c’est un non sens de laisser le camionage continuer de détruire les accès routier.
Les entreprises minières être à contrat d’exploitation. L’abitibi s,est construit grâce aux mines??? Les vrais profits sont resté dans les poches des investisseurs majoritairement britanique et ils s’en sont servi pour aller exploiter les mines au chili. Les flutuations des valeurs des mineraies sont créer et contrôlées par l’industrie elle-même pour en accumulant des réserves comme dans l’industrie pétroli`re les seuls perdants sont les petits investiseurs qui jouent le jeu sans connaitre les actions des cie. La demande ne fluctue par vraiment puisque la consommation augmente partout sur la planète. Ce sont les jeux de haut et de bas créer qui fait bouger le prix et non la vrai demande, la vrai consommation. Ils font diminuer la demande quand il augmente d’un coup le prix, mais ça ne dure, c’est seulement décalé dans le temps. Le temps de digérer le nouveau pris qu’il faudra payer.
En développant des entreprises d’ici qui va exploiter et transformer, en étant partenaire coopérative de travail non-syndiqué, des redevances au gouvernement qui est partenaire et ¸a un fond de diversification de l’économie régionale en misant sur le développement de coopérative dans la région. Coopérative =richesse pour les travailleurs, la région et la province.
Ceux qui se débattent le plus fort contre la nationalisation sont des investisseurs et des représentants de l’industrie pourquoi? Parce qu’ils ont peur de perdre des profits. Les société d’état comme hydro québec qui dépensent comme ils veulent et se soustrait aux controle du gouvernement ça n,est pas la solution. Une entreprise a plusieurs partenaires, le gouvernement max 30%, la coopérative de travail 40%, fond de développement régional 30%. Les cie sont des contractuels. Qui reçoivent des profits en fonction des résultats ça fait parti des dépenses opérationnelles.
Le fond de développement régionale a pour mission de développer l’entreprise de transformation, la recherche et la diversification de l’économie régionale. Les investisseurs prêtes de l,argent à long terme et ont une garanti d’intérêts minimum par le gouvernement(c,est avec les profits de sa participation qu’il pourra assumer s’il le faut le paiement des intérêts).
On devrait développer ce mode pour fort harry, les pétrols près de Gaspé, racheter toutes les terres laissées en friches et les forêts qui ont été laissée abandonné, elles doivent être cultivées entretenu plus efficacement autrement elles finissent en feu de forêt. Le développement de l’aquaculture, des tranports en commun de marchandises et de personnes partout sur le territoire Québécois c’est une priorité. On ne peut développer un territoire efficacement sans un bon réseau de transport. Nos routes sont un puits sans fin. La croissance démographique est là pour rester. On aura de plus en plus d’immigrants, c’est l’augmentation de la population mondiale qui mettra de la pression et l’accès `l’eau potable, l’énergie. On doit mettre en place des règlement sévères en matière d’environnement pour maintenir la qualité de l’eau, de l’air, la diminution des déchets, ls réduction des ga `effet de serre, le développement de bâtiments autosuffisant qui va réduire la rpression sur la demande en énergie. Il ne faut pas avoir peur de diminuer la demande, l’augmentation de la popultion et de l’industrialisation va nécessairement augmenter la demande. Alors exiger des normes d’autosuffisance énergétique et en eaux pour les nouveaux bâtiments de qualité durable avec la gestion des déechet intégré va simplement améliorer l,efficacité des installations publiques et la capacité d,exportation. Créer une demande ou encourager le gaspillage des ressources ne peut `long terme avoir des effets positifs. Regardez nos cegep. En créant ce passage obligé en fait pour créer des emplois à l’époque on a créer l,effet inverse. On pourrait avoir un bien meilleure taux de diplômation universitaire si on enlevait ce passage obliger. Et répondre plus efficacement à la demande en formation technique. On refuse des jeunes (900 dans la région du grand montréal à l’automne 2001) par manque de ressources et des insttllations insuffisantes. Si les jeunes avaient le choix d,aller au professionnel, au cegep ou à l’université, ils seraient diplomer plus rapidement et combleraient une plus grande partie de nos besoins en main d’oeuvre au lieu de créer du chômage par manque de formation efficace. On peut le faire immédiatement en demandant à la première cession universitaire d’acquérir les cours qui sont essentiels au choix de leur programme. Les cours de français au cegep n’améliorent pas les compétences en français pour l,exercise de leurs futures professions ce sont des cours de littérature, de sociologie, de philosophie des options qui peuvent être offerte à l’université pour ceux qui ont de l’intérêt mais pas du tout essentiel à leur formation.

pourquoi tergiverser? deux lignes suffisent.

ce gouvernement n’est pas au service des québécois. Il est au service de ceux qui le financent. n’est-ce pas prouvé?

Couper le financement privé des partis. n’est-ce pas une magnifique solution? Jean-Martin Aussant nous l’offre. réveillez-vous!

À Joseph qui nous demande de se réveiller. Voir le programme du PQ issu du congrès national des membres. La proposition du financement des parti était déjà là… avant même le départ de M. Aussant. Pourquoi partir quand on reprend les mêmes idées ?

je ne sais trop si l’expression est française mais on peu dire que comme société on atteint de nouveaux sommets dans l’applaventrisme collectif,si nos parents pouvaient ,durant le duplessisme (période sombre de la dispertion a tout vent de nos richesses collectives pour le privilège de quelques zamis), parler d’innocence noble du genre ;Ha je ne savais pas et n’avais aucune facon de le savoir,j’étais trop occuper a lire le petit cathéchisme.le jugement de nos enfants risque d’être beaucoup plus sévere a notre endroit,pourrons nous en dire autant, de plus si comme vous le dite il n’y a qu’un chroniqueur économique pour prendre la défense du peuple je crains fort que le cadavre ne soit déja froid.bof

Salutations M Lisée,

Plus le temps passe et plus ce fameux Plan Nord devient pour moi un Plan »mort. » Charest investit des dizaines de milliers de NOS dollars en publicité afin de nous vendre ce mirage. Pourquoi? Simplement afin de détourner l’attention des vrais problèmes qu’il est incapable de régler et tenter de gagner (oh non pas encore lui) les prochaines élections. Électoralsite et opportuniste!

Jean Bottari

Montréal

Une des constances du gouvernement Charest c,est de proposer des projets ou des solutions bancals qui, à la première occasion sont remis en question, puis abandonnés. À chaque fois que ce gouvernement présente un projet le premier réflexe est de se demander où on va se faire avoir. Après les avoir étudié un peu, on se rend compte qu’on avait bien raison de se méfier.

Avant de décider du Plan Nord, de ses caractéristiques et de ses modalités de réalisation, nos dirigeants auraient dû consulter plus. Qui a été consulté pour ce projet?

La mise en valeur de notre sous-sol minier et gazier devrait s’inscrire dans un modèle global permettant d’optimiser toutes les retombées pour le bénéfice des citoyens. Si nos exigences, identifiées à partir d’un large consensus, ne plaisent pas aux multinationales, ce ne sera pas un blasphème de tout laisser les produits convoités dans le sol. Ils y seront encore dans 25 ou 50 ans. Et comme ce sont des ressources non renouvelables, les gisements ailleurs dans le monde diminueront sans doute ce qui devrait assurer à long terme la valeur des gisements. Donc une société ne perd rien a prendre son temps. On ne qu’y gagner.

Le Plan Nord pourrait bien lui aussi subir le même sort que les autres projets que Charest abandonnés. Avec ce gouvernement c’est la seule façon façon d’être assuré de ne pas faire avoir.

«La petitesse nous rassure, car elle exige peut, mais il n’en est pas ainsi de la grandeur, qui exige beaucoup.»
[André Pronovost]

Parizeau voudrait que le gouvernement « s’implique » encore plus dans le Plan Nord…

Le moins que l’on puisse dire, c’est que « Môssieur » a la mémoire plutôt courte:

Avec l’État, l’échec est la NORME!!!

L’ÉCHEC EST LA NORME

« Les étatistes ont la mémoire courte même si leur route est pavée de bonnes intentions. Ils oublient de façon commode les désastreux investissements du passé dans les ressources naturelles, entre autres dans la forêt (Abitibi-Consolidated, Domtar, Gaspésia), le pétrole (Sceptre) et l’amiante (Société de l’amiante). Dans ce dernier cas, le rêve de M. Parizeau de transformer le Québec en l’équivalent de l’OPEP de l’amiante aura coûté au Québécois au moins 208 millions$. Rappelons quelques réalités boursières. L’action de Junex a atteint 6,75 $ au sommet de son engouement pour ne valoir plus que 0,92$ aujourd’hui (baisse de 86%). Celle de Gastem a touché un sommet de près de 4$ avant de retomber à 0,09$ (baisse de 98%). L’exemple fétiche de François Legault, le gisement Old Harry, est aussi spectaculaire : l’action de Corridor Ressources (qui a acquis en 1996 les droits d’exploration du gisement) a atteint 7,74$ en mars 2010, mais ne vaut plus que 2,27$ (baisse de 71%). Seul un projet d’exploration sur 2000 franchit toutes les étapes qui mèneront à la mise en production d’une mine. M. Legault veut jouer au Monopoly avec le bas de laine des Québécois en investissant dans une industrie où l’échec est la norme et où les prix fluctuent sans cesse. Bon plan pour redresser nos finances publiques! »

Source: http://www.cyberpresse.ca/debats/le-debat-du-jour/201111/22/01-4470552-plan-nord-se-fait-on-avoir-.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_la-presse-debats_1566826_section_POS1

@Diane Delisle

Si je ne m’abuse, le PQ propose de limiter les dons à 100$ par personne. Désolé mais ca règle rien. Le système du « retour d’ascenseur » n’est en péril qu’à partir du moment ou il n’y pas de dons privés. zéro.

Comment organiser le financement public des partis? Comment permettre l’émergence de nouveaux partis? Combien de dollars allouer aux campagnes? Excellentes questions.

« À Joseph qui nous demande de se réveiller. Voir le programme du PQ issu du congrès national des membres. La proposition du financement des parti était déjà là… avant même le départ de M. Aussant. Pourquoi partir quand on reprend les mêmes idées ? »

C’est aussi dans le programme de Québec Solidaire. En fait, on voit que les progressistes sont unanimes là-dessus. Ainsi, le PQ, QS et ON se rejoignent sur le sujet.
Il n’y a que le PLQ, l’ADQ et la CAQ (les néo-libéraux) a ne pas être d’accord.

Si on peut avoir une majorité de progressistes à l’Assemblée Nationale, on devrait pouvoir agir (si la direction du PQ ne se dégonfle pas comme elle l’a souvent fait sur de nombreux sujets, comme la réforme du mode de scrutin, qui traine depuis Lévesque).

Je ne sais pas pour vous, mais tant qu’à planifier un plan impliquant tant de ressources sur une telle période de temps, je préfèrerais que cela soit fait par quelqu’un d’autre que M. Charest.

Faisons un petit résumé des la position des différents partis d’opposition sur l’exploitation des ressources naturelles:

– Option Nationale: Nationalisation complète

– Québec Solidaire: participation minimale à 51% dans tous les projets (sans exclure des nationalisations sectorielles); évidemment: redevances calculées sur le prix et non sur les profits

– PQ: participation (sans préciser qu’elle devrait être majoritaire: seulement « recevoir des parts »), redevances calculées sur le prix et non sur les profits, taxe sur les profits excédentaires

– CAQ: position similaire à celle du PQ: avoir des parts dans les projets (je sais que leur porte-parole, Legault, a parlé à TLMP du modèle norvégien, mais il ne l’a cité que comme un exemple dont dont pourrait « un peu » s’inspirer, il n’a pas précisé que la participation devrait être majoritaire); rien sur les redevances, sauf qu’elles devraient être versées à 100% sur le remboursement de la dette

– ADQ: pas grand-chose, quelques réformes mineures sur le régime des redevances; je n’ai rien trouvé qui changerait vraiment le régime actuel; sans surprise, l’ADQ croyant encore au néo-libéralisme

Après la vallée du St Laurent et les 20,000 permis accordés pour l’exploitation des gaz de schisme.

Le plan nord pour nos ressources naturelles,on va en retirer des miettes mais on va payer pour fournir l’électricité,les routes,les ports,et tout le reste…

Aussi le pétrole du golfe et cette entente ente le gouvernement et Pétrolia . Il y aurait 3000 milliards de barils qui nous seraient volés!!! Il faut absolument que Charest nous montre ce contrat car tout s’est fait en cachette.

Laisser les ressources minières là et ne pas les exploiter n’est pas une solution non plus. Car on peut prévoir que le développement de produits de remplacement viendra rendre impertinent l’exploitation dans l’avenir, ce qui nous aura fait passé à côte du momentum pour développer la richesse collective. C’est comme dire, une fois qu’on a créer l’hydro électricité on a plus besoin du charbon.
On doit oui exploiter, transformer et faire la recherche pour développer nous-même les produits qui les remplacerons dans l’avenir. On ne restera pas toujours dans l’âge de pierre. Pourquoi pensez-vous que l’Industrie automobile a été contrôlée pour continuer ¸a produire des voiture au pétrol, malgré la possibilité technologique existente depuis longtemps pour faire fonctionner électriquement des véhicules.
On ne sera pas assez idiot pour laisser les ressources comme le pétrol et l’amiante ainsi que les autres ressources minières. On doit en les exploiter nous mêmes et nous mêmes les transformer et nous même préparer l’avenir pour être encore gagnant quand il n’y en aura plus.
On doit profiter de cette richesse pour développer des transports électriques TGV-MONORAIL, construire des bâtiments autosuffisants pour loger les population en coopérative durable, développer notre autonomie alimentaire en construisant des tours agricoles et auacultures qui a l,abri des conditions climatiques fourniront la nourriture en qualité et quantité suffisante pour les citoyens d’ici. Réaménager le Québec et le développer TOD selon les corridors de transports colectifs des biens et des personnes tout en protégeant nos ressources vitales, l’eau, l’air et l’énergie.
Par exemple les villes bâti en hauteur avec une seule allée de bitume pour la livraison des marchandises et les services d’urgence principalement. S’Il y a des troittoires des deux côtés, des commerces de proximité au rez de chaussé, des allées cyclable (des bixi-tandem roues motrices(on peut utiliser le moteur électrique si on a besoin plus accessible, avec la possibilité d’y accrocher un chariot porte baggage et-ou le chariot porte bébés et baggages, 4 saisons équipé de roues de 16 pouces a crampons). Donc ça en utilisant le monorail et les bixi toutes saiion pour une personne, 2 ou même une famille, on réduit non seulement l,encombrement de véhicules personnels, mais aussi l’espace que prennent les véhicules, améliore la sécurité des déplacement et la qualité de l’air. Avec des véhicules électriques amphibiens d’auto-partage pour combler les autres besoins en leur donnant accès aussi dans le TGV-MONORAIL on accessible aux gares aussi. Avec des allées de jardins commnunautaires et de verdures au lieu des allées de bitumes. Un système de transport provinciale. Il sera aussi possible d,avoir des véhicules personnels mais avec des coûts de stationnement plus élevés l’efficacité des TGV-MONORAIL et des centre d’auto partage et des bixi à pédalier(et moteur roues pour combler les besoins) inidividuel, duo, ou familial si on loue ou utilise son chariot d’enfants(2) et pouvoir transporter ses petits bagages. Des entreprises de transport et livraison d’épicerie, de bagages etc pourrons s’occuper de livrer aux édifices avec des véhicules électrique du monorail jusqu’à votre édifice ou votre porte selon le choix. En ayant de grande allée sens unique on peut avoir des trottoires des 2 côtés, réserver un voie au transports d’autobus et une pour les pistes cyclables et une pour les véhicules de transports des marchandises et l’autre pour les véhicules personnels.
Plus il sera facile et accessible de circuler edans les transports collectifs, plus ils seront utilisés. Les marchandises sont devenus un gros problème. On doit vraiment gérer ce transport autrement. Beaucoup de marchandises circulent inutilement. A quoi à sert qu’une canne de pois parte d’un lieu de production, soit entrepôsée chez un distributeur, puis dans les entrepôts de la chaine de magasin, puis dans l’entrepôt régional, puis dans le magasin déballée pour être mis sur une tablette. Que de transport, que de manipultions inutile. Si on peut la commander et quelle parte d’un méga centre industrielle pour être envoyée avec toute les autres marchadnises qui viennent à la même adresse, voir même rue de consommateur. Les marchés de proximités seront pour les produits frais. Moins de manipulations, moins d’intervenants aussi moins cher et combien mons encombrant dans la circulation.
Mais s’assoir sur les ressources en pensant que les gens vont attendre la pénurie pour créer des produits alternatifs c,est vraiment pas stratégique. Laisser passer la mane et l’occasion de profiter des profits pour développer nous même les produits et les futurs porduits de remplacement c’est avoir une attitude gagnante et proactive et entrepreneuriale. On doit juste s’assurer de le faire de la bonne manière. On doit prendre le contrôle et donner des contrats d’exploitation mais les produit nous reviennent, on développe d’autres entreprises pour les transformer, d,autres pour faire la recherche pour développer les futurs produit de remplacement. Au lieu de s,assoir sur le problème, se mettre en mode solutions et crer les conditions gagnantes. M. Charest a fait un bon travail, les cie sont intéressée, les investisseurs aussi, mais on doit maintenant dire le comment on va le faire, ils sont des gens d’affaire. On ne doit pas mettre ça en bourse. On doit créer des entreprises d,ici avec les partenaires choisis (gouvernement, coopérative de travail, fond de développement régional). Les cie a qui on orffrira d’exploiter à contrat devront s’adjoindre des dirigeants et former des gens d’ici. On ne va pas dépendre de cie étangère tout le temps pour les contrats d,exploitation non-plus. On doit donner aux investisseurs étrangers de meilleures garanties mais pas de participation. Ils sont des gens d’affaire s’il y a des profits à faire et peut de risque c’est sur qu’ils vont être intéressés même s’ils peuvent le faire ailleurs avec de plus grande marge de profits mais plus risqué ils va y en avoir intéressés a faire affaire ici. Chien qui jappe ne mort pas. S’Ils jappent si fort c’est pour nous faire peur car ils savent très bien que ça nous apprtient et que le pouvoir de choisir le comment nous revien aussi. Si ça ne les intéressaient pas, ils nous laisseraient aller et s’en iraient ailleurs sans dire un mot.
Changer nos mode de vie, améliorer nos conditions, c’est possible, il suffit de le planifier et de le développer.

Un point que j’aimerais bien qu’on m’explique, c’est la présence de risques liés à la réalisation du Plan Nord. Pour contrer ceux qui demandent une plus grande présence du gouvernement québécois dans l’actualisation de ce projet, les chantres du gouvernement évoquent le niveau élevé de risques qui y seraient rattachés.

Il me semble que les gestionnaires des entreprises internationales milliardaires qui seraient prêts à investir des milliards de dollars pour développer des mines répondant à leurs besoins, ne sont pas des personnes qui jouent aux dés avec leurs argents.

Évidemment qu’il y a des risques. Vivre est une activité fondamentalement risquée. Quand on a voulu procéder à la nationalisation de l’électricité ses opposants évoquaient le même type d’arguments. C’étaient très risqué d’autant plus que les Canadiens-français de l’époque (nous n’étions pas encore devenus Québécois)n’avaient ni l’expertise technique ni l’expertise des affaires pour relever ce défi. L’argument aujourd’hui fait rire.

En fait, plus l’analyse du Plan Nord se fait, plus on constate qu’il y a là une inquiétante improvisation, un parti-pris évident pour enrichir les grandes entreprises minières étrangères et une volonté éhontée de mener en bateau les Québécois.

«♫ ♫ Vous m’avez monté un beau grand bateau
♫ ♫ Vous m’avez fait de bien grandes vagues. ♫ ♫»
[Gerry Boulet]

Pour ceux qui disent qu’il faut faire la 2ieme et 3ieme transformation près des centres de consommation a cause du coup des transports, calculent t-il le transport des scories ou waste contenue dans le brute?

Le plan Nord sent la même incompétence,la même improvisation et la même turpitude partisane que la plupart des projets du gouvernement Charest depuis 2003.

Combien de libéraux ont pris les portes tournantes vers des postes chez les minières et les gazières depuis leurs arrivées au pouvoir?

Charest le premier ministre au salaire parallèle n’a jamais travaillé pour l’ensemble des Québécois, il oeuvre depuis son arrivée pour les intérêts du parti Libéral et d’une clique de profiteurs qui gravitent autour du gouvernement en attendant les retours d’ascenseurs, suite à leurs cotisations à sa caisse électorale.

Seul la division du vote francophone lui a permis de garder le pouvoir en 2007 et de le garder en 2008.

Malgré les bas fonds où son parti se voit plongé , il reste le favori des anglos et des allophones qui voient dans chaque élection une élection référendaire depuis la prise de pouvoir du Parti Québécois en 1976 et se rangent en bloc derrière le parti libéral.

Il faudra donc que les Québécois francophone regroupent leurs voix pour se débarrasser d’un gouvernement corrompu que les observateurs comparent à celui de Taschereau le pire gouvernement de l’histoire du Québec.

L’entêtement sinueux, cachotier, prétentieux de Charest me fait apprécier l’entêtement patient et idéologiquement clair d’Harper, mais dans les deux cas on voit que leur majorité est interprétée comme un « on se fout désormais du peuple ».

Je crois qu’au provincial comme au fédéral le parti qui prendra le pouvoir aux prochaines élections sera celui qui osera faire la promesse formelle, plus que « la tête sur le billot », de mettre en place une procédure démocratique pouvant permettre au peuple exaspéré d’exiger sa démission.

Je voterais pour un tel parti, même s’il était un parti de droite, de gauche, du sous-sol, du grenier, du jardin, même de barbes.

Inévitable que les autochtones ne soient pas unanimes selon vous? Ça ressemble étrangement au reste des Québécois…

Pour les Cris, les Naskapis et les Inuit, ils ont la CBJNQ pour régir leurs rapports avec les gouvernements et Charest devra s’en souvenir.

Par contre, le reste des peuples autochtones du Québec, en particulier les Innus, n’ont pas de traité avec les gouvernements et leurs rapports avec Québec sont régis par le droit autochtone et leurs droits aux niveaux national et international. Un de ces droits reconnus ici au Canada et à l’échelle internationale, c’est le droit d’être consultés avant qu’un grand projet ait lieu qui pourrait affecter les territoires qu’ils revendiquent. Plusieurs juristes au niveau international sont aussi convaincus qu’il faut l’accord des peuples autochtones avant de faire ce projet (pas seulement les consulter mais obtenir leur consentement libre et éclairé).

Charest est pas sorti du bois avec son Plan Nord s’il pense « bulldozer » les peuples autochtones du nord québécois.

@François 1

Avec l’État, l’échec est la norme ? Très amusant, surtout quand on constate les réalisations d’Hydro Québec et celles du gouvernement norvégien avec son pétrole.

La grande force de M. Charest, c’est d’aller de l’avant avec un projet, malgré de nombreuses critiques justifiées et fondées.

Comment s’organise-t-il avec sa conscience? J’avoue que ce sujet me fascine. Comment fait-il pour aller à l’encontre du bon sens???

Le roi du nord
Tout comme le curé Labelle, John James Charest est né de parents pauvres et on le surnommera un jours le «père de la colonisation» et «Le Roi du nord»
Total n’a pas l’intention de quitter la Birmanie mais lorgne sur le plan nord.
« Quitter la Birmanie, dit-il, ne fera pas plus respecter les droits de l’homme. Et si nous devions quitter tous les endroits où les droits de l’homme sont bafoués, il nous faudrait le faire dans la moitié des pays ou nous sommes implantés ».
Les mains d’or des hauts fourneaux
http://www.youtube.com/watch?v=zyJ0LknEKHk&feature=related

@Francois1:

Tu mélanges tout et n’importe quoi. La participation ne se fait pas sur l’exploration mais sur l’exploitation. Autrement dit, c’est la mine sur 2000 qui produit qui nous intéresse. Quand une entreprise investit 13 milliards de dollars dans le complexe minier du lac Otalvuk, tu penses que c’est pour avoir une chance sur 2000 de réussir? Ils savent que le gisement est là, ils l’ont déjà prospecté.
Tu parles de l’amiante mais ce dossier aussi n’a aucun rapport. Le monde ne cessera pas d’avoir besoin de fer, de diamants ou de pétrole parce que ces produits s’avèreraient soudainement nocifs. Et le prix de l’or (exemple de ton ministre Gignac) est aussi faux: Il n’y a pas de mouvement spéculatif comme dans les anneés 80. Si le prix des matières premières est élevé, c’est à cause de la demande des pays émergents, demande qui ne s’arrêtera pas vu leur importance croissante sur le plan économique.
Autre exemple pas rapport: Le prix de l’action de Junex est plombé par le dossier du gaz de schiste. Évidemment, si un moratoire a lieu, ça fait diminuer le prix de l’action! Est-ce qu’on parle d’un moratoire pour l’exploitation de Grand Nord? Non.
On parlera de l’Arabie Saoudite et du Koweit, deux pays qui ont nationalisé leur production pétrolière. Sont pas en faillite que je sache. On parlera aussi de la Norvège, qui a une participation dans l’exploitation de ses ressources naturelles.
Je ne vois pas pourquoi on resterait assis à regarder passer le train.

Pour finir, vu que t’es amateur de p’tits liens:
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/blogues/sophie-cousineau/201111/23/01-4470689-plan-nord-lart-du-possible.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B40_chroniqueurs_379112_accueil_POS1

J’ai fait du développement immobilier, des regroupements de terrains qui individuellement n’avaient aucun potentiel (pas d’infrastructure, enclavé etc etc). Je devais y investir beaucoup de temps et énergies pour aller chercher des mandats de tous les propriétaires sans lesquel rien n’était possible.

Une ofis fait la partie devenait beaucoup plus facile, trouver des projets potentiels et les promoteurs capables de les réaliser.
C’est là que la rapace entre en jeu. Tout ces petits agents qui prétendent avoir des exclusivités avec des promoteurs etc etc pour avoir une large part des profits de la vente. Je m’excuse mais si j’ai déjà tout fait le travail et intéressé des promoteurs je ne vois pas pourquoi je devrais commencer à partager ma paie avec qui que ce soit qui n’a rien fait.
Là les rapaces se mettent à aller voir les vendeurs, leur promettre mer et monde pour faire tomber les mandats.
De leurs côté les promoteurs commencent à faire des pressions aupr`s de leurs contacts municipaux pour ne pas que de permis de construction soient émis et ne projets acceptés, pour faire tomber les ventes.
Bien sur il y a des commissions à aller chercher dans ce genre de regroupements et les démarches que ça demande le s justifient amplement.

Mais la deuxième partie est la plus facile et la plus profitable, la revente de chaque maison, chaque terrains subdivisée revient normalement à la personne qui a fait tout le travail du début, du moins un pourcentage. C’est ce qu’on appel le gravy.

Il a fallu avoir la couenne dure pour arriver jusqu’à l’acte notairé de chacun de ces regroupment, les rapaces(les agents licenciés) et les sansues(agents non licenciés), les opportunistes(les constructeurs) et les requins (les promoteurs) sont très voraces et peu scrupuleux des lois, des règles de déontologies etc.

J’ai perdu des profits astronomiques(le gravy) et nourrit bien des cochons au final ce sont les promoteurs qui ont perdu le plus. Car respecter le travail et être partenaire de quelqu’un de visionnaire, médiateur, mobilisateur et entrepreneur honête est beaucoup plus payant que de s’alier avec des profiteurs de tout acabit qui ne construiront rien dans l’avenir. Donc oui ils ont l’impression de faire plus d,argent sur un projet, mais combien de projets ont-ils perdu? Et combien de profits étant donné le potentiel mal exploité de chacun de ces petits terrains qui auraient pu avoir leur valeur triplé par des constructions de plus grandes envergures, quand le marché le permettait mais que ceux qui ont travaillé à vendre n’avaient pas les compétences pour vendre de plus grand projet (maison de 125M au lieu de propriétés 7-800M).

Tout ça pour vous dire qu’aujourd’hui j’ai de l’empathie pour M. Charest. Qui parlait de plan Nord avant son projet? Qui parlait de développer nos richesses pour aller chercher des revenus au lieu de penser en politicien qui ne veut qu’être élu et ne parle que de programmes sociaux de dépenses.

Il en a fait du chemin avec son plan nord. Il l’a mis sur la table à dessin, est aller chercher l’aval des communautés, trouver des projets de développement pour vraiment développer cette région et non juste aller faire des trous pour la vider de ses richesses.Il a parcouru la planète pour aller chercher des investisseurs intéressés. Maintenant qu’on est rendu à décider si on mettra des bungalow de 125M ou des copropriétés et des coopératives d’habitations pour y loger 10fois plus de monde tout en créant du développement durable car ces gens vont y développer d’autres entreprises.

Quand le gâteau est au four et que ça commence à sentir bon les rapaces, sansues oportunistes et requins tous deviennent voraces. Sans compter les vendeurs qui se laissent monter la tête par des rapaces et essaient de courcircuiter tout les efforts pour reprendre après quelques mois le même projet à leur nom en se donnant tout le crédit.

C’est comme ça que ça marche au Québec pays des envieux et des arivistes.
Il faut remettre à César ce qui revient à César et tse concerter pour faire que ce projet se réalise dans le meilleur intérêt pour tous. On doit oui se concerter, travailler ensemble pour le réaliser de la manière la plus rentable pour les citoyens du Québec.

Moi je pense que c’est primordial que les employés soit en coopérative et non syndiqué, c’est une formule plus productive et plus rentable. On est tous d’accord que si on ouvre des routes c’est pour y développer le nord et non pour le vider. Alors qu’une large part aille au développement régional, au développement de l’écotourisme, de l’industrie de la transformation, d’entreprises de recherche et de transformation des déchets de ces mines. Dans le développement de produits de remplacement d`s maintenant pour s’assurer que nous pourrons y demeurer et continuer de produire de la richesse. Avec les changements climatiques qui sait on sera peut-être nombreux à migrer vers le nord dans les prochianes décennies si ça deviens la Floride en Gaspésie le climat de la Gaspésie pourrait bien se retrouver au nord près de la Baie d’Hudson.

Il ne faut pas prendre pour acquis que les investisseurs du monde qui ont été solicité par M. Charest pour collaborer au développement du plan nord seront intéressés à poursuivre le même projet avec des gens qui manquent de vision, ou qui sont irréalistes dans les profits qu’ils peuvent en retirer. On peut gâcher un grand potentiel de richesse en s’entourant d’amateurs et de gens de peu d’envergure.

M. Charest a mis au monde ce projet et j’en suis certaine est ouvert à le peaufiner pour qu’il deviennent plus rentable et durable pour le développement du Québec.

On a vu le même genre de scénario avec l’amphithéatre, je ne sais pas si vous avez tous réalisé les enjeux de qui tirait les ficelles derrière De Belvalle mais ce n’est certainement pas pour ses beaux principes et son engagement envers la communauté de québec qui majoritairement réclamaient l’amphithéatre qu’il a fait toutes ces démarches.

Le plan nord est encore un projet on doit concerter la population autour de ce projet et créer les conditions gagnantes pour les citoyens du nord et aussi ceux de tout le Québec. On doit développer un partenariat entre le gouvernement, la région, les travailleurs (car si on a des mines pour lequel il n’y a pas de profitabilité parce que improductif ou gaspillage, il n’y aura pas de créetion de richesse en bout de ligne. Des redevences sur 0 profits ça donne combien de redevances?

On doit s’entendre sur la forme que va prendre et le type d’infrastrutures pour le développer. Je viens d’une ville minière ou le gel et degel est important oui on doit faire des routes puisque même un monorail a besoin du déboisement et de monter des lignes électriques. Mais on doit faire en sorte que le personnes et les biens transitent sur rail aérien. Beaucoup moins d’entretien, plus durable, pas de risques relié aux traverses d’animaux et plus écologique. On développe un projet du 3ième millénaires fesont le avec des moyens de transports en conséquence.

Les investisseurs sont là mettons comme conditions les moyens de transports. Autant pour le développement des communautés que le développement touristique que pour le transport des produits transformés parce qu’on mettra aussi comme priorité l,exclusivité des produits extrait pour la transformation. Donc on sera pas soumis au prix des marchés mondiaux on aura des ententes de prix garanti puisqu’on sera partenaires de l’exploitation. On pourra diversifier les produits et miser la production selon les marchés mondiaux sur les produits les plus rentables.

C’est pas demain la veille qu’on aura pas besoin de fibre optique. Plus les trnaports seront efficaces plus il y aura de gens qui iront s’y établir. S’ils peuvent facilement aller étudier à Montréal, aller voir une parti de hockey à Québec et aller visiter leur famille à Gatineau et passer une fin de semaine en Gaspésie. Tout projet de développement passe dabord par les infrastructure de transport. On a là l’oportunité de développer un TGV-MONORAIL pour parcourir tout le Québec et développer toutes les régions à partir de l’intérêt créer pour développer le Nord. Servont-nous en.

Concertons nos efforts. On l’a fait pour la vague orange, pour l’amphithéatre faisons-le pour le plan nord qui passe par le développement du TGV-MONORAIL.

Bonjour,

Et pourquoi encore aujourd’hui s’épivarder tout en feignant de s’étonner sur cette tempête parfaite sur le Plan Nord, le tout consécutif à cette historique Paix des Braves, s’il vous plaît ?

Mais sur quelle planète vivez vous, toute la bande de nationalistes québécois qui s’indignent et déchirent leurs dernières chemises contre le Plan Nord ? A tout le moins, êtes vous conscients de ce que vous faites ?

En effet, dans les années 1980 et début 1990, les nationalistes québécois étaient les plus farouches partisans de la mondialisation dans tout le Canada avec leurs bons amis les Yankees, soit de vouloir à tout prix le libre échange avec les États Unis et de même prendre le dollar américain. Faut le faire ! Tout mais absolument tout ce qui était de gauche était contre ce fumeux projet, tellement qu’en 1988, 57 % de tous les Canadiens s’y opposaient dont 37 % que votèrent pour Monsieur John Turner, ce fier libéral d’Ottawa et plus ou moins 20 % du NPD. Ainsi, le p’tit gars de Baie Comeau, soit Monsieur Brian Mulroney remporta l’élection de 1988 avec l’appui total de tous nos nationalistes québécois avec certains cowboys de l’Ouest conservateurs, ce qui donna 43 % pour ratifier cet accord.

En outre, il est sidérant que maintenant, la très grande majorité des nationalistes québécois parlent de NATIONALISATION des ressources du Plan Nord tandis que ces pauvres bougres ont voté aveuglément pour l’Alena, ce carcan barré à double tour qui est totalement l’antithèse de la nationalisation et qui, l’INTERDIT même dans son essence.

Par ailleurs, où étiez vous la bande de nationalistes québécois quand Monsieur Bernard Landry en bon mercenaire délégué au Mexique faisait des pieds et des mains pour convaincre les Amigos fortement réticents du Mexique de signer cette satanée entente. Servez vous donc de votre devise pour une fois en vous souvenant de ce discours de Monsieur Bernard Landry, ce latino de service, qui s’adressa à la population mexicaine via la télévision en leur disant noir sur blanc pour les convaincre : Vous autres, les Mexicains, vous allez fournir la main d’oeuvre, nos amis les Américains fourniront leur technologie et nous les québécois, nous fournirons les MATIÈRES PREMIÈRES. Est-ce clair ? Pas étonnant que le soir de l’élection de Monsieur Vincente Fox, soit le 2 de Juillet 2000 comme nouveau président mexicain, celui ci fortement pro américain prit la peine de remercier ses bons amis d’EL NORTE que sont les nationalistes québécois d’avoir été ses alliés en étant aussi pro américains que LUI MÊME.

Et par ailleurs, si ce n’est pas assez, souvenez vous donc du Sommet de Québec en 2001 suivant le Somment du Parlement Hémisphérique présidé par Monsieur Jean Pierre Charbonneau qui traitait d’un Parlement Central pour l’hémisphère des Amériques en 1998, je crois. Et dans ce sommet de 2001, Monsieur Jean Chrétien s’était fortement opposé à la rencontre de ces deux américains de service, soit le valeureux Monsieur Bernard Landry ainsi que Monsieur Vincente Fox, son grand amigo ! C’est alors que les deux comparses d’un commun accord décidèrent de se rencontrer à Montréal….. C’est quoi, votre devise ? Je Me Souviens, parait-il ?

En terminant, ce Plan Nord est la consécration ultime de tout cet aggiornamento entre les tenants du Libre Échange avec les Yankees dans les années 1980 et 1990, soit les basses oeuvres des nationalistes québécois. Et pour faire suite à cette fanfaronnade de Paix des Braves, voici le Plan Nord poussé par de faux libéraux qui jouent dans le terreau du nationalisme québécois en essayant d’être aussi nationalistes que les péquistes. Alors, ne vous étonnez pas, vous autres les tendres agneaux nationalistes, que Monsieur Pierre Elliot Trudeau irrité de voir Monsieur Robert Bourassa prendre le virage du NATIONALISME pour se démarquer du Grand Frère d’Ottawa se faire semoncer en le traitant de Ti Pit, mangeux de hot dogs. Bien évidemment que cette esclandre du Fier Canadien signifiait à Monsieur Robert Bourassa épousant le nationalisme québécois que celui ci devenait un VENDU aux américains, comme ses amis porteurs d’eau que sont les nationalistes. Est-ce que la Paix des Braves et le Plan Nord ne nous consacrent pas une autre fois comme PORTEURS d’EAU? Assumez vous, disait Monsieur Lucien Bouchard à ses amis les péquistes…… Au plaisir, John Bull.

« La grande force de M. Charest, c’est d’aller de l’avant avec un projet, malgré de nombreuses critiques justifiées et fondées. »

C’était aussi celle de Bush junior.

En fait, c’est typique des néo-libéraux. Ils sont les « staliniens » des temps modernes. Jadis, les staliniens avaient les caractéristiques suivantes:

– une idéologie rigide et n’acceptant aucun compromis (donc aucun dialogue possible)

– idéologie tellement importante que les faits les plus patents pouvaient être écartés quand ils la contredisaient (la recette des baisses d’impôt pour les riches et des privatisations pour « créer de la richesse » échouent systématiquement, dans tous les pays, c’est parce que « on est pas allé assez loin » dans l’application de la recette)

– une démonisation totale d’une institution (jadis la « capitalisme », aujourd’hui c’est l’État (Reagan a martelé que l’État c’était le Mal, les pseudo-libertariens répètent ce mantra))

– une série de slogans tenant lieu d’argumentation

– un contrôle le plus complet possible des moyens de communications pour inonder le peuple de ces slogans et faire taire les points différents (ici on a Gesca, Québécor et dans une moindre mesure les frères Rémillard qui contrôlent presque tout l’information

– une certitude absolue d’aller dans le sens de l’histoire, conduisant à « l’inévitabilité » de leur doctrine (« le sens de l’histoire » de Marx, maintenant « le marché »; on peut parler aussi de Fukuyama et sa « fin de l’histoire », etc.)

– une pensée absolue qui laisse entendre que ceux qui critiquent ou même osent poser des questions ou émettre des réserves, ne serait-ce que sur un point de détail, est « fou », extrémiste ou à la solde (consciemment ou non) de « l’ennemi » (jadis les « révitionnistes » et les capitalistes », maintenant les « communistes » et les « islamistes »)

– une volonté de diviser la société pour mieux assoir leur pouvoir (jadis la « lutte des classes » et la délation (même dans les familles), maintenant: jeunes contre « vieux » (X contre « boomers »), non syndiqués contre syndiqués, employés de l’état contre ceux du « privé », citoyens « de souche » contre nouveaux arrivants (surtout s’ils sont musulmans), hommes contre femmes, etc.). Mais personne contre les autorités (évidemment)

– une volonté de supprimer tout intermédiaire et contrôle entre les masses et le vrai pouvoir (le « parti » sous Staline, les transnationales et le monde financier sous le néo-libéralisme); cela visant à empêchant que ce pouvoir soit relativiser par des institutions, des lois, des regroupements de citoyens, etc.

– un monde « idéal » à portée de main (si on accepte inconditionnellement la « doctrine » et l’obéissance aux autorités)

– une ré-écriture de l’histoire (ici on parle de la Révolution Tranquille comme la source de tous nos problèmes, ignorant comment c’était avant (sous Duplessis); aux États-Unis, le NEw Deal est rendu la cause de leurs problèmes, même responsable de…la crise de 1929!)

– un discours laissant croire que « l’ennemi » contrôle la société et que les « staliniens » (pourtant au pouvoir) font de la résistance contre « des forces écrasantes » (maintenant, partout en Amérique du nord, on prétend, contre toute vraisemblance, que la « gauche » contrôle tout)

– l’utilisation de la propagande (le marketing a été désignée par l’un de ses fondateurs, Barnays, comme la « propagande du temps de paix ») et le contrôle des institutions pour assoir l’autorité, plutôt que le recours à la violence (c’est plus efficace, la violence ne servant qu’une fois toute opposition écrasée ou, ponctuellement, sur de petits groupes, quand la propagande et le poids des institutions ne suffisent pas à les écarter)

– une administration qui ne répond à aucun principe d’utilité (malgré la propagande): les structures bureaucratiques se multiplient, les ressources sont exploitées sans tenir compte des besoins réels (pensez aux excès de la société de consommation avec, entre autres, l’obsolence planifiée et la multiplication des « gadgets » coûteux (surtout en ressources) mais inutiles)

liste de produits de minéraux non métalique
http://stds.statcan.gc.ca/naics-scian/2007/cs-rc-fra.asp?criteria=327
liste de produits métalique
http://www.statcan.gc.ca/bsolc/olc-cel/olc-cel?catno=41-251-X&lang=fra
croisières nordiques
http://asp.zone-secure.net/v2/index.jsp?id=324/1471/4671&startPage=5
séjour pays nordiques
http://www.scandinavia.fr/pays-nordiques-sejour-vacances-sejours-pays-nordique-promo-voyage.htm
bien fait lumi`re du nord (lumi`re des artistes)
http://www.neur-one.fr/LES%20EMOTIONS.pdf
Seront-nous dépassé
http://www.gnb.ca/0009/0376/0002/0001-f.pdf
le 3ième millénaire
http://www.iisd.org/
http://www.youtube.com/watch?v=OO39mCdWNvM
Le Québec un vaste territoire, remplie de richesse qui rique de passer à côté du développement de son potentiel pour enrichir les générations actuelles et futures pour du chicage de guenille. Se concerter et faire en sorte qu’on mettent nos efforts en commun en faisant le développement de l’exploitation et la transformation de nos richeses en développant les territoires de toutes nos régions en les connectant par des transports efficaces. Pour tracer l’avenir il faut un plan d’aménagement intégré passant par le transport des personnes et des biens sur tout le terrioire de manière efficace.
Mettons les chicanes politiques de côté et concentrons nos efforts à acquérir notre autonomie économique et sociale en développant notre territoire dans un plan d’aménagement TOD (orienté sur le transport).

« Qui parlait de plan Nord avant son projet? Qui parlait de développer nos richesses pour aller chercher des revenus au lieu de penser en politicien qui ne veut qu’être élu et ne parle que de programmes sociaux de dépenses. »

C’est que vous avez oublié l’histoire du plan Nord. Je vous invite à faire une petite recherche dans les journaux depuis 2007. Un petit résumé:
– 2007: au cours de l’élection, le terme « plan Nord » est sorti pour la première fois en public. Contenu: mystère. Mais c’est un bon slogan électoral
– 2008: Toujours rien dans le plan Nord et le PM et ses ministres sont incapables de répondre aux questions à ce sujet (comme d’habitude, ils répondent en accusant le PQ de leur gestion passée)
– 2009: Enfin le plan Nord nous est révélé! Il s’avère que le gouvernement s’est contenté de prendre la liste des projets des dernières années qui, géographiquement, touchait la Côte nord et les régions avoisinantes et les a regroupé sous l’étiquette « plan Nord » (à ce compte, on se demande pourquoi ils n’ont pas lancé en même temps le « plan Gaspésie », le « plan Capitale Nationale », le « plan Montérégie », le « plan Abitibi », le « plan Montréal », etc.)
– 2010: devant les critiques devant les trois précédantes versions du plan Nord (2007: simple slogan, 2008: vide absolu, 2009: regroupement de projets déjà lancés) et taraudé par le dossier de la corruption qui a empoisonné son dernier mandat (principalement à cause du refus obstiné de tenir une CEP), le gouvernement tente un grand coup de publicité (en faisant en plus plaisir à des « amis ») en lançant le « plan Nord » tel qu’on le connaît actuellement:
– 80 milliards de fonds publics investis, principalement en infrastructures (alors qu’on n’a toujours pas fait le ménage dans la construction et qu’on paie 30% trop cher, au profit de la mafia)
– des redevances de 16%, non sur le prix, mais sur les « profits » (donc après soustractions des « coûts d’exploitation » selon les documents fournis par…les minières); Normandeau s’est même vanté que le Québec était le troisième endroit au monde le plus « intéressant » à ce chapître
– aucune participation du gouvernement aux dividendes, ni aux opérations; le contrôle est laissé entièrement aux minières
– pour être sûr que des projets seront annoncés avec des gros montants d’investissements*, Charest se lance (à nos frais) à une campagne de « vente » à l’étranger et accorde, en plus de tout le reste, des avantages fiscaux et des subventions aux minières qui acceptent d’annoncer publiquement de venir exploiter nos ressources

*Je souligne au passage que quand une minière « investit » dans un projet, le montant n’est pas uniquement des retombés pour le Québec: une bonne partie de ces investissements consistent en achat de matériel (rarement québécois), etc.

Bref, tout cela a commencé par du marketing électoral, puis s’est continué en improvisation pour se terminer en « bar ouvert » et en vol caractérisé de nos ressources (non renouvellables doit-on le rappeler. Bravo pour les générations futures!)

Messieurs Allaire et Parizeau semblent préconiser une gestion active du secteur des mines.

Je crois les avoir entendu parler (j’y étais) de participations minoritaires et majoritaires dans les entreprises minières évoluants au Québec.

Je crois aussi les avoir entendu parler d’une « société d’état » chapeautant l’activité minière québécoise tel « un bon père de famille ».

Très bien! Cette recherche du bon, du juste et de l’équilibre les honore.

Pourtant, compte tenu du prix élevé actuel et anticipé des métaux ( donc plus structurel que conjoncturel), et du fait que les mines ne peuvent pas « se sauver » à la course…il me semble possible et hautement souhaitable de nationaliser certaines mines particulièrement profitables!

On peut vouloir être actionnaire majoritaire d’une entreprise, mais si cette entreprise donne dans l’extraction et la transformation d’une ressource naturelle qui NOUS APPARTIENT, on peut envisager d’aller chercher la totalité du profit!

Surtout si les profits se chiffrent en millions et milliards!

Les 2 arguments de la tentative de réfutation s’établissent comme suit:

1) Nous n’avons pas l’expertise.

2) Les capitalistes refuseront d’acheter nos métaux.

Réponse à cela:

1) Une expertise, cela se développe. Cela peut se faire à l’aide de contrats à court terme avec des entreprises de génie-conseil d’outremer s’il-le-faut.

2) Si le prix est bon, ils achèteront; si l’offre est bonne, la demande sera-là! Merci Adam Smith et Léon Walras!

La plus grande richesse qu’on peut donner aux populations du nord en retour sur l’exploitation des richesses c’est la gagranti qu’on fera un développement durable pour protéger l’environnement, leur donner des moyense de transports rapide pour ne plus être coupé du reste du Québec et pouvoir accéder en peut de temps de manière sécuritaire au reste du Québec (TGV-MONORAIL), tout en développant l’industrie de la tranformation dans leur région et la protection des activités de leur patrimoine culturel en faisant des pourvoiries et grand territoires de chasse. Leur donner la formation et l,accompagnement dans le développement d’entrepries qui assurera la pérénité d’une économie diversifiée saine et équilibrée.

À Bazzo.tv, ce sujet était à l’ordre du jour. Il a été soulevé la possible impuissance du gouvernement actuel d’aller chercher davantage de profits pour les Québécois. D’ailleurs, je me disais justement que si Charest refusait une enquête publique sur la construction , c’est qu’il ne pouvait pas la permettre. Ces deux sujets largement débattus , le Plan Nord et la construction, font peut-être partie du même problème. Qui mène au Québec ? Sûrement pas Jean Charest, parce que avec tout ce qui a été dit au sujet des modifications au Plan Nord pour qu’il nous soit rentable, il ignore les conseils, même des experts. Je trouve cela inquiétant.

La nouvelle circule dans les nombreux cercles politiques québécois que John James Charest et sa garde rapprochée préparent leur sortie du monde de la politique active en « dorant la pilule » aux minières, lesquelles leur offriront par la suite quelques beaux emplois – parachutes dorés inclus -au sein de leurs conseils de direction/administration…

Jacques Parizeau et Yvan Allaire adressaient mardi aux HEC un message discret mais direct aux aux députés et membres actuels du Parti libéral du Québec. Ce message est le suivant:

« Le PLQ est déjà honni par la majorité francophone du Québec à la suite de la direction crapuleuse de JJC et de sa garde rapprochée. Le peuple québécois ne peut en particulier leur pardonner l’aventure scandaleuse du gaz de shiste dans lequel il a embarqué le Québec de même que la mise en place d’un réseau de collusion dans l’industrie de la construction qui coûte des milliards de frais additionnels en impôts et en dettes par année. Si le PLQ – le parti du maître chez nous de 1963 – ne veut pas tout simplement passer à la trappe de l’histoire politique du Québec, il serait temps que vous empêchiez JJC et ses sbires de donner nos mines pour des peanuts afin se mériter une belle job chez les minières après la fin de leurs carrières politiques… »

Z

Le Plan Nord concerne prioritairement les Québécois, les richesses naturelles de notre sous-sol, notre trésor collectif.

Depuis le lancement du Plan Nord, vous arpentez le monde pour en faire la promotion auprès d’investisseurs. À vous entendre dire, les choses vont bon train avec les partenaires étrangers potentiels. Le problème avec le Plan Nord pour les Québécois, c’est que nous ne le connaissons pas. Comme tout ce qui émane de votre gouvernement depuis votre accession au « volant » s’avère une boîte de Pandore remplie de couleuvres, vous comprenez certainement le scepticisme de la population.

Vous ne jouissez pas de la crédibilité nécessaire pour mettre en branle ce projet qui engage l’avenir de notre société et nos richesses. Il n’y a peut-être que du bon pour le Québec dans votre projet d’une génération, mais permettez-nous d’en douter étant donné vos antécédents pas très reluisants.

Les enjeux et l’ampleur de ce projet doivent d’être expliqués de long en large aux citoyens. La sensibilisation et l’éducation populaire auraient dû être inscrites dans les stratégies de communication du Plan Nord dès son dévoilement. Ce n’est pas l’annonce télévisuelle de la roche «sexy» qui répond aux questions légitimes des Québécois.
Je souhaiterais entendre vos principaux lieutenants expliquer les stratégies de développement envisagées :
connaître la nature de ces richesses,
en savoir plus sur la rareté de ces métaux et à quoi servent-ils exactement,
comprendre les méthodes de contrôle qui seront exercées,
motiver les redevances prévues et le mode de gestion,
connaître les programmes de formation qui permettront aux gens d’ici d’intégrer les emplois créés,
savoir la durée estimée du développement : pillage intensif ou développement avec des prévisions d’avenir,
mesurer les impacts environnementaux,
connaître la manière dont les aires protégées seront sélectionnées,
accéder à la déclaration d’intérêt des principaux dirigeants du projet et des sociétés associées,
connaître les forces et les faiblesses du Plan Nord,
savoir qui sont les clients potentiels,
mesurer l’importance de la deuxième et troisième transformation au Québec,
connaître la part de travailleurs immigrants recherchée,
connaître le modèle de gestion de redevances et de partage,
connaître les règles qui régissent les contrats entre le gouvernement et les sociétés,
avoir une idée des engagements financiers et des responsabilités du Québec envers les compagnies d’exploration et d’exploitation,
comparer des modèles d’affaires avec d’autres pays, justifier le vôtre,
connaître les retombées visées par le Plan Nord en termes de services publics pour l’ensemble des Québécois : programmes et infrastructures en santé, en éducation, en culture, en transport, en justice, en construction,
connaître le rôle des différents ministères, agences et organismes provinciaux dans la réalisation du Plan Nord,
justifier les investissements du Québec dans les infrastructures créées pour faciliter l’acheminement et le transbordement des minéraux.
En plus d’être informée sur la nature et les retombées économiques et sociales du Plan Nord pour les Québécois, je souhaiterais que des spécialistes qui ont toute la confiance du public puissent poser toutes les questions judicieuses en direct à la télévision et que les réponses de vos représentants le soient tout autant.

Même si la cote d’écoute risque d’être moins importance que la diffusion d’un match de hockey, les citoyens qui se sentent concernés seront au rendez-vous. La triste popularité actuelle du Plan Nord me laisse croire que toutes les chaînes de télévision accepteraient de consacrer plusieurs heures à un cours 101 du Plan Nord.

Si votre Plan Nord n’est pas une supercherie pour piller en une génération le sous-sol du Nord québécois, je vous prie de mettre les cartes sur table de façon à permettre l’adhésion des citoyens à votre vision du développement de notre trésor collectif, ou à confirmer les appréhensions des détracteurs.

Danielle Gagnon

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