Temps dur, édition spéciale: en direct de New York

Nous interrompons, comme chaque vendredi, le lancinant commentaire anti-modèle québécois des plumes locales pour vous transmettre ce bref message d’intérêt public.

Commentateur de droite apprenant que le taux de chômage est moins élevé au Québec
Commentateur de droite se faisant dire par ses amis de la haute bourgeoisie newyorkaise fervents d'opéra que les Québécois sont décidément entreprenants, créateurs, cultivés et audacieux. Il n'ose pas leur dire que Lepage est pourtant indépendantiste.

Deux mots:

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Robert

Lepage

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Nous retournons maintenant à notre programme régulier.

Note en petits caractères :
Les billets du vendredi « Temps durs pour les détracteurs du modèle québécois » ne prétendent pas que tout est parfait au Québec, loin s’en faut. L’auteur a d’ailleurs proposé, dans ses ouvrages et sur ce blogue, des réformes nombreuses et importantes visant à surmonter plusieurs des importants défis auxquels le Québec est confronté. Cependant, la série permet de percer quelques trous dans le discours ambiant qui tend à noircir la situation globale du Québec qui, pourtant, affiche d’assez bons résultats comparativement aux autres sociétés semblables.
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Robert Lepage a vécu dans un milieu familial complètement bilingue. Ses 2 frères/soeurs aînés sont allés à l’école anglaise.

Les multinationales menacent non seulement l’économie les nationalité et les langues donc la diversité par l’uniformité morbide mais menacent également nos gouvernements élus démocratiquement en imposant par chantages économiques leurs uniformes
Il est bon que les Québecois imposent leurs cultures et leurs lois dans le monde entier mais sans jamais négliger le régional et le national donc un bon équilibre entre l’international dans le respect des langues nationales des pays qui nous accueillent , le national dans le respect de notre langue française et le régional dans le respect des différences culturelles régionales des produits locaux et des particularités régionales .

MichelG

Nous sommes un peuple courageux et fier en quête d’espace et de liberté. Le jour où nous n’aurons plus peur, Harfangs des neiges, nous volerons de nos propres ailes. Pour le moment nous demeurons accrochés, hésitants, vascillants, sur le rebord de notre nid duveteux, douillet. J’espère que nous ne mourrons pas « par manque d’imprudence ».(Brel)

Entre le nid et le sol, nous nous mettrons à battre des ailes maladroitement, fébrilement, mais spontanément, parce que c’est pour cela que nous existons, être libres!

Oui, comme l’a si bien dit Pierre Bourgault, « la liberté, c’est voler de ses propres ailes. »

D’autres admirables productions du modèle québécois:

Jack Szostack, prix Nobel de Médecine 2009; cours primaire et secondaire en entier à Montréal; B. Sc. McGill.

David Hubbel, prix Nobel de Médecine 1981; cours primaire et secondaire en entier à Outremont; B.Sc. McGill; M.D. McGill.


Rudolph Marcus, prix Nobel de Chimie, 1992 : né à Montréal; a vécu à Montréal jusqu’après son doctorat ; B.Sc., McGill, Ph.D., McGill;



Sydney Altman, prix Nobel de Chimie, 1989 : né à Montréal; a vécu à Montréal jusqu’à l’entrée à l”université.



Saul Bellow, prix Nobel de Littérature, 1976 : né à Montréal; a vécu à Montréal jusque vers l’âge de 7-8 ans. 


Lepage est indépendantiste. Alors nos “modèle québecois-basheux diront : “malgré” que Lepage soit indépendantiste, il est un créateur de génie.

Encore là, on pourrait tout aussi bien dire qu’il s’agit du bon vieux model canayen : Mack Sennett, James Cameron, Neil Young, Joni Mitchell, Céline Dion, William Shatner, Leslie Nielsen…

Enfin je pourrais nommer des centaines de noms – les Canadiens savent s’imposer aux USA.

…Louis et Gino Quillico, Edward Johnson*, Wilfrid Pelletier, Léopold Simoneau, Jon Vickers, Richard Verreault, Ben Heppner, Teresa Stratas, Raoul Jobin, Nézet-Séguin, au Met en particulier.

Je suis d’accord avec vous, Monsieur Lisée : vive le modèle canadien! Les Canadiens se sont distingués au Metropolitan Opera depuis la naissance de cette organisation.

*Edward Johnson, ténor, né à Guelph en Ontario, devint directeur général du Met en 1935 et occupa le poste pendant 16 ans, l’époque que les amateurs d’opéra nomment The Golden Age of Wagner (Melchior, Flagstadt, Lawrence, Friedrich Schorr…)

@ honorable

Vos vaines tentatives pour rabaisser sont futiles et méprisables. D’avoir été élevé dans un contexte bilingue n’en fait pas moins un Québécois.

«Pour les aveugles, on dit non-voyant, pour les sourds, non-entendant, et pour les cons, non-comprenant.»
[Guy Bedos]

Imaginez 3 secondes que Jack Szostack (prix Nobel de Médecine 2009), David Hubbel (prix Nobel de Médecine 1981), Rudolph Marcus (prix Nobel de Chimie, 1992) et Sydney Altman (prix Nobel de Chimie, 1989), se nomment plutôt Jacques St-Germain, Denis Hébert, Rodolphe Marcoux et Simon Auclair : on entendrait parler de ces gens 5 fois plus dans la presse francophone. Ils seraient « notre » fierté, « nos » prix Nobel. On les interviewrait de temps à autre, au lieu de pratiquement jamais.

Le Québec aux Québécois; cela devrait inclure tous les Québécois et pas seulement ceux qui correspondent à des critères linguistico-racistes de limpieza de sangre qui ne sont pas sans rappeler l’Espagne et le Portugal inquisitoirs.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Limpieza_de_sangre

Félicitations à Robert Lepage, en passant!

« Robert Lepage a vécu dans un milieu familial complètement bilingue. Ses 2 frères/soeurs aînés sont allés à l’école anglaise. » Écrit Honorable.

Pis ça change quoi? Lepage est un Québécois de surcroit souverainiste. Faut vraiment chercher la petite bête noire pour sortir un tel argument.

Honorable tu es toujours à la recherche d’un bobo banale, bobo que l’on retrouve chez chaque peuple de la terre. Vis donc ta québécitude sans complexe ou va voir ailleurs.

La nation québécoise n’est ni mieux ni pire que les autres. Elle est juste la nôtre.

Résumons nous : quand tu réussis à l’étranger t’es un Canadien, quand tu te plantes t’es un Québécois.

Faut rappeler que le Québec a été extrêment généreux avec Lepage, subventionnant une bonne partie de sa caserne. Modèle québécois.

« Faut rappeler que le Québec a été extrêment généreux avec Lepage, subventionnant une bonne partie de sa caserne. Modèle québécois. »

Aille ROD, sa marche pas à peu près le modèle québécois.

Yess soeur! Hen!

Puisque seul le nom de Robert Lepage est cité en exemple pour cette chronique hebdomadaire sur les avantages du modèle québécois par rapport aux autres, je ne voulais que rappeler que les Canadiens des autres provinces peuvent et ont effectivement connus du succès au Met. Les Canadiens sont libres d’exploiter leurs talents créateurs.

Mais dans le cas de Robert Lepage, et après avoir lu les commentaires ici, je me dois de vous rappeler que jamais Robert Lepage n’aurait pu monter une production aussi spectaculaire de Das Rheingold ailleur qu’au Met. Ce n’est certainement pas la Canadian Opera Co. qui a les moyens de produire tel spectacle, l’Opéra du Québec non plus. Je doute même que Covent Garden (Londres) puisse le faire. Même dans les grandes maisons d’opéra comme Milan et le Vienna Staatsoper on présente ce qu’on appelle du eurotrash.

Si Robert Lepage a pu monter un tel spectacle c’est surtout grâce au modèle américain – et aux générateurs dons de certains, et en particulier la générosité d’Ann Ziff qui a fait un don de 30 millions de dollars US au Met – sans condition !

http://www.nytimes.com/2010/03/27/arts/music/27gift.html

Robert Lepage se produit à New York dans une institution qui ne reçoit pas d’argent public.

Douce ironie…

Encore plus ironique, Chevron-Texaco est l’un des plus gros donateur au Met.

L’avenir c’est quand? La technologie existe mais tant qu.elle n’est pas accessible on continue de dépenser des fortunes et de se chicaner. Quand on aura tous un petit teléphone intelligent équipé de logiciel de traduction instantané vocale on pourra tous communiquer ensenble sans problèmes. Ça existe les standardistes des hotels internationaux l’ont. Mais tant que monsieur tout le monde ne l’Ont pas ont dépense nos énergies a se battre pour des principes alors que nos ressources disparaissent. Et on a l’impression d’être un citoyen responsable et engagé. Autrefois on apprenais a calculer combien d’heures a mémériser des tables qui sont devenus inutiles puisqu’on retrouve des calculatrice partout aujourd’hui y compris sur votre téléphone le plus rustique qui existe. Quand on mettra aussi la langue de côté nos enfants pourront peut commencer par apprendre a développer leurs talents et leurs intérêts dans des choses plus utile comme s’aimer, vivre et servir en société. Il y aura alors peut-être moins de monde dans les rues, dans la misère et abandonné. Arretons de penser qu’on peut vivre une vie en ne s’occupant que de nos petits oignons. Quand on s’implique dans la communauté qu’on est utile pour les autres on s’éloigne de son petit nombril, des antidépresseurs et on une place un rôle a jouer qui donne un sens à l’existence. Oui j’aime le français mais je trouve sacrant qu’on dépense tant d’énergies et d’argent quand on pourrait investir dans la technologie et évoluer un peut. Les religions sont sujet de discorde de violence et de guerre on doit les condamner encore plus que la cigarette pas de place pour ça dans la vie publique. Pas dans ma cour tout les symbole religieux OUT de la vie public. Je peut accrocher crusifix, anges, kirpan, voile etc chez moi ou dans un lieu culte privé qui paie des taxes (qu’on rentabilise autrement les batiments si on a pas les moyens de les entretenir)mais non au prières au travail, dans les leiux publics, les acrobaties Politicly correct pour permettre aux gens de vivre les limtations de leur religion dans les lieux publics. Wo Tout les monde a les même droit peut importe leur religion, se faire soigner, se baigner en public, montrer son visage, avoir droit de vote, d’expression et accès au travail et a l’autonomie. Des vrais droits de l’homme. Manger, parler, dormir librement et pas entre guillemets.

« Si Robert Lepage a pu monter un tel spectacle c’est surtout grâce au modèle américain » – King

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Comme si Lepage en était à son premier coup de maître ?

Ben oui tout le monde comprend que quand il travaille aux USA il baigne dans l’environnement américain. Merci pour cette brillante constatation.

Mais tout ça ne change rien au fait que son génie fait honneur à sa nation. Au grand dam des dénigreurs de la culture québécoise. 🙂

Au Québec il y en a tellement de ces géants/es, impossible de tous, toutes les nommer! Musiciens, penseurs et philosophes, faiseurs de tout et faiseurs de rien…(Félix).

Le Québec regorge de génies et de talents, dans tous les domaines. Nos vins, fromages, notre cuisine, agriculture, élevage, meubles, la recherche médicale, nos inventions, grands travaux, notre technologie, musique, peinture, orgues et autres instrunents, véhicules de toutes sortes, bâtiment, tant et tant de domaines où nous excellons. Théâtre, littérature, le vêtement, la chanson, les métiers d’arts, etc. Nous améliorons presque tout ce que nous touchons. C’est vrai!

Je dirais même qu’au pro-rata de notre population, c’est tout simplement phénoménal.

Dans une multitude de domaines et souvent aussi jusque dans les rangs de nos campagnes. Des femmes et des hommes au génie créateur, novateur. Des bâtisseurs, bricoleurs, artisans infatiguables, aux multiples habiletés. Ma grand-mère allait travailler jusqu’à New-York tellement ses talents étaient reconnus, appréciés: meubles, vêtements, décoration. Elle faisait venir sa matière première par les « gros chars », ça prenait plus d’un homme pour transporter tout le matériel. Ils, elles confectionnaient presque tout, par le labeur de leurs mains.

Je me souviendrai toujours du vin de pissenlit de notre voisin d’en face, on aurait dit du champagne. Ce n’était évidemment pas du champagne, mais quelle robe aux reflets dorés subtils, et sa clarté, son effervescence, sa prise de mousse, son effet en bouche, en plus il était capiteux. Il le fabriquait dans sa cave, ainsi que des tas d’autres choses, belles, utiles et inutiles, qu’il créait de toutes pièces.

Et un autre voisin qui inventait ses propres outils de travail, pour produire des oeuvres splendides, avec la pierre, le bois, le métal, le caoutchouc, le fil, la corde, les poils d’animaux, les plumes d’oiseaux. Je me souviens aussi d’une voisine qui confectionnait des conserves absolument sublimes, sur sa cuisinière, ça embaumait tout le voisinage! Notre mère qui nous préparait toutes sortes de plats, souvent à partir de très peu de choses. Elle réussissait même les « mets chinois ». Notre père qui rapportait poissons et gibiers sauvages dans ses temps libres.

J’ai souvenir encore d’un médecin qui ne cessa jamais de faire des visites à domicile dans notre village, jusqu’à ce que son corps soit trop usé, et qui fut le collègue de Norman Bethune, dans le traitement des maladies pulmonaires aux sanatoriums, érigés dans « nos montagnes râpées du nord ». On venait de partout dans le monde, pour y recevoir leurs soins.

Ensemble, les gens de notre pays ont réalisé l’impossible, domestiquer cette terre inhospitalière, ce qui permit à leurs héritiers de façonner ingénieusement le Québec moderne. Il ne nous reste plus qu’à le faire entrer de plein pied dans le vingt-et-unième sciècle…

Oui,nous pouvons vraiment être fiers d’être québécois!

@ Jean Émard

Mme King à oublié les deux plus important Canadiens, les plus importants de la planèteé.

Céline Dion et Guy Laliberté.

@Jean Émard – Ce Rheingold serait resté dans la tête de Robert Lepage n’eût été de l’appui financier du Met, et d’Ann Ziff en particulier. Mème un génie comme Mozart n’a jamais réussit à présenter ses opéras sans l’appui financier d’un empereur ou de Schickaneder – ce qui n’enlève rien au génie de Mozart.

Le talent de Robert Lepage lui appartient. Pourquoi voulez-vous le dénigrer en tant qu’artiste en suggérant que s’il était né ailleurs qu’au Québec il n’aurait jamais connu tel succès ? Il n’y a aucun rapport entre le modèle Québécois et le succès de Robert Lepage, comme le suggère Jean-François Lisée, qui aurait mieux fait d’écrire une article sur Lepage ailleurs que dans cette chronique hebdomadaire sur le modèle québécois. Ce n’est pas le Québec qui a fait Lepage.

@Yvon Fleurent – j’avais mentionné Céline Dion et j’ai choisit 7 Québécois dans ma liste des 11 personnages célèbres du Met. Ce n’est pas une liste de tous les Canadiens qui se sont illustrés au Met. C’est mon choix personnel de gens que j’admire. Reconnaître le talent de Jon Vickers ce n’est pas dénigrer celui de Léopold Simoneau.

@ Lorraine King
Legage a fleuri dans un désert culturel, peut-être? Dans un vide interstellaire?
Ici, ou né à Calgary, même résultat. Bien sûr, bien sûr.
Soupir!

« Mème un génie comme Mozart n’a jamais réussit à présenter ses opéras sans l’appui financier d’un empereur ou de Schickaneder – ce qui n’enlève rien au génie de Mozart. »

Vrai!

Les grand compositeurs classique étaient souvent soutenus par le gouvernement (le roi) sinon ils séchaient.

Ceux qui n’ont pas eu cette chance sont passés à l’oubli comme bien d’autres depuis ce temps et aujourd’hui.

PS Excusez-moi pour Céline.

@N. Pellerin – Les productions de Franco Zeffirelli ont connu un succès phénoménal pendant des décennies au Met. Oui, je pense que s’il était né au Québec il aurait pu connaitre le même succès. Si Joan Sutherland, si Maria Callas étaient née au Québec plutôt qu’en Australie ou aux USA, je crois qu’elles auraient quand même connu un succès phénoménal.

Libre à vous de penser que sans le Québec Robert Lepage aurait été un être médiocre. Je ne peux partager de tels sentiments.

Ce n’est pas les USA qui ont fait Callas, l’Australie Sutherland, l’Italie Zeffirelli ou le Québec qui a fait Lepage. Leur talent leur appartient.

Soupir…

Cher Monsieur Fleurent,

Je ne veux pas vous embêter avec mes histoires d’opéra, mais puisque vous m’interpellez avec Mozart et le gouvernement…

On se plaint de nos jours que les histoires d’opéra ne tiennent pas debout. A cette époque, le sujet de l’opéra ne devait pas couvrir une période de plus de 24 heures, sur ordre du roi, frère de Marie-Antoinette, qui interdisait aussi toute mention de défiance envers l’état ou de révolution. Mozart et da Ponte devait donc faire rire le roi pour passer le message révolutionnaire, très politique, de Beaumarchais. Le comte qui tente d’abuser la jolie servante, c’est l’état qui abuse le peuple ; le servant Figaro plus rusé que le comte, c’est le message d’espoir que le peuple saura vaincre l’aristocratie ; le rôle de Cherubino, toujours interprété par une femme, bien qu’il s’agisse d’un jeune homme… qui se déguise en femme afin de conquérir une comtesse, c’est le signe qu’il faut voir au-delà des apparences.

La raison pour laquelle Le Nozze de Figaro demeure populaire ce n’est pas parce que c’est une satire de l’aristocratie : c’est le génie musical de Mozart que l’on admire. Les émotions que l’on ressent en écoutant cette musique sont bien réelles encore de nos jours, même si l’histoire ne tient pas debout. Mais on ne saurait dire si l’œuvre de Mozart aurait été différente ou « supérieure » sans la censure de l’état.

« Ce n’est pas les USA qui ont fait Callas, l’Australie Sutherland, l’Italie Zeffirelli ou le Québec qui a fait Lepage. Leur talent leur appartient.

Soupir… » (Mme King)

C’est vrai. Mais le talent de Lepage est un talent provenant du Québec donc Québécois. Il a été aidé par les Québécois, mais sans Lepage ce talent n’existerait pas.

Céline Dion est-elle Québécoise ou Américaine? Son talent est-il celui d’une Québécoise ou le sien?

« Émile Berliner, un Allemand à inventé le disque horizontal il y à 110 ans et que l’on connais encore aujourd’hui comme disque en vinyle.

C’est un Allemand et son invention a été réalisé aux ÉU. L’invention du gramophone est une invention des Américains?

Plus tard il se fit voler son invention aux ÉU et déménagea au Québec à Montréal.

Donc les premiers disques Québécois sont-ils l’invention d’un talent Québécois?

Tan qu’à y être: Céline Dion a été dirigée par un impresario provenant d’un père d’origine syrienne et d’une mère Québécoise d’origine syrienne.

Donc Céline aurait-elle un brin de terroriste parce que la Syrie est musulmane avec 400 000 réfugiés palestiniens?

Tous les arguments sont bons pour les détracteurs.

« Je ne veux pas vous embêter avec mes histoires d’opéra, mais puisque vous m’interpellez avec Mozart et le gouvernement… »

Vous ne m’embêtez pas. Par contre je déteste l’opéra, mais jamais je ne le contesterai. Entre trois et quatre ans ma mère écoutait tous les opéras de la RC à la radio. Quoi de plus ennuyant à cet âge. Pépère n’en est pas encore revenu.

Malgré tout j’en ai quelques disque pour la musique du contenu.

En fait c’est toute la société dans laquelle ils vivent qui inspire nos artistes. Sans elle, ce qui est impossible, nous serions serions privé de talents ou d’oeuvres.

Je prédis que dans 150 ans des pièces d’artistes styles roc and roll ou boogie etc seront des classiques comme les oeuvres d’il y a 150 ans et plus. C’est simplement l’éventail du choix qui sera plus grand.

Le temps continue son oeuvre malgré les détracteurs.