Temps dur pour les détracteurs du modèle québécois (suite)

Chers auditeurs, nous interrompons  temporairement (pour un cinquième mois consécutif) le lancinant commentaire anti-modèle québécois des plumes économiques locales pour vous transmettre ce bref message d’intérêt public.

Taux de chômage en février 2010 :

Québec  8,1 %
Canada  8,2 %
Ontario 9,1 %
États-Unis 9,7 %

Nous retournons maintenant à notre programme régulier.

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Il serait intéressant de connaître le taux d’activité qui est un indicateur complémentaire important. Si moins de gens se cherchent un emploi sans toutefois en avoir un, le taux de chômage baissera, mais l’économie ne s’en portera pas mieux… M. Lisée, vous nous avez habitués à la « transparence totale » (pour reprendre vos propres mots) nous attendons la suite avec impatience! Car vous connaissez sûrement le vieil adage: au bas de l’échelle de la vérité se trouvent: les mensonges, les maudits mensonges et les statistiques… Nous souhaitons tous que vos interprétations puissent réfuter le misérabilisme de certains chroniqueurs. Il nous faut toutefois le portrait global avant de pouvoir vous donner raison.

Et quand on sera de retour à la situation inverse, ça ne voudra plus rien dire?

Le taux de chômage est un indicateur conjoncturel qui reflète en partie la structure économique des différentes juridictions. Il ne permet pas d’évaluer la validité d’un modèle d’organisation de société. Mais j’imagine que nous allons avoir droit au même commentaire de mois en mois jusqu’à ce que la conjoncture change.

Que c’est bon ce rappel périodiquement Jean-Francois après s’être fait rappeller une couple de décennies notre impuissance économique …..

Et tout ça pendant que le Parti québécois est dans l’opposition, et que le Québec est partie intégrante de notre beau et grand pays, Le Canada.

Merci de votre bon travail Monsieur Lisée.

Ce qui est formidable est que ce soit une économie moderne constitué de l’aéronautique,de l’optique ,de jeux vidéos et de pme profitant du libre échange avec le sud de la frontière.

Un des maîtres d’oeuvre de cette réussite est Bernard Landry ,bravo Bernie!lorsque on a des leaders qui croient en nous cela donne des résultats.

Excellente mise au point

Je serait curieux de voir des statistiques sur la criminalite (par 10000 habitant) dans ces memes zones. Je ne srait pas surpris de voir que les societes qui misent avant tout sur la repression(tough on crime) n’aient pas les resultats escomptés au contraire. Je crois que les pays scandinaves ont probablement les plus bas taux en Europe, et n’ont vraiment pas une appproche misant sur la repression, mais l’environement social dans sont ensemble est fort different et tire profit des benefices indirects de services a la population qui ne sont pas comptabilise lorsque l’on mesure le « cout » direct myope.(C’est comme vouloir eviter de faire un chagement d’huile car on voit le cout du service mais que les benefices sont flou puisqu’en se privant il y a pas d’effet mesurable et visible a court terme, bien que le service soit extremenent economique et fonctionel a long terme. On met un cout chiffré au cout pour l’etat d’offir une education gratuite et former la population pour qu’elle soit plus productive et utile dans le futur, mais on ne considere pas (puisque difficiel a chiffre) les benefices multiple tant economiques que sociaux de le faire ni les couts qu’engendrerait une reduction d’acces. Lorsque l’on examine les differents pays, il me parrait clair que ses cout et benefices indirects qui ne sont pas chiffrés sont significatifs.

Imaginez quand l,exploitation du gaz naturel et du
pétrole vont commencer pour de vrai.

Bonnes nouvelles pour les travailleurs en effet, M. Lisée. POur ce qui est du modèle Québécois, je vous rappelle qu’il y a ici une population nettement plus vieillissante et donc un ratio important de gens à la retraite (et sur l’aide sociale) qui ne sont pas comptabilisés. Si le modèle Québécois a aidé au taux de chômage c’est avant tout sur deux aspects:
1. Une fonction publique pantagruellique qui ne maigrit jamais même en temps de famine

2. Des plans de pension généreux aux syndiqués de l’État qui encourage les retraites et ainsi diminue les cohortes de gens actifs ce qui améliore les chiffres du chômage.

Pour la non-entité du modèle Québécois, s-v-p, on repassera. Mais ne vous en faites pas, ce n’est pas le premier dogme qui ne résiste pas au test de la rationalité et de l’analyse, si superficielle soit-elle…

En d’autres mots, le Québec a essentiellement le même taux de chômage que le reste du Canada, tout en étant la province la plus endettée et où les contribuables sont les plus imposés. Beau modèle!

Et on ne parle même pas du fait que 8%, c’est la norme même quand l’économie va bien, alors que partout ailleurs ça descend.

Je répète: Beau modèle!

Bonjour Monsieur Lisée,

Je lis régulièrement votre blogue que je trouve très rafraîchissant. Personnellement, je veux croire au modèle québécois et je veux participer à son amélioration, voire sa réussite. Je trouve toutefois que l’utilisation de statistiques telles que le taux de chômage est trompeuse. Un taux de chômage élevé peut aussi illustrer le fait qu’une partie de la population inactive se remet à la recherche d’emploi ce qui du même coup augmente le taux de chômage. Les statistiques sans explications peuvent être interprétées de plusieurs façons. Il faut y faire attention.
Au plaisir.
Charles Bennett

Malheureusement c’est la désinformation qui sévit dans le plusse beau pays. Tout-à-fait « normal » puisque Power Corporation of Canada et consorts « contrôlent totalement » le message.

Le modèle québécois doit être détruit pour être remplacé par la ploutocratie rampante. Faut surtout pas protester, c’est connu, ils veulent notre bien…

Si le Québec manque d’enfants il finira par manquer de chômeurs .
Il ne faut jamais oublier que dans le capitalisme sauvage il faut garder un bon 10% de sans emplois pour pouvoir garder les salaires très bas .

Les voiliers vifs et rapides chavirent plus facilement en cas de tempête que les galères lentes et stagnantes.

contrairement a ce que pensent les fédéralistes le québec s,en tire mieux que les autres malgré son appartenance au canada et non grace a elle.

Stéphane Lessard

En 1994 après un règne de 9 longues années libéral, le taux de chômage au Québec oscillait entre 12 et 13% et il n’y avait pas moins de fonction publique,je crois même qu’il y en avait beaucoup plus à l’époque.

En Septembre 1994,le PQ prend le pouvoir et le virage vers cette nouvelle économie s’est produite. Comme exemple des milliers d’emploies ont été créés à Québec dans le quartier St Rock,en subventionnant l’industrie du jeu vidéo.Aujourd’hui le taux de chômage à Québec est plus bas qu’à Calgary!il se situe à 5%…Voyez ce n’est pas avec des enveloppes brunes que l’on gouvernent une nation mais plutôt avec une vision!

@Stephane lessard

En fait, le taux de chomage aux États-Unis est sous-estimé. Si on le calcule comme ici, c’est un pourcent de plus
Avez-vous vu le pourcentage de Floridiens mangent grâce aux food stamps? 13%

Chers auditeurs, nous interrompons temporairement (pour un cinquième mois consécutif) le lancinant commentaire anti-modèle québécois des plumes économiques locales pour vous transmettre ce bref message d’intérêt public.

la dette du secteur publique au Québec le 12 mars 2010 :

216 933 762 420,06 $

Nous retournons maintenant à notre programme régulier.

Si le modèle québécois pouvait prendre son plein essor, nous deviendrions autre chose qu’une province qui tire le diable par la queue. Mais les « grands économistes » refusent de comprendre que deux gouvernements au Québec, c’est un gouvernement de trop. Les dédoublements nous coûtent des centaines de millions et des délais injustifiés tel le réglement du dossier relatif à l’harmonisation de la taxe de vente. Il y a actuellement quelques milliards à récupérer d’Ottawa qui choisit de nous ignorer.

Les prédateurs néolibéraux préfèrent se rabattre sur des proies plus faciles en reluquant du côté des augmentations de frais et de tarifs. Pensons à l’augmentation de 60% des frais de transport qui s’abat sur les usagers de Longueuil tel un raz-de-marée. Cela fait-il partie des incitatifs pour encourager, développer les transports collectifs?!… Moi, quand j’entends les citoyens de Longueuil, je trouve qu’ils ont plutôt l’air découragés, pour ne pas dire dégoûtés.

Nous perdons énergies, temps et argent à nous dépêtrer dans un système qui, non seulement n’a pas été conçu à notre avantage, mais en plus s’avère nuisible, néfaste pour notre développement, notre mieux-être collectif.

Alors, à partir de la mirobolante idéologie prônant « l’économie d’abord » je puis vous affirmer que toute entreprise existante qui cherche à réaliser des économies d’échelle, réduira les dédoublements de tâches et de postes, les luttes de pouvoir, les délais de réalisation indus qui retardent quand ils ne les empêchent pas, l’atteinte des objectifs. Il va sans dire que cette entreprise voudra transiger directement avec ses clients et fournisseurs sans devoir passer par un intermédiaire qui ne vise pas prioritairement la défense de celle-ci puisqu’elle représente d’autres intérêts plus importants ou plus proches… En affaires, on n’est jamais mieux servi que par soi-même!

Le Québec souverain est viable économiquement, il est souhaitable et surtout préférable au déclin.

Simplement pour préciser que le taux de chômage des États-Unis n’est pas comparable à ceux du Canada, car il n’est pas calculé de la même façon. En fait, pour le comparer à ceux du Canada, il faut lui ajouter environ 1 point de pourcentage, ce qui donne 10,7 % !

@ RJodoin

«… donc le gouvernement libéral à Québec fait du bon travail?»

Comme il n’a pas réussi à détruire le filet social du Québec, celui-ci a fait son travail. S’il mettait en oeuvre le plan des lucides, peut-être parviendrait-il à le fissurer et à le rendre inefficace…

Ce qui est remarquable c’est que cette écart diminue chaque mois.

Donc après 6-7 mois, on retrouvera probablement la situation normale, un taux de chômage au Québec supérieur à celui du Canada.

Donc depuis 60 ans on a accumulé une dette de plusieurs centaines de milliards pour avoir un taux de chômage légèrement inférieur à celui du Canada durant une période de 6-7 mois.

Voilà une preuve éclatante de la faillite complète du fameux modèle québécois.

«Voilà une preuve éclatante de la faillite complète du fameux modèle québécois.» >>david

Et des changements climatiques, tant qu’à vouloir faire son Bonhomme Sept-Heures.

Au lieu de venir vomir sur le Québec dans vos commentaires, pourquoi ne pas relever vos manches et mettre l’épaule à la roue?

@ David:

Tout à fait David.

Monsieur Lisée est passé maître dans la parution de titres racolleurs et, soit par distraction ou pire, par fanatisme, il excelle également dans le détournement de faits, surtout en Économie, sa branche faible.

Pas pour rien que les séparatistes végètent depuis qu’il y est étroitement associé. Les Québécois ne sont pas dupes de ses tromperies.

Vous pouvez être ausuré qu’on ne verra plus ce genre d’intervention lorsque la tendance du taux de chômage québécois sera normalisée et aura repris sa place habituelle, soit en queue de peloton. De plus, il oublie d’insister sur le fait que ces statistiques favorables au Québec se sont développées au détriment d’un taux d’endettement épouvantable où nous transférerons nos dettes à nos enfants, et que le Québec est actuellement géré par le fédéraliste Jean Charest, que les séparatistes sont dans l’opposition, et qu’il est douillettement installé au sein du confort canadien dont l’extrême générosité à l’endroit de ce Québec lui permet de se payer des programmes sociaux pharaoniques.

Le modèle québécois n’a pas réussi à implanter ici une industrie de la transformation des ressources naturelles.

Tout au plus, un développement partiel d’usine relié à l’industrie de l’aréonautique, une bonne industrie mais qui tombe au premier coup d’une récession et qui dans ce cas-ci ne se relève pas et qui de plus n’est pas supporté par le gouvernement canadien comme l’industrie de l’automobile. Et le gouvernement québécois mené par Johnny Boy ne s’en plaint pas. Il n’y a que le Bloc qui revendique dans ce cas précis.

Non le modèle québécois est en devenir. Pour une vision, le Québec doit devenir indépendant et fonder une banque d’état…….plus il y a de gens sur la planète, plus on va réussir compte-tenu des richesses du sous-sol bien sur si on assume la transformation.

Les chiffres de taux de chômage au Québec vis-à-vis l’Ontario ou le Canada en général, en ces temps de rétablissement, nous sont toujours favorables. On peut en être satisfait.

Cela dit, je crois que pour évaluer l’état de l’emploi au Québec ou ailleurs, l’indicateur du taux d’emploi est plus précis que celui du taux de chômage.

Le taux de chômage peut masquer un taux d’activité faible. De même, un taux d’activité élevé POURRAIT amener dans les chiffres, un taux de chômage à la hausse….

Le taux d’emploi qui mesure le niveau d’activité ET le taux de chômage se révèle alors plus précis pour représenter l’état de l’emploi d’une entité donnée.

Cela dit, ces indicateurs créés pour représenter l’état du marché du travail, sont perfectibles.

De nouveaux indicateurs devront être créés pour améliorer la résolution de l’image…

Raphaël

M. Lisée,

Vos connaissances en économie semblent rudimentaires..ou votre parti pris idéologique vous empêche d’approfondir vos connaissances ?

Il y a plusieurs autres données qu’il faut regarder..et celles-ci ne sont pas reluisantes pour le Québec! Nous allons frappé un mur dans quleques années mais vous préférez fermer les yeux comme Charest, Québec Solitaire et L-P Lauzon..

Y pas de modèle Québecois.

Cette expression est un terme vide pour consolider en intouchables des décisions passée dans un contexte ou rien ne doit plus être considéré intouchable.

Il est innacceptable de passer la dette représentant notre confort personnel à nos enfants et génération qui suivronts.

Que les mesure intelligentes profitables et génératrice de richesse à long terme restent, pour les autres, dehors le modèle.

Une journaliste indienne affirmait à l’émission Kiosque de TV-5 que son pays n’avait absolument pas souffert de la récession récente du fait que l’Inde n’est pas un pays exportateur.
Le Québec ne devrait-il pas répondre prioritairement aux besoins de ses citoyens et restreindre ses exportations?
J’y vois des avantages pour l’environnement et un meilleur équilibre pour nos terres qui s’appauvrissent et nos travailleurs qui s’endettent.
Merci à l’avance de votre opinion monsieur Jean-François Lisée.