Temps dur pour les détracteurs du modèle québécois (suite)

Chers auditeurs, nous interrompons  temporairement (pour un deuxième mois consécutif) le lancinant commentaire anti-modèle québécois des plumes économiques locales pour vous transmettre ce bref message d’intérêt public:
Taux de chômage en novembre 2009:
Québec 8,1 %
Canada 8,5 %
Ontario 9,3 %
États-Unis 10 %
Nous retournons maintenant à notre programme régulier.

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13 commentaires
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Voyex plutôt ces données sur le niveau de vie, Monsieur Lisée, tout justes sortis:

Le Québec est au DERNIER RANG:

Argent

Une nouvelle étude économique classe le Québec au dernier rang des provinces canadienne en terme de niveau de vie.

C’est l’Alberta qui se classe en tête de l’Indice 2008 du bien-être économique publié cette semaine par le Centre d’étude des niveaux de vie, un organisme de recherche basé à Ottawa.

L’Alberta est aussi bonne première en ce qui concerne le PIB per capita calculé pour l’année 2008. À ce chapitre, le Québec se classe au 8e rang sur 11, suivi par trois provinces des Maritimes.

L’étude ne tient pas compte des deux territoires autochtones au nord du Canada.

L’indice est basé sur quatre critères distincts, soit la consommation per capita, la richesse per capita, l’égalité économique et la sécurité économique. Dans les quatre cas, le Québec figure sous la moyenne canadienne.

Le Québec se classe un peu mieux soit au 4e rang des provinces quand on observe la croissance de l’Indice du bien-être économique entre 1981 et 2008.

Mais les Québécois glissent à nouveau dans le dernier tiers des provinces en ce qui a trait à la croissance du PIB per capita depuis 1981.

La consommation de biens et la création de richesse a augmenté dans toutes les provinces au cours des 25 dernières années, mais à des degrés différents.

C’est à Terre-Neuve-et-Labrador qu’on note la plus forte progression dans ces domaines.

Il me semble pourtant avoir appris que la définition du chômage varie selon les États (et peut-être même selon les provinces?) et qu’on ne peut pas, par conséquent, comparer ces chiffres. Du moins pas sans interprétations.

Ce qui n’empêche cependant pas que le taux de chômage aux États-Unis est très probablement plus élevé qu’ici. L’écart est peut-être même plus grand que ne le montrent ces chiffres, justement.

En tant qu’auditeur, je n’ai rien entendu.

Sinon, on peut s’en réjouir…

Mais il y a un peu d’hypocrisie de votre part. Je viens de faire quelques recherches.

Saskatchewan: 4.5% (Novembre 2009)

Les meilleurs gains sont au Québec, en Ontario et en Alberta: http://www.statcan.gc.ca/subjects-sujets/labour-travail/lfs-epa/lfs-epa-fra.htm

Comme ailleurs, on commence rapidement à noter la chose suivante. Les hommes perdent leurs emplois beaucoup plus que les femmes. Je crois que le marché du travail aux États-Unis est maintenant à 51% d’hommes et 49% de femmes (statistique tirée d’une édition spécial du Time sur la femme). La récession a frappée plus fortement les emplois majoritairement pratiqués par des hommes. Il est donc possible qu’éventuellement, il y ait plus de femmes au travail qu’il n’y a d’hommes.

Le domaine manufacturier s’écroule depuis des décennies et le pansement qu’on pose sur le bobo de cet état de fait, tel que d’employer des milliers d’hommes (en majorité) sur des contrats temporaires pour des projets d’infrastructure. Il reste à voir si, une fois le béton coulé, ces travailleurs se réorienteront.

Ce n’est pas tout d’être en faveur ou contre le modèle québécois. Il faut voir si la statistique d’aujourd’hui n’est que mirage ou quelque chose qui se maintiendra dans le temps. Il est certain que cette récession n’aura pas été aussi sévère pour nous que celle de 1992, où on atteignait 12-13% de chômage… et des taux d’intérêts de 20% (une époque où plusieurs avaient dû remettre les clés de leur maison, faute de pouvoir payer ces taux frauduleux).

Mais reste à voir si… après le beau temps, la pluie. Dans certains scénarios hyperinflationnistes, il est possible qu’on voit alors ces taux remonter et le consommateur étranglé par des dettes très difficile à régler.

Temps dur pour la social bureaucratie

Taux d’emploi
Québec: 59,5
canada: 61,4
Ontario: 61,0
Alberta: 68,5

Retournez au programme régulier, c’est de l’aveuglement volontaire.

Ce que vous ne dites pas, c’est que ce taux de chômage québécois est le même, même en période de forte croissance économique, alors qu’il est de 5% aux USA, beaucoup plus flexibles.

M. Lisée, vous êtes un illetré économique, complètement biaisé et manquant beaucoup de rigueur dans vos billets. Tenez vous-en à la politique, ok?

@ Raymond Campagna:

Allez voir les vraies statistiques dépourvues de la partisannerie habituelle qui caractérise Monsieur Lisée (interventions # 1, #2 et # 7…).

Le Québec à toujours été le dernier, le perdant et l’enfant pauvre au niveau de l’emploi et surtout au niveau des emplois rentables .
La seule cause de la baisse du chômage c’est l’absence du 2 millions d’enfants Québecois avortés depuis 50 ans et ces enfants avortés auraient procréés un autre millions d’enfants
Le Québec à été vidé des frontières, des ports et des aéroports et de toute l’industrie automobile et de toute sa cohésion sociale à part la langue qui reste notre seul argument en voie de destruction
Pour calculer le chômage il faut du même coups calculer les BS mais aussi ceux qui ne cherchent plus d’emploi ou vont en éxode, ou travaillent en dessous de la table et le Québec per capita excelle dans tous ces domaines .
Aussi il faut considérer le niveau de vie face au niveau des salaires pour vraiment calculer l’enrichissement ou la pauvreté.
Au Québec c’est encore et depuis toujours au moins 50% de désoeuvrés donc de citoyens pas rentables du tout malades prisonniers indigents , en dessous du seuil de la pauvreté ou en attente de placement étant délaissés par le système qui s’enrichit par eux , sur eux., contre eux .

C’est bien connu, les statistiques, on peut leur faire dire n’importe quoi selon l’idéologie qu’on professe…
Mais comme c’est la PENSÉE individuelle ou collective qui conditionne le COMPORTEMENT des gens,l’encouragement à se dépasser « Altius, fortius, celerius! » comme aux Jeux Olympiques… FAIRE CROIRE AU GENS qu’ils sont les meilleurs (par renforcement positif)les stimulera á MIEUX PERFORMER… alors que la dépréciation négative provoque l’effet contraire.

Ceux et celles qui cherchent par tous les moyens á diminuer les Québécois par méchanceté, racisme, idéologie, etc. n’ont pas á venir jeter leurs poubelles dans nos salons…

Qu’ils restent chez eux ou viennent plutôt aider les plus faibles à se sortir du trou que les puissants leur ont creusé par leurs malversations et leurs jugements négatifs…

« A celui qui a reçu davantage, on demandera davantage ! »

« Celui qui se croit perdant a déjà perdu ! »

La visualisation du SUCCÈS suscite la réussite !

Le joyeux retraité de « la Perle du Pacifique »

Taux ce pauvreté

Québec: 10,6%
ROC: 8,5%
Alberta: 5,9%

Même si nous sommes parmi les plus taxés et même si notre gouvernement multiplie les programmes sociaux, le Québec n’a jamais eu un taux de pauvreté inférieur à celui des autres provinces canadiennes. Si le Québec avait eu un taux de pauvreté équivalent au « reste du Canada », c’est 157 276 Québécois de moins qui vivraient dans la pauvreté.

Voici dans quelle mesure les taux de pauvreté ont diminué depuis 1976:

1. Île-du-Prince-Édouard: -66.6%
2. Terre-Neuve: -65,4%
3. Saskatchewan: -49,7%
4. Nouveau-Brunswick: 47,1%
5. Alberta: 46,5%
6. Manitoba: 46,5%
7. Nouvelle-Écosse: 42,1%
8. Reste du Canada: -30,3%
9. Québec: -26,0%
10. Ontario: -21,7%
11. Colombie-Britannique: -4,9%

Vive le modèle québécois, une patente qui coûte cher, mais qui ne produit aucun résultat.

Mais c’est normal, quand des gens prétendent agir pour le bien de la population, ils ne sont pas dans l’obligation de fournir des résultats, l’intention suffit.