Un bon moyen de réduire le coût des médicaments…

L’État québécois cherche mille moyens de réduire ses dépenses, y compris en comprimant ses dépenses de médicaments. Or voici qu’un chercheur de l’Université de Montréal, Sébastien Sauvé, constate que les poissons batifolant dans le fleuve Saint-Laurent sont porteurs, ô joie!, de traces d’antidépresseurs.

Il faut recycler, non ?
Il faut recycler, non ?

Serait-il donc possible, en dosant correctement, de réduire le coût des prescriptions de Prozac aux clients qui, pour compenser, auraient une importante consommation de poissons du Saint-Laurent ? Cela ne serait pas rien car un Montréalais sur quatre consomme des antidépresseurs.

C’est malheureusement trop tôt. La concentration est encore trop faible dans la chair des poissons pour avoir un impact significatif. Mais comme la chaîne alimentaire a pour conséquence, à terme, de concentrer les doses on pourrait un jour apparier les Jean Coutu et les poissonniers.

À impact égal, le client pourra choisir entre un renouvellement de sa prescription ou un éperlan arc-en-ciel du Lac Saint-Pierre.

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Ne vous en faites pas pour la quantités de médicamments que l’on consomme par inadvertance, on en consomme beaucoup plus que ce que l’on veut nous faire croire. Et la pharmacie va garder son marché et n’y invitera pas les concurrents ! Par contre elle va nous vendre toute sorte de produits pour compenser les effets de toute la soupe que l’on ose voir sous nos yeux ! Au pays des aveugles, le borgne est roi ! On nous vole notre santé, les urgences sont pleines et on ne se plaind même pas des aérosols arosés au-dessus de nos têtes jour après jour ! Informez-vous sur les chemtrails qui détruisent nos systèmes immunitaires. À moins que vous préfériez rester des cobayes sans dignité.

Suggestion de lecture (voici une présentation tirée du «Voir») :

«Pendant quatre ans et demi, Marc Geet Éthier, un auteur québécois diplômé en psychologie, a voulu savoir s’il y avait réellement raison de s’inquiéter de l’envahissement des produits chimiques dans notre environnement. Ce verbomoteur qui parle avec ses bras n’est pas un militant, ni même un spécialiste de la chose. C’est un citoyen inquiet. Au cours des 50 dernières années, l’industrie chimique a inventé quelque 75 000 nouvelles substances. Un grand nombre d’entre elles n’ont jamais fait l’objet d’études d’impact sérieuses. Dans son ouvrage Zéro Toxique, paru récemment aux Éditions du Trécarré, Marc Geet Éthier fait l’état des lieux.»

Monsieur Lisée, si vous n’avez pas encore lu ce livre, je vous incite fortement à vous le procurer.

Bientôt, dans une bonne poissonnerie homéopathique (« Chez Jo Placebo ») près de chez vous!

Soyons créatifs,à petites doses, avec un bon poisson transgénique (OGM), transgenre (élevé aux bis-phénol) et riche en oméga3, le tout sauté dans une réduction de sauce à la Valcartier. Suivi de « pets de sœurs » à la Normandeau, comme dessert, avec thé (pesticides/herbicides) ou sélection de cafés équitables,avec ou sans prescriptions et taxes en sus évidemment.

Bonjour,
Les québécois en général sont de grands dépressifs avec de loin, la plus grande consommation d’anti dépresseurs de toute sorte au Canada ! Pas étonnant que le tout se retrouve dans les lacs et rivières depuis longtemps. Et oui, ce sont ces mêmes québécois qui font vivre grassement la plus grosse industrie culturelle du Québec avec sa pléthore d’humoristes qui essaient tant bien que mal de dilater la rate coincée, engoncée par un coeur trop gros ! Et pour les chatouiller par le patriote intérieur, les humoristes cassent du sucre sur le dos du Canada et des politiciens fédéralistes s’ils veulent perdurer en faisant rire les nationalistes qui en ont bien besoin . Peut-être bien que la souveraineté arrangerait le tout, vous ne pensez pas ? En tous cas, essayer au moins de donner la liberté à nos poissons….. Au plaisir, John Bull.

Il me semble que 25% des Montréalais qui consomment des antidépresseurs ca fait beaucoup de monde ca … est-ce que c’est seulement moi qui trouve cette statistique étrange ? D’où vient ce chiffre ?

Les gens qui ne consomment pas ne savent pas ce qu’ils manquent. Ils ne sont pas dans la réalité. Rejoignez la troupe et vous verrez les effets que vous procure la vie ordinaire : Wow et vive l’eau ! Bénite…