Un bon putsch ?

Dans le dernier Planète Terre, maintenant en ligne, Mamoudou Gazibo explique comment le Niger est exemplaire d’une problématique centrale à la démocratisation africaine:

les chefs d’État qui, au bout de leurs deux mandats présidentiels, tentent de modifier la constitution pour s’accrocher au pouvoir. (Le cas est aussi fréquent en Amérique latine). Aussi à l’émission: le débat entre agriculture locale et industrielle, puis comment raconter des histoires fait partie de l’évolution humaine.

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Lorsque des présidents africains ou sud-américains veulent se représenter après deux mandats, on les accuse ici de s’accrocher au pouvoir, alors que rien n’interdit cette pratique aux Premiers ministres du Canada et des provinces. Pourquoi deux poids, deux mesures?

Ce qui domine le monde ce sont les paradoxes :

Plus l’on est fort, et plus l’on devient confiant que le partage du pouvoir conférera la force nécessaire pour résister aux forces oppositionnelles.

Encore faut-il que ce partage soit véritable. Lorsqu’il est factice, alors le pouvoir se voit remis en question par les détracteurs qui estiment qu’ils sont utilisés.

Un Mandela est crédible puisqu’il est partie de la solution…

C’est parce qu’ils n’ont pas compris ou se trouve les véritables pouvoirs sans se faire élire mais en faisant élire en contrôlant les médias et les divers outils de propagandes pour finalement contrôler le véritable pouvoir = l’argent .Aussi ils doivent comme toutes les mafias politiques de la terre faire élire à leurs suites leurs fères leurs enfants leurs soeurs ou n’importe lequel des mario-nettes qui savent cacaquetter .

Merci

Une bonne heure de syncitium fonctionnel!!

Les livres d’histoires, de références des religions; force de cohésion, de code de vie, de règlementation: tout un rôle! Et combien interprétatifs…

L’Univers-cité lieu des débats??
Sauf en science politique ou ils devraient apprendre l’art à finalement trancher sur les solides débats… Sans renier une droite ou une gauche occasionnelle ou tenter le centre, tous pouvant s’amalgamer dans l’ensemble des choix.. Médiation et/ou choix de direction, sans trop d’hitoires!! Un art

Le Niger n’est hélas qu’une goûte d’eau dans le fleuve ininterrompu des dysfonctionnements institutionnels en Afrique.Certains potentats locaux considérent le pouvoir comme une fin en soi.Les institutions sont dévoyés, les gouvernants sont corrompus et la population croupit dans la misére.
Le plus dramatique c’est que les jeunes diplômés africains qui auraient pu prendre la relève ne peuvent plus ou ne veulent plus rentrer au pays après leurs études, se confinant à des boulôts alimentaires en occident. À quoi bon quand le pouvoir est devenu patrimonial, oligarchique et dictatorial! Mais tout compte fait, le Niger est en Afrique un exemple de maturité démocratique où la culture politique est relativement très développée.Même s’il faut se méfier des effets d’annonce de la junte au pouvoir.Car comme dirait l’autre « le pouvoir rend fou et le pouvoir absolu rend absolument fou ». Le Niger est une transition utile à surveiller.