Un conflit créatif : spécial carrés rouges

 

D'abord, où poussent-ils ?

 

Ensuite: à quel monde donnent-ils accès ?

 

Que cachent-ils ?

 

Où se logent-ils ?

 

Qui dérangent-ils ?
Et, à la fin, où vont-ils ?

Signalez-moi le nom des auteurs de ces créations pour que je puisse leur donner le crédit qui leur revient.

N’hésitez pas à me signaler d’autres élans créatifs, dans la section Commentaires ici, sur Facebook ou Twitter.

Notez que j’ai regroupé ces choix dans Un conflit créatif (illustrations, vidéos) et Un conflit photogénique (photos).

Laisser un commentaire

Celui de la Matrice montre clairement le fond communiste du conflit. Taxer n’est JAMAIS une solution, sans compter que ce qui est gratuit devient nécessairement négligé

C’est sans doute vrai que ce conflit est créatif. Ben justement il me pousse à tenir les propos suivants. La création ne fait pas que bercer nos rêves imagés, elle éveille aussi nos impatiences vis à vis la manière dont ce conflit est mené. Pas par Jean Charest. De sa part il n’y a rien de nouveau. Depuis qu’il est là, tout ce dont il s’occupe est mené tout croche. Mais de la part des jeunes que nous aimons, nous les vieux. Ça nous prend du temps à comprendre mais nous avons fini par voir la maladresse de la CLASSE qui a refusé de condamner la violence dans les manifs et ainsi réussi à se faire dépasser sur sa gauche par les casseurs de la CLAC, sérieux comme des papes, sans aucun goût pour le caractère festif des manifestations, dont le seul goût est la pensée primaire en matière sociale et économique, les sentiments primaires d’avoir l’air tough en face des policiers, les désirs primaires de raconter dans quelques semaines ou quelques mois les plaisirs masochistes primaires de s’être fait bousculer par lespoliciers… Ah et puis merde…

Commentaires: dans l’ordre, à partir de l’image du haut jusqu’à l’image du bas:

• Très artistique.

• C’est un sophisme du faux dilemme.

• Facile: ne définit pas les concepts de justice qui sont évoqués.

• Facile et surtout, révélateur…

• Minimaliste et abstrait, donc j’aime bien.

• La question est excellente, au sens propre comme figuré!

Lu le Blurb de Duceppe hier

Case A. La souveraineté sinon t’auras rien.
Case B. T’as le choix droite-gauche.

Duceppe a besoin d’un petit crash course en dialectique.

Duceppe se met le doigt dans l’oeil jusqu’au fond du coude :
Il n’y aura jamais de souveraineté avec une stratégie d’union nationale guidée par le grand patronat.

Lisée, tu demandes l’annulation du Grand-prix et la gratuité scolaire ?

Il faudrait le savoir dans l’éventualité d’une candidature pour le PQ.

L’économie « lucide » utilisateurs/payeurs appliquée par les étudiant(e)s. Les citoyen(ne)s imposables, spectatrices et spectateurs de la grande fête actuelles devront payer leur place par des augmentations d’impôt permettant subséquemment la gratuité des études universitaires. Bien joué.

Le combat illusoire et enfantin des carrés rouges se résume à un maigre 4 % d’augmentation.

Tout ce bordel pour 4%…

Imaginons la situtation lorsque le Gouvernement du Québec devra couper des milliards dans son budget… Je n’ose imaginer les braillards dans les rues se plaindre des coupures et de la perte de leurs subventions…

Jérome Lussier:
«Aujourd’hui, les étudiants québécois paient en moyenne 13% des coûts de leur formation universitaire, le 87% restant étant assumé par les gouvernements et le financement privé. Au terme de la hausse proposée, dans cinq ans, le ratio sera de 17% pour les étudiants et de 83% pour le reste de la société. Dans le reste du Canada, les étudiants paient en moyenne 23% des coûts de leurs études.

Le débat sur la hausse tourne donc autour de 4% des coûts de formation qu’on propose de transférer aux étudiants, sur cinq ans, pour rattraper des décennies de non-indexation. Il est vrai que la hausse représente une augmentation de 75% de la facture pour les étudiants, sur cinq ans, mais même au terme de cette hausse, les étudiants québécois paieront moins que la moyenne des étudiants canadiens.»

http://voir.ca/brasse-camarade/2012/02/28/commentaire-rapide-sur-la-hausse-des-frais-de-scolarite/

Philippe:

Désolé de gâché ton manque de calcul, mais 4% de 10$ et 4% de 100 000$ c’est complètement deux chiffres différents. Donc même si on parle de 4%, ça peut être immense comme hausse.

Julien David: Au Québec, on est chanceux d’avoir de belles ressources naturelles qui pourrait nous aider financièrement (Contrairement au Plan Nord de Jean Charest). Si nous aurions un bon Plan Nord, on pourrait éliminer la dette du Québec. Malheureusement, on donne nos ressources à des compagnies étrangères ET en plus de cela, on va leur payer des routes et une partie de leur électricité. Donc en bout de ligne, on va payer les compagnies étrangères pour se faire voler nos ressources. Savais-tu que le Québec est une des seules places sur la PLANÈTE, à avoir encore des terres vierges? Maintenant tu peux te donner une idée de la valeur de nos ressources dans le Grand Nord!

Luc Gagnon: Dans les manifestations, il y a des plans qui sont établis et quand tu fais partis d’un groupe, tu suis les plans qui sont sur la table. Par contre, il y aura toujours des gens qui vont faire les cons et qu’ils vont bousillés les plans, c’est totalement incontrôlable. Les médias pointent du doigt les Étudiants et les Étudiantes, même si ce ne sont pas eux qui sont responsable du geste. Si la CLASSE avait condamné les gestes violents, ça aurait simplement prouvé aux médias que c’étais des Étudiants qui auraient été violent et là l’image des gens auraient été : Étudiants = Violence. J’utilise souvent l’exemple d’un Carré Rouge qui vole dans un Walmart. Est-ce que ça veut dire que TOUT les étudiants sont des voleurs? Pour les policiers, il faut avouer que plusieurs font mal leur travail. Je vous invite à aller voir sur YouTube plusieurs vidéos de brutalité policière injustifié. Voyez par vous même que les Policiers n’ont pas toujours raison, mais je ne généralise pas. Je souhaite et je crois qu’il y en a toujours qui sont correct!

Lemoutongris: à moins d’avoir une job à 250 000$/année, je ne comprend pas ton raisonnement.

Imaginons la situtation lorsque le Gouvernement du Québec devra couper des milliards dans son budget… Je n’ose imaginer les braillards dans les rues se plaindre des coupures et de la perte de leurs subventions…

Oui, exact : y aura des braillards et de joyeux braillards ! Ils remplaceront enfin tous ces chialeurs de l’impôt qui tiennent depuis 30 ans le haut du pavé.

Le conflit étudiant ne réside pas dans le fait de ne pas payer sa « part » (qui fait sa part de toutes façons)ce gouvernement?
Ce conflit a pour début de discuter de cette hausse en regard des autres gaspillages honteux et mafieux portés par ce gouvernement….

Pour une fois qu’il se trouve des gens pour contester les dépenses à gogo il me semble que la moindre des choses serait de les écouter.

40 milliards de perdu à la caisse de dépôt et placement… personne n’a levé le plus petit doigt pour s’indigner alors que nous aurions tous du être nous mêmes dans la rue pour faire ce que les étudiants font en ce moment….

Combien de générations d’étudiants québécois iraient gratuitement à l’université et pour combien d’années iraient-ils pour ce 40 milliards de nos économies volées.

On a mis quelqu’un au monde, on devrait peut être l’écouter!

@ David

Pourriez-vous nous donner les liens où M. Lisée écrit qu’il demande l’annulation du grand prix et la gratuité scolaire selon votre affirmation?

J’ai beau chercher et tout ce que je trouve de Lisée ce sont des manières de charger des frais d’études aux étudiants. Évidemment elle ne sont pas comparables aux solutions de votre PLQ que vous soutenez.

J’ai eu l’impression que vous vouliez nous passer un sapin, mais étant donné votre très grande crédibilité, je cherche encore.

@ Philippe #8

Merci de nous démontrer que les tit garçons des institust de menteries économiques et des déformations ne savent pas compter.

Les frais d’université augmentent non pas de 4%, mais de 75% en 5 ans du jamais vu depuis que les universités existent.

Voici un petit graphique démontrant la hausse la vraie , les faits.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/4c/Droits_de_scolarité_québec_2012.svg

Faites attention Philippe, je vous met en garde, la droite ne sais pas compter ou ne sais pas reconnaître les données afin de calculer vu qu’il y a beaucoup d’incultes ou de gens pas instruits dans ce milieux.

Il faut se méfier.

De plus la gratuité scolaire coûte le même prix que la scolarité à payage et même moins cher parce qu’il y a moins de frais.

Une bonne solution pour ménager le déficit.

@Philippe

Ca veut dire quoi « se résume à un maigre 4% d’augmentation […] Tout ce bordel pour 4% » c’est une variation de quoi par rapport a quoi et sur quel horizon temporel ?

Il parait que 82% des gens qui n’ont pas d’argument à avancer avancent une statistique… (sinon il faut étayer, et donner des sources pour qu’on sache de quoi vous parlez). Merci pour les précisions à venir !

si on appliquait à l’extrême utilisateur payeur, tous ceux qui sont très malades devraient payés plus, payé pour l entretien des chemins par le nombre de km parcouru, taxé ceux qui marchent sur les trottoirs et quoi encore, on est une société qui s’est donné des services et c’est à l’ensemble de la population de payer, j’applique la même chose aux études, en plus de considérer ceux -ci comme un placement et non comme une dépense. Je ne demande qu’une chose c’est qu’il y est une bonne gestion des revenus et dépenses, ce qui veut dire « phoque » les enveloppes brunes.

Deux histoires;

Première histoire ;
Mon ami François a appris que son fils retournait aux études pour quelques mois afin d’aller chercher un diplôme qui lui permettra d’avoir un meilleur emploie et un meilleur salaire.
Mon ami décida de hausser sa pension hebdomadaire que son fils doit payer puisqu’il demeure encore chez ses parents.
Son fils ne comprenait pas cette décision puisque sa compromettait sa décision d’aller chercher ce diplôme.
Il a alors commencé à manifester son désaccord.
Il a tenté de parler à son père mais ce dernier n’a pas voulu lui parler.
Le père envoyait une autre personne pour parler à sa place.
Après quelques semaines de disputes, le père, tout fier, a fait une proposition à son fils.
Il a offert de faire un prêt à son fils et ainsi de l’endetter.
Le fils ne comprenait toujours pas puisque cette proposition ne réglait en rien son problème.
Le père s’est finalement fâché et a commencé à battre son fils.

Seconde histoire;
Mon ami Pierre a appris que son fils retournait aux études pour quelques mois afin d’aller chercher un diplôme qui lui permettra d’avoir un meilleur emploie et un meilleur salaire.
Le père a félicité son fils et lui a appris qu’il n’aura plus a payé de pension jusqu’à l’obtention de ce diplôme.
Lorsque tu auras un meilleur emploi et un meilleur salaire, nous reprendrons le paiement de cette pension avec une légère augmentation.
Son fils fut très heureux de cet arrangement.
Le fils a eu son diplôme et il est en parfait harmonie avec son père.
Quelle histoire préférez-vous?

N B Mon ami François est encore en chicane avec son fils.

@Arthur et Youlle

L’on dit parfois que les Québécois ne lisent pas; vous êtes la preuve vivante de cette triste réalité car la référence et la citation sont dans les quelques lignes de mon message. Il est spécifié que le 4% représente la hausse de la part des étudiants dans la financement universitaire qui passerait de 13% à 17% soit 4%. Est-ce déraisonnable?

L’amélioration du programme des prêts et bourses annule la hausse des frais de scolarité pour la classe moyenne et les classes défavorisées. Les rouges se battent pour les riches ? C’est insensé mais comme la grande majorité des Québécois je voue une aversion envers Charest et les libéraux…j’aurais aimé que les Québécois manifestent en 2010-2011 lorsque Charest ne voulait pas déclencher d’enquête publique sur la corruption et la construction. Où étions-nous ?
Cela me rend triste de voir ces manifestations puériles alors que les Québécois auraient dû se soulever contre Charest il ya 18 mois.Il n’y a eu aucune manifestation devabt les assemblées du PLQ. Je me souviens du Conseil général du PLQ à Saint-Hyacinthe alors que nous étions en pleine crise de confiance(corruption) et des demandes répétées de la population en faveur d’une enquête publique.Je suis allé à l’Auberge des Seigneurs afin de dire à un quelconque ministre du PLQ, que je pourrais apercevoir dans les couloirs, que son gouvernment me fait vomir de honte…

Je me souviens qu’il n’y avait aucun manifestant à l’extérieur. Cela m’avait étonné et fortement déplu voire découragé. C’est la raison pour laquelle je dis que nous sommes des braillards et nous manifestons pour les mauvaises raisons.

Je vous propose un autre son de cloche sur la crise mais ce sera probablement en vain:

«les leaders étudiants, encouragés par leurs alliés des «vrais» syndicats, avaient eu l’idée de mettre le grappin sur les «surplus» des budgets universitaires en se mettant le nez dans la gestion des institutions, histoire d’y déceler du «gaspillage».

Il est parfaitement normal que les étudiants pensent à leurs propres intérêts, c’est ce que font tous les autres groupes de pression. Mais de grâce, qu’on nous épargne les beaux discours sur la solidarité sociale.»

http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/lysiane-gagnon/201206/04/01-4531658-cest-ca-la-solidarite.php

«Il y a certainement eu d’énormes fautes dans la gestion des universités, le pire étant les millions engloutis par l’UQAM dans ses projets de construction ratés.

Pour ceux qui s’imaginent que les recteurs ont partie liée avec le grand patronat, rappelons que le principal responsable de ce scandale financier, l’ancien recteur Roch Denis, avait été pendant des années le président du syndicat des profs de l’UQAM en plus d’avoir milité dans l’extrême gauche… avant de se rapprocher du PQ et d’être élu au rectorat en 2001.

M. Denis est disparu de la circulation en 2008, non sans empocher une indemnité de départ de 173 000$.»

http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/lysiane-gagnon/201205/11/01-4524599-des-universites-trop-depensieres.php

L’autre raison tient au fait que les Anglo-Québécois de vieille souche ont toujours valorisé l’éducation, bien davantage que les francophones. C’est aussi le cas des allophones, ces fils d’immigrants qui se sont expatriés pour donner un meilleur avenir à leurs enfants. Il s’en trouve un très grand nombre à Dawson et à Concordia.

«Les francophones, on le sait, sont proportionnellement moins enclins à valoriser l’éducation. En 2010, chez les 25-34 ans québécois, 24,8% des francophones avaient un diplôme universitaire. C’était le cas de 34,9% des anglophones… et de 37,4% des allophones.

Les francophones sont, de tous les Canadiens, ceux qui lisent le moins de livres et qui s’informent le plus par la télé. Ils sont non seulement plus nombreux à «décrocher» ou à se contenter d’un diplôme inférieur, ils sont aussi plus portés à allonger indûment la durée de leurs études collégiales ou universitaires. D’où le fait que tant d’étudiants n’aient pas hésité à compromettre leur semestre d’hiver en boycottant leurs cours… Bof, un semestre de plus ou de moins!»

http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/lysiane-gagnon/201205/16/01-4525965-le-clivage-franco-anglo.php

» la droite ne sais pas compter »

dit qqn qui supporte (sans doute) l’affirmation les-riches-ne-paient-pas-asez d’impôts alors qu’ils en paient la majorité