Un conservateur s’inquiète de l’attitude de Harper face au Québec

Un militant conservateur de longue date, Peter White, a écrit une lettre au magazine Macleans dans laquelle il dit craindre que l’attitude actuelle du gouvernement Harper face au Québec entraîne une «décanadianisation» de la province et une sorte de «séparation de facto». Il a poursuivi sur sa lancée dans une entrevue à la Presse qui résume par ailleurs ses propos tenus dans Macleans. Un détour intéressant.

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Pour ne pas inquiéter monsieur White, on doit lui dire que les québécois dorment au gaz depuis le deuxième référendum volé.

Les représentants du Québec dans le parti conservateur tel les ministres qu’il a nommé ne décident de rien parce qu’ils sont des incapables.

C’est connu à travers le Canada maintenant, nous sommes une province qui a pour dirigeants des membres du parti de la corruption et la population de réagit pas « ils dorment au gaz ».

Dormir au gaz signifie s’endormir en français et se réveiller avec des discussions en anglais avec leur propres enfants…..pis ils sont contents.
Ne les réveillez pas, ….ils sont prêts et ils l’ont fait à élire une barmaid anglophone qui n’a pas fait campagne, qui n’a jamais été dans le comté avant d’être élue….plus niaiseux et niaiseuses que ça tu meures. Peter White tu peux dormir tranquille.

J ai bien lu la denonciation de Peter White parue dans le magazine MacLeans.

Il ne fait que reecrire ce qu affirment depuis quelque temps les Pequistes et Bloquistes et tous les nationalistes quebecois .

C est un peu comme l acte sexuel : je desire m accoupler a cette autre personne parce que mon desir le commande et non pour des raisons d ordre economique ou logique.

Le Quebecois francophone desire s exprimer en francais et manifester sa culture quebecoise non pour des arguments economiques et logiques mais par respect pour son passe et ses traditions.

Malheureusement, S Harper ne semble comprendre que les arguments economiques et logiques.

S Harper ne comprend pas le Quebec parce que le combat pour le droit a la primaute de la langue francaise ne tire pas sa source dans des arguments d ordre economique.

Vous avez absolument raison. Cependant, ce qui me débobine encore plus, c’est que M. Harper fait la promotion de la guerre de 1812 contre les Américains en mentionnant que les français et les anglais se battaient côte à côte.
Le problème c’est que 47 ans plus tôt en 1755, cette même armée anglaise avec le même drapeau (Red Ensign)déportait ces mêmes français (acadiens)par bateau en les dérobant de toutes possessions…et personne n’en n’a fait mention???

Nous avons vécu une longue époque libérale qui a favorisé une politique interventionnisme et centralisateur de la part du fédéral. Du jour au lendemain, les conservateurs retirent deux points sur la taxe de vente que le gouvernement du Québec récupère. Le fédéral se coupe volontairement d’un revenu et de sa capacité d’intervenir.

Dans le domaine de la santé, la position fédérale va aussi dans le processus du désengagement financier à moyen terme, mais la loi sur l’universalité de l’accès à la santé demeure comme une exigence pour l’ensemble des provinces. L’effort financier en santé que les provinces devront supporter dans les prochaines années va peut-être plus importante que sa capacité de s’offrir ces services de santé. Les provinces devront faire des choix comme réduire sa présence pour soutenir la demande en santé

Je trouve ironique qu’un conservateur s’inquiète de la décanadianisation envers le Québec quand la priorité du gouvernement Harper prend prétexte de la dette pour réduire l’État canadien.

Sa stratégie politique des conservateurs connu depuis longtemps est de réduire la présence de l’état dans la vie des Canadiens. Et par ricochet les provinces devront faire le même choix. On peut modifier le visage d’un pays par des débats constitutionnels, mais S. Harper le fait plus agressivement par des outils économiques qui se font généralement sans débat public laissé dans les mains des technocrates avec bonis sur l’efficacité !

Bien dit « niveauun ». Tous les peuples qui se respectent affirment leur fierté par la défense de leurs valeurs communes et de leur langue.

Le québécois typique ne s’intéresse pas à la politique malgré le fait que son quotidien découle directement des décisions politiques. Tout ce que veut le québécois est de se faire soigner gratuitement,attendre que le gouvernement lui trouve un job et que le coach du Canadien parle français.

Quel peuple incohérant… Mais la fin approche…l’assimilation s’accentue rapidement… Peter White tu peux dormir tranquille.

L’analyse de M. White est juste et fine.

Toutefois, les québécois ne veulent pas s’affranchir. Ils veulent demeurer les enfants mineurs du RduC. Ils aiment vivre à l’ombre du grand frère canadien.

J’abonde dans le sens de niveau un, ne faites pas d’ulcères d’estomac M. White, vous pouvez continuer à dormir sur vos deux oreilles, nul affront ne fera basculer le vote massif des québécois vers l’indépendance.

Et ce, pas à cause de «l’argent, pis du vote ethnique», mais tout simplement par manque de solidarité entre les «francophones catholiques dits de souche», comme cela a toujours été…

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