Un départ remarqué

Dimitri Soudas, l’incontournable directeur des communications de Stephen Harper, tire sa révérence. Il quittera ses fonctions en septembre, 18 mois après sa nomination et neuf ans après avoir joint l’équipe de M. Harper. Controversé, M. Soudas avait adopté le modèle américain où le directeur des communications agit comme porte-parole et se retrouve ainsi plus souvent cité par la presse que ne l’est son patron. Farouchement partisan, adepte du contrôle, avare d’informations, il avait des relations difficiles avec un grand nombre de membres de la Tribune de la presse parlementaire à Ottawa.

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Monsieur Soudas n’était-il pas responsable de la dernière canpagne électorale au Québec?
Avec des résultats comme on a vu un tel comportement ultra partisan devrait-il être revu?

Bien que je sois tout le contraire d’un fan de M. Soudas, je me dois de reconnaître toute la profondeur de l’intelligence du personnage. Il a réussis à mener d’une main de maître et avec une poigne de fer les communications du gouvernement Harper, et ce, malgré les reproches constants des représentants de la presse.

Il a réussis à aider son patron à maintenir une ligne de communication qui a permis aux conservateurs d’obtenir un gouvernement majoritaire après une troisième élection en grugeant des comtés à leurs adversaires élection après élection, et ce, malgré l’usure qui résulte de l’exercice du pouvoir.

Je ne sais qui lui succèdera et qu’elle culture d’entreprise sera instaurée au bureau du Premier ministre en semblable matière, mais le défi est d’autant plus grand.

Quant à notre homme, je ne suis pas inquiet, avec ses réalisations, son avenir est assuré, et ça, sans besoin d’un parachute doré comme certains candidats défait…

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