Un document trop riche pour le PQ ?

Il arrive, pendant la lecture du dernier cahier de réflexion du Parti québécois sur l’économie, qu’on veuille revenir à la page couverture pour bien s’assurer qu’il s’agit d’un document péquiste.  Non que le PQ n’ait jamais, auparavant, parlé d’économie. Il l’a fait abondamment.

Une «révolution culturelle» dans l'approche économique péquiste ?
Une «révolution culturelle» dans l'approche économique péquiste ?

Mais il n’en a jamais parlé ainsi. En abordant, sans la moindre inhibition, non seulement l’aide à l’entreprise (c’était déjà le cas dans le second mandat Lévesque et abondamment sous Bernard Landry) mais l’enrichissement individuel.

L’extrait qui suit, tiré du mot d’ouverture de Pauline Marois, donne le ton :

Ce n’est plus l’État qui doit être au centre de notre enrichissement national, ce sont les Québécois et les Québécoises eux-mêmes. Ainsi, pour un gouvernement souverainiste, l’enrichissement des individus de tous les âges sera au centre de la politique économique.

Mme Marois ajoute illico que « cette richesse individuelle n’est pas un but en soi, mais bien un moyen d’épanouissement des individus, des familles ». Certes. Reste que le mot est lâché. Plutôt, les mots. Car il y en a deux. Richesse et individus. Cet autre extrait illustre la nouvelle orientation générale :

Trop souvent, l’individu doit s’adapter à l’État. L’État doit plutôt répondre aux besoins changeants des individus et les inciter à adopter des comportements générateurs de richesse. Afin de créer une richesse durable, il est nécessaire de converger vers un partenariat entre l’individu et l’État. Aux différentes étapes de la vie, les individus traversent des moments clés où le rôle accompagnateur de l’État peut faire la différence sur le niveau d’enrichissement personnel.

Que se passe-t-il ? Le PQ tente de s’adapter à une réalité sociologique et à une réalité politique.

Une réalité sociologique

On a longtemps dit que la droite visait la réussite de l’individu et la gauche la réussite du groupe. Cela est à la fois exact et inexact. Car la défense, par la gauche, des droits humains et des droits de chaque travailleur, protégé par sa convention collective ou par une amélioration du code du travail, a mis la force du groupe au service des droits et du bien-être individuels. Nous sommes cependant à une nouvelle étape du développement social.

Comme l’écrit le grand sociologue de gauche Alain Touraine, « désormais nous n’avons d’autre fondement que nous-mêmes : nous revendiquons le droit d’être nous-mêmes, nous avons la volonté d’être reconnus comme êtres de droits et avant tout du droit d’être nous-mêmes. »

Avec la fin du pouvoir religieux, le déclin de la structure familiale, la montée de la précarité de l’emploi, l’accélération des changements, chacun est plus seul que jamais et plus responsable que jamais de sa propre réussite.

C’est cette expérience et cette conscience individuelle affirmée et assumée qu’expriment les membres de la classe moyenne, du 450, de Québec et de la Beauce, tous ces jeunes diplômés qui arrivent dans un Québec où les luttes collectives ont déjà livré leurs principaux fruits économiques et sociaux. Ils jugent donc que, jusqu’ici, le discours social-démocrate du PQ ne se penchait pas sur leur réussite à eux, leur vie à eux, se concentrant sur les besoins de la collectivité ou des seuls démunis.

Une réalité politique

La Parti québécois, comme toute la gauche occidentale, ne peut tourner le dos à cette nouvelle réalité.  Ne pas adapter le discours et le programme social-démocrate à la vie réelle, plus individuelle que jamais, c’est se condamner à la déconnexion avec l’électorat. C’est abandonner le terrain au PLQ ou à l’ADQ.

Reconnaître la réalité ne signifie cependant pas abandonner son idéal, son approche, son objectif. Car au chacun pour soi de la droite, à une culture qui pousse l’individualisme vers l’égoïsme, la gauche doit répondre : tous pour un ! Elle doit proposer des solutions qui créent les conditions de la réussite de chacun, qui donne à l’individu les repères et les moyens de son cheminement et qui lui permette de vivre les « passages à vide » (licenciements, maladie) sans que ces crises deviennent catastrophes.

Contrairement à la droite, qui ne pense qu’aux sous, la social-démocratie doit aborder la richesse comme un tout — richesse économique, certes, mais richesse éducative, culturelle, écologique. Autrement dit, qualité de vie.

Contrairement à la droite, qui souhaite traiter les individus en égaux et que le meilleur gagne, la social-démocratie doit reconnaître que les individus ne naissent pas égaux et qu’il faut oeuvrer avec réalisme et détermination pour offrir, de la naissance à la diplomation, l’égalité des chances à ceux qui n’ont pas obtenu avec leur premier hochet la longueur d’avance que confère une origine sociale aisée.

Le document du PQ: forces et faiblesses

Je dois admettre d’emblée que je suis assez épaté de l’ampleur du virage intellectuel opéré par le document. (Transparence totale : même s’il m’arrive de conseiller le PQ, j’ai découvert ce document sur le site internet, comme tout vulgaire blogueur).

Le document n’est cependant pas complet. Il faudra attendre un autre cahier, consacré, lui, à la lutte contre les inégalités, pour y ajouter l’autre volet, indispensable, à une politique équilibrée de centre gauche.

De plus, la démarche adoptée par l’équipe Marois est de donner une orientation — ici, je me répète, étonnamment nouvelle et claire — puis de soumettre des questions au débat des militants, sans trancher immédiatement.

Nous sommes donc en présence de l’orientation, mais pas des engagements. C’est déjà beaucoup.

Il y a bien quelques anicroches. Cette phrase, par exemple: il n’est de richesse partagée qui ne fut d’abord créée. Gros bon sens ? C’est souvent vrai. Mais sans investissement en éducation, point de richesse à partager. Sans l’emprunt massif effectué pour nationaliser Hydro Québec, imaginez toute la richesse qu’on n’aurait ni créée, ni partagée.

À ce péché véniel s’ajoute l’agacement de ne pas sentir dans le texte une sensibilité envers la surproduction et la surconsommation. On y parle d’écofiscalité, ce qui est bien. Mais on ne sent pas que la synthèse est faite entre la quête de richesse individuelle — de qualité de vie — et la responsabilité, individuelle et collective, envers les limites de l’enrichissement.

Un État qui n’est pas prêt de s’effacer

Ceux qui craignent de retrouver dans les nouvelles orientations péquistes un copier/coller de l’approche adéquiste vivront une grave déception. Car l’accompagnement de l’individu dans sa quête de richesse ne se conjugue nullement, pour le PQ de Pauline Marois, avec un effacement de l’État.

Le document évoque une prise de participation publique dans les entreprises qui exploitent les ressources naturelles, la création d’une banque de développement du Québec, d’une nouvelle société d’État chargée de la recherche, du développement et du déploiement des énergies alternatives (éolien, biomasse, solaire, géothermique). Il est même question, si on devait exploiter les hydro-carbures tapis dans le Saint-Laurent, d’une compagnie pétrolière publique. (Ajout: C’est notre ami Léo-Paul Lauzon qui va être content, lui qui préconise depuis des lustres la nationalisation des compagnies pétrolières.)

Et s’il est question d’aide aux entreprises, surtout aux PME, le PQ accorde autant sinon plus d’importance aux coopératives et aux entreprises d’économie sociale, ainsi qu’aux coopératives de travailleurs, suggérant que l’État devrait en favoriser le développement. Voilà une orientation que ce blogueur applaudit, car il s’agit de faire croître au sein de notre économie un autre modèle, post-capitaliste, d’entreprises non-délocalisables et nettement plus résistantes aux crises économiques.

Lorsqu’elle a pris la tête du Parti québécois, Pauline Marois a juré de remettre son parti à l’offensive sur les questions identitaires — c’est fait — et de renouveler le discours social-démocrate. Avec le document économique produit sous sa gouverne, elle démontre qu’elle prend cette seconde tâche au sérieux.  Voyons maintenant comment les militants accueillent cette audace.

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Vous justifiez le virage à droite (d’un parti qui l’était déjà) du PQ. Ce que vous qualifiez d’adaptation aux réalités n’est que traîtrise des idéaux et capitulation face au néolibéralisme.

Le PQ, plus que jamais, n’aura pas mon vote.

Pourquoi? Parce que je suis social-démocrate et indépendantiste, et que ce parti ne me représente plus.

J’adore vous lire sur l’identité M. Lisée. Mais dès que vous parlez d’économie, votre jupon de droite dépasse de partout.

C’est un virage qui prend en compte la réalité. La réalité est que les partis politiques mobilisent l’État à leurs fins, qu’ils se fichent de ce qui est le mieux pour tous, et qu’ils gouvernent selon leur popularité.

L’état est tout aussi débile. C’est une machine qui s’est détournée de son mandat: servir les citoyens. Même le programme le plus absurde tente d’abord d’être renouvelé avant d’être efficace. L’existence justifie l’existence.

Pour cela il faut une vision. Le PQ adopte une stratégie honnête, voire intéressante: jauger les résultats selon l’impact sur la population. En administration publique, on appelle ça la gestion par résultats. Sauf qu’ici le résultat est lié au citoyen.

On peut trouver que cela va de soi. Mais il s’agit d’une rupture significative avec la culture historique des partis politiques. Le phraser comme le fait le PQ fait de lui un parti qui a une ligne intellectuelle très connectée sur la définition moderne de l’État.

Virage à droite? Pas du tout. De placer les citoyens au centre des activités de l’État (tout en assumant pleinement l’importance de l’État) relève d’un courage politique qui renouvelle la social-démocratie.

Comme d’habitude, c’est trop de gauche pour la droite et trop de droite pour la gauche. Sans être au centre, cette optique bénéficierait à tous partis: imaginer les libéraux entreprendre une enquête publique au nom de la collectivité plutôt que de l’éviter au nom des intérêts du parti.

Bref, un pas dans la bonne direction. Vous avez bien fait d’en faire le sujet du jour. L’importance de ce virage est majeur, bien qu’il n’ait pas été encore appliqué.

On peut rester nous-mêmes en étant quand même tous solidaires. Le virage à droite du Québec me fait un peu peur. On a beau dire que le but est de responsabilisé les individus et leur permettre de s’enrichir (monétaire seulement il va de soit) le résultat est toujours le même: les riches deviennent plus riches et les autres plus pauvres.

Monsieur Préfontaine. Vous n’y aller pas avec le dos de la cuillère. Le PQ est un parti de droite? Et l’extrême-droite est réservée au PLQ et à l’ADQ ? Soyons sérieux.

Je suis social-démocrate, de gauche, et indépendantiste. Mais je considère que l’on peut être de gauche sans verser dans la go-gauche de Québec solidaire qui agit et pense comme si nous étions encore en 1970. Cette gauche ne rejoindra jamais un nombre significatif de Québécois, notamment ceux des régions. Jamais. Vous pouvez en faire votre deuil tout de suite. Vous pourrez vous targuer d’être purs et *loyaux* aux idéaux mais vous ne serez toujours qu’une poignée.

Par ailleurs, je pense toujours que la destination (la souveraineté) est plus importante que la loyauté absolue au crédo de gauche. Le PQ est d’abord et avant tout, un rassemblement inclusif de souverainistes. Pas un rassemblement exclusif de gens de gauche.

Le pays avant l’idéologie. Pas l’inverse.

L’indépendance n’est ni à gauche ni à droite.

Il ne faut pas se braquer parce que le PQ va remettre le modèle sclérosé de la sociale démocratie en question, il faut plutôt voir en quoi la proposition de faire du Québec un État stratège peut nous permettre de relever les défis d’améliorer la productivité économique et POLITIQUE du Québec afin de préserver ses missions sociales.

La stratégie de Mme Marois et du PQ semble d’inspiré de celle des pays d’Europe du Nord, les plus performant au monde en terme de création et répartition de richesse.

En fait le Québec a les mêmes caractéristiques géopolitiques que ces pays, que lui manque t il pour se hisser dans le Top Ten mondial:

Un: L’ensemble de ses capacités d’agir, préalable pour avoir une stratégie cohérente de développement.

Deux: Refaire sa cohésion nationale.

C’est cela Monsieur Préfontaine, votez Québec Solidaire,ou le Parti Indépendantiste, divisez le vote souverainiste,( favorise un gouvernement fédéraliste ) en politique comme dans la vie il faut porter attention à un vieux proverbe »Mon Dieu protégez-moi de mes amis , mes ennemis je les connais. »

Commençons par porter au pouvoir le parti le plus susceptible de faire l’indépendance…..et militons dans ce parti……….une fois l’indépendance acquise , vous pourrez aller à gauche ou à droite….ou ailleurs.

Je pense que Louis Préfontaine a une phobie de l’ argent et de l’entreprise privé.

Je suis un social-démocrate moi aussi, mais un social-démocrate «libéral», c’est à dire que je veux un État qui tempère les excès du capitalisme, qui répartisse la richesse, principalement par l’impôt, qui prône la participation des travailleurs au travail et bien entendu l’état providence, mais je ne suis pas un dogmatique de l’«Étatisme», c’est dire cette croyance qui veut que tout ce qui vient du privé est néfaste. Je fais mien le dicton: «Le moins d’État possible, autant d’État que nécessaire» Autant dire que l’ajustement à la réalité ambiante que semble effectuer le Parti Québécois me convient parfaitemet.

Est-ce que Facal va revenir au PQ avec pareil programme? Legault? Bouchard?
Au fait, etes-vous toujours péquiste?

Belle réflexion M. Lisée.

Une des difficultés de la Politique québécoise c’est qu’on associe invariablement la droite avec les fédéralistes et la gauche avec les souverainistes.
@ M. Louis Préfontaine
Se peut-il que des tenants de la gauche et des tenants de la droite puissent être souverainistes? Si les deux se rencontraient dans une entité unique pour enfin faire l’indépendance du Québec, se pourrait-il qu’il pourrait se passer quelque chose ?

Pour moi l’utopie politique au Québec serait l’émergence d’un mouvement souverainiste accueillant autant la gauche et la droite. Une fois l’indépendance faite les Québécois(es) pourraient choisir un gouvernement de gauche ou de droite. Mais avons-nous en tant que citoyens une idée assez élevée du sens de l’État, une conscience suffisamment acérée de notre identité pour faire aboutir une telle utopie ? J’en doute fort. Ce qui, fort probablement et malheureusement, relègue l’avènement de la souveraineté du Québec aux calandres grecques. M. Rapaille dirait sans doute que c’est là la manifestation de notre côté masochiste : )

Mais il n’en reste pas moins qu’au Québec comme dans le ROC, il y a une réelle bataille à menée démocratiquement : enrichir quelques individus déjà très bien nantis ou enrichir la collectivité dans tous les domaines et donner à l’État la place nécessaire pour le faire. Personnellement je choisis la seconde voie sans hésiter.

Contrairement au commentaire de M. Préfontaine, je crois que votre message est bien balancé sans que votre jupon dépasse, M. Lisée.

M. Préfontaine, s’il ne vote pas pour le PQ, est-ce qu’il va voter pour le PLQ ou, ce qui produit le même résultat, voter, comme souverainiste, pour Québec solidaire, même si son candidat n’a pas de chances dans son comté, ce qui devrait aider le candidat du PLQ à se faire élire ou réélire. Pas fort comme stratégie pour un souverainiste, à moins qu’il ne fasse passer la gauche avant la souveraineté du Québec.

Au sein de toute société, tout individu devrait (aussi) oeuvrer au mieux-être de la collectivité, la collectivité devrait oeuvrer au mieux-être de chacun, et la collectivité devrait oeuvrer au mieux-être collectif.

Ce qu’il faut promouvoir, en la faisant bien comprendre, en la rendant consciente et «éthiquement» exigeante, c’est cette nécessaire solidarité (ou compassion) multilatérale. Une telle valeur, une telle perspective, pour ne pas demeurer «que mots», suppose effort, compétence et efficience. («Est efficient ce qui permet d’atteindre un résultat avec une économie de moyens.»)

Est-ce trop demander ?

Comme le Parti Québecois est une coalition de toutes les tendances vers l’indépendance son programme doit considérer
1) les riches les moyens et les pauvres
2) la droite le centre et la gauche
3) l’individu, les clans et toute la nation
4) le tertiaire, le secondaire et le primaire
5) les reptilens , les mammifériens , les néo cortex
6) Les forts les moyens et les faibles
7) Les hommes les femmes et les enfants
8) Les très instruis les peu instruis et les très instruis
9) Les purs et durs, les indécis et les encore colonisés
10) Les fonds particuliers, les fonds des entreprises et les fonds publics
etc .
Donc ne jamais laisser à l’abandon quelques secteurs que ce soit et laisser aux autres partis fédéralistes et bidons faux souverainistes leurs fixations sectaires divisionnistes
Suite à la réalisation de l’indépendance le PQ pourra se fixer une niche économique et culturelle car alors le Québec sera devenu un pays francophone normal ouvert sur le monde .

Droite-gauche, droite-gauche…

Les mafieux doivent quitter le pouvoir. Le peuple veut un bon nettoyage, c’est urgent!

Paradoxalement, « l’économie d’abord » engendre la ruine et le malheur des masses laborieuses. Pourquoi? Parce que la richesse se retrouve concentrée dans les coffres-forts d’une minorité d’individus au détriment de la vaste majorité. Il y a celles et ceux qui souffrent et meurent par centaines de millions dans un monde où les milliards prélevés à la base sont acheminés vers les sommets pour n’en pas redescendre. Le Capital étend son pouvoir, consolide sa domination sur le monde bouleversé.

Madame Marois, comme l’ensemble des québécois/es vise l’équilibre et l’équité. Elle est une social-démocrate qui travaille inlassablement à l’enrichissement collectif, la participation de toutes et de tous en vue de l’édification du Québec, terre d’avenir à l’aube du vingt-et-unième sciècle.

Je suis convaincu de sa détermination, de sa sincérité et de sa compétence. Pauline Marois ne sera jamais parfaite, le parti québécois ne sera jamais parfait, personne ne l’est ni ne possède LA vérité mais ensemble nous nous en approchons aussi près que possible.

Je vous l aurais prédis ce discours quand j ai vu qui remplacait Legault aux finances! Une couche de néo-libéralisme bleu et ca y est!…Tout ce qui est gauche ou centre gauche vat propulser Mme Marois dans la Troisieme opposition!: y en a deja deux a droite!…Des partis…c est Québec Solitaire qui doit ronronner ce matin!…..
Le principe d aider les Compagnies ca l enrichis les travailleurs…Wow!….Une dinde a Noel pour démontrer l affection de la Compagnie envers SON employé?…Akke quié fin le boss!…. Et au lieu d une augmentation égale au cout de la vie…pourquoi pas un soupé aux binnes aux Club Récréatif de la Compagnie par une belle journée d été?…Wow!..Magique!…
Quand Charest a parlé du Plan Nord je croyais que ca y était….Décu que ce soit lui! …lol!…mais,j en étais a cent pour cent!. ..Meme Bernard Landry exultait a cette nouvelle…..et qui a, a la fin, n a donnée naissance qu a une balloune d air innofensive…..
Comme d habitude!…Ca change de prioritée comme ca change de chemises les « Cheufs de files politique…«
Dans les années 1800, la création des canaux: Lachine, Welland, Rideau et tous les autres ont favorisés la croissance économique en réduisant les couts de transports avec les l hinter lands Canadiens et Américains…..Je comprend que ca gele l hiver….Hi!Hi!….Mais d avril a décembre on pourrait tres bien faire descendre des ressources naturelles du Nord (Avec des redevances pour l Etat!…) par un systeme maritime allié a du transport ferroviaire et routier…..La constructions d écluses et la création d une flotte de péniche comme celles qu on voie en Europe….qui l hiver arrivé pourrait continuer a faire du cabotage entre Sept-Iles et Montréal..incluant bien sur, des arrets; Montréal, Sorel, Québec….La réduction des couts de transport pourraient etre sources de revenus…REDUIRE! les couts d exploitations des compagnies pour se reprendre en redevances!…..Pour exemple je donne ici celui de la Riviere Saint-Maurice qui est navigable de Grandes Piles a La Tuque…Un systeme d écluses dans le coin de Grand-Mere et un autre aux Rapides des Gres relierait le Nord Québecois au Fleuve et donc! A la mer….
La diminution du transport Maritime aux dépends du cammionnage favoriserait une diminution des gaz a effet de serre en meme temps et!…. Choquez-vous pas!…les camionneurs ne seraient quand meme pas mit au chomage car leurs talentueux savoir faire pourrait etre redirigé vers la conduite de machineries lourdes miniere ou autres…avec un salaire majoré en conséquence!
Bon. Je donne ces idées la juste comme exemple de travaux qui pourraient etre étudié….S enrichir en se développant pas en jouant avec l argent, en la transvidant d un vase a un autre…mais en batissant le Québec…..Arretons de tout mettre dans les mains de gens qui peuvent etre tenté de se transformer en Francois Bigot!…..Il nous faut des Jean Talon!….pour faire changement! Lol!…(…) Pavons la voies comme les Romains!…et le commerce vat se faire tout seul!….
Scusez moi d avoir occupé le parvis de l Eglise aussi longtemps…C étais pour la bonne cause…

Correction Svp….l augmentation du transport maritime..au dépend du cammionnage…

Pourquoi ne pas concilier richesse et prospérité collective ? Aurions-nous un vieux fond de culpabilité à l’égard de l’argent ? Relent de notre passé religieux.

En tout cas les libéraux ne semblent pas avoir de problèmes avec l’argent… Ériger en système le maintien du parti au pouvoir par un système semblable à celui qui aura ruiné le Québec pourri de Duplessis. Chez les libéraux actuellement, les scandales nauséeux débordent et les PPP ne sont même pas débutés véritablement. Qu’est-ce que l’avenir nous réserve avec cette vision de droite qui carbure à l’égoïsme pur ?

La démocratie sociale tente de trouver un terrain plus égalitariste en matière de production et de redistribution de la richesse, qui à priori n’est pas, ou plus, considérée comme un avatar.

Bravo à la démarche du PQ et il est maintenant temps pour le Québec de relever le défi économique en formant adéquatement les jeunes et les immigrants afin de faire face aux exigences de la société du savoir en contexte de concurrence mondiale.

DU VENT

Admettre d’emblée que vous ëtes assez épaté du virage et de constater qu’il n’y aura aucune décision de prise le concernant c’est encore du bla-bla péquiste.

Vous devez sans doute souhaiter que la ligue du vieux poële des durs de durs
ne se réveille pas cette fin de semaine.

@Louis Préfontaine
le PQ n’est pas à droite. JE suis à droite lol et je peux t’assurer que je n’ai rien en commun avec eux. Vas voter pour Québec Solidaire, c’est clairement ton parti.

M.Lisée, si vous détestez la richesse personnelle et le capital autant, pourquoi ne cédez vous pas la quasi-totalité de votre salaire à l’état Québécois, afin de vivre dans la simplicité volontaire? Votre vision de la droite est aussi réductrice que puérile, et empreinte d’une ignorance crasse.

« Sans l’emprunt massif effectué pour nationaliser Hydro-Québec, imaginez toute la richesse qu’on n’aurait ni créée, ni partagée. » Vous supposez un capital pré-existant, retournez au simple journalisme, l’économie ne vous sied pas.

N’en déplaise aux adeptes du centre-centre-gauche, jeu de mots pour signifier la difficulté d’être profondément de gauche au centre, l’inégalité des chances est trop répandu au Québec et dans le monde pour faire l’impasse sur sur les conditions structurelles de la pauvreté. La richesse n’appartient pas qu’à la production, elle relève aussi d’une capacité de dialogue et de respect envers toutes les personnes ce qui n’est pas le propre de sociétés libérales qui ne s’intéressent qu’aux individus qui sont sur le podium.

Il en existe beaucoup des individus dans leur jeunesse qui n’ont jamais connus de marques de considération, d’appréciation crédible de la part des professeurs rencontrés, de leurs proches et même parfois de leurs pères et mères. Le monde libéral en est un de surproduction et en même temps de déficit de communication humaine. Le décrochage scolaire ce dont j’ai parlé implicitement antérieurement ne trouvera pas sa solution dans ce premier document du PQ.

La nouvelle approche du PQ on s’en doute trouve son inspiration électorale dans le mystère de Québec néanmoins les péquistes ne peuvent faire abstraction du pourquoi du décrochage au Québec.

Contribution ici d’un vulgaire blogueur!

Je ne peut que dire bravo! au parti Québécois.
Bien sur la guauguauche trouve ça trop à droite et la droite trop à gauche. Mais pour nous qui sommes au centre, c’est à dire au point d’équilibre hors de tous dogmatismes, c’est un beau programme. La vie est un phénomène dynamique par nature et donc nous oblige à nous adapter continuellement et a demeurer continuellement vigilants. Bien sur qu’il faudra l’être pour s’assurer que tout ça ne dérappe pas dans un dogmatisme quelconque qu’il soit de gauche ou de droite.

Merci Michel Audet, commentaire #8 pour le lien.

Je n’ai pas de réponse à votre question, mais la réflexion est en cours…

Ce qui fait la richesse d’un pays, c’est le produit intérieur brut PIB par habitant, pas le nombre de personnes dans ce pays.

L’avenir du Québec ne peut s’écrire que par une meilleure instruction donnée à nos enfants, et par des efforts soutenus en recherche et développement. Nous serons alors plus productifs. L’augmentation de notre productivité est la vraie la clef de notre survie comme peuple francophone et la la clef de la santé économique et sociale du Québec. C’est là notre richesse.

Avec tout le respect qui est dû aux corpo-suprémacistes et pétro-créationistes 😉

La droite : là est ancrée une impressionnante armada d’esprits étroits, d’idées poussiéreuses, de réflexes conditionnés, de réflexions figées, de pensées rétrogrades, d’insondable bêtise, d’ignorance crasse, d’intelligences sclérosées, d’imaginations absentes, de regards obscurcis par les œillères de l’obscurantisme. – Jean-François Kahn

Respectueusement vôtre,

Les DIPLOMATES

http://www.lesdiplomates1984.com

Il était temps! Au modèle québécois, je préfère le modèle suédois : beaucoup moins d’impôts, de règlements et de taxes. Il ne reste plus qu’à enlever un peu de pouvoir aux syndicats et de jeter par-dessus bord une fois pour toutes les maudits systèmes de quota en agriculture (lait, sirop d’érable…), qui sont une aberration et qui empêchent les jeunes de prendre la relève au profit des Chinois, qui eux, connaissent la valeur d’une terre arable.

DIFFICILE POUR MADAME MAROIS.

Le parti québecois est à un tournant de son histoire et la réalité québecois devient de plus en plus difficile pour madame Marois d’exercer son pouvoir de chef pour le parti en ce sens que le but premier du PQ est la souveraineté-association mais qu’actuellement, il faut tenir compte du marasme économique dans lequel Jean Charest et le parti libéral sont en train de plonger le Québec.

Il est évident que dans la nouvelle philosophie de madame Charest pour intégrer au parti Québecois, soit la richesse individuelle dans le but de redresser les finances du Québec, provient du programme de l’ADQ mais je crois que ce parti est beaucoup mieux programmer que le parti québecois pour réussir ce nouveau défi car il ne faut pas oublier que si la dette est aussi élevée aujourd’hui, madame Marois et le parti québecois y ont aussi contribué largement dans les années précédant l’arrivée du pire premier ministre de l’histoire du Québec, Jean Charest. Je crois que seule l’ADQ peut permettre aux citoyens du Québec un meilleur avenir.

Ce n’est vraiment pas une bonne idée d’annoncer à l’électorat un virage à droite en pleine crise économique, alors que des milliers de travailleurs perdent leurs emplois ou en sont souvent réduit à se contenter d’emplois à temps partiels à 10 ou 20 heures par semaine et sont très inquiets.

Une grande partie des voteurs souverainistes font parti de ces travailleurs et sont de gauche, ils se sentent trahi par le parti auquel ils fondaient tout leurs espoirs. Ils se tourneront forcément vers un autre parti aux prochaines élections, Québec Solidaire en particulier bénéficiera des votes perdus par le Parti Québécois.

Quoi qu’on en dise, la crise économique est loin d’être terminée, aussitôt que les gouvernements retireront les béquilles économiques aux entreprises au bord de la faillite et que les taux d’intérêt et les coût des carburants se remettront à augmenter, elle reprendra de plus belle. L’état providence sera alors plus nécessaire que jamais.

C’est bien beau de faire des projets d’avenir mais dans le contexte économique mondial que nous vivons, il ne faut pas se faire d’illusion, ce sera très difficile. Pauline Marois semble marcher dans les pas de Lucien Bouchard dont les récentes déclarations ont été très mal accueillis par la base, cette décision fera perdre des milliers de vote au parti Québécois !