Un grand merci!

En ce 1er octobre, je quitte mon blogue de L’actualité pour un nouveau rendez-vous dans ma vie professionnelle.

Photo: Julia Marois
Photo: Julia Marois

En ce 1er octobre, je quitte mon blogue de L’actualité pour un nouveau rendez-vous dans ma vie professionnelle.

Cette semaine, je signerai ma toute première chronique dans les pages du Journal de Montréal, où je tiendrai également un blogue d’analyse politique.

L’an prochain, je fêterai mes vingt ans de chroniques politiques. Déjà. Tout au long de cette belle route, j’aurai eu le bonheur de chroniquer dans les pages des quotidiens Le Devoir et The Gazette, de l’hebdomadaire Voir et au blogue de L’actualité.

La vie de journaliste pigiste est ainsi faite de départs et d’arrivées.

De chacun, j’ai emporté avec moi des rencontres enlevantes, des lecteurs et des lectrices fidèles et allumés, de même que de grands pans de notre vie collective que j’ai eu le privilège de couvrir.

J’y ai appris mon métier avec passion. Ce métier, il s’est inscrit tout naturellement dans le sillage de ma formation universitaire en histoire et en science politique.

On ne sait jamais ce que la vie nous réserve au prochain détour. Aujourd’hui – également par hasard le jour de mon anniversaire -, une nouvelle page se tourne. Un nouveau chapitre s’ouvre.

Depuis mes débuts dans ce métier exigeant, ma liberté de pensée et d’expression, je l’ai exercée avec détermination, rigueur et indépendance. C’est la condition sine qua non d’une chronique politique reposant avant tout sur l’analyse et un esprit farouchement libre. J’ose espérer, chères lectrices et chers lecteurs, que vous le retiendrez aussi de mon passage à L’actualité.

Ce dernier billet, il est à vous et pour vous. Il vous exprime toute ma reconnaissance pour vos commentaires, votre fidélité et votre intérêt soutenu pour la Cité que nous aimons tous profondément… même lorsqu’elle nous met en colère.

Enfin, vous me permettrez de clore ce blogue en m’adressant à mes collègues de L’actualité.

Toute ma reconnaissance à sa rédactrice en chef, Carole Beaulieu, pour sa confiance et son respect.

Un grand merci à Alec Castonguay, chef du bureau politique, pour sa générosité et la joie d’avoir partagé cette belle plateforme avec lui.

À l’équipe web – notamment Crystelle Crépeau, Mathieu Charlebois, Philippe Gohier, Pierre Duchesneau et Vincent Destouches – un grand merci de m’avoir si bien épaulée. Merci pour votre patience, votre professionnalisme et les moments d’humour craquants.

Sans oublier l’incessante chasse aux meilleures photos pour mes billets – incluant pour mes fameux «spéciaux couche-tard»… Vous me manquerez.

Et merci à mes collègues journalistes du blogue de L’actualité qui, à l’aube de la campagne électorale de l’été 2012, m’ont accueillie si chaleureusement dans leur équipe.

Josée Legault

 

 

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Bonne chance dans votre nouveau défi.

Les péquistes qui hantent ce blogue pourront enfin respirer un peu…pour l’instant!

Nous allons vous lire, avec plaisir, dans le nouveau Journal de Montréal, il va sans dire.

Merci, Josée, et bonne chance pour la prochaine étape de ta vie professionnelle! J’espère pouvoir retrouver à l’occasion tes analyses et tes réflexions, que j’apprécie toujours beaucoup! Au plaisir!

Bonjour,

Et sincères félicitations à vous Madame Josée Legault. Tout en vous remerciant d’avoir eu cette « clairvoyance et sagesse » dans la compréhension des errances de notre bon nationalisme québécois à tous nous Autres. En vous ayant suivi depuis votre passage au Devoir avec votre chronique du mercredi en étant en page éditoriale, ce qui n’est pas rien. Tout en étant un petit cousin de Feu Gérard Filion qui prit les rênes du Devoir en 1947, je ne pus que regretter Feu Claude Ryan lors du passage de Madame Lise Bissonnette et de son prosélytisme pour la Cause. Tout en embrigadant des sous lieutenants comme ces Messieurs Daniel Latouche et Michel Venne.

Tout en continuant de vous suivre de loin au VOIR lorsque vous prîtes le siège laissé vacant par Feu Michel Vastel. Et comme chantait le Grand Jacques Brel soit : même si nous n’étions pas du « même bord » , nous cherchions le même port . Tout ça lors de votre passage à l’hebdomadaire VOIR qui ne s’est jamais remis du départ de mon ami Jean Barbe. Et par après, oublions le dans mon cas ? Bonne chance, Yves Rioux.

@ John Bull,

Il me semble cher John ou cher Yves (?) qu’à Voir, ce n’était pas Michel Vastel mais plutôt Richard Martineau qui autant que je sache est encore tout feu, tout flamme ! Et puis, même si on n’est pas tous sur le même bord, il n’en reste pas moins que nous sommes embarqués sur le même bateau 🙂

Bonjour,

Avec la permission de Madame Josée Legault à laquelle je réitère un immense merci pour son cheminement d’être partie de très « loin » car pour quelques nationalistes, Madame Josée Legault est devenue une paria et rien de moins. Et pour eux autres, il n’y a que les « fous qui ne peuvent changer d’idées. Tout en vous informant Monsieur Serge Drouginski que lors de la fondation du VOIR, mon ami Jean Barbe était un des penseurs de l’hebdomadaire tout en étant l’éditorialiste en chef lors de son lancement. Et pour quelques années plus tard, voir l’hebdomadaire baisser de plusieurs crans avec cette arrivée de Richard Martineau qui alors en tant qu’éditorialiste voyait la vie et la politique par le prisme d’avoir trop visionné de films américains.

En terminant, encore de mémoire, Richard Martineau était l’éditorialiste du VOIR tandis que Feu Michel Vastel était un chroniqueur politique. Cette place laissée vacante en 2007 lors du décès de Feu Michel Vastel que Madame Josée Legault en tant que chroniqueuse politique prit la relève. Tout en vous mentionnant avoir été un fidèle accroc du VOIR du temps de mon ami Jean Barbe. Tout en vous précisant qu’en même temps que Richard Martineau, Laurent Saulnier ainsi que le très à droite Benoit Dutrizac fourbirent leurs armes dans cet hebdomadaire….. Et merci, John Bull.

@ Cher John Bull,

Je ne voudrais pas vous contredire encore, à moins que nous ne parlions de périodes très anciennes que je n’aie pas connu ; mais Michel Vastel animait un blogue politique au magazine L’actualité jusqu’en 2007. C’est Chantal Hébert qui pour un certain temps en animait un à partir de 2007 dans ce même magazine. Peut-être en remplacement de Michel Vastel.

Richard Martineau était bien en effet éditorialiste de Voir et en a aussi été Rédacteur en chef pour un certain temps, c’est toutefois après son départ pour le Journal de Montréal que Josée Legault avait sa chronique politique à Voir. Cela dit, Richard Martineau produisait souvent des éditoriaux politiques ; ce qui n’était pas le cas de son successeur Tristan Malavoy qui émettait des éditoriaux plus à saveur culturelle.

Vous trouverez une petite notice biographique relative à Michel Vastel par le lien ci-dessous :
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2008/08/28/002-deces-vastel.shtml

Il s’y trouve écrit entre autre :
« Ce Français, arrivé à Montréal en 1970, a d’abord été journaliste au Devoir, puis à La Presse, au Soleil et au Droit. Il a aussi collaboré au Journal de Montréal, au magazine L’Actualité, où il avait aussi un blogue, à CKAC et à Radio-Canada. »

J’ai consulté d’autres notices biographiques relatives à Michel Vastel et aucune ne mentionne qu’il ait eu une chronique régulière dans le journal Voir. Il est possible (en tout cas je ne le sais pas) que du temps de votre ami Jean Barbe, Michel Vastel ait pu écrire des articles pour ce journal mais pas comme chroniqueur régulier.

— Par conséquent, je réfute votre argument suivant lequel : « Cette place laissée vacante en 2007 lors du décès de Feu Michel Vastel que Madame Josée Legault en tant que chroniqueuse politique prit la relève. » Ceci n’est confirmé par aucune source que j’aie pu trouver sur aucun site web incluant les archives de Voir.

Si vous avez des références plus précises que les miennes, faites m’en profiter…. Et merci.

Bonjour,

En me lisant bien, j’affirmais que je pris mes distances à peu près totalement de l’hebdomadaire VOIR lors du départ de mon ami Jean Barbe qui laissa son siège vacant d’éditorialiste à Richard Martineau dont les touts débuts eurent le don de m’horripiler totalement et de prendre mes distances totalement du Voir jusqu’aux environs de 2009 où je repris le collier pour intervenir sur les blogues du Voir. Tout en ayant bien spécifié que j’écrivais « de mémoire » concernant mes allusions que je dus « entendre quelque part ». Il n’y a pas de raison d’en faire un plat lorsque le soussigné intervient sur une dizaine de blogues politiques différents dont à l’époque dans l’Actualité et le Voir et les autres……. Au plaisir, John Bull.

C’est par simple hasard qu’un jour je vous ai lu dans le journal Voir. Je ne me souviens plus le sujet de ce billet, mais je me souviens de l’impression que je vous m’aviez faite : « voilà une analyse faite avec rigueur et indépendance ». Justement. Depuis, je n’ai pas arrêté de vous lire, même des anciens billets dans les archives du Voir et The Gazette. Vous avez certainement du talent dans ce que vous faites, car mon intérêt à la politique tient beaucoup à vous.

Bonne continuité au JdM, votre métier a besoin de vous !

C’est un rendez-vous, ailleurs.

À +

Denis Drouin
Laval

«Il y a des gens qui sèment des parcelles de soleil sans faire ombrage aux autres.»
[Florence Halley]

Bonne continuité Mme Legault. Je me ferai un plaisir de suivre votre blogue, où qu’il se transporte. J’aime beaucoup vos écrits.

D’abord un bon et joyeux anniversaire. Ensuite je lisais régulièrement votre chronique dans Voir ; c’est avec la même satisfaction que je lisais vos analyses dans L’actualité, je trouve bien dommage qu’on ne puisse plus vous lire ici. Mais bon, c’est la vie… et on ne peut tout faire en même temps, surtout lorsqu’on aborde le métier avec votre professionnalisme.

— Vous allez nous manquer !

Pas juste les Péquistes, M. François 1, tous les adeptes des autres partis sauf, ceux de Québec solidaire.

Ce n’est qu’un au revoir, j’espère. Merci de nous avoir accueillis généreusement.

Y aura-t-il un Blog au Journal de Montréal? Je le souhaite.

Bien du plaisir à ce nouveau poste.

Serge Gingras, 68 ans

Je suis toujours surpris de constater quel pouvoir d’attraction financier peut exercer le Journal de Montréal sur les éditorialistes.
Je comprends, vous êtes pigiste et il faut bien gagner sa vie. Mais j’ai du mal à imaginer la Josée du journal Voir et de l’Actualité, tenir un pupitre dans
le Journal de Montréal. Bien entendu, vous serez libre de pensée, mais avec un plafonnier où passeront tous les fils de la fameuse convergence d’entreprise.