Une invitation secrète aux seuls lecteurs de ce blogue

Personne d’autre que vous ne peut lire sur votre écran ? Très bien. Alors je vous invite à la table ronde/lancement de notre livre Imaginer l’après-crise, ce mercredi 18 novembre. À 16h, table ronde avec plusieurs des coauteurs, dont votre humble serviteur. À 18h, rencontre amicale. Le livre sera disponible à prix de lancement. Mais: chhhhut !
(où ?3200 Jean-Brillant, Salle B-2215 — il y aura du fléchage — Métro UdeM) (autres détails ici)

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8 commentaires
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Ben moi non plus je n’habite pas la métro pôle. Faudrait peut-être que cela soit diffusé à une heure décente sur le canal Savoir par exemple, parce que je veux bien que la moitié de la population habite Môrial, mais on oublie que l’autre moitié n’habite pas Môrial. Et même comme dans mon cas, ne voudrais pas habiter la ville de Gerry même si on le payait. Ce qui bien entendu ne fait pas de nous, les 50%, des gens inintéressés aux idées. surtout les bonnes.

Mais consolez-vous, peut-être que vous aurez François 1 dans l’assistance Jean-François….

Compte tenu de la paupérisation galopante de la classe moyenne en occident et de l’impossibilité pour la Chine de la prendre la place des USA (en raison notamment de leur relative faible productivité), on doit s’attendre à un monde multipolaire. Ce dernier phénomène laissera peut-être l’occasion aux nations du monde de gérer l’économie réelle selon des principes d’une meilleure répartition de la richesse entre les salariés, les entrepreneurs et les banquiers sous la tutelle de l’état.
Quant au Québec, l’indifférence et l’apathie par rapport au bien commun devront prendre fin.

Jamais je n’habiterai la Metropôle of Montreal.

On est en 2009, les communications modernes permettent le contact entre toutes les régions du Québec.

Excepté Mourial on dirait bien.

Je ne serai pas à Montréal le 18 sinon j’irais. Si j’y étais je me porterais volontaire pour couvrir l’évènement sur votre blogue! Quelqu’un aura peut-être le temps et l’énergie pour le faire.

J’avoue d’avance que je suis un vendu de ce livre. Ce qu’il faudrait c’est de pousser quelques idées encore plus loin. En ce qui concerne faire progresser l’économie sociale, il me semble ce qu’on aurait besoin c’est des modèles plus concrets. Lisée parle du ‘managed competition’ en Indianapolis. Je peux concevoir à peu près comment ceci fonctionnerait dans le secteur public. Mais pour amener l’économie sociale dans la ‘cour des grands’, permettre les unités de travail du secteur public de s’engager dans le secteur privé, ça aurait l’air de quoi au juste? Ils le font en Indianapolis? Il nous faudrait un petit film documentaire ou quelque chose du genre. Pareil pour la reconversion des usines qui ont fait faillite en coopérative. Il manque un peu de chair sur l’os de cette proposition, il me semble. J’adhère à tout l’esprit de ce livre et voudrait en savoir plus.