Une loi assez spéciale, merci !

La mobilisation survivra-t-elle à la pause ? (Crédit photo: Marc-Antoine Léger)

D’abord, mais peut-être pas surtout, il y a ce qu’on ne sait toujours pas: l’appareil répressif supplémentaire que le gouvernement Charest veut mettre en œuvre dans le projet de loi qu’il déposera sous peu. Le premier ministre en a préfiguré l’importance en insistant sur la fermeté avec laquelle il compte faire « respecter le droit à l’éducation ».

Ensuite, le gouvernement annonce la fin de toute tentative de négociation avec les représentants étudiants et rejette la demande de médiation réitérée ce mercredi par le Barreau. Il confirme l’étalement sur sept ans de la hausse et la bonification déjà annoncée des bourses et des prêts.

Cependant il confirme le retrait de la proposition de créer un Conseil des universités qui aurait permis d’identifier des économies et de les reporter sur la contribution étudiante. Les recteurs ont effectivement tué cette initiative, jugée comme la clé de la sortie de crise par deux des trois principales fédérations étudiantes. Il retire ainsi la proposition de reporter, et peut-être d’annuler, la hausse des frais pour l’automne qui vient. Il y a donc, pour reprendre une expression à la mode, un net « durcissement » de la position gouvernementale. Durcissement et fermeture à tout nouveau dialogue.

Surtout, le scénario du pire a été évité: l’adoption d’une loi qui aurait imposé une injonction nationale qui généraliserait aux portes de 14 Cégeps et 11 Universités la scène accablante vue au Cégep Lionel-Groulx cette semaine, donc l’augmentation de la violence.

La décision de suspendre les sessions et de les reprendre en août permet en effet de faire baisser la pression. La décision de la ministre de ne priver aucun étudiant de la capacité de terminer sa session est bienvenue, comme un réaménagement du calendrier qui, s’il est respecté, assurera la qualité des enseignements.

Cette décision ne créée pas les conditions d’une confrontation immédiate. Le risque est bien sûr réel d’une reprise des moyens de pression au mois d’août, lors de la fin de la suspension des sessions. Il y a donc possibilité d’un simple report de la confrontation.

Cependant le pire n’est pas sûr. Nous sommes à la mi-mai. La capacité des fédérations de maintenir une mobilisation importante pendant trois mois de printemps et d’été est incertaine. Il faut cependant compter sur la présence de commandos radicaux qui tenteront de perturber ces reprises. Et c’est là que l’appareil répressif dont nous ne connaissons pas l’ampleur s’appliquera.

Il y a évidemment un autre risque: que les étudiants radicalisés décident d’aller perturber dès cette semaine des cégeps et facultés qui ne sont pas en grève. L’appareil répressif s’abattrait immédiatement.

Il est donc dommage que le gouvernement fasse preuve d’autant de fermeture et de franche mauvaise foi face aux compromis réels auxquels les fédérations, notamment la FEUQ et la FECQ, se sont rendus. Dommage aussi qu’il rejette toujours l’idée d’une médiation.

S’il pouvait être convaincu de profiter de cette pause pour ouvrir une phase de médiation, une solution négociée au moins partielle pourrait être dégagée qui apaiserait également la rentrée d’août.

Mais le Premier ministre Charest semble avoir donné l’heure juste à ce sujet: « on changera pas notre attitude, » a-t-il dit.

Cela pose la question du calendrier électoral. On le sait, le gouvernement libéral a toujours en tête une plage de déclenchement de l’élection à la mi-août pour une élection à la mi-septembre. Un retour des affrontements à la mi-août pourrait lui donner l’occasion de jouer la carte de la loi et de l’ordre. Cela rappellerait cependant aussi aux électeurs que le gouvernement a failli à correctement gérer le dossier et encore plus à le régler.

Nous sommes donc essentiellement en présence d’une tentative de report d’un problème réel. De la poursuite d’une mauvaise gestion d’un dossier essentiel. Rien n’est encore joué. Mais les choses pourraient être pires. En effet, le gouvernement aurait pu écouter les recommandations de François Legault et de la CAQ et de « prendre tous les moyens » pour faire appliquer les injonctions, donc taper davantage sur plus d’étudiants.

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Mais on ne voit pas le problème… Que fait-on de la cohorte des étudiants du secondaire qui entre au cégep ? Il y aura une surpopulation me semble-t-il. Ou un retard d’entrée pour cette cohorte ??

Le gouvernement n’a pas atténuer les tensions, il fait exploser la tension.

En fait, ça va être le maire Tremblay qui sera en furie.

On peut dire bye-bye à la saison touristique. La F1, le Festival de Jazz, Juste pour Rire, etc. seront perturbés.

Les étudiants ont fait 3 mois de grève, ce n’est pas une loi antidémocratique qui les arrêtera. Le mouvement reprendra de l’ampleur cette automne.

Incompétent, faible et électoraliste, le gouvernement repousse à plus tard le problème.

Cette loi spéciale est un aveux d’échec.

Pourtant, un simple moratoire assortie d’états généraux aurait été suffisant pour ramener tout le monde en classe avec le sourire.

Cette loi est l’ultime insulte à l’intelligence des étudiants, à la démocratie et aux droits de la personne. Il s’est employé à nommer ‘boycott’ la grève étudiante. Je crois que ce mariole n’a plus rien à foutre comme gouvernant.

Monsieur Lisée,si un jour vous écrivez un livre sur jean Charest, quel serait le titre? L’imagination ne vous manque pas, vous trouverez certainement quelque chose qui donnera une idée de son personnage. Quant à moi, je serait tenté de mettre « manipulateur » dans le titre.

Stratégie du désespoir libéral: gagner en agressivité malgré une défaite électorale imminente. Charest est peut-être génial du point de vue rhétorique, capable à lui seul d’étouffer le nationalisme d’un peuple, mais il au mieux, un bon à rien en gestion du bien commun.

Et le nouveau calendrier scolaire des cégeps et des universités, il sera le même pour tous les étudiants, qu’il y ait eu report ou non de la session hiver 2012 pour eux, n’est-ce pas?

Avec ce report, ce sont des centaines de millions qui sont perdu par les coffres de l’état en impôts impayées… 6 mois de retard dans l’arrivée des finissant sur le marché du travail… Dangereux comme comportement…

Pourquoi un gouvernement qui n’a jamais eu l’intention réelle de négocier quoique ce soit a-t-il attendu aussi longtemps pour créer un tel bordel administratif et social? Il avait initialement à son agenda le déclenchement d’élections au printemps, les étudiants sont venus contre-carrer ce projet semble-t-il. D’autres idées?

Coïncidence?

La démarche du Gouvernement libéral ressemble à celle de l’Université de Montréal. Après avoir tenté de forcer un retour en classe avec une injonction, la direction de l’Université a fait marche arrière et annoncé la suspension des cours dans les unités en grève. Mais ce matin même, la direction annonçait un calendrier en tous points semblable à celui du Gouvernement: la suspension des cours jusqu’à la fin juillet; puis août-septembre pour terminer la session d’hiver 2012; ensuite, octobre-janvier pour la session d’automne 2012 et février-mai pour la session d’hiver 2013. Il faut croire que les canaux de communication ne sont en tout cas pas rompus avec les directions universitaires. À défaut d’écouter les étudiants, le Gouvernement écoute l’U de M.

Dans l’annonce, on spécifiait que la session d’autome commencerait non pas en août, mais en octobre. La cohorte du secondaire profitera donc de six semaines de… congé, attente, délai…

Par ailleurs, M. Lisée, pourquoi n’envisagez-vous pas des élections en juin? Avec un tel baril d’huile sur le feu, c’est dès ce soir que la province risque de s’embraser… de là le refus de M. Charest de spécifier quand la loi sera déposée… »bientôt », et il a insisté, en anglais aussi. Ça me dit, moi, qu’il met la table (depuis longtemps d’ailleurs) pour une scène de chaos afin de se présenter comme un sauveur rétablissant l’ordre. Cette scène de chaos, c’est pour bientôt, c’est pour tantôt.

En espérant que, oui, il déclenchera des élections pour juin, et que le PQ l’emportera, et celui-ci pourrait se baser sur les négociations d’horaires qui se sont tenues aujourd’hui avec les institutions visées pour la rentrée, soit une rentrée en août pour la session d’hiver suspendue, et une rentrée en octobre pour la cohorte du secondaire. C’est gérable, j’imagine.

Mais si les libéraux l’emportent à l’élection… la grève se poursuivra, et la casse, et les effectifs supplémentaires qui viennent avec la Loi spéciale…

Et voilà. Quel gâchis 🙁
Go Pauline! car aucun autre parti ne peut prendre le pouvoir, mais go QS aussi 🙂

Alors qu’on auraiit souhaité voir un premier ministre nous parler ce soir, on a dû se contenter du politicien professionnel qui a profité de cette occasion pour nous dire que le mouvement de « boycott » n’affectait finalement qu’une petite minorité des établissements.
Coudonc c’est quoi le problème alors ?
En plus il vient prétendre que les moins bien nantis et la classes moyenne seront encore mieux positionnés en terme d’accès qu’auparavant.
Il aurait pu en profiter pour remercier les contestataires étudiants pour avoir été les responsables de cette plus grande équité !

@ Georges Non si on écoute bien reprise de la session d’hiver au mois d’aout jusqu’au 1 octobre date a laquelle la session d’automne commencera

L’aspect le plus outrant est sans doute l’interdiction de bloquer l’accès aux établissements scolaires. Des dispositions législatives encore floues pourraient équivaloir à une criminalisation permanente du fait de faire respecter les mandats de grève adoptés en assemblée générale. On en saura plus lorsque le projet de loi sera déposé, mais cela pourrait faire en sorte de rendre impossible le fait de choisir collectivement de faire grève et de faire respecter cette décision.

Je ne le ferai pas, je le dis tout de suite mais j’ai besoin d’exprimer ce soir ma colère et de dire que je vais prendre le maquis. J’ai 65 ans et je n’aurai rien à perdre à m’inscrire sur le front.

Je le ferai sans violence et vais me joindre aux organisations étudiantes pour lutter activement contre les envahisseurs de la pensée moderne et communautaire. Je vais m’engager dans tout mouvement qui fera la promotion de la liberté et surtout de la parole au peuple.

Je vais cet été avec nos beaux jeunes réfléchir à ce qu’ils veulent de leur avenir et les accompagner dans leur quête de justice pour tous et leur besoin de définir un monde meilleur.

Il n’est pas vrai que je vais mourir d’ici 30 ans sans d’abord participer à la continuité de la révolution vers le mieux-être collectif.

J’invite les gens de mon âge , cet âge qui a précédé les « bébés boomers », à manifester partout où ils le pourront leur solidarité envers l’intelligence, car le contraire de la peur n’est pas la sécurité mais le désir, le contraire de l’idiotie n’est pas l’intelligence mais la vision, le contraire du climat tendu n’est pas le replis mais la clairvoyance.

Je suis en colère, ce soir, et me sens comme ces jeunes qui ont le droit à l’écoute, à la démocratie, à l’espoir d’un monde meilleur, à la réalité d’un monde ouvert sur la vie plutôt que sur l’éternité d’un modèle dépassé qui cherche à s’incruster par la répression, la démagogie et le manque d’imagination.

Merci à l’évolution qui me permet. d,ici 30 ans, d’espérer en la richesse de la jeunesse et la transcender en action.

Je m’excuse d’être en dehors du propos, mais l’expression de la colère peut aider, par le verbe, à la transcender en action positive.

Que penser de la prétendue défense du droit à l’éducation, en fait une mise à mort définitive du droit de grève étudiant, qui faisait jusqu’alors l’objet d’un consensus social? La loi spéciale semble le remplacer par un simple droit de boycott avec droit de manifester. Le gouvernement dit qu’étudier est un droit et qu’une association ne peut priver un étudiant qui veut étudier de le faire par simple vote de 50%+1. Mais si une grève étudiante est un déni de droit pour cette raison, alors pourquoi le même argument ne s’appliquerait pas à ces employés (qu’on appelle « scabs ») qui persistent à travailler malgré le vote de grève de leur syndicat? Ne pourrait-on pas dire que les piquets de grève les prive de leur droit fondamental de gagner un revenu? On ne le fait pas parce qu’on pense que le droit de grève rempli une fonction sociale (installer un équilibre des forces entre employeur et employés). Dans le même ordre d’idées, toutes les merveilleuses réalisations dont nous a gavé M. Charest ce soir sont des produits directs de la grève, qui n’auraient pas pu être obtenus par un simple boycott avec droit de manifester. Si « la situation est meilleure maintenant qu’avant », ce qui n’est pas si clair, elle l’est à cause du droit de grève étudiant socialement reconnu qui semble se diriger tout droit vers l’abolition par le biais d’une loi le bloquant spécifiquement.

Les associations étudiantes, à toute fin pratique, n’existent plus aux yeux du gouvernement. Si leur droit de déclarer une grève n’est plus reconnue, de la même façon, les votes pour retourner en classe n’ont pas plus de droit.

Ainsi les CEGEP et les universités seront à la merci de tout groupuscule qui aura décider de foutre le bordel quelque part. Ce sera le maquis. Ce sera les opérations de commando ici et là.

Nous risquons d’assister à des années de perturbation anarchique puisque le gouvernement et les institutions d’enseignements n’auront plus d’interlocuteur valable porteur des revendications officielles des étudiants.

Voila bien un bel accomplissement de Charest et de son gouvernement pourri.

Après plus de 3 mois, voila où en est ce dossier. Quel malheur, quelle tristesse que le Québec soit dirigé par un tel groupe de corrompu et d’incompétent.

J’espère juste que les étudiants ne profiteront des quelques jours nécessaires pour l’adoption de cette loi inique pour faire un maximum de grabuge. Car, voyez-vous, ils n’ont plus rien à perdre. Les universités et les CÉGEPs risquent de ne pas être des lieux très agréables à fréquenter.

Tout ça pour le gros égo de Charest. Line Beauchamp a bien fait démissionner. Elle savait ce qui s’en venait.

«Les hypocrites, comme les abeilles, ont le miel à la bouche et l’aiguillon caché.»
[Jacques Delille]

J’ajoute que l’action désespérée, parce que sans écoute de son expression verbale, risquerait de devenir action fatale dans un contexte de panique.
Merci aux étudiants de ne pas glisser , voire sombrer, dans l’inutile tentation.

C’est ce que l’on appelle jeter la serviette devant un problème qu’il a lui-même créé..faute d’avoir pris l’occasion de s’en sortir plus élégamment!
Pour un gouverne-ment qui se dit avoir les mains sur le volant.. il les a collées dessus avec la Crazy-Glue à ce point.. qu’il ne peux même plus embrayer la machine du reculons!
Alors que ceux qui en ont le plus soufferts, les montréalais.. appuient toujours cette grève..
J’ai honte de l’exemple que donne ce gouvernement à nos enfants.. Honte oui!!

Voici un bel exemple de noyade du poisson par l’écoulement du temps !!! Et si tout ça voulait noyer un autre débat en douce dont le gouvernement Charest ne voulait pas étaler au grand jour !!!! À suivre …

La victoire des etudiants c`est d`avoir mis a nu le vrai visage de John et la machine qui le supporte.Je sais que je suis tannant,mais Irwin Rock(1922-1995)disait »Perception entails decisions,just as does thought. »C`est en relation avec la theorie a cinq boules d`Icek Ajzen ou plutot a l`origine je dirais.J`imagine quarante mille etudiants sur un tel dossier ce que ca pourrait produire.Ti-Jean mangerais ses bas…
Rapelons nous que la colere est mauvaise conseillere,surtout quand on a toutes les cartes en main…
Moi la rue,je n`y crois plus mais ca veux pas dire que j`aie raison.
Pour finir j`ai eu l`impression que la petite clique de Toronto toute liberale qu`elle est aimerait bien que je me taise.Je paranoie probablement mais juste au cas je voudrais rappele a l`autre qu`il ne devrait peut-etre pas leurs donne le bon dieu sans confession.C`est pas mon probleme je sais.
Ma grosse question existentielle c`est de savoir (advenant que je ne paranoie pas)si je devrais leur dire comme Michel Chartran avait dit au garde de St-Vincent de Paul lors de la manifestation pour la liberation des prisonniers politiques de manger de la m.. ou de faire un effort pour m`abstenir.
Moi j`etais encore plus inocent que vous,je suis aller frapper a la porte de la prison pour savoir si la manifestation avait ete anulee.J`etais arriver en avance.Quand les pseudo-feministes liberales essaient de dire que je ne suis pas assez mature pour tourner la page sur mes blessures,cela confirme leur ignorance en ce qui concerne toute l`affection que j`ai recu a travers les cours moments ou il me fut donner de croiser Madame Rose.Il y a aussi les moments qui ont pu etre vrai avec mes anciennes.Je m`egare,je crois que j`ai peur.
De toute facon felicitation au etudiants pour leurs premier depart.Ca annonce bien…
Andre de Calgary

Tout le monde sait ou sent que le train va finir par dérailler et causer de gros dommages.
Beaucoup de spectateurs parmi les décideurs.
Beaucoup de nouvelles confirmant que l’eau monte toujours dans la cale.Beaucoup de crainte, beaucoup d’inquiétudes, beaucoup de gens qui virent inéluctablement à droite toute dans ces cas de laisser-faire…laisser les médias emballer l’opinion publique qui sera plus malléable.
Passer des lois est une chose mais il s’agit ici d’un mouvement social qui sera éperonné par la répression.Je commence sérieusement à craindre de vrais dérapages et de l’escalade destructrice.Si je l’écris , c’est que ce gouvernement devrait absolument s’ouvrir les yeux sur les conséquences de leurs gestes et décisions.Ce qui ne semble pas le cas et pire encore, ils accentuent leur ligne inconditionnelle par la force!!!!!Tout le monde sait qu’ils peuvent gagner une bataille mais jamais la « guerre »!On est mal foutus.Il est temps de s’élever contre cette folie et ce, de manière sage et posée!!!!!!!Seul, je n’y peux rien.Et vous?

La violence, c’est Charest
En faisant appel à l’escouade antiémeute pour régler le problème Charest prouve son irresponsabilité. Il agit vraiment comme un avocat. Il défend un système pourri à l’os.En provocateur.

Quand on a un taux d’impopularité aussi élevé que le sien, on peut sérieusement s’interroger sur sa légitimité. Qu’attend-il pour déclencher des élections ?

Son appel à l’ordre et à la paix est un appel à la violence, car en y ajoutant la police qui ne peut qu’obéir à sa loi, il demande le massacre des jeunes qui en très grande majorité manifeste pacifiquement.

Vu la nature des commentaires qui circulent sur facebook et twitter… c’est comme si Charest avait déclaré la guerre à la jeunesse.

On retarde l’entreée
Que voulez-vous négocier à part un gel et un ebaisse des droits? Les représentants des associations ne peuvent pas négocier autres choses de façon officielle. Ils sont peiturés dans le coin comme le gouvernbement avec sa haiusse. Pensez-vous sérieusement après avoir dit aux étudiants au cours des 2 dernières annéées qu’ils allainet se battre contre cette hausse qu’ils diraient aux étudiants désolé nous n’avons pas gagné? Comme bon père de famille, il faut régler nos différents entre les 4 murs de la maison, mais les étudiants amènent ce débat dans la rue et la rue à ses autres règles qui peuvent parfois avoir des conséquences facheuses. Les jeunes doivent apprendre à subir les conséquences de leurs actes. Et de son côté, le gouvernement c’est très mal préparé aux contestations étudiantes. Le débat est reporté avec de nouveaux qui ne voudront pas commencer leurs années scolaires en séchant leurs cours je l’espère.

Il ne semble vraiment y avoir aucune issue à cette situation. D’un côté le gouvernement qui veut rétablir une juste contribution des étudiants à leurs études universitaires et de l’autre, des étudiants qui n’acceptent aucune augmentation de leurs frais de scolarité (et qui, à mon avis, n’ont pas l’habitude d’accepter un NON à leurs revendications, quelles qu’elles soient).
Mais une loi spéciale n’empêchera pas la poursuite des manifestations et cela en soi n’est pas souhaitable. Les étudiants qui vivent encore pour la plupart chez leurs parents ont tout le temps voulu pour planifier et réaliser toutes sortes d’entraves à la vie des autres citoyens.

J’en ai marre de la perversion du langage par ce gouvernement! Il faut écouter le clip complet de l’intervention de Martine Desjardins et Léo Bureau-Blouin, qui présentent des chiffres crédibles, pour comprendre à quel point le gouvernement traite les étudiants, et la population générale « comme une espèce de tribut arriérée qui est faite pour être exploitée à loisir » 😉 Au début du conflit j’étais contre la hausse, sans plus; j’en suis venu à souhaiter la gratuité scolaire!

Suite à la rencontre entre les représentants étudiants et la nouvelle ministre de l’Éducation, nous avons eu droit à deux messages contradictoires. Ou bien tous les représentants des étudiants qui se sont exprimé sont hypocrites ou bien c’est la ministre Courchesne qui l’est. Je crois que l’hypocrisie se situe entièrement du côté de la ministre parce qu’elle fait partie d’un cabinet corrompu et hypocrite. Corrompu? La preuve s’en vient. Hypocrite? Parce que malgré tous les discours sirupeux de l’enjôleur en téflon qu’est Jean Charest, malgré son discours de supposées perches tendues à répétition aux étudiants (pour mieux les attraper et les faire cuire), le Plan Sud de Jean Charest consiste depuis toujours à attiser une crise pour faire oublier tout le reste de son gâchis et pour se montrer solide et fort en matraquant nos jeunes au lieu de matraquer la mafia qui vole notre butin collectif qui pourrait autrement largement suffire à financer la gratuité scolaire à tous les niveaux. C’est plus facile de taper sur des jeunes que sur des mafiosi généreux.

Le seul qui mérite d’être copieusement matraqué dans cette histoire c’est Jean Charest pour l’ensemble de son oeuvre ratée.

La seule idée d’une loi spéciale pour mettre fin à la crise actuelle est risible. Les étudiants ne sont pas des employés du gouvernement mais des consommateurs de cours. Et nous vivons dans une démocratie et non dans une dictature comme semble le croire le gouvernement Charest. Si un commerce décide d’augmenter ses prix de 75% en 5 ans et que de nombreux consommateurs se mettent à protester, est-ce que le gouvernement pourrait forcer ces consommateurs à acheter dans ce commerce par le biais d’une loi spéciale?

Quelle forme pourrait prendre cette fameuse loi spéciale concoctée par Charest et ses suiveux? Forcer les étudiants à retourner en classe? Il faudra alors prévoir 2 ou 3 policiers bien armés par classe pour assurer que les cours se dérouleront normalement, que la moitié de la classe ne va pas se mettre à chahuter pendant tout le cours. Comment gérer une telle situation?

Il serait plus simple d’imposer un moratoire, de discuter et de trouver une solution négociée qui conviendra à la vaste majorité. Mais le gouvernement Charest ne fera jamais cela parce que le premier ministre est têtu comme une mule et ne peut pas reculer encore une fois sans avoir encore l’air fou.

Jean Charest a pris la pire décision possible dans les circonstances. Dans les faits il nie le droit d’association des étudiants québécois. Ce sera quoi la prochaines étape? Sans nier le droit de grève des travailleurs il reconnaîtra le droit de travailler à ceux qui s’opposeront à une grève et légitimera ainsi la position des scabs? Le néo-libéralisme s’apparente de plus en plus au fascisme et la population manipulée constamment par des arguments démagogiques ne s’en rend pas compte.

J’espère que les étudiants grévistes actuels et tous ceux qui terminent actuellement leurs cours sauront faire front commun pour dire au gouvernement et à la population que malgré le fait que la majorité des étudiants québécois ne sont pas nécessairement en grève ils rejettent massivement la hausse des droits de scolarité telle que proposée par le gouvernement Charest. Ainsi les Charest et Courchesne ne pourraient plus nous servir l’argument stupide que la majorité des étudiants assistent à leurs cours et qu’ils appuient donc vraisemblablement les positions du gouvernement Charest. Il y a tellement de démagogie et de manipulation de la population dans cette histoire que même un politologue comme moi, pourtant habitué à observer des manoeuvres d’une bassesse incroyable en a la nausée. Jean Charest et son gouvernement corrompu, autoritaire, menteur et manipulateur nous sommes quand même plus près d’une dictature que d’une véritable démocratie.

Fermeture , pourissement , mauvaise foi et manipulation des étudiants , tout y a passé de ce gouvernement de Jean Charest et de ses minitres de l’éducation …. Il avait une proposition de la FECQ qui était gagnant-gagnant mais Jean Charest a préféré jouer les matamores … Quant on dit que Charest ressemble a Duplessis , c’est un euphémisme ….

Selon ce que l’on peut lire sur le blogue de Jean-François, lors de la rencontre avec la Ministre Courchesne, mardi le 15 mai, les associations étudiantes étaient toujours ouvertes à la mise en place d’un Conseil des universités. Elles avaient auparavant demandé plusieurs éclaircissements à la Ministre Beauchamp, demandes qui étaient restées sans réponses. Elles avaient beaucoup de réserves concernant la composition et le mandat de ce Conseil, ainsi que concernant le principe même que les étudiants devaient faire le travail d’identifier comment dégager des économies. Ces réserves étaient suffisamment importantes pour que la Classe veuille même désormais chercher une autre piste de solution.

Mais le Ministère n’a de toute façon pas pris la balle au bond. Il a cessé les négociations au sujet d’un Conseil des universités. Aucun journaliste, sauf Jean-François, ne s’est demandé pourquoi le Ministère de l’éducation laissait tomber cette solution. Or, il semble que le retrait pur et simple de la proposition d’un Conseil des universités ait comme origine les recteurs qui, selon une source de Jean-François, ont clairement indiqué de façon unanime qu’ils ne sont pas favorables à un « tribunal” des universités qui examinerait leurs dépenses.

Les associations étudiantes ont fait des propositions précises pour améliorer le fonctionnement du Conseil. Elles étaient donc en mode solution, en situation de compromis et en sortie de crise.

Les Ministres Beauchamp et Courchesne prétendent que les étudiants ont durci le ton, mais la vérité est qu’elles ont elles-mêmes remisé à la demande des recteurs une proposition qui, en version amendée, aurait pu rejoindre les attentes minimales des associations étudiantes. Autrement dit, bien que les deux ministres blâment les associations, ce sont elles qui, tout comme les recteurs d’ailleurs, ont créé le fossé avec les étudiants et engendré le durcissement de ton qu’elles dénoncent.

Moi, j’étais bien contente d’entendre parler Jean Charest de démocratie.
À mon point de vue, il avait la bonne définition.

Les étudiants ne savent pas ce qu’est la démocratie. Ils manquent carrément de respect.

Ce qui est dramatique dans cette décision, c’est d’empêcher de plus en plus tout débat public par des lois. Harper fait la même chose. On veut des consommateurs mais pas de citoyens qui réfléchissent, débattent, critiquent, contribuent à la vie démocratique. Décrets des conventions collectives et des conditions de travail, baîllons sur des projets de loi, interdictions de grèves pour de plus en plus de travailleurs. C’est la judiciarisation de plus en plus de conflits, des mises en demeure, des poursuites, des arrestations, des matraques. De plus, ce gouvernement criminalise des jeunes, qui souffriront toute leur vie d’avoir voulu , au début de leur vie de citoyen et citoyenne, participer au débat sur l’Éducation, un bien commun. C’est un désastre que nous paierons longtemps comme société. Un pays démocratique baîllonne ses jeunes par une loi spéciale! Bienvenue dans la citoyenneté!

ah oui ? et comment négocier avec des étudiants, notamment la classe, qui ne veulent rien entendre ? le conflit a assez duré et il est temps que le principe démocratique soit appliqué. M.Lisé semble oublier que la majorité de la population est derrière le gouvernement dans sa décision d’augmenter les frais de scolarité. à moins que M.Lisé n’appuie pas la démocratie ? ou simple opportunisme de sa part ?

La bureaucratie arrogante pourra donc encore cetet fois l’emporter sur l’apllication d’une démocratie de plus en plus malmenée sur ce continent et au Québec en particulier. Pas de quoi être fier/fière. La colonie québécoise perdure toujours.

Le projet de loi est qualifié par votre collègue d’une « fermeté intelligente » et je suis passablement d’accord avec lui:

http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/andre-pratte/201205/17/01-4526036-une-fermete-intelligente.php

1- On se calme le pompon pour quelques semaines ce qui contribuera à appaiser les tensions entre les étudiants « normaux » et les autres…sauf évidemment les vandales qui se verront ainsi confrontés aux conséquences de leurs actes. Seul le Parti québécois est prêt à négocier avec ces criminels… Ça en dit long sur les « valeurs » de ce parti…

2- On protège le DROIT à l’éducation de ceux qui VEULENT aller en classe. Quelque chose contre ça???

3- On ne remet pas entre les mains d’étudiants (des ÉTUDIANTS qui n’ont pas encore fini leurs études câline!!!) la gestion de nos universités mais elles seront désormais plus surveillées, mieux financées et elles pourront éventuellement, nous l’esprons, améliorer la QUALITÉ de leur produit.

BRAVO à Jean Charest pour la fermeté et l’adresse qu’il démontre habilement avec ce projet de loi.

J’ai rarement été aussi fier d’être Québécois.

C’est le retour à la case départ, mais avec la disparition de la démocratie. Les étudiants seront muselés. Le gouvernement revient à son intention première et refuse de négocier avec les étudiants. Les étudiants devront rentrer en classe, dépités et déçus, et surtout complètement impuissants. Quelle leçon auront-ils appris? Qu’il n’y a pas de démocratie au Québec.

Pas de surprise toujours solidaire des syndicats qui font le bras de fer avec le gouvernement.
Remercier l’individualisme, l’intimidation et la violence parce qu’elle est là la différence entre les étudiants de Montréal et ceux du ROQ(rest of quebec). Les taux de participation aux votes sont très bas. Et bien sur si les étudiants allaient voter le boycott ne remporterait pas.
La grogne a un seul objectif élire les péquisses pour revenir en arrière sur le placement syndical.
Les étudiants intelligent??? Pas temps que ça en ville puisqu’ils ne réalisent pas que la dictature des syndicats est anti-démocratique.
Ils doivent cesser toutes manifestations de violence et blocage des accès. Ils ont la chance d’avoir des canaux de communication ouverts avec le gouvernement et de pouvoir y influencer la suite des choses. Mais en agissant de manière a menacer la paix sociale, ils briment les conditions pour faire avancer leur cause. Mais font exactement ce que les syndicats veulent. IL n’Y en aura pas d’élection. On ne reviendra pas en arrière avec le placement syndical. Allez rotez du vieux sur maintenant.

Les étudiants vont le prendre personnel…

Vivement les élections pour un retour à une province normale !

La réponse de Charest est claire une loi matraque qui nie le droit d’association et de grève pour les étudiants et un gâchis juridique et social qui sera encore pire que celui des défusions municipales.

Quand l’incompétence crasse et la collusion sont au pouvoir on ne peut s’attendre à ce qu’un gouvernement agisse dans les intérêts de l’ensemble de la population .

Diviser pour régner c’est ça Charest et son pitoyable gouvernement.

Pendant qu’on distrait l’attention des citoyens l’ex président du comité exécutif de Montéal le numéro 2 de l’administration Tremblay ,est sorti de chez-lui menottes aux poignets ce matin.

C’est immense comme nouvelle. Pendant ce temps Charest se sert de la crise étudiante pour faire diversion et diviser la population.

C’est pitoyable de voir tellement de gens tomber dans ce gros piège à c…

En effet, un beau casse-tête pour les institutions d’enseignement à l’automne. La rentrée se ferait le 1er octobre dans les Cégep en grève, fin septembre dans les facultés en grève, et des «accommodements» pour les cégépiens grévistes qui entrent dans une faculté non gréviste… «On ne pourra pas nous accuser de ne pas prendre nos responsabilités» a dit le PM hier soir. Il prend ses responsabilités en pelletant le problème par en avant, et dans la cour du voisin en plus!

@ SaintePaix (#1 40):

Muselés les étudiants???

Ils pourront parfaitement continuer à foutre leur vie en l’air s’ils le veulent MAIS ils ne pourront PLUS, Dieu merci, gâcher la vie de ceux qui veulent étudier.

Z’avez quelque chose sontre ça???

De plus, TOUS les avantages qu’ont retiré les étudiants des négociations seront appliquées tel quel.

Vous écrivez n’importe quoi!

Je comprends que pour le gouvernement libéral, il n’existe que des droits individuels, que les droits collectifs n’existent pas. C’est pourquoi depuis le début de cette grève, il est question, dans la bouche des ministres libéraux, de boycott, comme si l’éducation n’était qu’un produit dont on pouvait décider de ne plus l’acheter.
Le projet de loi spéciale semble utiliser le déni du consensus social autour du droit de grève des associations étudiantes comme l’outil pour faire que le droit individuel à l’éducation soit préservé.
Je pense qu’il faudra effectivement en venir à codifier l’utilisation de la grève comme moyen à la disposition des associations étudiantes pour éviter, comme dans le cas présent, que le flou juridique actuel (la loi n’est pas encore passée) ne donne pas lieu à un excès, tel que d’enlever le moyen de pression de ces associations.

On jase là. Mais admettons qu’une des institutions en lock-out (c’est-à-dire dont les cours sont suspendus jusqu’en Août), supposons donc que dans une de ces institutions, des étudiants demandent une injonction afin de faire valoir leurs droits à l’éducation pour finir leurs cours au plus vite pour éviter les répercussions sur leur cheminement académique et professionnel, les institutions n’auront d’autres choix que de donner les cours, même si le gouvernement a décrété que les cours étaient reportés. Sinon, le gouvernement se voirait être mis en situation d’outrage au tribunal. Non?

Excellente décision de monsieur Charest. Sans le vouloir les étudiants le font remonter dans l’estime des gens. Les jeunes n’ont jamais fait de concession. Au minimum le gel des frais, au mieux la totale gratuité. Tout le monde doit payer sauf eux. Ils peuvent compter sur madame Marois pour la gratuité que l’on payera par une augmentation de la TVQ et de l’impôt.

Ainsi, le gouvernement admet (avec sagesse et perspicacité) que 12 semaines de boycott pourront être généralement reprises en 6 semaines (de la mi aout à la fin de septembre). Cela confirme ce que je disais au précédent billet: les CEGEPS qui sont encore en boycott donnaient “des crédits bidon pour des cours bidon conduisant ultimement à un diplôme dont une partie serait bidon”. C’est vrai du CEGEP Saint-Laurent en général. C’est vrai du CEGEP Vieux-Montréal en général… Ces 2 CEGEPS peuvent donc aisément reprendre 12 semaines de classe en 6 sans rien changer à la “qualité” (déjà faiblarde) de leurs diplômes.

L’UQAM fait aussi partie des universités où, en général, on peut reprendre en 6 semaines le contenu de 12 semaines de cours.

Il y en a qui pensent le contraire? Alors militez en faveur de l’annulation des sessions dans ces 2 CEGEPs ainsi qu’à l’UQAM… Au moins vous aurez été conséquents avec vous-mêmes.

Reprendre 12 semaines de cours en 6 semaines n’aurait pas été possible à Brébeuf, à la Faculté de Médecine de McGill ou à l’école polytechnique de l’université de Montréal. Mais dans la plupart des institutions qui ont boycotté leurs cours, oui, c’est possible, et sans rien enlever à la « qualité » de la plupart des diplômes offerts par ces institutions.

Qu’il y ait quelques exceptions (comme musique ou danse à Saint-Laurent?), c’est possible. On le verra dans la mesure où les étudiants de danse et de musique, ou leurs enseignants, militeront en faveur d’une annulation de session, sous prétexte que leur programme très intense et enrichi ne saurait souffrir une condensation de 12 semaines en 6…

La faculté de communications est bien cotée à l’UQAM. Pourtant on me confirme la nature très homéopathique de l’enseignement. Tout est fait pour qu’un étudiant ne coule pas. Il faudrait faire un effort surhumain pour échouer, etc. Les enseignants insistent sur quelques concepts essentiels à retenir, sous-entendant que si l’étudiant retient ça, ça va suffire. Dans un tel cas, il est clair que 12 semaines peuvent se condenser en 6.

« J’ai rarement été aussi fier d’être Québécois. »

Vous voulez dire sans doute: « J’ai rarement été aussi fier d’être libéral. » ?

Il est des actions ou des gestes qui demanderaient un peu de réflexion avant de les commettre*. Il faudra bien un jour que Madame Marois et le PQ considèrent leur responsabilité dans l’aggravation de la situation. Était-ce bien raisonnable de prendre si ouvertement parti et encourager les étudiants dans leurs positions, et ce principalement, uniquement? pour avoir la peau de Charest. C’est l’un des accélérant des violences qu’il faudra bien un jour prendre en compte.
* Genre Prix Nobel de la Paix à Obama dès son investiture.

Moi j’ai honte depuis plusieurs années d’être Québécoise avec un gouvernement aussi peu imaginatif et aussi peu enclin à prendre le parti des intérêts de la population québécoise. L’autoritarisme dont il fait preuve maintenant est toujours la solution simpliste du faible et de l’aveugle. Et que dire de la désinformation qu’il use pour justifier sa bêtise? Tout ce gâchis parce que l’orgueilleux premier ministre ne peut accepter qu’un moratoire et des états généraux sur l’éducation proposés par son ennemi péquiste (qu’il doit haïr, comme le lui indique son livre de chevet L’Art de la guerre)soient la solution la plus raisonnable à cette crise. Un homme imbu de lui-même et de son illusoire grandeur… Charest le petit, comme aurait dit dans un autre temps Victor Hugo.

« La grogne a un seul objectif élire les péquisses »

Le PQ est le seul parti qui perd le plus dans cette affaire avec une position ambiguë et pas toujours claire.

Le PLQ et la CAQ (blanc bonnet et bonnet blanc comme d’habitude) sont pour l’utilisation de la force pour imposer l’idéologie néo-libérale: La hausse des frais de scolarité (comme le reste des tarifications de la « Révolution culturelle » de Bachand) est « non discutable ».

Tandis que Québec Solidaire est fermement opposé à la hausse et propose même, s’il est élu, la gratuité scolaire, comme dans nombre de pays qui l’applique avec succès.

dans un pays ou la moyenne d’age est de pres de 60 ans et avec le message de guerre contre la jeunesse que vient de leur servir patapouf ,faudrait pas vous fiez sur eux pour changer vos couches plus tard si j’étais a leur place je tirerai sur la plogue quelques minutes avant en vous glissant a l’oreille un dernier ,JE ME SOUVIENS.

Martine, Gabriel et Léo.

Vous êtes probablement au courant de ce que je vais vous dire…
En premier lieu, vous avez toute mon admiration et mon appui.
Toutefois, je vous en prie, ne tombé pas dans le panneau, ne faites pas le jeu de Brutus Charest.

En effet, je vous suggère de prendre des forces en retournant en classe. Ne résisté pas à sa loi spéciale…ça ne fera que le servir…car vous le savez, face aux manifs et parfois à la violence, l’électorat appuie presque inconditionnellement l’ordre établi. Rappelez-vous que dans la période tumultueuse des années 70, Bourrassa avait obtenu lors des élections, 102 députés sur 125.
Brutus, compte sur vous pour faire oublier ses enveloppes brunes et ses relations mafieuses.
De grâce ne l’aidé pas, soyez plus astucieux que lui. Comme au jeu d’échec, un repli stratégique peur cacher une grande victoire…
Cet être superficiel, John James, ne vous a jamais rencontrer car il ne saurait être à la hauteur.
Continuez a vous montrez plus brillant que lui.

Quoique vous décidiez, tout en respectant la loi même lorsque c’est difficile…je suis a vos cotés.
J’ai 4 fois votre âge, je suis fier de vous et vous me comblez d’espoir.
Merci!

quand on a un gouvernement essentiellement constituer de régionaux qui virent de bord sur l’autoroute en appercevant l’un des ponts menant a mtl, c’est le risque de schisme social que l,on encoure,une vision restreinte de la vie avec des préjugés gros comme ça,harper a utiliser le même stratagème pour nous imposer les dictats des jésusfreak de l’ouest,diviser pour reigner,bref juste du positif

« Il est donc dommage que le gouvernement fasse preuve d’autant de fermeture et de franche mauvaise foi » Drôle de lire vos propos sur la mauvaise foi du gouvernement, comme si les étudiants avaient manifestés un désir de régler…
J’ai jamais voter libéraux, mais j’ai promis, que si le gouvernement mettait ses culottes, qu’il aurait mon vote. L’attitude du PQ dans le présent conflit a été lamentable. Alors au prochaine élection je serai teint en rouge, mais pas pour les étudiants!

Si l’éducation est un droit, peut-on facturer un droit? Un droit étant un droit il ne pourrait se voir tarifer sinon c’est pas un droit c’est un service.

Ce que je crains le plus : un retour aux études.
Oui, bien sûr, les étudiants qui croient comme moi qu’il ne devrait pas y avoir de freins à l’éducation, sont révoltés.

Mais dans la pratique, je pense à ma fille qui n’a manqué aucune réunion de vote, qui est descendue dans la rue pacifiquement le plus souvent qu’elle pouvait: elle sera mise devant une situation intenable. Elle a besoin de terminer ses études et de gagner sa croute, elle veut terminer d’étudier avant d’avoir des enfants… bref, si ces collègues de cours retournent poursuivre leur formation, les laissera-t-elle faire en restant dans la rue?

J’aurais pratiquement préféré une obligation de retour. Jean Charest trouve toujours le moyen de de se déresponsabiliser de ses obligations en mettant le singe sur d’autres épaules. C’est vrai pour ses ministres, directions d’école…

Y a-t-il un pilote dans l’avion ?

À notre dernière assemblée, quelqu’un avait proposé de perturber le Grand-Prix de formule un. Proposition rejetée car considérée comme trop radicale pour l’instant…

Je parie que cette proposition va revenir sur la table et sera adoptée en force à la prochaine Assemblée. Moi qui ai voté contre, je voterai pour.

Si vous saviez, ‘lagentefeminine’, la critique virulente des syndicats qui résonne dans mon université. Plusieurs se demandait même ce qu’ils pouvaient bien foutre dans une commission sur la gestion des universités.

D’abord les syndicats sont devenus des acteurs politiques assez raffinés pour avoir eux-même appelés les étudiants au calme et leur avoir fait la leçon sur l’art de ‘négocier’ (c.à.d. se laisser cracher dessus tout en accumulant une rancune puante). Ensuite, la nouvelle génération n’est pas dupe des scléroses du Québec, … ni pour autant de l’homogénéisation insensée du programme néo-libéral.

Pour nous, l’ « austérité » n’a d’objectif louable que l’écoute de la raison envers les enjeux environnementaux, certainement pas pour s’accrocher à une économie démesurée de spéculation et un consumérisme éhonté.
Qu’est-ce qui ne faut pas entendre encore, que nous sommes nihilistes, cyniques et individualistes ? … et bien on a pas été élevés par les voisins! On voit les problèmes dont on sera les héritiers, et les solutions du passé nous paraissent, toutes autant qu’elles sont, inaptes à faire face aux défis imminents niés par les lobbys du pétroles et leurs joyeux larbins…
La dynamique de l’endettement des jeunes s’inscrit dans une logique beaucoup plus large.

Et oubliez tout ce que vous croyez savoir sur les « canaux ouverts » du gouvernement. La ligne dure est leur devise, et ils en sont fiers. Et si les taux de participation aux assemblées vous semble bas, regardez un peu le nombre la proportion de l’électorat qui a portée les conservateurs-déguisés-en-libéraux au pouvoir.

Est-ce qu’on est sur la même planète? Qu’est-ce que les étudiants ont à gagner de continuer à faire la grève et à semer la pagaille? Ils risquent de perdre un semestre, de compromettre leur emploi d’été, de graduer une année plus tard (et donc de perdre le salaire correspondant)…sans compter que si les frais de scolarité restent au niveau actuel, leur taux d’imposition sera augmenté lorsqu’ils deviendront travailleurs! C’est bien beau les grands principes de l’éducation post-secondaire gratuite, mais il y a toujours quelqu’un qui paye. A l’heure actuelle, c’est le payeur de taxe et demain, ce sera les étudiants d’aujourd’hui! Et si tout ça s’était une réaction au découragement général que ressentent les jeunes, disons-le tout simplement et arrêtons d’attribuer le problème à la question des frais de scolarité!

Il est impossible d’échouer un cours à l’UQAM. Les profs donnent des moyenne de A et ils ont besoin de diplomer le plus de cancres possibles pour toucher le bonus $$ à Lego en vertu du contrat sur la performance. Les étudiants n’ont rien à craindre ils seront tous diplomés à temps pour ensuite joindre les rangs du BS. On va les revoir dans les prochaines manifestations du FRAPRU. C’est le même monde.

Pour le gouvernement Charest, l’ordre établi, le 1%, les titulaires d’injonctions, les honorable et François 1 de ce monde; la liberté d’expression et le droit de manifester se doivent d’être exercé dans son salon.

C’est alors que dans le confort de mon foyer, je pourrais entamer une grève de la faim sans déranger quelque mononcle ou matante que ce soit et sans perturber l’ordre public.

Je pourrais même y trépasser dans l’indifférence la plus totale et l’on ne trouverait ma dépouille que lorsque qu’elle dégagerait une odeur fétide. Et pour m’excuser d’avoir déranger mes voisins par mes effluves, je n’aurais qu’à laisser une note dénotant mon repentir.

Ainsi, j’aurais manifesté mon appui à la cause sans trouble, tambour, ni trompette et j’arrêterais d’être un fardeau pour la société et je contribuerais par mon départ à renflouer les coffres du gouvernement par mon absence et la caisse de la RRQ en laissant les sommes accumulés au bénéfices de ceux qui me survivrons, et par ce fait même, je deviendrais enfin économiquement rentable…

Bonjour, la loi spéciale va passer, si les étudiants ont perdu apparemment cette bataille ils doivent développer une stratégie pour gagner la guerre de l’élection car l’enjeu réel est maintenant celui-là. Et si je peux me permettre ils doivent, maintenant que leur cession est reportée au mois d’août, en profiter pour aller expliquer à la population leur point de vue sur les impacts de l’augmentation des frais de scolarité. Rencontrer le plus de monde possible dans leur famille, le voisinage, organiser des assemblés dans leur quartier village etc.
A partir d’un dossier bien documenter aller aussi rencontrer les commerçants pour leur expliquer et bien cibler les contestations de type économique qui soulèvent la colère et qui ont peut-être des conséquences sur les petits commerçants.
Rencontrer les corps policiers pour développer des stratégies pour annuler les casseurs lors de grande manifestation. En résumé pour les prochaines élections changer le point de vue de la population. Se faire inviter dans tous les forums possibles de la société civile dont les foyers pour personnes âgées.
Une révolution par le savoir plutôt que par de strictes manifestations qui ne rencontrent pas l’objectif de se railler la population car c’est là qu’il faut mener la vrai bataille.

@lagentefeminine no41

Je remarque qu’à vos yeux, les 7 plaies d’Égypte sont toujours et entièrement la faute des syndicats… coudonc, êtes-vous allée à l’école avec PKP? Vous seriez digne de tenir une autre chronique biaisée dans le Journal de Mtl, n’importe quand! Avec cette «loi spéciale», Charest est en train de détruire un autre acquis de notre démocratie québécoise, à savoir le droit d’association des étudiants, et ça c’est grave car il n’a jamais été élu pour faire ça!

Hier soir, mine de rien pendant le Téléjournal radio-canadien, le chroniqueur d’économie (Gérald Fillion)annonçait candidement que selon les dernières statistiques du secteur immobilier, au Canada, le marché de la vente des résidences hyper luxueuses (de 500 000 $ à 1,5 M$) enregistrait une hausse vertigineuse (de 40 à 55 % de hausse). Alors l’animatrice lui demanda ce qu’on devait en conclure, et le chroniqueur se contenta de répondre : «Que le marché immobilier va très bien!»… Pourtant, il me semble qu’un esprit le moindrement critique comprendra que ça indique AUSSI que les plus fortunés, ceux qui ne PAIENT PAS leur juste part, ces PDG, recteurs, financiers et escrocs qui partent avec la caisse, qui empochent des salaires, des bonis et compensations astronomiques même quand ils ont fait un travail pitoyable et qui s’enrichissent à même l’appauvrissement de l’ensemble de la population (et, malheureusement pour vous lagentefeminine, ce ne sont probablement pas des syndicalistes, mais bien des ti-zamis de John James et de PKP)font de plus en plus de fric et sont morts de rire d’avoir des sbires comme vous pour détourner l’attention du peuple de littéralement DIVERTIR la population contre les syndicats…

J’ai 67 ans et au début je disais que les étudiants exagéraient… Ça va faire, une loi spéciale n’est pas la solution! Hier soir mon épouse et moi sommes allé rejoindre les jeunes dans la rue. Un policier a traité ma femme de vieille peau, alors je me suis approché pour lui dire ma façon de penser et il m’a aspergé de poivre. C’est un Black Bloc qui est venu m’aider et m’a mis un liquide dans les yeux qui a soulagé mes souffrances.

Avant j’avais peur des jeunes masqués du Black Bloc… Plus maintenant. Maintenant j’ai peur des jeunes masqués du SPVM.

On va découvrir à quel point cette loi va être répressive. Je ne serais pas étonnée qu’on y retrouve l’obligation pour les étudiants de s’entendre avec le CEGEP pour la reprise en aôut, jumelé à l’oblgation d’assister à une majorité de cours sans quoi l’étudiant se retrouvera en situation d’échec. Tout ça assorti à de fortes amendes,
Charest croit que se sera suffisant pour écraser le mouvement et lui permettre de déclancher des élections mi-juillet pour la fin d’aôut.

@ Maude Tremblay #16- Tout à fait d’acord. J’ai 68 ans, ma femme et moi on est ulcéré de l’atttude de ce gouvernement pourri. conséquemment on reprend du service et on va militer avec nos enfnats et petits enfants…

@Jean Simoneau #25 – en effet, ce gouvernement est le géniteur de la violence qui s’exprime. La violence, c’est Charest qui la porte en lui, parce que la violence est un feu, et l’allumette qui embrase notre société, c’est Charest lui-même qui la tient dans ses mains.

Est-ce que nos compatriotes vont le comprendre ? Des signes semblent montrer que la prise de conscience est en voie d’émergence.

Nous n’avons pas le choix de suspendre la guerre monsieur Lisée. Sinon nous allons perdre l’appui de la population. Nous avons maintenant 90 jours pour préparer nos troupes.

Lorsqu’ils enfreindront la loi nous devrons procéder à l’arrestation de ces gens dans les minutes suivantes sinon la population ne nous suivra plus.

« Pour être victorieux de ses ennemis il faut savoir quand il est à propos de combattre, de se retirer (suspendre). Et lorsque les hostilités reprendront, nos troupes devront avancer contre l’ennemi comme des pierres qui fracassent des œufs. »- Sun Tzu. L’art de la guerre.

Il est impossible de faire une révolution sans l’appui de
a) La population ;
b) La police;
c) L’armée;

Ces 3 conditions gagnantes doivent être réunies. Ceux qui font l’école buissonnière ne détiennent aucune de ces 3 conditions. Ils sont donc condamner à perdre. Et après les libéraux auront un quatrième mandat du peuple pour sa victoire sur les marxistes léninistes.

Bravo au SPVM pour son excellent travail. Faut pas lâcher les boys. Grosse augmentation de salaire en vue $$$.

Je persiste et signe, John James s’est donné une mission, comme certains avant lui l’ont fait, celle d’affaiblir le peuple québécois et ses institutions autant qu’il lui sera possible de le faire pour un retour d’ascenseur des Rcocanadians: le poste de « Prime minister of Rocanada »

En France, avec Sarkozy, ils avaient dit » dégage ». Je pense que Charest a fait son temps. ça a trop duré. Un gouvernement complètement corrompu et pas à l’écoute de sa jeunesse.

pour répondre à Mathieu, commentaire 58, on a vu que pour les libéraux, un droit peut effectivement s’acheter, on n’a qu’à penser au cas des écoles passerelles.

On demande à M. Charest de mettre ses culottes: il l’a fait. On demande du leadership: il le fait? On demande que M. Charest s’implique: c’est ce qu’il fait.
Je suis avec lui à 110%. J’ai même des amis TRÈS PQ qui vont voter PLQ s’il tient le fort comme ça. S’il était si certain de perdre les prochaines élections, il aurait depuis longtemps laisser tomber la hausse et faire porter l’odieux de la dette sur le prochain gouvernement. C’est Matante Popo qui en aurait hérité

M. Lisée, vous dites: « il est donc dommage que le gouvernement fasse preuve d’autant de fermeture et de franche mauvaise foi face aux compromis réels auxquels les fédérations, notamment la FEUQ et la FECQ, se sont rendus. » et « cela rappellerait cependant aussi aux électeurs que le gouvernement a failli à correctement gérer le dossier et encore plus à le régler. »

Nice try.

De quels compromis parle-t-on ici? Les « leaders » sont probablement eux-même dépassés par les évènements et cherchent a sauver la face, tout comme Pauline Marois. J’aimerais aussi qu’on entende davantage les artistes et les leaders syndicaux qui ont encouragé une frange minoritaire de la population a se rébeller contre la majorité.

On a compris le message: un gouvernement péquiste pliera a tout groupe contestaire trop bruyant (surtout s’il est infiltré par des gens violents). Les médecins veulent des augmentations salariales? Pas de problème, bloquez l’accès aux hopitaux. Les mamans au travail veulent des garderies a 2 dollars par jour? Pas de problème, descendez dans la rue avec des casseroles et on ira »négocier une sortie de crise ».

Le PQ n’est pas au service de tous les Québécois. Il est toujours a la solde d’une puissante minorité de syndicats, d’artistes et de groupes d’intérêts de gauche.

Après ça on accuse les Libéraux d’être dans la collusion…

@ François 1

Moi aussi je suis fier d’être Québécois mais pour des raisons fort différentes des vôtres. Il y a longtemps que je n’ai vue des citoyens défendre des valeurs comme l’équité, la justice sociale et une certaine vision des valeurs sociales que devrait défendre une société qui ne s’appuie pas uniquement sur les profits, la surconsommation et de la marchandisation de tout ce qui touche au quotidien.

Je dis bravo à ces jeunes qui résistent aux raisonnements nombrilistes de cette droite égocentrique qui ne jure que par la loi et l’ordre. Je suis fier de cette jeunesse qui résiste aux velléités idéologiques néolibérales de ce gouvernement corrompu de Charest.

Alors, oui je suis fier d’être Québécois à cause de cette jeunesse qui se tient debout pour que notre société puisse continuer à être la plus humaine possible et non pas aux prises avec un fascisme larvé qui n’hésite pas à utiliser la violence légale, mais immorale, pour amener le troupeau là où Charest et son gouvernement corrompu ont décidé d’aller.

Je honnis ces personnes qui sont prêtes à cautionner un gouvernement corrompu comme celui de Charest uniquement pour conserver leur petite tranquillité bourgeoise et bien pensante. Sur ce thème je rapellerai les paroles de Jacques Brel : «Les bourgeois, c’est comme les cochons Plus ça devient vieux, plus ça devient con.»

«Lorsque l’on se cogne la tête contre un pot et que cela sonne creux, ça n’est pas forcément le pot qui est vide.»
[Confucius]

John James Charest et ses ‘culottes’ vont lui remporter les prochaines élections ?
La bonne blague. Que ce soit vrai ou non, c’est une blague. Il aura donc vraiment réussi à cacher son bilan sous un spectacle de ‘chaos’ et d’ ‘ordre rétablit’.
La politique sans contenu à son apogée.

Charest a appliqué les mêmes méthodes que Harper et Bush. Diviser, polariser et surtout faire peur.

La nature humaine est ainsi faite que la crainte de la perte est une motivation plus puissante que l’espoir de gain pour la plupart des gens.
Les gouvernements exploitent cette tendance.

D’autres parts, nous oublions ce qui se passe ailleurs. Le Québec n’est pas le seul endroit où des confrontations ont lieu entre des visions du monde opposées. Quand le taux de chômage est de 25% chez les jeunes diplômés américains, de plus de 50% chez les jeunes espagnols, qu’on voit la crise de la zone euro où les gouvernements et les peuples sont forcés de payer les banques pour les avoir sauvé; on ne devrait pas s’étonner que nos jeunes veuillent que « le système » change.
Depuis leur petite enfance, nous leur parlons d’environnement, de justice etc.

Ils en ont assez du « faites ce que je dis et non ce que je fais » répété par nos élites.
Par cupidité, l’élite occidentale a trahi sa population et tente de NOUS en faire payer le prix en nous disant de faire « notre juste part »

Je suis fier de notre belle jeunesse.

Cependant, la stratégie des manifestations ne semble plus fonctionner, vous avez déjà fait preuve de beaucoup d’imagination, vous saurez trouver autre chose.

Charest à réussi encore une foi à diriger l’attentionde la population sur le conflit étudiant,ce qui lui permet de ne plus répondre des problèmes de corruptions qui rongent son gouvernement.
Bravo!
Nous les électeurs allons le reporter au pouvoir parce qu’il montre ses gros muscles aux jeunes adultes qui seront les réels pourvoyeurs des ressources financières pour les futur ainés.(Régime des rentes,pension,frais des centre d’acceuils et des hopitaux)
C’est bien cela que vous voulez?
Moi,Non!
Je veux que la jeunesse actuelle qui manifeste,le fasse dans l’ordre et qu’il nous démontre qu’elle a plus de caractère qu’un Premier Minsitre qui n’en fini plus de nous désonorer.
Charest mais le paquet pour qu’il y ait des affrontements et du cassage afin de justifier sa réélection.
C’est pas possible comment cette individu est centré sur lui-même et non sur une saine direction des activités de l’état.
Je pensais pas revivre ce que Duplessis à fait au peuple Québécois dans les années 50.
Quel retour en arrière!

Ce que j’ai vu transparaître du point de presse du gouvernement hier soir, c’est la fourberie. Comment en effet qualifier ce magistral sophisme de Monsieur Charest qui consiste à dire « les étudiants ne peuvent pas à la fois favoriser l’accès à l’éducation et en même temps barrer l’accès aux cégeps et aux universités ». Ce genre de rhétorique est une atteinte à l’intelligence et on a eu pour preuve dans les dernières semaines que de l’intelligence, ils en ont les étudiants.

Je suis trop jeune pour avoir fait mon cours classique, dont la sixième des huit années portait sur la rhétorique apparemment (http://fr.wikipedia.org/wiki/Cours_classique), mais je n’en suis tout de même pas dupe d’un discours qui vise, par de multiples artifices de style, qui le contrôle, qui la fourberie ou encore la confusion.

Parlant de style, j’ai trouvé particulièrement amusant le bout de la conférence de presse où Madame Courchesne a assez allègrement « allitéré » si je puis dire le mot « aucun(e) ». Ça vaut la peine d’entendre. Rien à voir avec la fourberie dans son cas et plus avec un mélange de vouloir à tout pris rassurer, avoir l’air en contrôle et … ventiler sa panique.

Enfin, on retiendra de cette page d’histoire qui s’est écrite ce printemps dans notre Québec d’ordinaire docile qu’un gouvernement qui gageait sur l’usure du mouvement de grève (comment qualifier encore ce calcul politique …) pour faire rentrer les étudiants dans le rang a trouvé plus déterminé que lui. Peu importe la position de tout un chacun dans ce dossier, il est remarquable que 30 % des étudiants soient prêts à aller jusqu’au bout et que, même après 10-12 semaines de grève, 80 % des étudiants étaient en grève. Il y a quelque chose là, pas de doute : un soubresaut redevable à quelques étudiants « démocratiquement extrémistes » ou un véritable changement dans la société. À suivre.

Quand je vois comment la Marois est enragée je suis sure quon est sur la bonne voie.Ses syndicats se feront mettre au pas grace a la loi spéciale. Il n’y AURA PAS d’élection et la CASSE est terminée. En prison les criminels.
Ceux qui sont de bonne foi vont discuter avbec le gouvernement. Ça n’est pas ce qu,elle pronait? Un genre de moratoire de suspention de la grogne et la discussion intelligente? NON elle ne veut pas que ça se règle. ELLE veut des élections et entretenir la grogne grace au concours des syndicats. Rotez du vieux sur avec Arsenault et Acurso et d’autres tinammis de la power corp. on est en voie de résolution malgré la votre tentative de renverser le gouvernement.

Un mot adressé à tous les étudiants:
Ça fait 94 jours que je vous regarde aller et que je vous écoute.
Si j’étais dans un monde idéal(je dis bien: »IDÉAL »),
c’est-à-dire, si le Québec pouvait se l’offrir,
je serais prête à accepter de payer ce qu’il en coûte pour offrir à TOUS, enseignement et éducation gratuits.
MAIS,je ne suis pas certaine que la gratuité totale n’engendre pas un égocentrisme démesuré…

Je suis portée à croire que dans une société démocratique équilibrée, chacun doit offrir à ses concitoyens sa participation de laquelle il tirera sa fierté et protégera ainsi sa démocratie.

Celà veut dire accepter de faire sa part.

Il ne faut pas suivre la voie des tricheurs et des casseurs pour définir et défendre nos droits individuels!

Il faut plutôt apprendre à partager.

@François 1

Un libertarien, qui ne cesse d’utiliser le terme boycott, est heureux de voir que l’État tout-puissant supprime le droit individuel et légitime de boycotter un service étatique!

On aura tout vu!

Êtes-vous sûr d’être un libertarien?

@honorable:
Vous dites que l’enseignement en communication à l’Uqam est homéopathique, parce que tout est fait pour que les étudiants ne coulent pas.

Pour vous permettre d’avoir une vision des choses qui correspond davantage à la réalité, je vous réfère à la note de recherche de l’Iris rédigée par le professeur Gagné de l’U. Laval, qui écrit:
—debut de la citation:
« En fait, et curieu-
sement, c’est dans les disciplines les plus « difficiles » que la proportion de « sortants »
(avec un diplôme de Maîtrise ou de Doctorat) est la plus grande. L’Université de Montréal
diplôme 97,1 % des entrants en médecine vétérinaire et 93,5 % en pharmacie alors que
McGill est à 92,6 % en médecine et à 96,6 % en physique. Pour l’ensemble des universités,
les lettres diplôment de leur côté 65 % des entrants et l’histoire 62,4 %, ce qui indique
très certainement que la solidité d’une vocation n’est pas indépendante de la possibilité
d’avoir des revenus pendant qu’on s’y consacre. »
—fin de la citation
http://www.iris-recherche.qc.ca/publications/les-revenus-des-universites-selon-la-conference-des-recteurs

« face aux compromis réels auxquels les fédérations, notamment la FEUQ et la FECQ, se sont rendus. » (sic)

COMPROMIS???

Mais à quels « compromis » se sont engagés vos « leaders » étudiants Jean-François?

À date, les SEULS qui ont avancé un compromis sont les représentants du gouvernement et personne d’autre.

Nommez-nous les compromis des étudiants juste pour voir…

J’ai 53 ans et j’étais hier au parc Émlie Guilemin.
Une chose m’a frappé, la clarté des propos tenus par ces jeunes.
Le plus important, il m’est apparu que ces jeunes étaient dehors à notre place.
C’est notre génération qui aurait du sortir, il y a plus de dix ans.
Ce gouvernement m’écoeure, ça sent plus qu’auparavant le calcul d’une tentative de récupération de profit politique.

Il n’y a pas si longtemps, dans les cours d’école où régnait le taxage, c’est les élèves qui osaient lever la tête, sinon le poing, qui étaient traités de fauteurs de trouble…

Ce qu’on voit aussi avec cette crise, c’est le tournant a gauche du PQ. La droite péquiste, les André Boisclair et Lucien Bouchard d’aujourd’hui, risquent de se reconnaitre davantage avec la CAQ. Le PQ n’est plus une large coalition de nationalistes et de souverainistes de tous les horizons politiques; c’est maintenant un Québec Solidaire modéré, replié sur son noyau dur de syndicaleux-étudiants-nationalistes-rêveurs-qui-rêvent-au-grand-soir.

Sans coup de barre a droite, la remontée dans les sondages du PQ n’aura été que temporaire, car la classe moyenne québécoise va s’en doute tranquilement s’éloigner de la gauche pour rejoindre le centre-droit modéré qu’offraient auparavant Lucien Bouchard, Robert Bourassa ou même Jaques Parizeau. Et cela n’est pas la faute de Jean Charest!

On accuse les Libéraux et la CAQ de défendre une idéologie néolibérale; le Québec de la majorité voit plutôt deux partis sommes toutes très modéré et centriste, et deux partis, le PQ et QS, qui s’enfoncent dans une idéologie socialiste des années 70. Le PQ de Pauline Marois, c’est le PQ de Bernard Drainville, pas celui de René Lévesque.

Le Parti Québécois n’a plus la légitimité pour porter son nom.

Soit, le présent gouvernement est corrompu. Mais nous vivons dans un pays démocratique jusqu’à preuve du contraire et dans quelque temps, nous pourrons toujours voter pour un autre parti. Entre temps, notre gouvernement a décidé légitimement de hausser les frais universitaires. Et d’accommoder les plus démunis . Je suis d’accord avec cette hausse. Est-ce-que je suis un pro-Charest pour cela? Pas du tout. Pouvons-nous en débattre sereinement?
Il me semble que depuis le début de cette saga, les associations étudiantes ne visent que le gel ou la gratuité des frais. Le gouvernement veut imposer une hausse ( requise d’ailleurs depuis nombre d’années). Ou voyez-vous une possibilité de négociation? Semble-t-il que les étudiants ont refusé le moratoire à la ministre Beauchamps parce qu’ils voulaient un gel, point final.
Beaucoup de monde prône la négociation (Un bon père dialogue avec ses enfants: il n’envoie pas la police) (Je supplie m. Charest de négocier personnellement avec les étudiants). Et bien sachez-le: un bon père appelle la police quand il ne peut plus maintenir l’ordre.
Pour l’instant, il n’y a pas de négociation possible; deux camps tout à fait opposé.
Je le répète encore une fois: je suis d’accord avec cette hausse et j’encourage ceux qui sont contre à débourser, à même leurs revenus, le manque à gagner du gouvernement. Enfin, assumez-vous: payez. Moi, je ne veux rien savoir.

Le temps est un grand maître, dit-on. Le malheur est qu’il tue ses élèves…

Hector Berlioz

Le gouvernement Charest est médiocre. Le bonheur, c’est qu’il tue son projet de société corrompue en matraquant à qui mieux mieux !

Le gvt Charest est le seul gouvernement qui a combattu la corruption et les collusions et pourtant, les péquistes gauchistes et maintenant anarchistes à la Khadir le traitent de gouvernement corrompu. Les péquistes n’ont jamais eu le cran de mettre les groupes de pression au pas et surtout les centrales syndicales et ils osent accuser le gvt Charest de faiblesse. Les porte-paroles étudiants sont pleins de contradictions. Tiut d’abord, ils veulent l’instruction gratuite à tous les niveaux, et d’autre part, ils s’objectent au développement du Grand Nord qui est notre seul rempart contre un débordement de la dette publique.

C’est un gouvernement libéral qui gouverne par la stratégie et l’intimidation qui par sa politique d’augmentation des frais de 75% continue comme le gouvernement conservateur plus ou moins insidieusement à privatiser les services sociaux.

L’éducation est un droit non seulement une responsabilité individuelle qui connaît un minimum de frais. À ce titre, l’éducation est aussi un service social.

Là en faisant des étudiants des boucs émissaires, des délinquants, le gouvernement augmente la cadence de la privatisation tout en reprenant les méthodes des Bourassa, Trudeau et Duplessis dans le but de se faire l’agent de l’ordre et de la paix civile contre un tiers vilipendé: la jeunesse responsable pourvue de son sens critique!

Le gouvernement Charest défait le Québec depuis 9 ans et en plus il en est encouragé par la CAQ qui n’est qu’un L’ADQ 1.6.

La violence est multiforme et il y a aussi une violence gouvernementale dont une violence policière possible en arrière fond appuyée par la violence d’une rhétorique de langage contrefait qui nourrit la peur populaire et les frustrations des groupes de populations dressés par l’État les uns contre les autres.

John James Charest peut être fier, il rejoint les Bourassa, Trudeau pendant octobre 70 surtout par ses actes, il s’approche au plus près de Maurice Duplessis et de sa grande noirceur.

Ce petit monsieur Charest, il connaît ça le duplessisme!

@ F. Brosseau. Avec ce passage en force, Charest, lui, redevient le conservateur qu’il a toujours été. Prend-il Harper comme modèle ? C’est à la droite de la droite que l’on a affaire.

J’espère bien que le PQ va abolir cette loufoquerie de Loi de merde dès qu’il aura pris le pouvoir…

Et il faut que les citoyens se mobilisent pour chasser éternellement du pouvoir cet autiste politique qu’est Jean Charest.

Cette loi abolit à toutes fins utiles le droit d’expression et la liberté. C’est pas rien ce qu’il fait.

Je comprends que certains réactionnaires de droite ici vont applaudir. Mais ils vont bientôt se trouver seul de leur bord.

Cette loi est peut-être anticonstitutionnelle et j’espère qu’elle sera contestée…

Les amendes prévues à cette loi sont plus importantes que celles que l’on donne à la Mafia pour punir leurs méfaits.

Pauline a parfaitement raison de dire dur avec les étudiants, mou avec le crime organisé. C’est ça Charest.

Il n’y a plus qu’une chose à lui dire : DÉGAGE!

On peut être d’accord ou pas avec les revendications des étudiants, là n’est pas la question. La question c’est de la façon dont Jean Charest a traité nos jeunes étudiants, qui est inacceptable.

Ce qu’il faut réaliser comme Nation c’est que ce que vient de faire Jean Charest à nos jeunes, c’est à toute la Nation québécoise qu’il vient de le faire. Il faut se mobiliser et envoyer un message clair à ce chef de parti corrompu. En ce moment, c’est tout notre système démocratique qui est en jeu!

Je suis attristé de lire certains commentaires, ici et ailleurs, de ces jeunes adultes frapper pas cette loi spéciale ignoble. À ces jeunes qui sont déprimer et en enrager par le comportement de cet homme ignoble qui nous sert de premier ministre, je leurs dits ne désespérez pas! Il ne faut surtout pas céder à la violence, c’est justement ce que ce petit « bonhomme » souhaiterait!

Il faut continuer à se battre contre ces politiciens qui ne représentent pas nos intérêts comme Nation! Nous les plus vieux et les moins vieux ont va se lever pour préserver tous ensembles notre démocratie!

J’essaye de me mettre à la place de ces étudiants et je me sens comme si on m’avait passé un mini lac Meech, ou bien, un mini rapatriement de la constitution. Tout ça évoque, chez moi, de bien tristes sentiments : un sentiment de honte profonde de mettre fait écrasé et méprisé.

Ce que vient de faire Jean Charest, avec cette loi, c’est justement cela il vient, ni plus ni moins d’écraser, de mépriser et d’abuser de nos jeunes adultes. C’est une honte! On n’en restera pas là. Nous les parents, on va se mobiliser et lutter, côte à côte, avec nos jeunes pour défendre leurs droits, qui sont les droits de l’ensemble de notre société.

Ce que l’on vient de faire à nos jeunes adultes, qui faisaient l’expérience de la démocratie pour la première fois, est ignoble de la part d’un homme qui est censé les représenter. Il a beau dire de belle parole, faire de beaux effets de toge, Jean Charest ne convainc personne au Québec.

Je lance l’invitation à tous les parents et grands-parents de joindre à ces jeunes, qui vont faire notre société de demain, pour la grande manifestation qui aura lieu à Montréal le 22 mai prochain pour envoyer un message clair à ce gouvernement corrompu du parti libéral, que ce n’est pas comme cela que l’on veut qu’il traite nos enfants.

Pour que la ministre quitte toute vie politique aussi abruptement, elle a dû réaliser ce qu’est Charest finalement! C’est vraiment triste, elle devrait parler et le dénoncer à la nation québécoise.

Certains indépendantistes sont tellement »aveuglés » par leur haine envers Jean Charest que leur jugement en est totalement distortionné. Aucun discernement, aucune objectivité dans leurs critiques. Toujours la même litanie insipide d’insultes à l’endroit du Premier Ministre. Pas fort comme argumentation. Incroyable M. Lisée, que vous ayez ce type de gens comme adeptes…

Bien oui M. Bellefeuille, une chance qu’il y a plein de Québécois qui aiment M. Charest : Une grande majorité d’Anglophones, les Italiens habiles en construction et en permis de garderies et tous ceux qui conservent la caisse électorale du PLQ, pleine et les vieux grincheux qui n’aiment pas les jeunes énervés. Le PLQ va bien finir, avec ça, à se faire réélire prochainement.

À partir de ce jour, je porterai le carré rouge. Je n’aurais jamais cru en arriver là.
Une loi spéciale….pourquoi?
Un simple sursis et la mise sur pied d’états généraux auraient permis à la population, à toute la population, de décider des orientations qu’elle veut bien se donner en éducation. Voilà une approche démocratique
Ce gouvernement PLQ, au nom de la démocratie, bafoue toutes les règles de la démocratie. Ce gouvernement Charest, au nom de la démocratie, n’a que pour seul souci de satisfaire les volontés des oligarques qui les financent.
À partir de maintenant, je porterai le carré rouge.

Qui y a-t-il de juste à endetter également de milliers de dollars( en moyenne 20 000$) un enseignant qui, après 5 ans, gagnera 40 000$ et un ingénieur qui, après 5 ans, gagnera 80 000$ ?
Est-ce que tout le monde devrait être ingénieur? N’avons-nous pas besoin d’enseignants? de criminologues? de sociologues?
De même, il nous coûte beaucoup plus cher de former un médecin, un dentiste. Pourquoi ces gens ne paient pas plus que l’enseignant puisqu’ils gagnent trois, quatre, cinq fois plus que l’enseignant?
Un projet de loi limitant le droit à la manifestation ne règle en rien les problèmes de fond.

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