Une prescription pour le premier mai

Une affiche du premier mai avec une touche d’humour de la gauche africaine:

Lire la liste des symptômes !

Merci à l’alertinternaute
Sandrine P pour ce signalement.

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Permettez-moi, en ce PREMIER MAI, de vous présenter et proposer le poème que voici:

Jean-Roger Caussimon LES MILICES: «CHASSEZ LE FLIC DE VOTRE TÊTE».

« Étudiants et voyous c’est bien la même engeance! »
C’est écrit noir sur blanc, dans votre quotidien
Faites dresser des murs et dressez votre chien
Pensez dès maintenant à votre auto-défense…
Et quand des jeunes gens défilent en cortège
Toujours on vous les peint veules et fainéants
Alors vous les reniez, vous tombez dans ce piège
En oubliant qu’ils sont enfants de vos enfants…

Ils savent mieux que nous, de quoi le monde crève
Que le temps des robots vient à pas de géants
Qu’on sacrifie l’Esprit au profit de l’argent
Comme on tue la nature, la joie et le rêve…

Quelle démagogie primaire.

Ce dont la personne souffre, c’est du gouvernement. ABSOLUMENT TOUS les gouvernements qui interviennent dans l’Économie causent ça.

Sous le « vrai » capitalisme, tous ces maux seraient minimaux

@ lemoutongris #4

Selon-vous, c’est quoi le «vrai» capitalisme?

Ne me sortez des noms de quelques nébuleuses écoles d’économies, car je peux être aussi déconnecté que vous et vous inviter à lire les saints évangiles pour découvrir l’essence du «vrai» communisme.

Prière d’élaborer un tit peu. Une «vrai» définition quoi!

Et pis tant qu’à faire: Si tout les maux de la terre sont de la faute des gouvernements, pourquoi tous les peuples de la planète s’en encombrent-ils d’au moins un chacun?

On assiste actuellement à un virage à gauche qui aura tant été attendu. On se souvient que suite au Bailout américain, les capitalistes sauvages de Wall Street ont joué rebelote…

Quoi demander de plus comme démonstration de ce qu’est le vrai… capitalisme.

On ne va pas nous rétorquer que Wall Street n’est pas le vrai capitalisme quand même !

Et la prescription de la gauche c’est une émeute comme on vient encore de voir à Montréal ?

« pourquoi tous les peuples de la planète s’en encombrent-ils d’au moins un chacun? »

les humains n’apprennent pas de leurs erreurs. UN gouvernement, c’est pour protéger les frontières et administrer la jsutice, rien de plus. c’est ça, le « vrai » capitalisme

« On ne va pas nous rétorquer que Wall Street n’est pas le vrai capitalisme quand même ! »

non, justement. Les banques et le système monétaire au grand complet sont à la solde de l’État via la Fed et l’assurance-dép^çot, notamment

@ lemoutongris #9

Belle manoeuvre de diversion, mais vous êtes totalement à côté de la «track»!

Vous me démontrez avec toute votre éloquence votre incapacité de répondre à une simple question.

Nice try, better chance next time…

« Belle manoeuvre de diversion, mais vous êtes totalement à côté de la «track»! »

Alors instruit-moi et montre-moi le « vrai » capitalisme

@ lemoutongris

C’est parce que c’est exactement la question que je vous posais suite à votre affirmation du #4, à savoir ce qu’est selon vous le ««vrai»» capitalisme.

Si vous êtes inapte à m’offrir une réponse, ce n’est pas moi qui va faire votre éducation sur votre propre affirmation et vos propres pensées qui semblent totalement inexistantes.

Alors je vous réitère le défi de m’élaborer, un tant soi peu, votre idée du «««vrai»»» capitalisme…

Le capitalisme, c’est la production de masse pour la masse, c’est composé d’échanges strictement volontaires, c’est la préservation des ressources dans l’intérêt égoïste de son exploiteur…

@ lemoutongris #14

Pour vous, à ce que je vois, le «vrai» capitalisme ça tient pas à grand chose. Tout comme votre forme de gouvernement, les connexions entre vos synapses ou votre sens de l’élaboration.

Toutefois je retiens les expressions «intérêts égoïste de son exploiteur» et «production de masse pour la masse». (On croirait lire Marx ou Hegel)

Me semblait aussi que les mots: altruisme, compassion et empathie ne faisaient pas partie du dictionnaire du capitalisme à la libertarienne.

« Me semblait aussi que les mots: altruisme, compassion et empathie ne faisaient pas partie du dictionnaire du capitalisme à la libertarienne. »

ils le font, mais ils ne sont pas forcés par l’État.

L’intérêt égoïste vient de Smith et Rand, et la production de masse vient de Mises