Une stratégie politique pour l’économie sociale

Les organisateurs de la conférence « On change de modèle » ont récemment mis en ligne ma contribution. Le cadrage est, disons, expérimental !

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Heureusement le propos est intéressant ce qui n’est pas une surprise. Mais en ce qui a trait au cadrage, ça me rappelle que du temps de «l’Adversité», lire l’Université, nos profs disaient toujours : La qualité d’une activité ne peut dépasser la qualité de sa préparation.

Le jeune homm ou la jeune fille qui a cadré la caméra n’a manifestement pas vérifié la qualité de la préparation de son activité…

Quelle éloquence et quel beau plan pour ramener la Justice humaine au premier plan de la vie économique et sociale.

Mille bravo, M. Lisée !!

Très intéressant et porteur d’inspiration pour l’action sociale et politique de nos organisations. Comme entreprise d’économie sociale en phase de prédémarrage, nous avons des défis de tous ordres, et ne pas perdre de vue le contexte global dans lequel on s’inscrit aide à orienter nos actions. Merci.

Très belle présentation!

Un passage assez drôle à 13:17;

» un gouvernement péquiste minoritaire…on peut rêver!….un gouvernement péquiste majoritaire…on peut être fou!!…. »

Ces paroles furent prononcées voilà seulement 4 mois, selon la date indiquée.

Et pourtant…le site politique « threehundredeight » indique que s’il y avait eu élection hier…le parti Québécois serait aujourd’hui au pouvoir!!

Tempus fugit.

Tout développement économique d’une région passe par son accessibilité. Mais en prisorisant la propriété et la responsabilité sociale des entreprises on est profite évidement d’un meilleure partage de la richesse.
Les gens doivent et c’est leur responsabilité individuelle travailler plus longtemps, payer des impots plus longetemps pour que ceux qui sont démunis puissent contribuer à la mesure de leurs moyens.
En ayant des salaire décents qui permettent aux gens de biens vivre et d,assumer leurs responsabilités familiales et sociales on redonne la fierté et développe l’autonomie des individues mais aussi de la société pour faire ses choix en fonction de ses valeurs.

Le dépassement du capitalisme de casino caractérisant depuis trop longtemps
notre époque passera nécessairement
par le droit de rachat d’une entreprise
en faillite par ses employés participants.

Il faut absolument l’inscrire dans une loi
comme cela se fait en Argentine ou d’autres
pays progressistes ayant l’intelligence
de voir en avant.

Merci.

La révolution sociale dont nous avons
absolument besoin passera nécessairement
par le principe économique des coopératives.

Le sujet des coopératives me touche.
J’y ai participé jadis en fondant
une première coopérative d’habitation
dans les années 90 sur un ancien terrain
des usines Angus dans le quartier
Hochelaga-Maisonneuve.
Une belle expérience de gestion humanisée.
Fallait s’accorder tout le monde à propos
de tout ce qui concernait l’entretien
de l’édifice.Une fois par mois on se réunissait
pour voter démocratiquement des trucs à faire
ou ne pas faire.
Le prix des loyers mensuels était plafonné à 20% des revenus des locataires,
peu importait leur situation financière,
ce qui donnait parfois lieu à certaines
frictions mais jamais rien de grave.

C’était parfois houleux dans les réunions
mais toujours moins cher et de meilleure qualité
qu’un autre logement sur une base annuelle,
en comparaison.

Je ne veux plus d’un gouvernement qui donne aux employés de l’état et aux syndicats le pouvoir de controler le gouvernement et les impots. Je ne veux pas non plus d’un gouvernement qui donne aux entreprises multinationales et aux actionnaires le pouvoir de controler le gouvernement et les impots. je ne veux pas d’un gouvernemaman qui décide et prend les responsabilités des ciotoyens et brime leur créativité et leur entrepreneurship en voulant que tout le monde peut importe leurs efforts aient les memes droits.
Je veux d’un gouvernement qui nationalise nos ressources, interdise leur exportation brut, qu’il développe des infrastructures durable de transports, des cités autosuffisantes, qu’il participe aux développement de l’économie en imposant des lois qui protège notre économie et assure notre sécurité en lttant contre le crime.
Une équilibre devrait être PIB et emplois 60% coopératives, 20% fonctionnaires incluant les société d’états et 20% entreprises privées non coopératives. L’Équilibre c’est de ne pas mettre tout ses oeufs dans le même panier y compris le pouvoir politique en donnant aux citoyens le droits de voter sur toutes les décisions prises en chambres via le web 35% de poids, 50% (divisé entre les partis élus) et 15% autres représentants d’entreprises. On répartie le pouvoir et peut obtenir une meilleure équilibre des véritables enjeux. Il va s’en dire que je parle de coopératives de travailleurs non-syndiqués propriétaires et que les fonctionnaires doivent produits des profits et contribuer au PIB pour 20%.

il faut une coopérative en matière d’assurance. Assurance collective, personnelle, habitation, et j’en passe.

Pourquoi? Parce que Desjardins n’a pas su intégrer ce marché.

Pourtant, tous les actuaires du monde vous le diront: l’assurance est le secteur économique qui se prête le mieux, dans une perspective où on souhaite le bien être collectif, à se coopérer.

En plus, on ferait concurrence avantageuse (car non-axée sur le profit) à des amis traditionnels du Québec: Great-West, Axa, Chubb, Intact…

Beaucoup d’argent, mais aussi beaucoup d’ennemis en perspective. Juste par ce billet, anodin et sans implication, ils vont investir dans les campagnes péquistes. Leur veille médiatique et leur groupe de comm est comme ça. Comment répondre? Qu’il se ccopératisent dans leur volet d’assurance. Les économies d’impôts seront au rendez-vous.

La coopération et l’économie sociale demeurent une économie du libre marché. Elle a au moins le mérite d’être en concurrence avec les autres formes d’économies. Une certaine vertu provient du conflit qu’on pourrait nommer un humanisme civique dans cette démarche

voici un petit montage qui mesure les arguments de Lévesque à Duhaime : http://www.youtube.com/watch?v=M6qUbsLMvUc&sns=fb

ça nous prendrait un autre René pour répondre à tous les démagogues de la radio et de la télé.
Un René qui éduquerait le peuple qui ne sais pas ou tirer ses renseignements et qui prend le premier qui parle fort sans se soucier de la véracité des arguments.

C’est bien un péquiste de gauche. Tsé QS, c’est hot, mais faut quand même voté PQ…

le PQ et l’économie solidaire. Voir que Lucien Bouchard ou Landry voudrait ça ou leur ancienne ministre Pauline Marois en veux.

Mais bon, Lisée est de la gauche efficace et elle tente de conforter le patronat en implantant un modèle plus stable dans l’économie financière.

Leur cadrage gauche, s’il l’est, révèle efficacement votre profil de gauche pendant une majoritaire partie de votre exposé; en ce sens, il est peut-être expérimental, peut-être songé. Quand on m’offre un vidéo dans un blogue, le protagoniste a régulièrement le nez derrière la flèche-bouton de mise au jeu. Je déplore. Pensons-y !

Je notes que vous faites priorité de cinq demandes concernant le développement durable. Au plan national, je retiens l’attention aux transferts et fermeture d’entreprises dont vous avez fait le contenu de vos 15 minutes d’introduction; l’État devrait favoriser l’appropriation par les employés et les cadres.

Au plan international, vous avez fait vos deux dernières minutes à propos d’un traité sur la triple reddition de compte et la rémunération des dirigeants qui lui serait associée. Le total de cinq n’y est pas, à une prochaine où il pourrait être question d’un exécutif multinational dédié à nos régénérations démographiques respectives et à des soins communautaires à nos aînés comme matière à réseau d’économie sociale et solidaire.

En réponse a Raphaël Erkoréka,

J’ai ri aussi après 13:17. Aux prochaines, les volontaires du Parti conservateur du Québec vont alimenter les choix de contenu des radios de conversation. C’est là que les promesses électorales concernant les vrais affaires de ces autres indignés vont faire la différence entre le succès ou l’échec des trois ou quatre principaux partis. Comme M. Lisée, je serais surpris qu’un de ces partis sorte de l’élection majoritaire.

La proximité entre les syndicats et le PQ n’est plus a démontrer. On est en campagne préélectorale, voilà pourquoi on assiste au débrayage des étudiants, des CPE et bientôt la FTQ nous en remettra plein la vue.
Y a-t-il des liens entre syndicats et mafia et partis politiques, c’est ce qu’on découvrira dans la commission d’enquête publique.
Le centre de décision de la mafia est dépuis longtemps rendu en terre promise de la justice de protection des criminels.
Si vous voulez d’un pays gouverné par la mafia vous savez quoi voter??? Non au contraire on ne sait plus quoi voter pour s’assurer que la lutte ira jusqu’au bout, et n’aura pas été un ensemble de mesure illusoire comme l’a été celle sur les commandites. Mais qu’on ne change pas 4 trente sous pour une piasse.
La coopération citoyenne via le web que les citoyens votent sur chaque décision du parlement, une démocratie pour et par ceux qui paient et subissent les décisions. Les partis bien sur sont tous contr, ils y tiennent a leur pouvoir et aux avantages collatéraux que ça leur donnent. On doit se réapproprier notre économie en créant des coopératives de manière a ce que le PIB soit majoiritairement produits par des travailleures propriétaires donc non-syndiqués. On devrait mettre tout les prochains employés de la fonctions publique a contrat. Plus payant ils seront responsable en travailleurs autonome de leur rendement mais aussi de leur avenir, pas plus a la merci du politique. On cessera de s’endetter pour des conditions et avantages qui sont irréalistes. Quand on veut des vacances on se les paient. Si on veut travailler on travaille.

Les syndicats c’est contre-productifs et ça entretien une dynamique de pouvoir et d’influence qui nuit a notre rentabilité, notre compétitivité mais a nos services puisqu’en ayant un gros services de dettes on a moins d,argent pour s’offrir des services pourtant essentiels et snas aucune possibilité de se les offrir autrement pour les plus démunis. L’irresponsabilité face a son rendement au travail, face a sa conduite automobile, face a sa santé, face a ses comportements criminels on doit cesser d,entretenir ce système en sortir et grandir en devenant plus auotnome a tout les niveaux. Je ne dit pas qu’on doivent cesser d,avoir des services. Bien au contraire pour se payer des services de plus grande qualité, on doit faire payer tout ceux qui en ont les moyens directement, ajuster les salaires a un niveau décent de sorte que ceux qui travaillent puissent assumer leur responsabilité individuelles et collectives. Assumer ensemble des infrastructures efficaces en transport, santé, éducation, et donner des services de grande qualité. La fierté de faire un travail de qualité, de travailler et de ne pas dépendre du système ça doit être une priorité pour tous. Le gouvernemaman n’est plus et les pratiques improductives, l’irresponsabilité, la négligeance ont un prix qu’on doit payer maintenant et cesser immédiatement ces pratiques. Payer le vrai prix pour des services de qualité et agir de manière responsable et assumer collectivement pour ceux qui n’ont pas le choix. Que chacun doivent mettre l’épaule à la roue à la mesure de ses capacités.

Des contracts de travail de 5 ans des contrats de 2 jours(vaut mieux des jours de 10hrs, on peut avoir des demi-journées 5hrs pour des temps partiels), on peut avoir 1 ou 2 contrats 20hrs(avec possibilité de temps supplémentaire de 1 jour), 1, 2 ou 3 contrat temps partiel.
Avec évaluations annuelles pour être renouvelé on doit avoir donner un bon rendement et un service de qualité. Et s’il y a incompétence ou faute on a un bris de contrat avec ou sans 30 jours de compensation s’il n’y a pas de crime.
En incitant les entreprises a faire de même et le développement de coopérative on assure un mimimum de main d’oeuvre mieux répartie dans le marché du travail. On enlève la pression de dépendance entre un employeur et un employé. Quand on ne met pas tous ses oeufs dans le même panier on a une meilleure sécurité valable autant pour les employé que pour les employeurs.
Donc les parents, les retraités, ceux qui veulent se perfectionner, ceux qui veulent expérimenter diversifier les occupations professionnelles. Oui on aura l’impression a première vue qu’on y perd tous sa sécurité, au contraire. Il n’y a pas de sécurité. Elle sont illuoires et d’apprendre a vivre avec moins de ressources, d,épargner pour se mettre a l’abrit, de ne pas tout perdre à la fois quand des entreprises ont des carnets de commandes moins chargées, ou qu’elles ferment ou déménagent. Oui on doit développer les entreprises coopératives mais vaut mieux s,investir dans 2 ou 3 coopératives que de dépendre d’une seule. La diversification des sources de revenus est bien plus garante de sécurité que la dépendance a une seule.

On parle de l’énergie, de l’eau, de dépendance alimentaire, transformation des déchets mais tout ça est techniquement possible d’être totalement autonome dans des bâtiments performants.
En fait c’est donner un pouvoir illusoire à des pays comme nous qui avons des ressources car on peut tr`s bien sans en exploiter de nouvelles.
A partir de la récupération construire des bâtiements auto-suffisants qui récupèrent les eaux de pluies, les traitent, traitent celles qui sont utilisées au niveau du bâtiment. On peut utiliser l’énergie éolien et solaire pour donner l’énergie suffisantes pour non seulement satisfaire au besoin du bâtiment équipé de serres et de bassins d’aquaculture (ce qui donne l’autosuffisances alimentaire), mais en avoir suffisament pour faire fonctionner leur véhicule.
Idem pour les bâtiements industriels.
Apocalypse ça n,est pas pour demain si on sait utiliser le vent, le soleil, la pluie et les produits de recyclage. Quand on a une société d’état d’électricité ça peut ralentir le développement et la divulgation d’informations pour assurer son autonomie. On préfère entretenir l’irresponsabilité et le gaspillage, c’est plus facile de conduire des moutons mal informés.
http://www.sdtc.ca/
Idem pour le développement de l’économie. On est pas obligé de dépendre de la mondialisation il y a d’autres façons de faire. Mais on préfère garder nos moutons mal informés ils sont plus dépendants, irresponsables et font du gaspillage qui sert bien le vieux modèle de développement.
http://coop.gc.ca/COOP/display-afficher.do?id=1232131333489&lang=fra
L’information existe on en fait juste pas la promotion.
Il est aussi faux de prétendre que certaines entreprises ne peuvent être sous forme de coopératives qu’il est faux de prétendre qu’une éolienne domestique ne peut suffir aux besoin d’un bâtiment unifamilial.

@broadcast

Sourire avec mon café ce matin voir et entendre les propos de Lévesque et Duhaime. c’est aussi un cours d’histoire

M. Lisée, je vous encourage a davantage blogué à l’avance ce genre d’intervention. Avoir été informé, je me serais sans doute déplacé.