Union des souverainistes : la fenêtre est-elle fermée ?

Pas d'alliance en vue !

Pauline Marois et Amir Khadir ont chacun fermé la porte, ce mardi, aux appels venus ces derniers jours en faveur d’une union électorale des forces souverainistes. Cela doit signifier que la fenêtre, entrouverte en début d’année, pour des discussions de ce genre est fermée pour l’avenir prévisible.

Cela semble incompréhensible à un grand nombre de souverainistes, qui craignent, à bon droit, que Jean Charest ne réussisse à se faufiler entre les mailles de l’insatisfaction qu’il génère pourtant chez
70 % des Québécois et ne réussisse à reconduire au pouvoir un gouvernement pourtant usé au-delà de ce qu’on croyait humainement et politiquement possible.

Ayant été très intéressé par ce dossier en décembre, janvier et février, et ayant procédé à quelques rencontres exploratoires, j’aimerais simplement aujourd’hui éclairer, pour le bénéfice des souverainistes, les raisons de cette fermeture de fenêtre. D’abord, versant PQ, ensuite, versant QS.

La difficulté, versant PQ

En début d’année, la question qu’avait à résoudre le Parti québécois était la suivante : déterminer si une alliance avec QS l’aidait ou lui nuisait. Car s’il est vrai qu’une alliance tactique avec QS pourrait, dans plusieurs circonscriptions, faire la différence entre une victoire ou une défaite, il faut savoir que le report des voix n’est pas systématique.

Des sondages Léger indiquaient en début d’année que le PQ était le second choix de 33 % des électeurs de Québec solidaire. Puisque l’intention de vote QS est de 9 %, cela signifie un report possible de trois points, inégalement répartis. Cela, avant que les électeurs aient entendu une consigne de vote de leurs chefs. Dans une lutte à trois, ce n’est pas négligeable.

Mais il faut d’autre part calculer aussi combien d’électeurs seraient repoussés par une telle alliance. Une partie du travail du PQ est de retrouver certains de ses électeurs qui sont attirés par François Legault.

Et on peut penser que le genre d’électeurs attirés par la figure de Legault sont plutôt réfractaires à la figure d’Amir Khadir. On n’est pas dans le même registre. Ce serait vrai à la case départ d’une alliance et ce serait vrai pendant la campagne.

On voit facilement Jean Charest et François Legault réclamer de Pauline Marois de réagir à chaque déclaration un peu épicée d’Amir, son « allié ». Cela mettra du sable dans l’engrenage de communication péquiste et pourra contribuer à effrayer des électeurs centristes.

La difficulté, versant QS

Personne n’a mieux expliqué les difficultés posées à Québec solidaire par une éventuelle alliance qu’Amir Khadir, dans un courriel envoyé en février à un certain nombre de partisans de cette alliance, y compris Pierre Curzi. Amir y fait des constats lucides et de bonne foi. Je la rends publique avec son approbation.

J’aimerais attirer votre attention sur quelques dimensions de la situation politique actuelle qui compliquent toute tentative d’accord électoral entre QS et le PQ.

1- Mme Marois montre certes de l’ouverture et du respect depuis quelques semaines. Nombre de députés et surtout de militants indépendantistes de toutes allégeances souhaitent aussi un accord électoral avec sincérité et un sens aigu de l’urgence. Urgence de voir réaliser certains rêves ou urgence face à l’imminence d’un danger politique majeur, soit de voir la CAQ prendre le pouvoir. Mais bon nombre d’autres députés et responsables de l’appareil du PQ y sont farouchement opposés.

2-  Un accord avec le PQ rencontre bcp de résistance dans nos rangs. Une telle décision requiert de part et d’autre, de laborieuses consultations et l’approbation de la base des partis. Vous devez sans doute savoir que notre congrès a repoussé une telle hypothèse en mars 2011.  Donc on ne peut rouvrir le débat que devant des circonstances exceptionnelles.

Françoise David a mentionné à plusieurs reprises, qu’étant un parti ouvert au dialogue, nous saisirons consciencieusement les instances de notre parti si le PQ faisait officiellement la demande de négocier une entente. Ce qui n’est toujours pas le cas au moment où on se parle. Il n’y a pas de garantie de résultat, mais tout comme Françoise, je me suis toujours engagé à mettre tout mon poids dans la balance si une proposition honnête et sincère était faite en ce sens. Mais force est d’admettre que s’il y a eu une certaine embellie durant les fêtes pour l’idée d’un accord de désistement réciproque dans certains comtés, depuis le passage de Rebello au CAQ et le ralliement de l’ADQ à la CAQ, qui ont ravivé le souvenir peu reluisant d’autres transfuges, curieusement les choses ont pris une tangente inverse.

Je dis curieusement, pcq depuis que [le député péquiste Bernard] Drainville l’a abordé, puis les revirements rocambolesques de fin janvier, beaucoup de commentateurs se sont montrés soit plutôt favorables en vertu de l’idée que ce serait assez logique de faire cela pour 2 partis souverainistes — soit défavorables en appelant le PQ à ne pas le faire pcq ce serait en faveur de QS beaucoup plus que du PQ (certains prétendant même que ce serait le baiser de la mort pour le PQ).  Alors on se serait attendu que ceux de nos membres qui ont un penchant partisan très prononcé ou qui se méfient beaucoup du PQ pour des raisons légitimes et qui se sont farouchement opposés à un accord de désistement réciproque, y trouvent maintenant un intérêt pragmatique partisan, en se disant que finalement pourquoi pas si ça peut affaiblir le PQ.

Mais ce n’est pas cela qui semble dominer. Les objections sont un mélange varié des éléments suivants :

a- tout accord même ponctuel et tactique est perçu comme un rapprochement politique et une espèce de caution que ces militants de QS ne veulent pas accorder au PQ. Ils estiment qu’ils seraient ainsi incohérents avec leur propre rupture passée avec le PQ, qui les a si souvent et si douloureusement déçus.

b- un désistement réciproque des 2 partis ne profiterait pas nécessairement au parti qui présente son candidat. Le 2e choix de nombre d’électeurs péquistes et même d’électeurs de QS est la CAQ ! Le sondage de Léger Marketing du 15 janvier leur donne un peu raison sur ce point. Le retrait d’un candidat QS pourrait dans certains cas faciliter la victoire de la CAQ plutôt que donner une chance au PQ dans certains comtés. Idem pour QS.  Donc, est-il raisonnable de prendre le risque ? Pour ceux qui y étaient fermés au départ, cette difficulté de mesurer le risque avec précision dans les comtés envisagés rend toute entente encore moins attrayante.

c- il y a aussi la confusion et l’atmosphère délétère causées par les transfuges de tous bords — au Québec comme à Ottawa ! Plusieurs sympathisants ou membres de QS craignent que la population qui entend parler de possibles accords QS-PQ au même moment que se déroulent les revirements opportunistes que l’on voit, puisse associer la démarche de QS à une démarche opportuniste pour offrir des carrières à ses dirigeants et candidats. Pourtant plusieurs, dont [le député péquiste] Stéphane Bergeron et moi-même avons toujours pensé qu’une collaboration électorale était souhaitable pour des raisons démocratiques et politiques. Pour moi, il s’agissait d’organiser une sorte de proportionnelle hors scrutin, dans le but de donner une représentation plus équilibrée des choix de notre peuple à l’AN. Stéphane et quelques députés péquistes très progressistes y étaient favorables pour faciliter l’accession à l’indépendance. Ils y sont favorables sans opportunisme électoral, car ils l’envisageaient même quand le PQ était à 40 % des intentions de vote avec une perspective de 80 sièges (comme en mars-avril 2011).

Mais l’immense majorité des gens, y compris les commentateurs politiques très avisés, l’ignorent. Dans une conjoncture politique étroite, qui inspire très peu confiance,  les gens pourraient penser que nos tentatives sont mues par un opportunisme de carrière. C’est très regrettable, mais ce risque existe et serait intolérable à plusieurs d’entre nous. Je suis personnellement très sensible à cette difficulté.

En conclusion, la pente me paraît difficile à remonter. Je ne dis pas que j’y suis fermé ou que je m’y opposerai. Mais la fenêtre semble se refermer en vitesse. Pas seulement en raison du temps, mais aussi —  je le répète — à cause de la confusion liée à la situation politique chaotique des derniers temps, qui jette un doute sur la sincérité des engagements. Il faut à tout prix éviter de perdre cette crédibilité sur la sincérité de nos engagements, qui est la chose la plus précieuse à mes yeux. Il ne faut pas la sacrifier, pcq dans ce qui est devant nous, pour faire l’indépendance, pour réunir les conditions d’émancipation politique et économique de notre peuple, le peuple ne prendra des risques et n’acceptera des sacrifices que s’il est convaincu de la sincérité de ceux qui prétendent le mener.

Amir Khadir – 12 février 2012

La fenêtre

Ce courriel a le mérite de la franchise. En début d’année, Amir et Françoise n’étaient pas réfractaires à une discussion sérieuse avec le PQ. Au PQ, le caucus était divisé, mais avait donné à Pauline Marois le mandat de prendre les décisions qui s’imposaient. Une première évaluation des gains et des pertes électorales potentielles en cas d’alliance donnait un résultat dans la marge d’erreur (+ 2 %). Comme je l’écrivais à l’époque, on pouvait faire le pari qu’une dynamique d’alliance allait magnifier les gains et réduire les pertes. Mais le courriel d’Amir, additionné au degré de difficulté constaté au sein du PQ, a fait en sorte que la fenêtre s’est refermée sans qu’une offre soit jamais formulée par le PQ.

Aujourd’hui, plusieurs mois plus tard, les partis ont choisi leurs candidats presque partout, les programmes sont établis et, de toute évidence, les chefs des deux partis rejettent fermement cette possibilité.

On peut le déplorer. Mais le principe de réalité, exprimé ici par Amir, fait que les risques d’échec de l’entreprise étaient très élevés lorsque la fenêtre était entrouverte en début d’année. Je ne vois pas très bien comment, aujourd’hui, il pourrait en être autrement.

Mais ma fenêtre à moi est toujours ouverte…

 

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Je note une phrase cruciale dans le discours d’Amir Khadir, phrase qui devrait être récitée chaque jour par chaque politicien gauche ou droite qui prétend au changement.
« Il faut à tout prix éviter de perdre cette crédibilité sur la sincérité de nos engagement, qui est la chose la plus précieuse à mes yeux »
C’est ça qui a coulé le PQ lors de l’affaire de l’amphithéâtre 9la phrase malheureuse d’Agnès Maltais qui visait « à mettre l’entente à l’abris des poursuites »!), qui a coulé Mario Dumont accusé d’être une girouette, coulé la CAQ avec l’arrivée des transfuges, etc… Au delà du calcul à court terme, il faut tenir en compte de l’impact qu’ont certains « moves » opportunistes sur la crédibilité auprès de l’électorat. Le problème majeur en ce moment en est un d’éthique. Il faut absolument tenir compte des perceptions.

Je suppose qu’en se ridiculisant comme il l’a fait récemment, notre « sympathique Amir-Martin Luther-Gandhi le martyre », fera le ravissement de Jean et François!

Vous semblez oublier que la victoire électorale des FORCES INDÉPENDANTISTES viendra du PEUPLE, non des partis politiques quels qu’ils soient. Toute division, aidée par le système électoral « biaisé et anti-démocratique » dont nous avons hérité au Québec, va mener à une victoire majoritaire ou minoritaire de nos ennemis: PLQ-CAQ-PC qui n’hésiteront pas à utiliser toutes les failles de la loi électorale actuelle à leur avantage, souvent au détriment de l’éthique, car ces gens sans scrupule et avec Méphisto ($$$$) et sa « charrette/caquette », ils vont s’acheter le pouvoir, quel qu’en soit le prix à payer. Autant les Québécois ont raté leur coup au fédéral en prenant la vague orange du NPD et du « bon Jack » dcd, autant ils pourraient, dans leur peur atavique du risque et de l’incertitude semée abondamment par les fédéralistes de Québec et d’Ottawa » se tromper de cible encore une fois. L’UNION fait la FORCE, la division fera la joie et la victoire éventuelle des héritiers de Lord Durham. Pensez-y et agissez en conséquence pour vous-mêmes, vos enfants et petits-enfants. Le pouvoir appartient au PEUPLE QUÉBÉCOIS, non aux partis politiques.

Pourquoi pas un vote stratégique comté par comté?

Le mot d’ordre pourrait être « n’importe quel parti sauf libéral. »

De cette façon, ne croyez-vous pas que nous serions assurés de sortir cette racaille?

Aussi bien le PQ que QS placent l’intérêt du parti bien avant le projet de pays. D’autant plus que Mme Marois place ses intérêts personnels bien avant ceux du parti et encore plus avant de ceux du pays.
Les véritables indépendantistes ont heureusement un parti qui portent leurs espoirs: l’Option Nationale.
Un parti qui veut un pays bien à nous et non la simple gouvernance d’une province; un parti qui veut que ses richesses naturelles servent au mieux-être de tous les citoyens et non au seul enrichissement des financiers internationaux.
J’ai été du PQ depuis 1969.
Je dis au diabble! le PQ. Au diable, Mme Marois.

Monsieur Lisée,

Qu’en faites vous d’une entente avec la CAQ et tout autre parti? Le C de CAQ tient biens du mot COALITION après tout… à-venir 😉

Alexandre Grenier
Montréal

Voici ce que j’écrivais récemment ailleurs.

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POUR EN FINIR AVEC LA CRISE : RESPONSABILITÉ DU PQ

Je suis plus que jamais désolé de voir à quel point les fédéralistes sont prêts à cautionner l’escroquerie libérale et l’incompétence viscérale de Charest et de son gouvernement juste pour ne pas permettre à un autre parti politique qui a un objectif souverainiste d’accéder aux commandes de l’État québécois. En ce sens, ils ont une lourde responsabilité dans la persistance de l’actuel climat au Québec. Je pourrais, personnellement y voir là une des raisons qui fait que je suis souverainiste.

Soyons clairs, dans la situation sociale que vit aujourd’hui le Québec, si des élections se faisaient demain, personne de sérieux ne pourrait prétendre que si le PQ était porté au pouvoir ce serait un mandat pour faire la souveraineté. Il faudrait être pas mal tordu pour le prétendre sérieusement. Tous reconnaitraient que si le PQ prenait le pouvoir demain matin, ce serait avant tout l’effet d’un vote de protestation contre Charest et son PLQ.

Y a-t-il juste des fédéralistes d’assez stupides pour penser autrement ? Ça prend des fédéralistes aveuglés et complètement déboussolés pour accorder leur appui à un parti corrompu et incompétent juste pour ne pas voir le PQ aux commandes. On dit que le passé est garant de l’avenir. Les années de pouvoir du PQ n’ont pas fait vraiment avancer la souveraineté. Pour quoi en serait-il autrement demain. Le PQ, tous en conviendront, n’a pas changé à ce point tout même.

Sérieusement, et sans vouloir porter préjudice aux autres partis de l’opposition, seul le PQ est en position de déloger le PLQ du pouvoir. Le faire serait indubitablement travailler au plus grand bien du Québec et ce nonobstant toutes les options constitutionnelles présentes.

Devant l’état actuel des choses au Québec, de la moralité politique et des politiciens très sérieusement entachée, de la duplicité et l’incompétence du PM dans sa gestion du conflit étudiant, devant l’absence incompréhensible de représentations et d’opposition du gouvernement québécois devant l’agression inadmissible de Harper avec son projet de loi C-38 dont plusieurs chapitres nuisibles directement aux intérêts québécois, devant toutes funestes constatations, si le PQ veut démontrer sa profonde volonté de sortir le Québec des griffes de Charest et du PLQ, la chef du PQ DOIT déclarer que si des élections étaient déclenchées demain, voter pour le PQ serait avant tout un vote pour rétablir la santé sociale et politique au Québec.

Si après deux ou trois ans de ménage il apparaissait que le climat social s’est assaini, je ne serais pas contre le déclenchement d’élections générales hâtives portant cette fois-ci sur les options constitutionnelles des partis présents sur la scène politique québécoise. Là nous pourrions discuter des vertus et des défauts du fédéralisme canadien et de l’option souverainiste.

Le Québec est confronté à un danger sans précédent dans toute son histoire récente : un gouvernement aux prises avec de très nombreuses et de très graves allégations de collusion et de corruption ; un premier incompétent, incapable d’établir des rapports appropriés avec les étudiants et qui profite de l’émergence d’un conflit pour imposer ses vues idéologiques et même pour assurer une vengeance personnelle contre ces derniers (N’oublions pas que la crise avec les étudiants est encore très loin d’être réglée donc que l’automne risque d’être encore très chaud).

Il est donc capital que TOUTE la classe politique de l’opposition trouve le moyen de s’assurer de se débarrasser du présent gouvernement. Étant donné la réalité politique québécoise, objectivement et réalistement, le PQ est le parti politique qui doit prendre le leadership. C’est une question de «salut national», rien de moins. Le Québec ne pourra pas supporter un autre cycle avec un gouvernement pourri et incompétent : celui de Charest et du PLQ.

À la guerre comme à la guerre !

1) Officieusement, des représentants du PQ pourraient rencontrer rencontrent ceux des associations étudiantes en vue d’établir une stratégie pour favoriser le départ de Charest et du PLQ du gouvernement à la suite des prochaines élections;
2) Le PQ assure que s’il est porté au pouvoir :
a. La loi 78 est immédiatement abrogée et les poursuites, et amendes non liées à des actes violents (casseurs) abandonnées;
b. Les hausses sont annulées;
c. Des états-généraux sur le financement universitaire se tiendront dans les plus brefs délais.
3) Afin de reporter le plus possible l’attention de la population sur l’historique des méfaits chroniques de l’ex-gouvernement Charest et du PLQ, sur la commission Charbonneau, sur les immenses lacunes du Plan Nord, etc., etc., les associations étudiantes, immédiatement suspendent l’appel aux manifs.
4) En même temps les associations d’étudiants forment officiellement des comités politiques pour harceler politiquement Charest, et tous les députés libéraux. Ce harcèlement pouvant prendre des formes spectaculaires propres à attirer l’attention des médias. On soulignerait alors l’aspect démocratique de cette nouvelle approche.

Charest et son gouvernement corrompu aurait alors beaucoup de difficulté à se servir de cette crise pour des fins électoralistes. Il serait alors beaucoup plus facile de mettre ces tristes sires faces à leurs propres turpitudes.

Mais attention il serait alors essentiel que du côté du PQ, les bottines suivent les babines.

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Mon hypothèse ne nécessite pas une entente formelle des forces souverainistes et optimise la possibilité de se débarrasser de Charest et du PLQ, ce qui n’est pas négligeable, n’est-ce pas !

M. Lisée, vous exprimez avec éloquence et clarté les motifs de mon désengagement, comme celui de plusieurs milliers d’ex-membres et ex-militants des plus actifs au PQ, suite à l’intronisation de Lucien Bouchard à la chefferie de ce parti et son pied de nez au projet d’indépendance du Québec alors que l’adhésion des Québécois à cette option n’avait jamais cessé de croître depuis la fondation du R.I.N., jusqu’à atteindre une quasi majorité de Québécois (50% + 1) lors du référendum de 1995.
J’adhère entièrement aux termes « pusillanimité et procrastination » prêtés au PQ depuis 1996 par les indépendantistes le réduisant à un organe politique devenu qu’électoraliste, un parti sans projet autre que celui de former le gouvernement de la « Province of Kwibek », un organe à titiller l’ego-trip de ses troupes d’une aléatoire « alternance du pouvoir d’intendance coloniale » donnant droits à certains privilèges conférés à ceux et celles qui l’exercent. Pathétique !!!

Toute cette tergiversation opportuniste et calculatrice devrait montrer clairement aux authentiques indépendantistes (Québec pays libre) que leur parti n’est justement pas là.

Tous chez Jean-Martin Aussant: à nous les richesses naturelles pour une éducation gratuite de la maternelle au Doctorat! Et la probité des politiciens, élus pour 2 mandats max!

Y a-t-il un(e) Québécois(e) qui ne voit pas la simplicité de l’honnêteté? (rare après 40 ans en politique: ton argent devient mon argent)

Le PQ se doit d’être au centre s’il veut avoir une chance d’atteindre la souveraineté du Québec, un jour. Il ne peut pas se mettre à dos, la très grande majorité de la droite, celle des riches et des entrepreneurs, pour ne compter que sur les travailleurs, les artistes, les intellectuels, la gaugauche syndicale et, comme le disait M. Lévesque, sur «les pelleteux de nuages».

Faudrait que tous les acteurs économiques importants embarquent. Ils ne le feront pas avec les communistes dont le parti est hébergé par Québec solidaire ou avec des Québécois qui les méprisent. Sont pas fous, quand même.

Ça devient de plus en plus évident que dans 30 ans, on continuera de tourner en rond.Il faut peut-être passer à autre chose puisque dans un système aussi pourri que le nôtre il est impossible de rêver en toute légitimité que les Québécois seront capables de créer dans l’immédiat un pays.

Pourtant, le fédéral fournit toutes les raisons pour être indépendant : baisse de l’aide aux universités (probablement la vraie raison de l’entêtement de Charest à ne pas résoudre le problème car il devrait attaquer Ottawa), coupure dans tout ce qui est culturel, coupure dans les services à l’empoi, guerre à finir contre les syndicats et quoi encore, mais on continue de se quereller sur des virgules. On en sortira jamais car on crée des Claude Morin à tous les quatre mois pour diviser encore plus le vote. Autant croire qu’il y a aura une résurrection générale après la mort tant qu’à y être !

Heureusement, il y a leunesse qui se soulève contre toute cette pourriture institutionnalisée.

Depuis février, beaucoup d’eau a coulé. Toutes les objections que vous soulevez ne sont pas, à mon avis, insurmontables à condition que quelqu’un raisonne la Madame. Sans alliance électorale PQ-QS-ON, le PLQ est assuré d’être réélu dans quelques mois. Maintenant, on fait quoi? Si le PQ ne revient pas à la raison, je ne voterai pas plus la prochaine fois qu’à la dernière. Et je ne serai pas le seul à ne pas vouloir perdre mon temps dans une parodie d’élections. Car en plus de mettre Charest à la porte, quel devrait être l’enjeu numéro de cette élection? L’indépendance? Non. Réformer cet insipide système électoral d’arriérés une fois pour toute. Malheureusement, suis pas sûr que c’est la priorité du PQ.

Je n’ai pas encore lu les commentaires, mais personnellement j’ai décidé, après quelques tentatives de contacts par courriel avec le PQ, pour emtendre en clair leurs positions, qui n’ose même pas minimalement envoyer avis de réception du message, d’espérer que les forces souverainistes plutôt que de s’allier en faveur du PQ le fasse en faveur de QS , qui a des positions claires et non pas xylolaliques en ce qui concerne entre autres la crise Charest ( car c’est lui qui fait des menaces, pas les étudiants).

J’ai voté pendant 40 ans péquiste mais force est de constater, depuis Bouchard, qu’ils (le PQ ) taponnent de plus en plus comme les libéraux le font, pour obtenir des votes qui seront aussi illégitimes qu’inutiles quand il s’agira de faire des lois.

Tout peuple qui se respecte doit viser la gratuité scolaire et donc, au delà de la démagogie, des radio-poubelle, des têteux de statistiques électoralistes, viser la liberté d’épanouissement de ses gens.

Bravo à Madame Marois d’avoir un jour réussi la prouesse d’inventer un système de garderie à 5$ qui en plus d’être socialement efficace l’est financièrement. Dommage qu’elle taponne sur l’organisation du financement des universités, qui devraient répondre aux mêmes principes organisationnels.

Bon, je vais lire les autres commentaires qui pourraient encore me faire changer d’idée, ce qui m’étonnerait.

Maude Tremblay, Québec.

@M Lisée

Merci pour cet intéressant éclairage, mais votre titre ne laisse-t-il pas espérer un commentaire sur option nationale et les souverainistes sans étiquette?

Le Parti québécois, lorsqu’il était au désarroi, était prêt à s’allier à QS.

Maintenant qu’il est revenu sur la bonne vieille track et qu’il a des chances de remporter les prochaines élections, ils ne veulent rien savoir d’une alliance.

Le PQ, comme le PLQ, pense plus à prendre le pouvoir et engrangé les votes qu’à travailler pour le peuple.

QS, c’est tout le contraire, mais n’est guère mieux. Par dogmatisme et par mépris pour le PQ, ses membres préféreraient voir un autre règne néolibéral de 4 ans que de voter PQ. Absurde.

Le PQ doit abandonner sont attitude électoraliste.
QS doit abandonner son dogmatisme.

Les deux doivent conclure une alliance sur la base d’un projet commun:

-mettre fin à la corruption
-reculer sur la hausse des frais de scolarité et enclencher des états généraux sur l’Éducation
-Nationaliser les ressources naturelles
-Financement à 100% public des partis politiques
-Raffermir la loi 101
-Instaurer un système de scrutin proportionnel

Avec un tel programme, ils iront chercher minimum 40% des votes, si ce n’est pas 50%.

Le peuple du Québec est prêt pour une telle alliance, prêt à renvoyer les néolibéraux dans l’opposition. Cette alliance est nécessaire pour mettre KO les néolibéraux fédéralistes qui nous dépossèdent à coup de 3000 milliard (Anticosti).

Le PQ et Pauline Marois pourraient attirer le vote de tiers partis, à la prochaine élection, si ils s’engageaient à réaliser une réforme importante de nos institutions politiques, y compris du mode de scrutin, tel qu’il est inscrit dans le programme du parti depuis avant l’élection de René Lévesque, soit plus de 36 ans. Il faudrait beaucoup d’effort pour que cet engagement venant de Pauline Marois soit crédible. Mais elle pourrait mettre son poste de chef et éventuellement de premier ministre en jeu, sur la réalisation ce cette réforme.
La contestation élargie de nos institutions depuis la mouvement des carrés rouges, la division du vote entre différents partis, l’expérience accablante de partis majoritaires en sièges mais minoritaires en voix, des gouvernements Charest et Harper, qui s’emploient à gouverner en fonction des seuls intérêts d’une minorité, fort de leur 4 à 5 ans de voie libre, le niveau affligeant des débats à l’Assemblée Nationale, qui détonne avec la maturité du discours des étudiants, tout cela souligne que nos institutions politiques ne conviennent plus à notre époque.
Ni QS ni la CAQ ne s’opposeraient. Cela faisait même parti du programme du parti libéral en 2004. Rare sont ceux maintenant qui croient que les gouvernements une fois élus mettent en branle la réforme promise. C’est pourquoi il faudrait un geste significatif contre ce désabusement.

Kadir a perdu toute crédibilité quand il a admis ne pas connaitre les effet du vaccin avec adjuvant mais que malgré quil se dit scientifique, dès fois il faut cesser de se poser des questions et faire ce quon nous demande pfff
Pas daccord pour une alliance, cest une utilisation des votes a dautres fins que ce pour quoi les électeurs ont cochés. Pareil comme les représentants étudiants qui refusent une offre de 35$ de baisse des frais alors quils ont le mandat de présenter toute offre portant sur la baisse des droits de scolarité.

À tous ceux qui se réclament d’être souverainistes:
À voir les commentaires ici et ailleurs, je veux que tous essaient de se rappeler les élections françaises de 2002: les gens de gauche se sont bêtement divisés en groupuscules lors de la présidentielle, avec comme résultat au premier tour que Chirac et LePen sont arrivés 1er et 2e respectivement. Donc ces bonnes âmes de la gauche ont dû voter pour la droite au 2e tour. C’est ça que vous voulez?

Le vide qui habite l’esprit et le cœur de nos élus est proprement ahurissant. Pas étonnant que le parti des calculs partisans soit au pouvoir avec ce grotesque bouffon, Némésis de notre démocratie, de notre justice, de tout ce qu’il peut toucher à ce poste de PM.

Le vide habite aussi le PQ, faisant des petits calculs, de petites économies d’effort et de réflexion rendant existentiel 1-3 pts dans les sondages. Au lieu de s’attaqué aux problèmes, d’être progressiste et de s’attaquer, avec d’autre, au vide qui emporte notre peuple loin des solutions et la fin d’hiver trop rigoureux. 2 ou 3% de pts de sondage, de calculs insipides et on oubli qu’il faut au Québec une constitution… et pas celle des orangistes du Canada! 2 ou 3% de pts de sondage et on avalise la réélection des libéraux, qui volent 4000 G$ avec Anticosti et rendront ce territoire impropre à la vie humaine! 2-3% de pts de sondage et on favorise la dérive autoritaire du Québec pour qu’il soit en tout point semblable au Canada, pour ce qui est des accès à l’éducation, à la santé et bientôt à une bilinguisassions à saveur unilingue anglaise.

Comment peut-on être nul à ce point? Est-ce l’air et l’eau de la région de Québec qui rend les esprits si petit, si grégaire? Est-ce le système parle-ment-taire d’oligarchie monarchique constitutionnel qui rend si absolutiste?

Dans un (É)é-tat normal tout ceux qui ont intérêt au changement s’unissent pour établir un nouvel ordre, un nouveau paradigme. Mais avec ses limites et son obstination, ce serait plus simple si Pauline Marois et son équipe faisaient comme Claude Bachand et montrent leurs vrais visages avec une carte du PLQ dans leurs poches!

Changé le paradigme c’est un projet civil de constitution pour le Québec, un système de représentation au moins au 2/3 élu à la proportionnel, c’est la soumission de toute entreprises et organismes aux lois du Québec, c’est interdiction de l’État à emprunté au privé pour financer ses activités, c’est l’interdiction au banques de créer de la monnaie à leurs condition sur notre territoire, c’est la mise en place d’un régime national d’épargne minimum pour que le Québec (et non son État) soit propriétaire de ses ressources naturelles et de la majorité des grandes entreprises sur son territoire. Au lieu des petits calculs, commencez donc à en faire des grands! L’adhésion du plus grand nombre ne serait plus un souci, on ne serait plus dans les limbes!

Hier, mercredi, même Pauline Marois conseillait à Kadir de respecter la loi 78. Loi que son parti à pourtant dénoncé avant son adoption. Je comprend QS de ne pas vouloir d’une alliance.

Qui est le plus souverainiste en ce moment, on s’en fout! La façon dont les différents partis agissent devant le mouvement de contestation actuel parle bien plus de façon éloquente comment chaque politiciens voient le Québec de demain.

Et même si le refus de QS de s’allier au PQ augmente les risques d’une victoire Libéral, pour moi, c’est QS qui agit de la façon la plus cohérente avec ses idéaux.
J’attend qu’un député du PQ se fasse arrêter durant un manifestation. Pourtant, il semble qu’il suffit de marcher sur les lignes du trottoir pour enfreindre le code de la sécurité routière dans la ville de Québec.

…l’inspiration d’un politicien viendra toujours à bout du calcul politique.

Ce n’est qu’une question de temps avant qu’un homme ou une femme d’envergure s’engage avec son coeur dans la réalisation de l’indépendance.

Les Québécois l’attendent. La table est mise.

Il y a trop d’incompatibilités entre le PQ et QS et l’une d’elles est le gauchisme extrême de ce parti qui accepte de facto tous les membres du parti communiste …. Le PQ aura plus a perdre qu’a gagner dans une alliance électorale avec QS …. Ce type d’alliance et de fusion des forces va se prêter lors d’une consultation populaire sur l’indépendance du Québec lors d’une prise de pouvoir …..

Bonjour
La souveraineté du Québec va demeurer une belle idée tant que le pays ne deviendra pas une priorité absolue.
Divisions historiques au sein du PQ que Madame Marois semble avoir jugulées pour le moment.
Forces souverainistes divisées avec PQ,QS,OP.
Pour une bonne partie de la population tous ceux qui portent ce projet sont tellement divisés eux mêmes qu’elle ne voit pas comment tous ces gens portent dans le réel le pays du Québec
Un grand projet pour s’unir qui ne fait que diviser ceux-là même qui le portent.
Incapacité de se rallier même pas dans la situation actuelle avec une foule de bonnes raisons de part et d’autre mais vraiment rien de fondamental à mon avis si le projet de faire du Québec un pays devient l’objectif fondamental de l’existence de la formation politique que l’on dirige.
Recherche d’un(e) chef tellement charismatique que l’on peut se poser la question si une telle personne n’est pas une utopie.
Faire du Québec un pays comporte des risques qu’il faut assumer si on pense que le peuple Québécois est comme le disait René Lévesque quelque chose comme un grand peuple.
Une alliance pour l’avenir du Québec gagnant gagnant PQ, QS, OP. est un incontournable et Madame Marois doit se lever au-dessus de la mêler et sonner le rassem blement de toutes les forces souverainistes avec un appui clair des Jacques Parizeau et Bernard Landry.

La solution ne serait-elle pas que Jean Charest décrète en décembre 2013 un prolongation de son mandat pour 5 ans ? On éviterait des élections coûteuses pour un résultat qui ressemblait assez à la situation actuelle, soit faiblement majoritaire ? Et ça éviterait les chicanes durant la campagne dans le clan souverainiste. (Ça c’est beaucoup moins sûr car le PQ est une boîte à chicanes). Certains chefs de parti remettraient en cause leur engagement politique mais pour le Parti libéral ce serait « business as usual ). Je suis à peine ironique ! Et il y aura toujours des enveloppes brunes à vendre chez Bureau en gros.

Il n’est pas nécessaire d’obtenir une alliance qui d’ailleurs pourrait nuire au PQ à son flan droite. Un simple accord de ne pas présenter de candidat dans certains comtes (moins de 10) obtiendrait tous les bienfaits désirés pour chacun des partis. D’ailleurs pour démontrer de la bonne volonté, la démarche peut être utilisée unilatéralement par un des deux partis dans des comptes ou l’autre parti a de meilleures chances de gagner.

C’est bien beau montrer la porte à notre cher courtier en ressources naturelles à rabais, mais si c’est pour remplacer bonnet-blanc par blanc-bonnet, désolé, moi, je ne marche plus. Si le PQ n’inclut pas une réforme en profondeur du mode de scrutin dans sa plate-forme, il n’aura pas mon vote. Quitte à contribuer à faire réélire l’humoriste pour amateurs de rires gras. Après quarante ans, j’en ai plus que ras-la-casserole de voter « stratégique ». S’il faut rester au fond du baril pendant un autre quatre ans, pour que les larbins sortent enfin de leur torpeur, so be it! Je vous en prie, trêve de zigonnage.

PAS DE RÉFORME DU SYSTÈME PARLEMENTAIRE, PAS D’ÉVOLUTION POSSIBLE. Toutes les coalitions et les alliances du monde ne serviront à rien si la réforme n’est pas mise en avant-plan. C’est aussi simple que cela. Je ne sais pas si les gens le réalisent, mais la réforme est la chose la plus importante qui pourrait arriver au Québec, par les temps qui courent. Gardons nos beaux projets en veilleuse encore quelques années. Commençons par le commencement: la constituante, puis un bon ménage des finances publiques, pour préparer le terrain. Par la suite, tout devient possible. Le réalisez-vous? Sinon, tout est pure perte de temps.

Pour terminer, je suis de ceux qui ont écrit au Parti québécois, au sujet de la réforme parlementaire. Moi non plus, je n’ai jamais vu l’ombre d’un accusé de réception. J’en ai même parlé à Agnès Maltais. J’ai réalisé qu’elle maniait la langue de bois avec presque autant de brio qu’André Boisclair ne savait le faire.

Le PQ fait une job pitoyable, à l’opposition. On entent plus parler de la CAQ et de QS. Amir, lui, fait un travail superbe. Il n’a pas peur de ses opinions, lui, quitte à se faire des ennemis.

Imaginez, ça prend un journaliste pour nous mettre au courant des frasques de Mme Courchesne! Pendant ce temps, Charest s’amuse avec Pauline comme un chat avec une souris. L’opposition officielle dort au gaz. Est-ce vraiment ce qu’on attend d’un parti qui aspire à prendre le pouvoir?

Je viens d’écouter http://youtu.be/ps7puYCBL6g

Roméo Bouchard qui explique comment s’en sortir avec la COALITION POUR UNE CONSTITUANTE .Je suis devenue membre et je pense que tous les Québécois devraient y adhérer.Faire comme l’Islande.

La victoire du PQ, une victoire éclatante, suppose l’avènement de trois choses:
—le PQ met le cap sur l’indépendance comme le prône l’ON
—le PQ et l’ON fusionnent
—Mme Marois se retire et M. Aussant la remplace.
Le PQ en sort gagnant. Le pays en sort gagnant.

En ce qui me concerne, la position d’un parti sur la souveraineté du Québec ne joue pas du tout dans la balance. Puisqu’il n’y a pas de parti de gauche fédéraliste sur la scène politique québécoise, je n’ai aucun scrupule à voter QS aux prochaines élections. Et je crois aussi qu’une alliance avec le PQ dans certaines circonscriptions pourrait être aventageuse à condition que PQ s’engage en retour, s’il forme le gouvernement, à instaurer une forme de proportionnelle au mode de scrutin d’ici l’élection suivante.

QS solidaire n’est pas vraiment un parti souverainiste pour moi. La souveraineté n’est pour eux qu’un moyen d’aller plus loin dans le radicalisme de gauche, bref créer un Cuba du nord.

Le PQ devrait se préoccuper plus des votes de la classe moyenne et arrêter de faire une fixation sur QS et autres marginaux.

L’union des forces souverainistes pour la prochaine campagne électorale provinciale?

Dans vos rêves M. Lisée!

Imaginez uns seul instant une alliance du PQ avec les néo communistes.

Pauline perdrait plusieurs comtés en dehors de Montréal: libéraux ou caquistes récoteraient des tonnes de votes péquistes mous.
Irréaliste projet

Seul un système électoral comportant la règle d’une représentation des partis politiques à l’Assemblée nationale selon leur pourcentage respectif des suffrages obtenus lors du scrutin peut corriger les aberrations du mode de scrutin actuel, notamment celle de permettre à une association de gangsters de former le gouvernement du Québec. Si le parti « sondocrate » péquiste s’engageait à légiférer dans les 100 premiers jours de son mandat sur un nouveau mode de scrutin pour y introduire la règle d’une représentation proportionnelle verrait sûrement sa popularité grimpée exponentiellement dans les sondages d’ici les prochaines élections.

Alors nous continuerons comme peuple à diviser nos votes laissant nos « amis » anglos imperméables à la corruption et à tout ce qui n’est pas la gouvernance de la majorité, décider encore une fois comme ils l’on fait à Montréal du gouvernement.

Personnellement je crois, malgré la forte sympathie que suscite Martin Aussant et son Option Nationale que nous sommes collectivement piégés par le système électoral actuel.

Élisons le PQ et changeons le règles du jeu avec , la proportionnelle, les élections à date fixe et le financement public des partis politiques.

Même pour ceux qui sont allergiques à Pauline Marois, elle ne sera pas éternelle et c’est présentement la seule option envisageable, si on ne veut pas reporter au pouvoir le parti libéral, son incompétence, ses magouilles et sa dilapidation de l’argent générée par l’exploitation de nos richesses naturelles dans les poches de ses ti-namis.

Bonjour la question n’est pas de nuire à un parti ou l’autre la question est de réunir nos forces pour réaliser le plus tôt possible l’indépendance du Québec.
Créer un TSUNAMI pour l’indépendance.
Imaginer un instant une conférence de presse réunissant Mme.Marois M.Duceppe qui devrait se joindre à mon avis, Mme David, M Kadir,M.Aussant. M.Parizeau et M.Landry.
Fini les chicanes on va de l’avant.
Je crois que l’impact sur toute la population serait considérable et bien sur chez les étudiants qui ont étés trop ignorer.
Un peu d’humilité de tous ces prétendants à nous représenter.

Alors que le feu est pris dans la maison, une majorité en est encore à discuter pour savoir qui va ouvrir le robinet,qui va tenir le boyau d’arrosage.

C’est pathétique ! On se croirait dans la chanson de Sacha Distel, Incendie à Rio (http://www.youtube.com/watch?v=m1B7s4W2j8E).

Mais ce que nous vivons au Québec par ces temps tristes c’est loin d’être une parodie.

J’estime que le seul réelenjeu des prochaines élections générales est : comment s’assurer que le PLQ et Charest ne soient pas reportés au pouvoir pour 5 ans.

Tout le reste c’est de la sémantique, du Bla Bla Bla! Faudrait tout de même passer au vrai problème.

On a perdu des milliards de dollars à cause des tizamis à Charest. Si cet énergumène reprend le pouvoir avec son PLQ pourri à l’os, nous pouvons être certains que nous allons encore perdre quelques milliards de plus. Mais forts de leur victoire, ce sera avec une arrogance que nous n’avons jamais connu encore.

«Être informé de tout et condamné ainsi à ne rien comprendre, tel est le sort des imbéciles.» [Georges Bernanos]

Le PQ issu des années 60 et 70 reflète les rêves et aspirations de cette époque. Il a donné au Québec des outils fondamentaux pour son développement et son émancipation dans une vision de justice sociale et économique. Une grande époque et une grande éclipse jusqu’à Bouchard qui en très, très peu de temps a transformé et le PQ et le Québec selon les critères néo-libéralismes, sauce Bush et Thatcher. Le PQ ne s’est jamais relevé après que Bouchard ait occulté la ferveur de notre peuple à la suite du référendum de 95. C’est à ce moment qu’il aurait fallu fouetter les troupes pour continuer notre combat; si c’eût été, probablement l’aurions- nous notre pays. La tragédie est que le PQ a continue sur la lancée de la recherche du pouvoir pour le pouvoir. C’est sûr qu’il faut le pouvoir pour accomplir l’indépendance, mais dans l’opposition, on aurait du et pu gagner du temps par la préparation et l’éducation des citoyens de sorte qu’aujourd’hui il en serait encore plus facile de déloger les néolibéraux des sphères d’exploitation économiques de notre peuple. Les sbires de Démarais et de ses cohortes oligarques sont en train de démembrer systématiquement notre modèle de justice socio-économique. Mais on dirait que le PQ est absent de ce débat d’orientation fondamental à part le dévoilement des scandales des ci-nommés. Simplement dit, nous avons perdu le CONTRÔLE de notre société et de son développement global et général. Nous sommes en présence de 2 philosophies diamétralement opposées. Le PQ est devenu strictement électoraliste, pourtant il a eu 10 ans dans l’opposition pour préparer notre peuple; maintenant, il faudra réparer…et ils ne seront pas mieux que le PLQ. Enfin, si nous avons l’espoir que ce sont les jeunes Y qui nous mèneront au Graal de notre indépendance, je ne crois pas que ils y arriveront car le travail de sape aura été trop profond. En faveur de l’indépendance depuis 1962 dès la création du RIN, je ne vois qu’ON à l’horizon, mais ne crains que ce parti ne soit trop juvénile à ce stade. Conséquence, nos choix sont vraiment très limités à ce stade.

Au poteaux vos égaux de part et d’autre.
J’ai 53 ans et la pensée de vivre toute ma cinquantaine sous Charest me donne des vertiges.
L’intérêt national vous oblige à trouver un terrain d’entente afin que ce cauchemar apocalypstique ne se réalise.

M.Lisée votre devoir est beaucoup plus que d’avoir votre fenêtre ouverte.
Vous devez jouer le rôle de paratonnerre.
Faire que cela soit provoqué et bien canalisé

Finalement c’est chacun pour sois et mon moi.

Sa revient à dire que tous les partis se foutent complètement du Québec et de la population.

Nous allons avoir Charest encore 5 ans et il aura achevé de vendre le Québec pour quelques sous.

Mononc power doit sourire assez pour faire un autre party à 12 millions.

Probablement que des consignes spéciales avaient été faites face à Khadir ici à Québec étant donné qu’il s’était tenu debout face à la magouille du nouveau Colisée du trio Charest-Pédaleau-Labeaume. Labeaume a dû donné des instructions spéciales à son chef de police qui lui mange dans la main. Les policiers de Québec pas plus intelligents avec leur manque de discernement de menotter ces gens tranquilles qui ne font pas de trouble. La mémoire de ces petits policiers est courte car ils devraient se souvenir que ce même Labeaume leur a chié dessus lors de leurs négos. C’est bien pour dire le lichage parfois et ce n’est pas ce qui manque ici dans le gros village du pain et de jeux de Québec. Mais c’est pas dur à comprendre quand tu as Elvis Gratton comme maire. Bienvenue à Grattonville!

« Il y a trop d’incompatibilités entre le PQ et QS et l’une d’elles est le gauchisme extrême de ce parti qui accepte de facto tous les membres du parti communiste … »

Cher internaute, le hic, c’est que sans virage à gauche gauche, pour le PQ c’est plié.

Rappelez-vous que c’est par un discours anticolonialiste très radical, et la référence aux combats ouvriers qui ont permis au mouvement souverainiste de prendre de l’ampleur (voir Arcand, le film Godin et cle discours des milieux artistiques à l’époque.

Il faut reexaminer les discours des « nationalistes » des années soixante étaient fortement teintés de ce que vous appelez « gauchisme », c’est à dire un discours influencé par le « marxisme ». Cela a beau vous déplaire mais nous en sommes là. Soit on marche avec le prétendu libéralisme, qui n’est rien d’autre qu’un pouvoir oligarchique et maffieux, soit on revient aux « fondamentaux » : pas de souveraineté sans combat résolu pour une société meilleure fondée sur des bases réellement démocratiques et une orientation sociale.

Par ailleurs, lorsque A. Khadir cite textuellement Adam Smith à l’Assemblée, c’est une très bonne nouvelle : le politique est de retour et une bonne leçon pour ces prétendus libéraux qui ne voient en nous que des « payeurs » de taxe à manipuler les uns contre les autres.

Pas le choix : ce sera la souveraineté d’obédience socialiste ou le maintien du régime des lobbyistes de couloir.

D’accord avec Christian Labrie et Francis Robillard. Il nous faut un changement de paradigme électoral.

En contre-partie d’une entente de collaboration ad hoc aux prochaines élections, le PQ devrait s’engager, s’il prend le pouvoir, à réformer le système électoral pour avoir une certaine dose de représentation proportionnelle à l’Assemblée nationale, et instaurer un mode de scrutin uninominal à deux tours.

On aurait alors une vraie démocratie, i.e. le pouvoir dans les mains de la majorité, et non dans les mains du parti le plus fort.

« Il est préférable de partager une chose que de ne rien avoir. »

En vue des prochaines élections et même au-delà en permanence pour la gouverne de l’État québécois, il faut une COALITION des groupements ou partis indépendantistes, souverainistes, et autonomistes.

Dans la plupart des pays démocratiques, les gouvernements sont des coalitions. Pourquoi serait-ce un désastre au Québec? Au contraire. Une coalition n’est pas une maladie honteuse ni un cancer, malgré le fait que chacun des (anciens) grands (?) partis aimerait bien être le seul sur la glace à toujours avoir la rondelle. C’est tout simplement le reflet de la démocratie et le rejet de la pensée unique.

Gouverner un pays par une coalition est beaucoup plus démocratique que de laisser la gouverne dans les mains du plus fort. La soumission de tous les membres d’un groupe à un seul individu du groupe qui agit en roi et maître est une caractéristique de plusieurs sociétés animales. La direction d’un groupe animal par le plus fort d’entre eux est voulue par la nature essentiellement pour la protection et la survie du groupe ou de l’espèce. C’est la notion de troupeau. Dans le cas des sociétés humaines développées, la vraie démocratie s’éloigne de ce paradigme de troupeau. Oui, dans une société humaine développée il y a un chef et des dirigeants, mais il y a aussi des citoyens intelligents qui conservent leur capacité personnelle d’agir et de penser par eux-mêmes.

Dans plusieurs démocraties, ce sont des coalitions qui gouvernent. La dysfonction n’est que dans la tête de ceux qui voudraient bien être seuls sur la glace et imposer leurs vues à la majorité, alors qu’ils n’ont été élus que par une minorité. Il faudra apprendre à vivre avec autre chose que le bi-partisme, et appliquer un vrai parlementarisme.

On veut plus de collégialité dans les gouvernements. Que les gouvernements apprennent à gouverner en collégialité ou en coalition avec l’opposition, ce serait cela la véritable démocratie. Depuis très longtemps, on est gouvernés par des gouvernements qui représentent seulement entre 35 et 40% des gens.

Et d’ailleurs, pourquoi doit-il y avoir une “opposition officielle”? Il s’agit là d’une formule britannique qui a peu à voir avec la véritable démocratie.

Lorsque les souverainistes comprendront que leur chef doit être charismatique ils remporteront la victoire.

Je vous aime madame, mais aidez-nous à réussir svp.

De mon côté, je vais voter PQ et je ne suis pas intéressé par les idées de QS. Ouff, pas du tout.

Si QS était au pouvoir, ce serait comme les Libéraux, le bordel mais dans l’autre sens. Le côté communisme ne m’intéresse pas du tout. je suis de centre-gauche et le PQ malgré ses défauts va au moins protégér notre langue (ça devrait être la priorité no 1 de tous les souverainistes à court terme). En plus, s’ils sont élus, on ne va plus donner nos ressources naturelles. Et si on vote pour Qs et ON, on va simplement donner un chèque en blanc aux Libéraux, pas très fort…

Trop d’options politiques au Québec.
Trop d’engagements et de désengagements politiques…
Trop d’opportunisme chez nos politiciens.
Trop de désenchantement chez le Peuple.
Trop d’assurance chez Pauline Marois

Monsieur AMIR KHADIR est la figure du momentum…

La souveraineté n’arrivera jamais: le PQ est devenu simplement un parti soit-disant social-démocrate sans l’être en vérité qui ramasse ses votes en agitant son jouet, la souveraineté, à ses petits enfants chialeux de naissance. Quand cette génération et son idéologie disparaîtra, nature oblige, notre Pays retrouvrera toute son unité.

J’ai 29 ans, je crois encore que le Québec est particulièrement bien positionné pour faire éclore et prospérer un modèle de société juste et différent de ce que nous proposent nos voisins anglophones. Mais je ne crois plus au PQ.

Se faire dicter sa ligne de conduite par les sondages du jour, c’est tirer la plogue sur son intelligence et son imagination. Ne pas vouloir trop paraître progressiste pour ne pas s’attirer les foudres des deux empires médiatiques et perdre quelques électeurs, c’est sérieusement manquer de vision.

Le PQ d’aujourd’hui me semble être seulement en politique pour prendre le pouvoir, en quoi sont-ils si différents des libéraux? Je comprends que les libéraux sont là pour la simple raison qu’ils veulent le pouvoir, mais leurs remplaçants devraient aspirer à plus.

Vais-je voter stratégique? Je peux de moins en moins m’y résoudre. Mon vote ira à Québec solidaire ou Option nationale, des partis qui ont encore le courage d’avoir une vision, de perpétuer l’oeuvre des Lesage, Lévesque et Parizeau.

« Pour moi, il s’agissait d’organiser une sorte de proportionnelle hors scrutin »

Une idée de ce genre me semble intéressante. Pourquoi pas plutôt à même le scrutin? Ne pourrait-on pas imaginer une sorte de « proportionnelle dans le PQ »? Les PQ+QS+ON pourraient-ils jouer un peu de créativité, et décider ensemble, par exemple, de:

1. coaliser les députés des trois partis après l’élection, leur attribuant un poids dans la coalition qui serait proportionnel au nombre d’élus de chaque formation participante (à supposer que le résultat officiel fût libéral-minoritaire et que la coalition soit majoritaire)

2. si le nombre de comtés chaudement disputés le justifie, s’entendre pour retirer les billes des moins forts (selon sondage) disons deux semaines avant l’élection, pour éviter que la division profite aux libéraux

Si la chose est techniquement possible, il me semble qu’elle pourrait permettre à chacun de garder la tête haute, aux partis d’éviter l’amalgame des dogmes (et même de s’entre-déchirer si le coeur leur en dit), aux gens de voter selon leur conscience, et à tous d’éviter que ça profite encore une fois aux libéraux. L’arrangement pourrait être « vendu » comme une sorte d’application anticipée extraordinaire de réforme du mode de scrutin. Et que les libéraux s’en dissocient tant qu’ils veulent…

Il me semble que l’enjeu de souveraineté en ce moment, ce n’est pas tant de savoir qui prétendra le mieux vouloir édifier la grande cathédrale, mais de s’organiser pour qu’il reste ce qu’il faut pour pouvoir l’édifier un jour.

@François Ricard, vous ne citez pas l’auteur de ce projet deputch évidement Parizeau pff

Quand le pq saffranchira des vieux de la vieille)Parizeau, Larose,Landrix) et que les décisions viendront vraiment des membres (pricipe démocratique fondamentale) et que la fin du magouillage avec les syndicats aura sonné il pourra peut-être gagner la confiance des québécois. Les manipulations et le pouvoir omniprésent de l,extérieurs, les mentalitées de controle obsessif de l,état tentaculaire au profits des syndicats, et la souveraineté a tout prix sans égards a la volonté rt éel des membres actuels. Si les autres partis de la gauche sont séparatistes le pq pour survivre aurait intérèt a etre plus autonomiste et tasser un peu plus vers la droite. Une gauche efficace est innévitablement séparé des syndicats, puisque ceux-ci protegent le statu quo. Ce que le bon Jack avait compris. Il recentrait le NPD en le dissociant des syndicats et imposait une démocratie des membres en coupant avec le pouvoir de la vielle garde. Ça a brassé quand le pq a pris position sur le placement syndical, mais meme des syndiqués qui ont des intérêts aussi comme payeur de taxe voyaient dun bon oeil la diminution du pouvoir des centrales syndicales. S’associer aux centrales cest se distancier des électeurs. Ultimement ce sont des électeurs qui votent et non des centrales. Dailleurs cest cette distance qui avantage les libéraux. Mettre la démocratie des personnes et la fin de l’imposition des organisations et la coopération citoyenne oui cest un grand virage, mais au lieu de marcher dans le chemin dessiné par parizeau sachant quil a fait le mem pour aussant et fera tout pour discréditer le pq pour y amener lélectorat vaux mieux ces prétendus partenariats les citoyens nen voudront pas personnes nest dupe ça ne fait que prouver quils se foutent de ce que els memebres eux veulent.
Si le pq se veut plus a lécoute de la démocratie de ses membres et adopte les valeurs votés par les membres au lieu de lui en imposer de faire de la politique autrement, casser avec le modele de dictature sy ndicale.

Un élément me chicotte dans votre analyse,M. Lisée. C’est le fait que vous écartez le contexte extraordinaire dans lequel nous nous trouvons. Lorsque vous calculez le nombre d’abstention chez l’électorat que ce front commun pourrait créer – entre autre chez les gens qui ont décidé de quitter le PQ pour aller ailleurs – vous ne prenez pas en considération l’électorat possible qu’un tel front irait chercher en produisant une alliance historique dans un contexte aussi particulier.

La proportion des abstentionnistes est énorme et contient une importante proportion de citoyens désabusés et cyniques. Si le PQ se lance dans une campagne électorale sans répondre à la demande de changement majeur que les manifestants réclament haut et fort, il passera à côté de ce mouvement social splendide que nous vivons.

Deux petites questions aux gens de gauche qui s’opposent au PQ.

Souhaitez-vous la victoire de Barak Obama aux prochaines présidentielles américaines? Je ne doute pas que Françoise David et Amir Khadir le souhaitent.

Souhaitez-vous la victoire du PQ aux prochaines élections québécoises? J’aimerais entendre Françoise David et Amir Khadir sur celle-ci.

Répondre oui à la première et non à la seconde soulève un grave problème de cohérence quand on constate que les politiques mises de l’avant par Obama sont similaires à celles de François Legault ou de Jean Charest (ce sont des politiques de centre-droit) et assez éloignées de celles du PQ qui préconisent de politiques de centre-gauche.

Évidemment Françoise David et Amir Khadir ne sont pas candidats aux USA. Ils n’hésitent donc pas entre le bien commun et leur bien personnel.

Je doute fort que Pauline Marois puisse gagner un gouvernement majoritaire, avec ou sans Québec Solidaire et Option Nationale. La balance du pouvoir, qu’on ait un gouvernement libéral ou péquiste, sera aux mains de la CAQ, qui a tout a gagné si elle obtient 20-25 députés avec un statut a l’Assemblée nationale et des budgets en conséquence. La CAQ n’aura ensuite qu’a laisser tomber le gouvernement lorsqu’elle verra qu’elle a des chances de remporter une majorité. Il sera alors suicidaire pour le PLQ et PQ de former une alliance des vieux partis corrompus.

M. François Bellemare se demande en quoi le PQ est différent du PLQ. Est-ce que nous avons besoin de lui faire un dessin ? Le PLQ est fédéraliste et le PQ est souverainiste. Grosse différence, en partant.

Il veut voter Québec solidaire, parti qui tire 8 % des votes et qui risque de ne faire élire qu’un député ou Québec solidaire dont aucun candidat ne devrait être élu, selon les récents sondages, même pas le chef, M. Aussant, qui arrive 4e dans son propre comté.

Ça prend de toute urgence un système d’échange de votes indépendant des partis.

Un site internet, un calculateur-cumulateur de sondages, des cartes électorales détaillées, une formule mathématique simple, un système d’appariement semblable à ceux des sites de rencontre, et un forum.

Beaucoup de visibilité. Si les partis sont trop partisans (et les commentateurs médiatiques trop rats), rien n’empêche des citoyens de s’arranger indépendamment pour sauver le Québec. Toute circonscription serrée, enlevée aux libéraux, même au profit de la CAQ, est salutaire.

SVP M. Lisée. Trouvez quelqu’un pour parainner cette idée, même en coulisse ou sous un pseudonyme.

Trop tôt pour un pacte dont la teneur n’aurait à toucher que trois comtés. Le PQ tient à ses acquis durement, QS à ses valeurs profondes. Ce pourrait être un pacte d’alternance d’élection en élection, c’est dans l’ordre actuel des choses et de la démocratie.

Le premier ministre nous a rappeler dernièrement qu’il dispose de jusqu’à 18 mois avant de nous permettre de le remercier ou non pour ses efforts majoritairement mal appréciés. QS n’est pas plus prêt pour l’opposition que ne l’était Équipe Mario Dumont et ADQ en 2007. Le PQ, assez plus pour la charge du chef majoritaire. La CAQ, non. Nous sommes mûrs pour un gouvernement complémentaire, quasi nécessairement minoritaire.

La CAQ est un allié des libéraux dans la réduction du vote péquiste jusqu’à ce qu’il recrute des votes chez les fédéralistes. C’est pas demain la veille, mais avant-hier; j’ai lu hier dans Le Soleil sous le clavier de Jean-Marc Salvet que ça s’en vient, ça s’en vient.

Option nationale s’offre à servir de catalyseur dans un regroupement des forces indépendantistes.

@Gilles Bousquet: Votre critique de ma position est certes justifiée, dans la mesure où mon choix pourrait théoriquement risquer de reporter les libéraux au pouvoir. Dans les faits, ma circonscription a porté des libéraux au pouvoir depuis au moins 1973, alors je ne suis pas trop inquiet.

Par ailleurs, et c’est bien malheureux, la souveraineté ne se produira pas dans les 4 prochaines années, notamment parce que même les têtes dirigeantes du PQ semblent n’en parler que comme d’un rêve vague et lointain.

De plus, ces mêmes têtes dirigeantes jouent sur tous les tableaux et tentent d’attirer tantôt les électeurs de la CAQ/ADQ, tantôt ceux de Québec solidaire. Or, dans la mesure où la souveraineté n’est plus à l’ordre du jour, cette stratégie donne surtout l’impression que les péquistes n’ont pas de convictions propres, outre celle de vouloir le pouvoir.

Nous faisons actuellement face à une attaque sans précédent contre l’idée même de l’État comme outil collectif d’émancipation. Je préfère voter pour des gens dont les convictions sont assez fortes pour bousculer ces nouvelles idées reçues.

Il est impératif de faire disparaître Québec Solidaire. Ce sont des traîtres qui couchent avec le NPD et qui vont trahir le Québec à la première occasion si le NPD prend le pouvoir. Pour eux, ce qui importe, c’est d’être à gauche, pas de libérer la nation du joug anglosaxon.

De plus, ils sont utopistes avec leurs idées de plafonner les salaires, d’imposer la parité homme-femme dans tous les C.A., de forcer l’alternance homme-femme, du revenu de citoyenneté.

Dans la vie, tu as un salaire parce que tu travailles pour gagner ta vie, pas parce que tu es citoyen. Être citoyen fait qu’on ne te laissera pas crever de faim grâce au BS. Mais le BS. c’est une aide d’urgence qui se veut temporaire. Le BS, c’est un filet de sécurité, pas un hamac.

Nenon, pas d’échange de vote. On fait disparaître Québec Solidaire en mettant de l’avant l’utopisme de leur programme et en mettant de l’avant que le PQ est le plus à gauche qu’il est possible de l’être dans notre système sans être obligé de recourir à la fermeture des frontières, à l’autarcie, à l’autoritarisme et au capitalisme d’État.

@ lysette laurier
Bien oui, et aidez ainsi Jean Charest à conserver le pouvoir.
Le PQ est loin d’être opportuniste. Quand on se présente au PQ, on est étiqueté « séparatisssssss ». Quand on est opportuniste, on va au Parti Libéral, ami des riches et des puissants.

Heille…les séparatistes…vous voudriez VRAIMENT vous associer à Amir « Ghandi Luther-King » Khadir???

Vous êtes désespérés à ce point?

Là, je dois admettre que vous « scratchez » franchement le fond du baril les boys!

J’ai déjà songé à voter pour QS mais je me range vers le PQ car Madame Marois est la chef toute désigée pour gagner les prochaines élections et nous faire disparaître Charest et son équipe usée.
Notre Québec a besoin de changement et nous avons la solution. QS pourra se rallier au PQ pour former une coalition. Quant à Legault, il a des croutes encore à manger. Ce n’est pas l’homme de la situation. Plus il parle, plus on doute…

François 1er n’a pas compris le sens de la parole de Amir Kadir. Gandhi et Luther King ne sont pas des bandits et leur message mérite une bonne main d’applaudissements. Avez-vous lu sur ces deux hommes qui ont laissé leur marque dans le monde?

Bonjour,
Nous avons l’exemple de l’Islande qui a refusé le diktat de la finance internationale et qui après avoir fait tomber deux fois leu gouvernement parce qu’il ne répondait pas à leur demande à conduit au pouvoir des représentants non partisans, à savoir qui n’appartenaient à aucun parti politique. Les Islandais ont réécrit leur constitution avec l’aide de de l’ONU, rien d’anarchiste llà dedans. Il faut être tenace, savoir ce que l’on veut et établir une stratégie solide, qui soit pédagogique afin de s’assurer que tout le monde comprend bien les enjeux et enfin adopter des tactiques près de la population pour éviter que le spectre de la loi et l’ordre détermine nos façons de faire et de penser. Les amalgames de Charest sur la violence et le terrorisme font effet. Il faut savoir y répondre intelligemment SYSTÉMATIQUEMENT et s’assurer que la population à bien compris. C’est obligatoirement un exercice difficile et qui exige une présence d’esprit sans relâche.

Depuis les partielles du 11 juin, on sait les pourcentages de vote que QS va chercher hors de son électorat du Plateau: 5% dans Lafontaine et 2% dans Argenteuil. Dans ce dernier cas il se classe même derrière le Parti vert. Alors revenons à la réalité.

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