URGENCE: Avant l’irréparable

Les déclarations entendues ce matin à Québec semblent conduire le gouvernement à commettre dans les heures qui viennent l’irréparable: une loi spéciale répressive.

La nouvelle ministre Courchesne affirme avoir constaté un « raffermissement » de la position étudiante hier, alors qu’il est au contraire clair que le gouvernement a retiré son offre de la semaine précédente de Conseil des universités, clé de l’entente selon la FEUQ et la FECQ, qui avaient d’autres propositions de sortie de crise à mettre sur la table. De plus, toutes les associations, y compris la CLASSE, étaient prêtes à accepter un moratoire suivie d’une délibération quelconque. C’est un compromis majeur par rapport à leur revendication d’annulation de la hausse.

Mais les dés sont jetés, les mononcles (et matantes) semblent avoir pris le dessus et s’apprêtent à envoyer davantage de matraques, davantage de gaz irritant, davantage de policiers à cheval, davantage d’arrestations contre cette partie de la cohorte étudiante en grève depuis maintenant 14 semaines et qui, c’est certain, refusera de céder.

Dans ce chemin, l’affrontement est inévitable. Il y aura des blessés. Peut-être davantage. Il y aura surtout la consolidation de la radicalisation d’une partie de la jeunesse. Un retour au climat d’affrontement des années 1970. Une régression sociale majeure.

La solution Facal

Si le gouvernement Charest est incapable d’entendre les pistes de solution avancées par les fédérations étudiantes et choisit la ligne dure, pourrait-on leur demander de choisir un geste final moins brutal que la loi spéciale envisagée ?

Mon collègue Joseph Facal avance dans le Journal de Montréal de ce matin une solution désagréable, certes, mais qui a le mérite de ne pas plonger le Québec dans une violence certaine. Dans un chronique intitulée Fermons jusqu’à l’automne, il écrit:

Au point où nous en sommes, si on se soucie réellement de la crédibilité de notre système d’éducation, la décision la plus honorable serait, dans certains collèges, d’annuler tout simplement la session ou de compléter les semaines manquantes à l’automne. Point à la ligne.

Les jeunes assumeraient ainsi les conséquences de leurs actes. On réduirait également les risques liés à la violence.

Il a élaboré lors d’un entretien chez Paul Arcand ce matin et je résume ses arguments supplémentaires:

– Il ne s’agit que des Cégeps et universités encore en grève, donc une minorité;

– Il ne s’agit que de reporter en août septembre et début octobre la session d’une partie de la cohorte d’étudiants;

-Dans les faits, une grande partie des étudiants prennent une ou deux sessions de plus pour terminer leurs parcours collégial et universitaire — on s’en plaint généralement pour le déplorer, mais ce serait une simple conséquence de la grève pour plusieurs;

-Si ces institutions sont fermées jusqu’en août (celles qui ont annulé leurs sessions d’été), il n’y a pas de piquetage, pas d’injonction, pas de matraque.

Pas un premier choix

Mes lecteurs savent qu’est loin d’être mon premier choix. J’ai la conviction qu’un autre gouvernement que celui de Jean Charest aurait trouvé une résolution honorable à ce conflit bien avant.

Pour leur avoir parlé directement, je sais que les fédérations veulent un règlement.

Mais puisque nous sommes face à un gouvernement autiste, une condition qui semble avoir gagné même Mme Courchesne, il faut maintenant tenter l’impossible pour empêcher l’irréparable.

Si vous connaissez un membre du Conseil des ministres, appelez-le de toute urgence, textez lui, bombardez-le de courriel, pour lui proposer la solution Facal plutôt que la solution Matraque !

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Je n’aurais jamais pensé qu’un jour nous en arrivionsà une situation propice à ce que se développe avec une violence inconnue de nous, une situation proche de ce qui pourrait ressembler à une guerre civile.

Je peux me tromper, et j’espère me tromper. Mais il y a des signes qui ne trompent pas.

La polarisation acutlle est en train d’atteindre un sommet qui rappelle la crise d’octobre. Et cette fois, le fédéral n’y est pour rien. tout se passe entre nous. Entre nous.

Que sommes-nous en train de devenir par la grâce des côtés sombres de ce premier ministre que l’enquête publique en cours s’apprête à nous révéler?

Quel gâchis que cet indidivu?

La solution Facal, c’est un peu comme la solution moratoire: c’est pelleter la neige en avant. Le piquetage illégal va recommencer en septembre et on va tout simplement avoir perdu 3 mois de plus.

Bien sûr, on ne saurait réduire la qualité de l’éducation, même si les boycotteurs s’en foutent complètement: ce qui compte pour ces arrivistes, c’est le diplôme, peu importe la nature homéopathique du contenu.

De plus, si c’est la qualité de l’éducation qui préoccupe les enseignants, un bon nombre d’entre eux vont être prêts à enseigner en juillet et aout. Après tout, ils ont déjà eu l’équivalent de 3 mois de vacances payées. Il leur sera difficile d’apporter l’argument de l’épuisement…

En somme, la solution Facal doit s’appliquer là où on ne peut donner l’enseignement compensatoire adéquat en juin, juillet et aout, car on ne saurait lésiner sur la qualité du contenu enseigné, mais pas ailleurs.

De plus, une attention spéciale doit être portée à ceux qui en étaient en dernière session de CEGEP ou d’université. C’est ceux-là qui risque de souffrir le plus du manque d’humanité des boycotteurs à l’esprit si totalitaire qu’ils empêchaient les gens d’étudier.

À mon avis, cette solution ne tient pas la route. Avoir disons une « cohorte et demi » d’étudiants suivant des cours à une même session est complètement irréaliste au niveau logistique et ressources humaines…Plusieurs étudiants sont en grève depuis plusieurs semaines…

« De plus, toutes les associations, y compris la CLASSE, étaient prêtes à accepter un moratoire suivie d’une délibération quelconque »

Pas tout a fait exact… Lisez le compte-rendu de la CLASSE des négociations d’hier soir. Ils disent textuellement que pour garantir un retour en classe, ça leur prend le « gel a 2007 suivi d’états généraux ». Pas la même chose. Pas mal plus sévère comme position.

Vous avez entièrement raison d’alerter! Mais comme Denis Lessard de La Presse le laisse entendre, J.Charest a depuis longtemps le projet de la ligne dure. Ce pourquoi il a écarté Madame Beauchamp. Il n’entendra pas davantage raison ce matin…Malheureusement!

Admettons la réalité: les CEGEPS qui sont encore en boycott donnaient « des crédits bidon pour des cours bidon conduisant ultimement à un diplôme dont une partie serait bidon ». C’est vrai du CEGEP Saint-Laurent. C’est vrai du CEGEP Vieux-Montréal… Ces 2 CEGEPS peuvent donc aisément reprendre 12 semaines de classe en 7 sans rien changer à la « qualité » (déjà faiblarde) de leurs diplômes. « Soutenir le contraire, c’est être hypocrite ».

L’UQAM (alma mater de M. Lisée) fait aussi partie des universités où, en général, on peut reprendre en 7 semaines le contenu de 12 semaines de cours.

Les citations proviennent du texte de M. Facal, que voici :

« Si, avec un peu de travail estival, on réussissait à se «rattraper», c’est qu’on serait parvenu, nous dirait-on, à couvrir toute la matière en infiniment moins de temps que ce qui est habituellement prévu.

Comment réussirait-on ce miracle ? Les miracles n’existent pas. On allègerait au maximum : moins de matière, moins de travaux, des examens «ajustés». Le temps est incompressible, le savoir, lui, l’est.

En langage clair, on donnerait des crédits bidon pour des cours bidon conduisant ultimement à un diplôme dont une partie serait bidon. Soutenir le contraire, c’est être hypocrite.

Si, par contre, toute la matière est réellement couverte, alors la question devient : si on réussit en sept ou huit semaines à faire correctement ce qui est généralement prévu pour douze semaines, qu’est-ce qu’on fout en temps normal ? On flâne le tiers du temps ? » (Joseph Facal)

La solution de monsieur Facal est impraticable : les cégeps en grève, la plupart dans la région de Montréal, sont déjà remplis à pleine capacité. Ils ne peuvent pas accueillir deux cohortes à l’automne, à moins de les répartir dans les cégeps de région, qui ont un grand besoin d’effectifs!

« Allo, Zean Sarest ! C’est Il Padrino. Zé souis pas content. Trop de police dans les rues, c’est pas bon pour mon petit commerce. Alors, tou vas faire oun moratoire…sinon, c’est ton chien qui vas être mort à soir!»

Vous qui êtes en contact avec les leaders étudiants… Puisque la situation semble si critique… Pourquoi ne leur dites vous pas de rentrer tout simplement en classe et cesser ce combat ridicule immédiatement.

Pourquoi infantiliser constamment les étudiants en blamant constamment le gouvernement.

Il est louable et souhaitable que tous les commentateurs travaillent à trouver une solution, mais j’ai bien peur que la solution Facal n’en soit pas une valable. D’une part le problème reste entier et d’autre part, ça risque simplement d’attiser encore plus la grogne. « Si ces institutions sont fermées jusqu’en août (celles qui ont annulé leurs sessions d’été), il n’y a pas de piquetage, pas d’injonction, pas de matraque », nous dit Facal. Pas de piquetage et pas de matraque… devant les écoles! Mais qu’en sera-t-il du Grand Prix, par exemple? Comme dirait Jean Chrétien, à un moment donné, faut apprendre à marcher sur la peinture. M. Charest doit décréter un moratoire et mettre en place les conditions requises pour un dialogue constructif.

Message à l’Assemblée nationale « Respectez-nous ou attendez-vous à de la résistance !

Sinon, nous devrons comprendre qu’AUCUN parti politique n’est là pour NOUS ! Il ne nous reste que la rue ! La rue ! LA RUE ! Le 22mai soyons tous à la Place Émilie-Gamelin !

Je suis tout à fait d’accord avec vous. Même si je ne partage pas votre opinion quant à la maturité, l’ouverture et la cohérence des leaders étudiants. Même si je déplore les remarques de GND hier à propos du non-respect des injonctions. Dans le climat actuel, je suis d’accord qu’une loi spéciale serait comme de l’huile sur le feu. La solution de Facal me semble tout à fait acceptable.

Un mince espoir que la lumière au bout du tunnel n’est pas un train !? Est-ce que l’appui à la hausse est un appui à une hausse de 82% ? Est-ce que si les propositions du gouvernement sont plus favorable qu’un gel il ne peut y avoir un meilleur aménagement entre hausse et autres propositions.

Pourquoi cette attitude intransigeante depuis novembre 2011. Où est le bien commun.

La solution de M. Facal ne me semble pas réaliste pour arrêter une crise et la solution matraque peut générer une grève sociale, même si on fait peur au monde avec nos policiers qui sont sous une demande d’enquête d’Amnistie internationale, même si on nous martèle que c’est juste à Montréal, alors que c’est faux.

Je suis contre la loi spécial. Cela va mettre le feux aux poudres.Il risque d’y avoir une explosion de colère. De toute façon à mon avis, nous sommes plus dans un sois disant pays qui préconise la démocratie. De la foutaise, bouillie pour les chats.

En cette matière, et depuis le tout début du conflit, j’ai la nette impression que le leitmotiv du gouvernement Charest réside dans l’adage suivant: «si tu veux la paix, prépare la guerre».

Avec l’escalade que risque de provoquer une loi spéciale, à quand le retour de l’armée à Montréal?

J’ai le sentiment qu’on avance vraiment par en arrière…

100% pour la solution Facal. Seul problème: on retarde de 6 mois et parfois 1 an l’arrivée de certains types de travailleurs dont on a grandement besoin. Pensons aux travailleurs sociaux, par exemple. Il n’y a pas que les travailleurs de la santé…

Bonjour M. Lisée,

Votre expression « un gouvernement autiste » résume très bien le comportement du gouvernement Charest depuis 2003…

Bonjour M. Lisée,

vous avez raison sur beaucoup de points. Il est temps de trouver une solution de sortie de crise à ce conflit et si c’est l’annulation de la sessio d’hiver 2012, alors c’est ce que ça sera! Cependant, je déplore le terme «gouvernement autiste» que vous avez employé dans l’avant dernier paragraphe de votre article! Je crois que c’est inacceptable d’utiliser un terme comme «autiste» pour désigner le gouvernement!!! Traitez – le comme cela vous le dis! J’avoue que c’est pas mon problème! Cependant, serait-il possible pour vous de ne pas vous «moquez» des autistes!! Si vous avez utilisé ce terme, c’est que vous n’en avez jamais rencontré un en vrai! Je trouve inacceptable qu’on vous a permi de publier cet article!! Vous auriez pu dire un gouvernement fermé d’esprit ou même un gouvernement qui a formé un bulle!! Mais autiste!! Non!! Pensez aux parents qui ont des enfants autistes et qui lisent cet artcile, comment pensez-vous qu’ils réagissent? Ce n’est pas adjectif, mais c’est une problématique que beaucoup de personne a. Alors, selon moi, c’est un manque de respect que vous avez eu en utilisant ce terme ainsi!!

On critique souvent l’absence d’élites intellectuelles dans les sphères publiques. Avec raison. Nous sommes présentement des témoins impuissants des conséquences perverses de la mainmise du pouvoir politique par des gens qui ne sont pas intelligents.

C’est d’autant plus effrayant que nous avons élu un homme dont la quête première a toujours été sa place dans l’Histoire. Or, le rôle de « grand bâtisseur » qu’il souhaitait lui glisse entre les mains pour être remplacée par une autre qui risque d’être passablement moins enviable. C’est sa frustration qui guide ses décisions.

Je garde cependant espoir. Cette crise qui n’aurait pas dû avoir lieu aura permis de briser le cynisme et l’apathie d’une frange trop importante de Québécois pour ne pas s’en réjouir. Ça aidera à rebâtir ce qui a été (sera) détruit.

Le gouvernement Charest est sur le point de mettre en danger notre démocratie, la paix sociale et la sécurité publique.

Une loi spéciale sera perçue comme une déclaration de guerre. Cette loi ne sera jamais respecté par les étudiants. Le gouvernement le sait, c’est le pire.

J’ai peur. Le chaos sociale est proche, chaos créé de toutes pièces par le gouvernement.

Monsieur Lisée, le terme « autiste » est mal employé selon moi. Les autistes en général veulent vraiment communiquer, mais ils en ont pas les capacités. Le gouvernement libéral est très capable de communiquer, d’échanger, d’être à l’écoute, de trouver des compromis, mais le souhaite-t-il vraiment? De toute évidence la réponse est NON.

Pelleter par avant, le temps que la mobilisation s’affaisse sous le soleil estival. Pelleter par avant pour qu’on entre gentiment la queue entre les pattes à l’automne. Pelleter par avant le temps que le gouvernement soit réélu et nous enfonce ses politiques néolibérales bien profondément dans la gorge, une fois pour toute.

Si vous connaissez un citoyen, appelez-le de toute urgence, textez lui, bombardez-le de courriel, pour lui proposer la solution Grève Sociale.

Cela semble la solution envisagée par l’Université de Montréal, précisément la faculté des arts et sciences.
J’y suis étudiant. Contre la hausse, contre la grève. J’estime cette solution très sage.

Le plan Charest suit son cours. Tout n’est que manipulation de l’opinion depuis le début de ce conflit bouclier des erreurs de ce gouvernement corrompu.

Une trêve est la seule solution. Suivie d’un référendum sur le sujet des Frais de scolarité.

Mais le lit du gouvernement est fait depuis longtemps et l’on assiste à l’escalade de la violence institutionnelle à l’encontre des étudiants.

Autrement, pourquoi le gouvernement aurait-il attendu trois mois avant d’agir ? Par esprit de tolérance et d’ouverture…

Un réveil s’impose au Québec et nous sommes redevables aux étudiants d’avoir sonné l’alarme.

J’ai peur de ce que ce gouvernement peut faire. Vite un moratoire je vous en prie!

Bonjour,

Bien que je sois entièrement d’accord avec vous et que je vais de ce pas appeler mon député, j’aimerais gentiment vous rappeler que les autistes ont leur propre combat à mener contre les préjugés, ne les mêlez pas à celui-ci.

Bien à vous,

Priscilla Boyer

Le gouvernement Charest n’a aucunement le désir de mettre fin au conflit étudiant. Au contraire il fait continuellement dans la provocation. Même pendant la période des questions de ce matin (16 mai 2012) la ministre de la Culture déclarait que le fait d’arborer le carré rouge signifiait cautionner la violence. Ceci est carrément de la provocation.

Le gouvernement Charest a décidé que le pire était le mieux pour lui. Ainsi, aux yeux d’une partie de la population il serait perçu comme le garant de la paix sociale au Québec. Mais il ne faudra pas oublier de souligner à larges traits que c’est le même gouvernement Charest qui aura instrumentalisé de bout en bout le conflit étudiant afin d’en arriver là où il souhaitait en arriver depuis le tout début.

Alors, grâce aux bons offices de Charest et de tous ses boutefeux, préparons-nous à un été chaud, très chaud, torride sans doute.

«L’injustice peut avoir intérêt à passer les limites : elle suscite alors des réactions dont l’excès lui donnera beau jeu.»
[Jean Rostand]

Je ne voudrais pas faire mon Bernard Derome avant l’heure mais si la tendance se maintient le prochain gouvernement du Québec sera minoritaire. Qui en sera le premier ministre : Charest, Marois, Legault, Bachand, Courchesne, Aussant ou Facal ?

Vous considerez un moratoire comme un compromis majeur? C’est une blague ou quoi?

Même s’il y avait un moratoire et qu’ensuite (a la suite d’etats generaux) plusieurs acteurs decidaient d’augmenter les frais de scolarite… Vos petits amis des federations decideraient encore une fois de faire la greve !

Un peu de serieux svp !

La population nous regarde se livrer une bataille, étudiants-gouvernement, en bons spectateurs. On les as habitué à être de bons spectateurs, on peut difficilement leur en vouloir.

La solution Facal n’est pas beaucoup mieux que la loi spéciale. Dans les deux cas, on accepte que le gouvernement ait une légitimité à ignorer la contestation populaire.

Un gouvernement autiste, vous l’avez bien dit, M. Lisée. Un vote au 5 ans ne légitime en aucun cas un gouvernement à traiter son peuple de la sorte. On a un droit de veto. On leur donne nos pouvoirs, certes, mais on les reprend quand on veut. Devant l’irresponsabilité grandissante de ce gouvernement, on se doit de reprendre ces pouvoirs.

Qu’attendez-vous? On renversera pas le gouvernement seul. On vous invite depuis deux mois, ce n’est pas pour faire beau dans nos slogans. Grève sociale!

Avec nous dans la rue!

Il me semble que cette solution ne règle rien à long terme. Les étudiants voteront probablement de nouveau pour la grève à l’automne.

Si j’étais pour la politique du pire, j’appuierai une loi spéciale. Cela assurera au PLQ la pire défaite électorale de son histoire.

La suggestion de Facal est à considérer sérieusement.

Voilà. Le gouvernement aura eu ce qu’il voulait. De la demande d’annulation de la hausse des frais de scolarité on en est à exorter le gouvernement de ne pas trop nous taper sur la gueule. Les associations étudiantes, contrairement à ce qui est entendu dans les médias n’ont jamais durci leur ligne, préférant la conserver intacte : « l’annulation des frais de scolarité ou la gratuité scolaire ». Maintenant, je me demande à quel moment dans l’histoire ces revendications se sont révélées « extrémistes ». Si les étudiants expriment des craintes qu’ils ont pour leur avenir et l’avenir de leurs enfants, ils doivent être écoutés par le gouvernement et ce ne sont pas leurs « actes » sur lesquels il faut insister, mais sur leurs propos. Ainsi, il est difficilement envisageable de considérer la solution Facale comme en étant une. Elle repousse le problème à plus tard et nie le droit démocratique d’expression des étudiants et sympathisants. Non, les étudiants n’ont pas à assumer les conséquences de LEURS actes, des actes des acteurs gouvernementaux – qui ont laissé sciemment pourrir la situation. Par conséquent, si vous connaissez un membre du Conseil des ministres, appelez-le de toute urgence pour lui dire que les étudiants, les militants, les sympathisants ne se laisseront pas faire, que leurs armes sont aussi les nôtres et que s’ils croient en avoir fini avec cette génération, ils se trompent. C’est une lutte de classe dont ils ne sortiront pas gagnants. L’Histoire les attend au tournant.

L’irréparable a déjà été commis. L’irréparable, ce sont ces dizaines de milliers d’étudiants qu’on a illégalement empêché d’assister à leurs cours pendant des semaines, 12 semaines pour beaucoup d’entre eux.

Cet affront à toute décence et à tout sens commun, ce mépris flagrant de la valeur de l’éducation ne peut plus être toléré une semaine de plus.

Aux grands mots les grands moyens, parce que l’éducation est une priorité et non un caprice.

M. Lisée, l’utilisation du mot autiste dans ce contexte est à proscrire à l’avenir. Restez aux expressions tels que « sourde oreille » qui décriraient mieux ce que vous essayez de dire. C’est inacceptable et c’est insensible/manque de respect que d’utiliser le mot autiste dans ce contexte.

Vous avez bien raison,si le pire gouvernement de l’histoire moderne du Québec met en place sa loi spéciale,c’est un affrontement majeur qui se dessine, un affrontement dont tout le monde sortira perdant.

On dirait qu’avant de couler celui que l’histoire retiendra comme l’homme qui a vendu le poste de premier ministre du Québec aux donateurs du parti Libéral, veut tirer avec lui toute la société québécoise dans sa chute.

La seule solution à cette étape ci est un moratoire suivi d’une élection .

Vos propos sont très méprisants envers les « mononcles et les matantes » comme vous dites monsieur!

Il est pour le moins étonnant que le gouvernement Charest s’attende à ce qu’une loi spéciale règle le problème. Il est vrai que les mononcs et les matantes veulent voir régner la loi et l’ordre.
Mais voyons ça du point de vue des jeunes: Pourquoi devraient-ils respecter la loi lorsque leurs aînés ne le font pas?
Comme nous, ils voient la mollesse avec laquelle les libéraux s’attaquent à la corruption et au copinage.
Le gouvernement est de loin le plus grand responsable du pourrissement de la situation.
On peut résumer en disant qu’il n pas « agi en bon père de famille ».

MORATOIRE, le seul mot intelligent qui fera cesser immédiatement le conflit. Ensuite on se parle calmement. Mais notre premier ministre , mal conseillé, ne veut pas dire ce simple mot. Il suffit d’un seul mot, rien de plus…

ce gouvernement a surement déjà demandé la participation de l’armée qui va débarquer dans quelques heures ??………quelle déception…..

G20 à Toronto : rapport accablant sur la police
http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2012/05/16/004-g20-toronto-rapport.shtml
Le Bureau ontarien du directeur indépendant de l’examen de la police (BDIEP) accuse les policiers d’avoir fait usage de force excessive, en plus d’avoir eu recours à des tactiques illégales durant le sommet du G20 à Toronto en 2010.
« Heureusement, malgré toute la confusion, il n’y a pas eu de mort. » — Gerry McNeilly, directeur du BDIEP
Conclusions du rapport :
• fouilles de manière arbitraire et sans justification légale
• usage de force excessive, notamment à l’endroit des manifestants du parc de l’Assemblée législative le 26 juin
• arrestations massives illégales le 26 juin (près de l’hôtel Novotel)
• arrestations illégales, sans mandat, le 27 juin à l’Université de Toronto, incluant nombre de manifestants venus du Québec
• encerclement déraisonnable, inutile et illégal d’une foule, en plein orage, au centre-ville le 27 juin
• conditions de détention inacceptables au centre temporaire Eastern Detention Centre (manque de nourriture, d’eau, fouilles à nu)
Le rapport montre du doigt le chef adjoint de la police de Toronto, Tony Warr, qui a ordonné aux policiers de « reprendre le contrôle de la rue », après une journée d’émeutes, le 26 juin, au centre-ville.

Je suis vraiment triste de voir M. Charest agir comme un dictateur aux actions justifiées. Lorsqu’il y aura des morts, plusieurs gens grièvement blessés finira t’il par ouvrir ses yeux et les portes de la discutions et de l’entente ? Il n’y a pas de raison justifiable de laisser des gens affronter dangereusement un système où le seule en mesure d’arrêter radicalement toute la violence est le gouvernement en tête de cette province. Choisir entre l’argent ou le respect de la vie, de l’humain, M. Charest a clairement choisi l’argent. Il ne devrait pas être en place, il n’a pas la trempe d’un gouvernement d’un nouvel ère.

C’est bien ça le problème: c’est un gouvernement qui veut plaire aux mononcles et aux matantes au lieu de gouverner pour l’ensemble de la population. Ce premier ministre est une honte pour le Québec. Il n’a jamais été et ne sera jamais un chef d’État…

Sans être un politicologue , ex politicien ou autre domaine connexe ,J’ai eu à négocier des situations de « crise » étant directeur d’une firme multinational et mon principe a toujours été le même , les deux parties en négociations doivent y trouver leurs compte autrement il n’y a pas d’entente possible et si tel est le cas , les parties doivent faire leurs devoirs chacun de leurs côté ,se donner un échéancier raisonnable puis se rencontrer à nouveau.Quelque fois , il est important « d’acheter » du temps afin de laisser retomber la poussière et c’est là que les bonnes idées se pondent Simple non ? Donc ,je crois que la solution de M.Joseph Facal vas dans ce sens mais dans ce cas-ci, c’est afin de laisser retomber les MATRAQUES !
La seul différence c’est que où j’œuvrai, s’il était impossible de trouver une entente équitable nous avions l’option de se serrer la main puis continuer nos affaires chacun de notre côté pas pire amis pour autant. Mais j’y pense , n’est-ce pas ce que Mme. Beauchamps à fait? Alors PLQ si vous n’avez aucune intention de « lâcher » le morceau , il est temps de vous RETIRER du pouvoir ! Qu’espérez vous ? Une guerre civile ?

L’engagement politique premier de John James depuis 30 ans est sa lutte contre la mouvement souverainiste québécois.

John James a fomenté lui-même la crise actuelle qu’à des fins électoralistes. Jouer la ligne dure jusqu’à promulguer une loi fasciste était sans nul doute son plus grand désir. Réédition des mesures de guerres décrétées par PET en octobre 70. Il lui faut mâter le Québec, l’affaiblir autant que possible socialement et économiquement à des fins de politique rocanadian. S’il réussit à la satisfaction du ROC, la chefferie du PC et le poste de premier ministre du Rocanada lui seront offerts sur un plateau d’argent; il aura alors accompli son but personnel ultime soit un copier-coller de PET.

Monsieur Lisée vos propos sont encore une fois très justes de la situation politique actuelle, je vous en félicite.

Pour le moins que l’on puisse dire, c’est que ce gouvernement du parti libéral est égal à lui-même. Depuis le début, il est résolu à instaurer un climat de confrontation avec nos étudiants et cela pour de simples motifs ÉLECTORAUX. Il n’y a pas à aller chercher plus loin. Ce gouvernement est corrompu, j’en ais moi-même été témoins, et les Québécois en seront tous témoins dans les prochains mois avec la commission Charbonneau.

De ce fait, le gouvernement de Jean Charest tente un ultime subterfuge, une ruse, en créant de toutes pièces une crise sociale majeure. Mais qu’est-ce que l’on peut attendre de plus de ce gouvernement corrompu du parti libéral?

Si une loi spéciale est adoptée, ce ne sera plus qu’une simple question de crise sociale dont l’enjeu porte sur la hausse des frais scolaires. Cela ira beaucoup plus loin, il s’agira ni plus ni moins d’un genre de coup d’État envers un système démocratique fait par un gouvernement corrompu voulant assurer sa réélection.

La démocratie est en jeu au Québec en ce moment. Et ce n’est pas les étudiants qui la menacent, mais bien un gouvernement qui est usé et complètement discrédité par un nombre incalculable d’allégations de corruption et de collusion.

Nous savons tous que si le gouvernement du parti libéral avait vraiment l’intention de régler ce conflit, il le règlerait dans les minutes qui suivent, en déclarant une trêve à la hausse des frais de scolarité et la mise sur pied d’un comité charger d’étudier le dossier, tout comme nos bons étudiants l’on intelligemment proposés. Mais voila ce gouvernement corrompu n’a qu’un seul objectif se servir du conflit étudiant pour gagner ces prochaines élections.

Ce qui me révolte le plus dans tout cela c’est que ce gouvernement corrompu est aidé par des médias québécois, comme les réseaux TVA et Radio-Canada dans sa tentative de manipulation de la société Québécoise. On a qu’à écouter les commentateurs biaisés et majoritairement fédéralistes des ces réseaux ces derniers temps. J’ai nommé les Lapierre, Martineau, Benoît Bouchard, Frulla et compagnie. Un mot pour décrire leur biais : DÉGUEULASSE!

Étrange que les commentateurs indépendantistes sur ces réseaux soient presque inexistants ou sinon muselé. Ont-ils des chiffres qui démontreraient une victoire d’un OUI à un prochain référendum sur la souveraineté? On peut à tout le moins y réfléchir!

Monsieur Lisée, j’aime bien votre expression »gouvernement autiste ». Elle décrit très bien l’attitude de ce simulacre de »gouvernement ». Le Québec est orphelin depuis plusieurs mois de véritables chefs qui démontreraient réellement un désir d’en arriver à une solution. En adoptant cette ligne rigide d’hausser de 75% (ou plus) les frais de scolarité sur 5 ans, ce pseudo-gouvernement nous indique qu’il n’est plus apte à gouverner !

M. Lisée,

Je connais un conseiller d’un des ministres à Québec, mais même si je lui envoie un message, il va l’ignorer, parce que ce que ce monsieur parle depuis le début du conflit des « terroristes » étudiants. J’espère que ce n’est pas le ton général au Conseil des ministres présentement…

M. Lisée,
Vous avez perdu envers moi toute crédibilité depuis votre passage à TLMP, où votre vision politique unidimensionnelle, votre jugement cassant et méprisant, et finalement la taille de votre ego ont été bien exposés à l’auditoire.

Bien libre aux rouges de vouloir continuer la grève, mais à ceux qui décident de faire fi des injonctions (et donc de la loi), l’adoption d’une loi spéciale semble être la seule issue.

Ces jeunes anarchistes qui perturbent les cours ne croient plus en nos politiciens et ils ne respectent plus la loi.

Un moratoire vous dites? Les rouges clament devant les caméras vouloir négocier, mais il n’en est rien. J’assiste toutes les semaines, lors des AG, aux discours de mes comparses universitaires. Ils ne veulent que voir la ministre plier devant leurs demandes; un point c’est tout.

Si le gouvernement plie, attendez de voir ce qui l’attend. Les jeunes remonteront aux barricades pour la moindre affaire.

Si les jeunes ne sont pas d’accord avec les orientations du gouvernement en selle, ils n’ont qu’à s’impliquer et voter massivement aux prochaines élections. En 2008 le taux de participation de 57,33 %, le plus bas depuis plus de 70 ans.

c’est asser les bebe! retour a l’ecole ou la prison fait votre choix. il en a qui veule retourne a l’ecole!

Comparer le gouvernement aux autistes est insultant pour les autistes, les autistes non pas la capacité de s’ouvrir et comprendrent les autres, ce gouvernement n’en a tout simplement pas la volonté, grosse différence!

D’accord avec la solution Facal. Il est impensable qu’on puisse reprendre 14 semaines de cours d’ici la fin juin, date après laquelle la convention collective des profs indique qu’ils doivent être en vacances. Dommage pour les étudiants en grève, surtout pour ceux qui n’ont pas voté pour ça, ils auront perdu 6 mois à un an en plus de leurs frais de scolarité. Mais il faut que le conflit se règle d’ici septembre. Ce serait dommage d’en arriver à une loi spéciale, ce qui ne règlera rien.

Cher Jean-François,
La solution « matraque » serait une catastrophe, mais la solution Facal est techniquement inapplicable. Les cégeps sont déjà pleins et ne peuvent accueillir une nouvelle cohorte si l’ancienne ne libère pas la place. À Joliette (où les étudiants ont choisi de retourner en classe le 14 mai), en tout cas, ce serait impossible.De plus, pour de nombreux étudiants (grévistes ou non), une telle annulation serait intolérable.
La solution Facal est un parfait exemple d’une solution inventée sur le coin de la table par un faiseur d’opinion armé de son gros bon sens, mais ignorant du contexte sur lequel il se prononce. Le problème, c’est que la réalité résiste à ce simplisme, comme elle a résisté au simplisme des juges qui accordaient des injonctions en toute méconnaissance de cause.
La seule solution responsable et humaniste, à ce stade, est un moratoire d’au moins six mois. Les électeurs trancheront.
Louis Cornellier

« La justice n’est jamais aussi brutale que lorsque le peuple l’exerce lui-même. »
de Hervé Biron
Extrait du Poudre d’or

Pourquoi cherchez 32 solutions?

La seule issue non-violente, c’est la marche arrière du gouvernement Charest. Point Final.

Tout les problèmes, les irritants, la m*rde que Charest a créer ne vaut pas 200 millions. Qu’il revisse son budget c’est tout. Me semble que c’est simple comme solution.

Après lorsqu’il sera sorti aux prochaines élections, on trouvera le moyen de financer autrement l’Éducation.

Ce qui se passe à l’heure actuelle au Québec (et au Canada) est très GRAVE.

Nous sommes en train d’assister à l’imposition d’un gouvernement totalitaire de droite (très très droite) en vitesse accélérée. Et ce grâce à des tactiques d’intimidations démesurées (violence physique, injonctions, retrait des droits sociaux, stagnation d’intervention de résolution de conflit par le gouvernement) provenant d’un gouvernement financé par la banque mondiale, le tout, alimenté par des médias de masse (certains) qui déforment gravement la réalité.

Et là je vais tomber dans les il faut car je suis inquiète. C’est notre devoir d’être humain d’AGIR. Il faut agir. Il faut s’informer. Constamment. Il faut manifester dans la rue. Il faut diffuser l’information.

Il faut prendre sa place tout les jours, comme on le peut dans ce mouvement de la résistance pour la dignité et le devenir de notre humanité. Sociale et environnementale. Soyons conséquents. Agissons avec notre pouvoir, celui du peuple, celui de la raison, celui du coeur, celui du gros bon sens. Dans toute l’humilité et le bon sens que cette notion détient. Par amour pour ce que nous sommes, et par amour pour notre devenir.

INFORMONS-NOUS.
AGISSONS.

Le néo-libéralisme et les baîllons du gouvernement (passe-passe d’adoptions de projets de loi monstrueux de destruction massive sans démocratie) me font froid dans le dos. Prions oui, mais agissons. Hier soir je suis allée à la 20e manifestaion au Centre-ville. Y avait pas grand monde. Je suis allée sans casque et sans masque et je ne me suis pas fait matraquer deux secondes. Beaucoup d’emphase est mise à l’heure actuelle sur la violence policière, et pour cause, mais ça a son lot d’intimidation.
Les gens ont peur d’aller manifester maintenant. Pourtant c’est ce qui nous reste, au peuple pour dire qu’on réquisitionne, qu’on est là.

Pendant que le conflit étudiant pourrit et que les médias en parle à la une, Charest profite de la distraction pour voyager à travers le Québec et diffuser ses versions ballounesques et harnachées du Plan Nord, devant l’électorat. Son gros tape plein de mensonges pété sur le dos d’une masse maintenue dans l’ignorance et la médiocrité boulimisée de médias qui pue les clichés fake d’Hollywood, la violence des films américains, Star Ak’, la mésinformation, pis les téléromans boboches banquiers et cie à des lieux de tout sens du sacré. Es tu humain Charest? As tu subi un genre de walk-in d’Illuminatis?

Ton déniement, ta campagne médiatique du déniement nous pue au nez.Ça me fait mal au coeur à chaque fois que je vous entend décrédibliser avec vos maladresses d’immatures goinfrés dans l’intérêt personnel, les revendications étudiantes, pour ne citer que celles-là.

Néo-libéralisme my ass. Big time pompon. Tu peux en être sûr. Le seul truc positif dans tout ça c’est que ca donne un sens de légitimité tellement cru à mon existence, à nos existences. En quelque part ya quelque chose d’excitant là dedans. Parce que y était plus que temps.

Que les masses s’éveillent.
Que les humains se lèvent.
Now is the time.

Le conflit s’éternise et finalement dérape.

Claude Poirier l’a dit clairement, la source du problème est à côté de l’ex-ministre Beauchamps.

(http://www.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Ffeature%3Dplayer_embedded%26v%3DztgxZfHMMHU&h=AAQEi3qSb)

Le résultat: Quelque chose de simple et légitime au départ, géré par de la mauvaise foi, accouche d’un problème complexe et insoluble.
La cause du début (mieux gérer nos universités pour empêcher une hausse dans la cour des plus pauvres) est maintenant rendue tellement diluée que l’attention est portée sur des résultats qui n’ont plus rapport avec le fondement.

Le vrai problème a maintenant l’appui général pour bûcher sur tout ce qui bouge et se faire ainsi du capital politique pour la prochaine élection en plein milieu des vacances d’été (pour mieux optimiser ses chances de réélection puisque la machine Libérale, elle, ne dort jamais).

Pourtant, pour ceux et celles qui suivent depuis le début, la cause réelle est une écoeurantite aiguë de ce parti au pouvoir. Ce dernier conflit est simplement la goutte qui a débordé du vase déjà trop plein de supercheries et magouilles qu’ils font. Que l’on se souvienne du Suroît, du Mont Orford, des magouilles dans les garderies, construction, etc., le peuple n’est pas dupe mais bel et bien contrôlé et malheureusement en pleine crise. Ne sachant plus comment se débarrasser de ce parti vicieux qui nous a amené au bord du gouffre.

Il suffit d’appliquer quelques stratégies de manipulation de masses

(http://www.pressenza.com/npermalink/les-dix-strategies-de-manipulation-de-masses)

dont La stratégie de la distraction, La stratégie de la dégradation, La stratégie du différé, et finalement Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion pour justifier les résultats à venir: probablement les policiers qui auront reçu l’ordre clair de bûcher sur nos enfants et ce, avec notre approbation.

Ensuite, la magouille pourra continuer son cours comme avant.

Si Charest fait sa loi spéciale il faudra que la société civile se mobilise dans son entier pour dénoncer ce gouvernement corrompu et incompétent.

Pourquoi pas une grève générale d’une journée comme soutien aux étudiants.

Ce n’est pas normal qu’un gouvernement qui accepte des enveloppes de Arcuri ,un membre en règle de la mafia ,puisse jouer la carte de la loi et de l’ordre. Tout ça dans un but électoral…

Vive les étudiants en grève et leurs convictions d’une société plus juste.

Et si le gouvernement jouait un petit « jeu » d’ascenceur émotionnel?

Rumeurs de catastrophique décision. Les médias s’emballent, les partis d’opposition (enfin, sauf la CAQ), c’est l’effervesence, la peur, suspense…

Et puis tadaaa! Dans sa magnanime bonté, Charest « propose » un moratoire. Et ce, malgré le « durcissement de ton » des associations étudiantes qui décidément n’ont rien pour elles.

Et là, oh bravo, bravo M. Charest, comme vous êtes bons, comme vous êtes intelligent et tellement plus sage que les étudiants.

Genre…

« Mes lecteurs savent qu’est loin d’être mon premier choix. J’ai la conviction qu’un autre gouvernement que celui de Jean Charest aurait trouvé une résolution honorable à ce conflit bien avant. »

Hum. Laissez-moi deviner: vous sous-entendez un gouvernement péquiste hein? J’y suis? Pas vraiment surpris. Et comme il l’a toujours fait, un gouvernement péquiste se serait bassement agenouillé devant les extrémistes étudiants et aurait acquiessé à toutes leurs demandes. Pas très loin de la vérité non?

Les grandes perdantes de ce genre d’ignominie que les péquistes et les libéraux passée ont perpétué depuis des dizaines d’années sont nos universités et la qualité de leur enseignement.

Been there…seen it.

Il est temps de nettre fin à cet illogisme qui nous a déjà coûté trop de larmes, de sueurs et de sang.

Pour une fois que le gouvernement québécois se tient debout, on doit tous en être fiers!

Il m’apparaît de plus en plus clair que ce gouvernement n’a jamais voulu négocier. Quant à la dernière entente de principe, l’encre n’était pas encore sèche que les membres du gouvernement, Jean Charrest en tête, s’employaient à la saboter. La stratégie me semble claire : laisser grimper de plus en plus la tension, s’employer par tous les moyens à discréditer le mouvement étudiant, s’assurer ainsi de l’appui d’une large portion de la population qui ne comprend pas nécessairement tous les enjeux en cause, puis « conclure » par la matraque. Quel cynisme, quel mépris. Seuls les sondages importent.

bonjour,

je suis la mère d’un étudiant de niveau collégial. Cette crise, que nous ne pouvons plus qualifier de grève ou boycott, a fait des tentacules, la population est dans un rage que je n’avais pas vu depuis très longtemps au Québec. Le sujet s’est élargit et a un fond qui divise, les rouges, les verts, les riches, les pauvres et je dirais même les jeunes et les babyboomers s’entrechoquent…

Un morratoire jusqu’à l’automne pourrait calmer les esprits, est-ce que la mémoire des étudiants bafouées se calmera ? J’en doute !!!

De plus, je ne pense pas que les jeunes étudiants soient assez naïfs pour laisser passer l’été et rentrer sagement à l’école surtout pas après les insultes, les yeux crevés, les coups de matraques, les gaz… ils ne sont pas aussi stupides que les gens du public peuvent bien le penser !

J’ai entendu beaucoup de choses au sujet des étudiants et des jeunes de la part des « plus vieux » dont je fais partie. J’ai un fils qui a presque 20 ans, il a déjà été voter (fédéral), il est très au courant de la politique et même si ce n’est pas le cas de tous les jeunes, il ne faudrait pas penser qu’ils n’ont pas compris les stratégies électorales de M. Charest.

Pour ce qui est d’une simple conséquence de la grève comme vous dites, il y a des étudiants qui n’ont jamais voter pour cette grève et qui devront les vivre ces conséquences et elles ne sont pas si simples.

Selon moi, il aurait fallu dès le départ de vraies offres dès le départ, M. Charest n’aurait jamais dû banaliser les revendications des étudiants et se moquer d’eux comme il l’a fait et maintenant il s’imagine qu’il suffit de leur dire de retourner en classe pour qu’ils obéissent ? Permettez-moi d’en douter…peut-être le feront-ils pour la plupart mais la rage au coeur et se ne sera que partie remise.

C’est probablement ce que veut M, Charest le temps de nous passer son plan Nord et ses élections, le temps de laisser passer ses vacances d’été (lui au moins il a les moyens de se payer des vacances pas nous!).

Merci d’avoir lu mon commentaire et d’en tenir compte!

signé: Une mère indigné de l’inertie de notre gouvernement et de son dédain pour la jeunesse!

Je propose la création de l’Association des ma tantes contre l’utilisation de l’expression « ma tante» dans un sens réactionnaire, de droite, conservateur.Je suis allergique à l’expression « ma petite ma dame» et je ne veux pas rentrer dans le tas des « mon oncles et ma tantes».
Je suis une tante qui craint que le gouvernement prenne une tendance fasciste, policière.On ne sait plus où donner de la tête. M. Harper, la star anti -démocrate veut nous faire passer sa super loi qui va nous faire régresser dans plusieurs secteurs importants de notre vie sociale. L’heure est à la mobilisation.

Avec les rumeurs de « Loi spéciale », la polarisation du débat et le durcissement de la position du gouvernement, peut-être y a-t-il une valeur à ces paroles d’un grand homme politique: « Those who make peaceful revolution impossible will make violent revolution inevitable. » John F. Kennedy

J’ai obtenu de mon conseiller financier une information intéressante. Je lui ai demandé à combien équivalait aujourd’hui, ma dette étudiante de 7,000$ contractée en 1972 à la fin de mon baccalauréat en travail social. Réponse: plus de 39,000$. Je comprends d’autant plus les étudiants qui craignent le sur-endettement.

Ça va être la matraque et les amendes salées et le cachot pour nos jeunes qui ne rentreront pas dans le rang. Attention à vos portes-feuilles, vos occiputs et aux prisons politiques du PLQ Charest.

Comme le chantait, avec entrain, M. Laberge de la FTQ, après quelques verres dans le nez : Un coup de matraque, ça frappe, ça frappe, un coup de matraque, ça frappe en tabarnak. Ainsi de suite jusqu’à 10 coups de matraque, comme une litanie. Sur l’air de : Un mille à pied ça use, ça use, un mille à pied ça use les souliers.

La proposition de M. Facal relève de la science-fiction, du moins pour les cégeps. Primo, les cégeps n’ont pas le pouvoir d’abroger (tronquer, annuler) une session; seul un ordre ministériel le peut. Deuxio, interrompre maintenant la session d’hiver 2012 pour la continuer en automne impliquerait un télescopage (une superposition) avec la nouvelle cohorte d’automne 2012, idée matériellement impossible à réaliser, pour des tonnes de raisons qui analytiquement, puent au nez.

Monsieur Facal parle ici sans connaître la véritable nature du problème. Monsieur Facal qui s’est affiché tout à fait pour la hausse,n’est visiblement pas du tout au courant des puissants courants de frustration qui sont à la source de ce conflit, conflit qui aspire à devenir une véritable révolution qui vise l’exploiteur capitaliste.

Le gvt libéral est dans son dernier retranchement, il a peur de faire face à l’odieux de devoir annuler la session d’hiver. Donc, tout ce qu’il peut faire c’est de susciter la peur chez les grévistes étudiants en votant une loi matraque et en espérant que cela arrêtera la grève.

Il y a un tiers de la population qui sont derrière vous les grévistes, lâché pas.

Le problème essentiel de cette loi spéciale appréhendée et dont les contours ne sont pas encore connus, est la violence physique qu’elle impliquerait inévitablement. Boum! Pourtant il s’agit seulement de systématiser les affrontements qui ont déjà eu lieu sporadiquement, à petite échelle. Les leaders étudiants, s’ils sont intelligents comme ils le prétendre, devaient donc le savoir aussi. D’où leur « Ultime appel », qui est le titre du film plate qu’on a déjà vu plusieurs fois et dont la fin particulièrement est interminable.

Un moratoire ne ferait que reporter à plus tard le problème, car, croyez vous sincèrement que les fédérations étudiantes seraient prêtes à accepter toute augmentation des frais de scolarité, alors qu’elles se sont battues bec et ongles pour les refuser jusqu’ici. Y compris alors que le Parti Québécois a essayer il y a quelques années avant de reculer dès les premières manifestations contre cette hausse.
Gilles

Je suis d’avis avec M.Facal la cle sur la porte jusqu,a la rentre en septembre et la une election generale…d,accord

Si Charest décrète une Loi spéciale demain, je serai habillée de noir en signe de deuil de la jeunesse de mon pays. Jusqu’à leur réssurection, si cela est possible même

M. Lisée on sait très bien que jjcharest refuse toute négociation et les députés y sont soumis. Il est en mode électoral et il compte sur la crise pour s’attirer les faveurs des électeurs.

Si plusieurs québécoiEs n’ont pas encore compris ça je ne sais pas comment on pourrait leur expliquer. La manipulation a toujours le dessus sur le bon sens et jjcharest en est le plus grand pratiquant de cette méthode. Qu’on se souvienne de toutes ses promesses non tenues et malgré tout il est soutenu par plusieurs.

Charest doit aller en élection le plus tôt possible….Ont est porté à croire qu’il a perdu le contrôl…Il c’est parfaitement ce qu’il fait..Il en connait les conséquences…Il veut la confrontation, il éloigne les caméras des enjeux important…
Que nous caches t’il encore….

« L’Italie a accumulé une dette publique énorme, parce que les gouvernements précédents sont restés trop près des préoccupations des gens ordinaires, voulant satisfaire les demandes de chacun. Ce faisant, ils ont agi à l’encontre des intérêts des générations futures.» Mario Monti, Premier Ministre de l’Italie.

Le gouvernement n’a pas le choix de mettre ses culottes sinon c’est le sort de l’Italie et de la Grèce qui nous attends. Les Leaders étudiants n’ont jamais fait le moindre effort pour rencotrer les objectifs du Gouvernement.

Bonjour M. Lisée,
Je veux commencer par vous remecier de tous vos billets que je lis avec attention. Sachez que je suis entièrement avec vous et le jour où vous déciderez de faire un retour en politique pour redresser ce pays à la dérive, je serez à vos côtés (je ne sais comment, mais je serai là!) Je dis cela en toute naïve et l’espoir au coeur! J’en suis conscient…

J’ai toujouds eu pour le Québec un amour profond et véritable. Aujourd’hui, ce n’est plus vrai… Au moment même où j’écris ces lignes, mes yeux sont brouillés par mes larmes! Larmes de colère et de rage envers ma société, envers le Québec… Je suis en peine d’amour, M. Lisée. Comment s’est-on rendu à féliciter un homme qui maltraite légalement sa population par ses gardiens de la paix!

Je ne sais plus vraiment quoi faire!! Qui donc peut-on blâmer? Quels sont mes recours? Qui puis-je demander si j’ai l’impression que mon premier ministre devrait être arrêté pour incitation à la violence?
Si la grève ne fonctionne pas… Si la discussion ne fonctionne pas… Si l’imploration ne fonctionne pas… Qu’est-ce qu’il me reste en tant que citoyen pour me faire entendre?

Je vous écris car je ne sais que penser de cette mesure dont vous faites, par dépit, la promotion. Est-ce que je peux fondamentalement accepter que la « solution » réside dans l’annulation de la session? Il est vrai que cela donnerait probablement une pause pour que les esprits échauffés se calment! Mais en même temps, faire cette demande me sonne comme un aveu d’échec… Échec devant la peur de faire valoir mes droits en tant que citoyen… Échec devant la peur de cette loi spéciale (qui a effectivement tout pour faire peur)… Échec du Québec fasse à une crise identitaire profonde…

Pour la première fois de ma vie, j’ai l’impression que je devrai me battre, non pas avec des mots, mais avec mon corps pour défendre ce qui me reste de liberté d’espression dans mon pays! Et je dois dire que j’ai la chienne! Mais sur mon honneur je ne veux reculer!

Je sais que tout ceci sonne exagérément mélodramatique (et fort décousu), mais c’est exactement comment je me sens et j’avais un besoin de l’exprimer!

Vous en avez assez de cette racaille? Nous, les libéraux allons vous en débarrasser et ramener l’État de droit et la démocratie dans cette province.

quel affront à la démocratie, imaginez si touts les conflits étaient réglés par une loi spéciale, quel gouvernement fait face à un problème tel que présent sans négocier (ou très peut). c’est révoltant.

Facal n’a pas raison car les CEGEPS, départements universitaires ou facultés universitaires qui sont en boycott depuis plus de 10 semaines ne sont PAS exigeants. Ils peuvent donc voir en 4 semaines le contenu de 12 semaines sans changer la qualité relativement bidon du diplôme habituellement donné.

Ces établissements, facultés et départements étaient déjà discrédités avant le boycotte.

La solution Facal est du type CAQ.
Solution trouble et paternaliste sans matraque.

Bizarre que M.Lisée reprenne ça.
Au nom de la pure paix civile?

Mais il est vrai que le gouvernement apparemment contre la paix civile prépare une loi spéciale pour alimenter des émeutes, jouer au protecteur de la loi et l’ordre projeter la police contre les jeunes pour couronner le tout par une élection triomphante pour le PLQ.

Il est vrai sur le fond que c’est une élection qui va finir par régler la question à la condition positive des étudiants en lutte que les jeunes votent pour le parti utile qui leur est le plus favorable et qui a une chance de former le gouvernement: le PQ.
Québec Solidaire ne remplacera pas le gouvernement libéral, ce que les jeunes notamment de la Classe doivent savoir depuis longtemps?

Les gens matures pas trop usés ne trouvent pas d’autre solution que de se débarrasser de ce gouvernement dans la considération future d’un vote utile incontournable.

En attendant que les jeunes dont (les chefs étudiants) de 18, 24 ans de 2012 aient accès au pouvoir dans 14, 16 ans après l’enterrement de quelques boomers et x néoconservateurs révisionnistes de leur jeunesse. Certains sont dans les médias et se comportent comme des journalistes de l’ex Pradva soviétique!

Les étudiants doivent peser le pour et le contre et comprendre qu’ils doivent se faires acrobates avec les partis politiques en attendant dans 15 ans qu’ils puissent créer leurs propres partis et décider de l’avenir du Québec.

Et contre le PLQ maintenant, les leaders étudiants ne doivent jamais oublier que le pm Charest joue au chat et à la souris avec eux. Que Charest ne jure que par ses lectures de stratèges et de tacticiens de l’histoire militaire et politique.

Selon les gogauchistes, faudrait que le gouvernement s`écrase devant les anarchistes-communistes. No Way. C`est ce que sont les associations étudiants, des anarchistes-communistes formés par les professeurs communistes qui boycottent avec eux et qui encouragent la casse.

Si j`aurais fait le dixième de ce qu`on fait les professeurs boycotteux, j`aurais perdu ma job en moins de 10 minutes. Eux, ils sont payés en plus. Une vrai honte. Des voleurs de taxes.

On devrait tous les mettre dehors, ils servent juste former des communistes.

Le Québec est gangrainé par la social-médiocratie et les cours bidons de science humaine et sociale.

Oui à une loi spéciale et à l`Armée dans les rues.

« Pour leur avoir parlé directement, je sais que les fédérations veulent un règlement. »

Le gouvernement a reculé plusieurs fois. Pas les étudiants.

Les malhonnêtes, les anarchistes, les communistes, ce sont les étudiants et leurs associations ainsi que les professeurs boycotteux. Boycotteux en étant payés en plus. Ça s`apelle de la sédition envers son employeur. Les payeurs de taxes.

Maintenant qu’ils n’auront plus à combattre les injonctions en se dispersant ici et là selon les établissements, les étudiants pourront maintenant se réunir et concentrer leurs forces sur d’autres objectifs…

En plus, leurs leaders torchent le gouvernement lors des conférences de presse. Ils sont plus solides et inspirés devant les journalistes. La jeunesse contre Charest et ses larbins. 🙂

Il est trop tard, un projet de loi pour annuler la session es en cours et il ne vas pas reculer!

Il ne faut pas oublier que le gouvernement du PLQ ne fera pas un moratoire technique et encore moins une Commission d’évaluation de la gestion des Universités.

Il faut savoir que les universités anglophones reçoivent 25% des étudiants universitaires au Québec. Il est curieux aussi de savoir que la masse salariale des universités anglophones représente près de 50% des coûts des l’ensemble des universités au Québec. Les universités anglophones du Québec sont des Mercédes.
Donc, il est peu probable que le gouvernement Charest heurte de cette façon la communauté anglophone du Québec qui est sa base électorale. Ne pas se mettre à dos aussi la communauté italienne qui finance selon les dire de Donato Tomassi la caisse du PLQ.

Pour les étudiants, il faudra vérifier si les terrains de soccer des universités ont utilisé le seul produit fieldturf suggéré par la ministre Courchesne pour se qualifier pour une subvention. Attention les leaders étudiants de ne pas vous faire rouler dans la farine.

Le conflit étudiant est probablement une patate chaude pour le gouvernement face à quelques dizaines de milliers d’étudiants et d’étudiantes qui ont l’honneur de ne pas avoir abandonné leur but ultime d’obtenir un gel des frais de scolarité. Le ministre responsable de la Jeunesse est contre la Jeunesse.

La ministre Courchesne devra montée les marches de l’Oratoire à genoux pour faire plier les genoux des étudiants qui comprennent maintenant ce que represente le mot SOLiDARITÉ
Mais « Charest a annoncé hier qu’il ne ferait plus de compromis dans la crise étudiante.
Avec son entêtement, on s’en va dans le chaos avec la loi spéciale.

Monsieur Lisée,

La solution Facal que vous soutenez ici ne serait qu’un moratoire éphémère à la violence et à l’intimidation envers ceux et celles qui ne veulent pas boycotter les cours.

Oui, une loi spéciale serait répressive. Mais soyons clairs, une loi spéciale ne serait répressive qu’envers les casseurs et les intimidateurs.

Quant aux frais de scolarité, les casseurs masqués, les intimidateurs, et les autres pourront en débattre lors des prochaines élections. Que demander de mieux ?

Vive la démocratie !

Maintenant une loi et un lockout !! … l’autoritarisme de plus en plus manifesté ne fait que durcir les positions et susciter la révolte. J’aimerais sortir un petit drapeau blanc au moment où se lance l’appel à la mobilisation. Situation explosive !

Pour tous ces généraux de salon qui pensent qu’il faut envoyer l’armée comme si la Classe était le FLQ, le barreau du Québec, par la voix de son bâtonnier Me Louis Masson, vient de donner un (autre) camouflet au gouvernement Libéral en désapprouvant son projet de loi spéciale. Qui plus est, le bâtonnier dit qu’il «importe de rappeler que les représentants des deux parties agissent en toute légitimité»

Oui, les associations étudiantes sont légitimes. Pas communistes. Pas terroristes. Lé-gi-times. Beaucoup plus que ces connards qui ne peuvent pas écrire gauche sans bégayer et qui se pensent encore en pleine guerre froide.

Il faudrait surtout calmer les Martineau et les Duhaime qui se font peur eux-mêmes et se croient au Liban quand ils passent par le centre-ville et faire cesser cette propagande ridicule qui ne sert qu’à justifier la répression collective et la bonne conscience des membres du « Parti de l’ordre » (éternel).

LETTRE

Le vendredi 11 mai, la une de La Presse affichait deux photos de jeunes gens dans un wagon du métro, sous le titre « Bombes fumigènes dans le métro, des étudiants soupçonnés », avec mention de leur identité complète. Cette une était relayée en pages 2 et 3 par un article plus que tendancieux donnant le signalement détaillé des « suspects » et faisant état de remarques et autres jugements portés sur eux par de soi-disant « amis ».

Nous ne nous permettrons pas de juger de la valeur de telles amitiés, par contre nous tenons à exprimer notre indignation face à cette pratique journalistique diffamatoire et manipulatrice. Comme vous le signaliez vous-mêmes au moment de publier, les personnes incriminées « ne sont accusées de rien pour le moment ».

Dès le jeudi après-midi, vous faisiez circuler sur votre site Internet les clichés des suspects, sans mentionner la raison pour laquelle ces personnes étaient visées et appelant à la délation. Nous ne voulons pas vivre dans un monde où cette pratique honteuse devient la norme. Est-il besoin de vous rappeler qu’une des personnes incriminées dans vos pages ne figurait pas sur lesdites photos? Une fausse accusation qui demande plus qu’une minuscule « précision » en bas de page, et qui mériterait de véritables excuses publiques de votre part.

Que faites-vous de la présomption d’innocence?

De plus, si ces bombes ont provoqué des retards dans l’arrivée au travail de certains usagers, elles n’ont tué, blessé ni incommodé physiquement qui que ce soit. Trouvez-vous vraiment que cette couverture odieuse et sensationnaliste, digne d’un grave attentat terroriste, était justifiée dans ce cas précis?

Que le journal qui se vante d’être le plus lu en Amérique du Nord adopte les pratiques éditoriales sensationnalistes et déontologiquement douteuses d’une vulgaire feuille à scandales donne à croire que sa crédibilité en tant que rapporteur objectif est à mettre en doute très sérieusement.

Nous sommes nombreux à être choqués par ces pratiques et nous vous encourageons fermement à relire votre code d’éthique. Antoine Peuchmaurd, Saskia Deluy, Donald Alexandre, Félix Philanthrope, Alexandre Sánchez, Hermine Ortega, André Habib, Rodrigue Jean

SINON CONSEIL DE LECTURE
L’enjeu du salaire
Bernard FRIOT
et autres interventions Youtube
http://www.dailymotion.com/video/xh1foy_conference-bernard-friot-de-l-emploi-a-la-qualification_news

Honorable et autres Jackwood, remplacez le mot éducation par capitalisme sauvage et votre discours tient toujours.

Vous avez raison, il faut un changement…

Finalement, le néo-libéral Charest a choisit la solution du néo-libéral Facal.

On reporte le problème à plus tard en espérant que les opposants vont se démobiliser.
Et on maintient toujours la hausse des tarifs sans discussion. La fameuse « Révolution culturelle » de Bachand: faire payer le peuple pour ses services publics tandis qu’on les privatise en douce.

L’avons-nous appris? Ce gouvernement libéral n’a rien qui ressemble à la liberté ou à une quelconque forme de démocratie. Charest, menteur notoire, méprisant pour les étudiants et la population en général, poursuit sur la lancée de ne jamais rien régler. Prenez simplement la commission Caharbonneau. Il a mis combien de semaines voire de mois avant d’accepter une commission d’enquête? À mon avis, il a placé ses pions, averti les personnes concernées et fait sa mise en place. Pour la grève étudiante, même principe pour un problème différent. Il a attendu une éternité avant de cesser de dire NON et de les prendre à revers avec une loi matraque totalement à l’opposée de la démocratie. Quand un problème grave surgit dans une société, le moins que l’on puisse faire est de s’asseoir au plus tôt et d’en discuter. Hélas! Les 22 heures dont Mme Beauchamp se plaignait, n’ont rien donné sauf l’occasion pour Mme Courchesne de s’immiscer, de prendre le pouls, de faire son compte-rendu au premier ministre et quant à lui de simplement confirmer à Mme Beauchamp qu’elle était remerciée. Pas fort, mais tout à fait Charestien!!! Ce gouvernement me lève le coeur pour tout ce qu’il a accompli de travers depuis ces 12 années au pouvoir. Ces ministres et autres lèches-bottes en sont au dernier soubresauts d’un gouvernement d’incapables. Rappelons-nous et n’oublions jamais que Charest a été parachuté d’Ottawa à Québec avec le mandat de bouleverser le Québec dans toutes ses sphères d’activités. Mission accomplie! Les hôpitaux et le système de santé sont à l’agonie, l’éducation piétine, et le plan nord n’est que de la poudre aux yeux. Fasse que les prochaines élections les envoient paître dans un désert de roches, ils pourront alors se confondre au paysage.

Les étudiants universitaires seront-ils appelés à
payer une partie des salaires des recteurs :$587000 pour McGill,350000 pour Concordia,365000 pour U.de Montréal,276577 pour Sherbrooke,330000 pour Laval alors que celui de l’ UQAM gagne 184163.C’ est un vrai bordel ces salaires aussi disparates de nos recteurs.
Aussi seront-ils appelés à payer pour le fiasco de $300 millions de l’ ilot Voyageur?

Ma demande à Jean Charest :

Monsieur le Premier ministre,

Je vous supplie de ne pas passer votre loi spéciale ce soir.

Je crois avoir trouvé une solution pour une sortie de crise démocratique.

Que diriez-vous d’organiser rapidement un référendum populaire étudiant.

Celui-ci serait supervisé par le Directeur général des élections et chaque étudiant du Cegep et des universités pourrait se prononcer sur la hausse des droits de scolarité.

Cette solution redonnerait tout son sens au mot démocratie et favoriserait la mobilisation de tous les acteurs de la société.
Je vous laisse le soin d’élaborer la question mais celle-ci devrait tourner autour de la hausse des frais de scolarité qui est l’enjeu principal de cette crise politique

Recevez Monsieur l’expression de mes sentiments les meilleurs

Daniel Legros
Père d’un étudiant qui doit entrer au CEGEP l’an prochain

Nous payons toujours pour les injustices et les idioties des dirigeants. Selon Charest, il faut les matter afin qu’ils deviennent aussi naifs que nous le sommes depuis trop longtemps. Nous acceptons les magouilles, la corruption, la collusion, les cadeaux aux ti-amis, la malversation au niveau du financement politique etc… des milliards disparaissent en paiement en trop pour les constructions au Québec et seul les jeunes ont le courage de les dénoncer. Bravo et merci !

L’odieux de cette loi répressive est sans commune mesure avec la hargne et l’entêtement de ce premier Ministre qui n’a eu de cesse de retarder le règlement de ce dossier, pour le seul but de baliser une campagne électorale sans embûche.
Mauvais calcul Monsieur le Ministre de la Jeunesse car les jeunes québécois se promettent d’aller voter en nombre si imposant que cela sera le début d’un temps nouveau pour le Québec avec cette génération qui n’a rien à perdre puisque déjà endettée pour les 50 années à venir avec tout ce que nous leur laissons comme GACHIS ( dettes, environnement, déficits, infrastructures, santé, éducation, etc…)

Combien de temps ca va prendre pour le PLQ a vendre tout le nord du québec?? 1-2ans? Ca va etre le vol du sciecle?? Es-ce que le peuple va vraiment se laisser voler en attendant les élections?? Et apres, eux vont juste s’en aller dans un autre pays..